Gryffondor
Directeur : Neville Londubat
Nombre d'élèves : 6
Points collectés : 335
Serdaigle
Directeur : Garett Hope
Nombre d'élèves : 9
Points collectés : 380
Poufsouffle
Directrice : Evannah Addams
Nombre d'élèves : 11
Points collectés : 1410
Serpentard
Directrice : Vesper Leigh
Nombre d'élèves : 8
Points collectés : 774
Revenir en haut
Aller en bas



 

Partagez | .
 

 How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia   Mer 1 Jan - 15:07


J’ose à peine parler de leur bonheur à voix haute car si la vie se rend compte de ce qu’elle leur a donné j’ai peur qu’elle le leur reprenne, et ça serait dommage car on a tous besoin d’un peu d’espoir pour tenir.
you never say what you feel.
Ophélia était confortablement installée sur un fauteuil de sa Salle Commune devant le feu de cheminée qui crépitait. Elle lisait un manuel sur l’Histoire de la Magie, lui portant un très grand intérêt. La plupart des élèves trouvaient ce cours ennuyeux mais elle, elle arrivait à y déceler un côté captivant. Elle aimait apprendre et se cultiver et ces leçons étaient sans doute celles qui le lui permettaient. Elle tournait les pages du livre avec délicatesse. Elle détestait les gens qui les maltraitaient et qui ne leur montraient pas le respect qu’ils méritaient. Elle donnait aux livres une place presque plus importante que celle des humains. Les romans lui permettaient de s’évader, elle se mettait à la place du personnage, le comprenait, ressentait ses sentiments et voyageait dans un autre monde. Il lui arrivait souvent d’utiliser des citations d'ouvrages dans ses phrases. Ce n’était pas par prétention, pour montrer son intelligence, mais c’était une façon de renforcer son argument ou son message tout en testant sa mémoire. De plus, cela apportait une touche de raffinement à la discussion. Ophélia referma le livre et se rendit dans son dortoir pour le déposer sur sa table de nuit. Il était temps faire ses devoirs de Potions. Elle prit son sac qui contenait des parchemins, deux plumes et de l’encre. . Elle le mit sur son épaule et sortit de la Salle Commune. Elle trouverait à la bibliothèque les livres et les informations dont elle aurait besoin. Elle se dirigea vers les escaliers et s’apprêtait à les dévaler lorsque quelqu’un l’appela. Ce devait encore être un des supporters de l’équipe de Quidditch de Serdaigle. Elle se tourna et confirma sa pensée. L’élève portait une écharpe Bleue et Bronze alors qu’il ne faisait clairement pas froid dans le château. Il se mit à lui parler des matchs à venir et de la technique à adopter. Ophélia hochait la tête, mais elle n’appréciait pas qu’on se prenne pour des professionnels. Bien sûr, elle écoutait les conseils et en prenait note. Néanmoins, elle préférait que les conseils en question restent des recommandations pour améliorer son jeu et pas pour lui expliquer comment elle devait jouer. Elle resta tout de même souriante et sympathique. Elle savait que l’élève voulait bien faire et que cela partait d’une bonne intention, alors elle faisait un effort pour répondre et faire la discussion.

Un quart d’heure plus tard, il avait enfin terminé. Il l’empêchait d’aller à la bibliothèque et elle ne supportait de perdre du temps. Chaque minute lui était précieuse, elle n’avait pas le temps pour les longues discussions. Mais certaines idées du jeune homme ne lui avaient pas déplu et elle avait préféré en entendre un peu plus. Finalement, il devait s’en aller. Elle s’abstint de soupirer et se contenta de lui offrir un magnifique sourire quelque peu forcé. Alors qu’elle allait une nouvelle fois commencer à descendre les escaliers, elle vit Adrusia monter. Elle lui fit un signe de la main et son visage laissait paraître de la joie. Elle était heureuse de voir son amie et elle voulait échanger quelques mots avant d’aller faire ses devoirs. Mais celle-ci était bizarre, elle avait à peine fait un petit sourire en coin à Ophélia et s’en était allée avec une rapidité désarmante. La blonde la suivit des yeux et la vit entrer dans la volière. Elle devait avoir une lettre importante à envoyer. Mais où avait-elle mis le papier ? La Bellastrom n’avait rien vu dans les mains de la jeune fille. Peut-être y avait-il un problème. Adrusia désirait sûrement se retrouver seule. Ophélia regarda les escaliers puis la volière et soupira. Les Potions attendraient… Elle entra dans la pièce et marcha sur une crotte de hibou. Une expression de dégoût se dessina sur son visage mais elle essaya de se reprendre rapidement. Elle marcha d’un pas un peu plus décidé vers l’autre Serdaigle. « Coucou. » La voix d'Ophé était douce et bienveillante. « Tu vas bien ? Tu n’as pas l’air dans ton assiette. » Elle était inquiète mais ne le montrait pas. Ce n’était pas le meilleur endroit pour parler mais bon… elle survivrait. Voilà pourquoi elle n’était pas fan des animaux. Elle les trouvait sales et bruyants. Peu étaient vraiment utiles et intéressants à étudier.

made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia   Ven 3 Jan - 5:44


   
 

 
I can't tell you what I feel

 

  Le cours d'études de moldus, l'un des moments les plus passionnants avec celui d'histoire de la magie, excepté qu'Adrusia  voit les professeurs de chacune de ces deux matières de manière différente. Monsieur Primrose est une bouffée d'air frais, pratiquement toujours souriant et enthousiaste de ce qu'il fait, il pourrait rendre n'importe quel cours intéressant, quand à lui, le professeur d'histoire de la magie à un caractère qui lui est propre, et la serdaigle ne lui en veut aucunement de lui avoir reproché à plusieurs reprises qu'elle n'était pas assez active en cours. Que voulait-il, la demoiselle est timide et renfermée sur elle-même, mais au point de dire qu'elle n'est pas active, sur ce point là, il se trompe. Même si elle ne parle pas, Adrusia est l'une des étudiantes qui réfléchi le plus pour obtenir de bons résultats, et ce, au détriment de sa vie hors cours. Monsieur Primrose avait demandé à ses élèves de L3 de faire un devoir écrit sur lequel Adru préférait s'avancer, premièrement parce qu'elle débutait toujours les cours qui avaient les faveurs de son coeur, mais aussi en raison de l'anticipation qu'elle avait eu quelques semaines auparavant pour ce sujet, et que de toute façon, elle ne s'était pas rendu à la bibliothèque pour rien.
Les yeux de la blondinette commençaient à la tirailler à force de fixer le parchemin qui avait bien servi en ces deux heures. Adrusia frotta du bout de ses doigts, ses paupières, une dernière fois avant de débarrasser la table largement encombrée de toute ses affaires, de prendre la porte et de se retrouver dans un couloir bondé d'élèves sorciers.  Parfois, la jeune femme avait l'impression de ne pas être dans son élément à Poudlard, parmi toute ces personnes. Elle n'est pas une née moldue, mais a vécu tout comme jusqu'à ses onze ans, électricité, télévision, console de jeux, la serdaigle avait l'habitude d'utiliser ce genre de choses, et voilà qu'à Poudlard rien n'est pareil, et autant dire que tout ça la dépassait de temps à autre, même si elle s'est révélé être douée en magie, chose qu'elle doit aux livres qui sont la clé de tout selon elle.
Sur son chemin, Adrusia aperçut Ophelia Bellastrom, qui semblait se séparer d'un autre de ses fans. La miss Livenwood n'a jamais eu ce genre de réaction envers elle, elle aime le quidditch, trouve que son amie Serdaigle est une attrapeuse comme on en fait plus, mais elle a plutôt été attiré vers elle par son côté studieux. Elle a connu Ophelia grâce au travail acharné qu'elle fourni, les rencontres dans les lieux d'études étaient fréquents, et ayant cerné au minimum la personne qu'est le demoiselle Bellastrom, Adrusia avait osé faire le premier pas. Depuis, la bleue est une amie exceptionnelle, un peu trop inquiète parfois, mais pleine d'attention. Adrusia décida de ne pas s'arrêter à sa hauteur lorsqu'elle la vit, répondant au salut d'Ophelia, par un simple sourire, et prolongea son chemin jusqu'à la volière. Un choix totalement fait au hasard, peut-être instinctivement fait en sachant qu'Ophélia n'aime pas vraiment ces bêtes là, prise en proie par une once d'égoïsme, voulant aussi éviter à la jolie serdaigle, la lourdeur de sa présence en un jour où elle se sent en particulièrement déprimée. Adrusia avait donc foncé jusqu'à l'endroit peuplé de ces magnifiques oiseaux messagers. Les animaux ont le don de l'apaiser. Adrusia avança plus lentement, touchant au passage les hiboux. Tournée de dos à la porte, elle entendit marcher derrière elle, et reconnu immédiatement le "coucou" de la brillante Serdaigle. Elle se retourna pour lui faire face, son amie avait vu que quelque chose n'allait pas. Ses émotions sont-elles aussi visible, ou s'agit-il encore d'une démonstration de perspicacité de la jolie blonde. Elle avait le don de la deviner, et elle ne se trompait jamais.

« Ophelia ... Heu... tout va bien, c'est juste que ... je suis un peu occupée ces jours-ci, ... tu vas bien toi ? »

En disant occupée, elle voulait signifier "préoccupée". Des éléments du passé, mêlés au soucis du présent, et le chagrin d'Adrusia était là, les choses sont malheureusement plus compliquée, et par conséquent, difficile à expliquer.

« J'espère que je ne te met pas en retard pour un cours. »

 
 
made by pandora.
 

 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia   Lun 13 Jan - 17:29


J’ose à peine parler de leur bonheur à voix haute car si la vie se rend compte de ce qu’elle leur a donné j’ai peur qu’elle le leur reprenne, et ça serait dommage car on a tous besoin d’un peu d’espoir pour tenir.
you never say what you feel.
Cela faisait un moment que les deux Serdaigles n’avaient pas partagé un moment calme et serein à la bibliothèque. Elles n’avaient pas eu leurs discussions habituelles depuis longtemps, mais ce n’était qu’en voyant Adrusia l’éviter qu’Ophélia s’est décidée à aller la voir. Elle savait à peu près comment consoler, sans être une experte en la matière. Il lui arrivait de sortir quelque chose qu’il ne fallait pas en pensant que ça réconforterait. Mais elle était très attentive et elle montrait tout l’intérêt qu’elle portait à ce que lui disait un ami malheureux. Elle voulait qu’Adrusia lui explique ce qui n’allait pas, pour qu’elle soit d’une aide quelconque.  « Ophelia ... Heu... tout va bien, c'est juste que ... je suis un peu occupée ces jours-ci, ... tu vas bien toi ? » Occupée, vraiment ? Comment le fait d’être occupée aurait-il pu les empêcher de se voir ? Peut-être que ce mot avait une autre signification pour son amie. Mais Ophélia ne s’attarda pas sur le sujet, ne voulant pas mettre mal à l’aise son interlocutrice qui ne semblait déjà pas dans son assiette. « J'espère que je ne te met pas en retard pour un cours. » Disait-elle ça pour se débarrasser d’elle ? Ophélia lui signifia d’un signe de tête que non. A la base, elle allait juste faire son devoir de Potions, mais elle avait encore quelques jours avant d’avoir à le terminer. Elle regarda la pièce à la recherche d’un banc, d’une chaise, d’un tabouret… d’un morceau de bois pour s’assoir ? Rien, elles étaient censées rester debout. Cela risquait d’être marrant si Ophélia tentait de mettre le bras autour des épaules d’Adru’ vu qu’elle était plus grande de taille. La blonde s’approcha de son amie et serra sa main dans la sienne pour lui montrer qu’elle était là pour elle. Elle attendit un instant avant de prendre la parole et de poser la question qui la turlupinait. « Qu’est-ce que tu as ? Quelque chose ne va pas ? Tu sais que tu peux tout me dire. » Elle lui lança un regard qu’elle espérait convaincant. Elle ne savait pas trop comment s’y prendre mais trouvait qu’elle s’en sortait plutôt bien pour quelqu’un d’aussi fermé. Elle passa une main dans sa longue chevelure blonde pour se donner de l’inspiration. Rien. Pourquoi ne lisait-elle pas de livres sur la psychologie humaine ? Ou bien des ouvrages qui donnaient des conseils pour se comporter avec les gens dans n’importe quelle situation. Si elle trouvait le temps, elle essaierait. Mais pour le moment elle devait se débrouiller seule et montrer à Adrusia qu’elle pouvait être un très bon soutien malgré sa timidité et le silence dans lequel elle se plongeait.

Avec l’autre Serdaigle, elle n’avait pas besoin de se pousser à parler ou à chercher quelque chose à dire. Elles pouvaient rester silencieuses à lire ou à étudier sans ressentir le besoin de discuter longuement. « Ou bien c’est à cause de moi… J’ai fait quelque chose de mal ? » Cette option venait de lui traverser l’esprit et elle lui paraissait totalement plausible. Elle lâcha brutalement la main de son amie. Adrusia avait essayé de l’éviter puis lui avait dit qu’elle était occupée avant de tenter de se débarrasser d’elle. Pour quelle raison ? Leur amitié était-elle trop platonique à ses yeux, ne voulait-elle plus passer du temps avec Ophélia. Cette idée blessa l’attrapeuse mais elle n’en montra rien, préférant s’obliger à rester de marbre. Elle ne voulait plus être la fragile petite fille qui pleurait pour un rien. Ou bien c’était elle qui avait commis une erreur qui poussait Adru’ à l’éviter. Mais la Bleue et Bronze ne se souvenait d’aucun malentendu ou quiproquo. Elle n’était pas prête à la perdre alors que son cousin s’était aussi éloigné d’elle. Pourquoi tous les gens qui lui étaient proches la laissaient-ils tomber ? Quelque chose leur déplaisait dans son caractère ? Elle avait pourtant toujours été comme ça, qu’est-ce qui avait changé aujourd’hui ? Elle poussa un long soupir. Adrusia était juste mal, elle n’essayait pas de l’éviter ou quoique ce soit. Il fallait qu’elle se persuade que c’était le cas. Son amie était préoccupée et elle s’était emballée, s’inventant un problème inexistant. « Parle-moi, s’il-te-plait. Il faut que je comprenne ce qui t’arrive pour que je puisse t’aider. »

made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia   Mar 4 Mar - 2:47


 
 

 
I can't tell you what I feel

 

Ophélia était perspicace, de plus lorsque cela concernait la demoiselle Livenwood. Elles se connaissaient depuis quelques temps déjà, et en réalité, bien qu'elle se soit un peu confiée par rapport au fait qu'elle ne sache rien de son père, elle ne lui a jamais tout dit, tout révélé quand à ce qu'elle ressent par rapport à cela, elle n'a jamais évoqué ce vide qu'elle ressent quand elle voit des enfants serrés dans les bras de leur père, ou tout simplement le regret de ne pas connaitre son paternel lorsqu'elle entend ses camarades conter les vacances qu'ils ont passé en famille. La serdaigle a un beau père, mais ce n'est pas la même chose, elle ne s'est jamais sentie très proche de lui au point de le considérer comme un père. Il a toujours été gentil, bien que réticent à la magie et au fait qu'Adrusia soit une sorcière, mais il a toujours été au courant de cela et ne l'avait jamais vraiment repoussée. Faire partie d'une famille recomposée ne lui enlevait pas l'envie de savoir ce qu'était devenu son paternel. Souvent d'ailleurs, elle se sentait isolée par rapport à ce manque quand elle était en famille. Sa mère avait réussi à tourner la page puisqu'elle s'était remariée et avait un eu un fils avec son nouveau mari, ce dernier ne cherchait pas à prendre la place du héro d'Adrusia, mais se portait tout de même à l'écart de tout ce qui concernait l'homme en question, quand au petit frère né de cette nouvelle union, il avait son papa, sa maman, et une grande soeur, que demander de plus ?
La jeune blonde chassa toute ces idées de sa tête, elle avait mené ici sans le vouloir, Ophélia, mais elle ne voulait pas lui  remplir la tête d'ondes négatives, avec la peine qu'elle ressentait depuis déja quelques jours. La jolie joueuse de quidditch se demandait ce qui pouvait contrarier de la sorte sa camarade serdaigle, pour qu'elle l'évite autant ces jours-ci, mais si elle lui répondait, elle allait devoir tout lui expliquer, ce qu'elle ne voulait pas faire, non dans un soucis de confiance, mais plutôt dans celui de l'abus. Adrusia n'apprécie pas d'imposer son histoire, de raconter à ses amis ses peines, car à chaque fois, elle a l'impression d'exagérer, d'en faire trop et d'abuser de la gentillesse des autres. Elle sait bien qu'Ophélia ne prendrait pas les choses de cette manière, mais elle ne voulait pas se plaindre une n-ième fois pour pas grand chose, se sentant comme une Mimi Geignarde. Pourtant, ce qui la réveilla fut l'hypothèse que venait de se faire son amie. A cause d'elle ? Mais qu'est ce qu'elle aurait pu faire pour la mettre dans un tel état ? La Bellastrom en fille douce qu'elle est n'était assurément pas la cause, et Adrusia la rassura immédiatement :
«  Non, non, ce n'est pas toi, au contraire, c'est juste que … je me prend encore la tête avec quelque chose qui n'en vaudrait pas la peine...  »
Ce qu'elle venait de dire n'était pas clair de précision, il fallait qu'elle en dise un peu plus.

« L'autre jour, j'étais au parc et une serpentard est venue me persécuter sur ma qualité de sang, j'ai supporté jusque là, mais elle s'en ai prit à l'un de mes livres ... » ce n'était rien, disons, cette partie du problème n'était pas celle qui la brisait le plus, bien qu'elle tenait à son image et portait beaucoup d'importance à ce que voyaient les autres. Enfin, venant d'une fille pareille, Perly Fawley, elle n'en tenait pas vraiment compte, elle avait le venin au bout de la langue, et lorsque cette dernière se manifestait, la serdaigle n'aimait pas la fille qu'elle était, pleine de rancoeur et d'envie de vengence. Adrusia inspira et reprit la parole.
« ... il y avait dedans la photo de mon père, la seule que j'aie de lui, tu vois, c'est pas grand chose mais j'en fais toujours toute une histoire.»


Son coeur s'était serré quand elle prononça ces quelques derniers mots, savoir qu'elle ne pourait plus revoir celui qu'elle cherchait sans en connaitre le nom de famille juste parce que sa mère ne voulait pas qu'elle se rapproche d'une image disparue, cela lui brisait le coeur.

« Je ne voulais pas te mettre de côté, je t'assure.» Adrusia se rapprocha d'Ophélia pour la prendre un court instant dans ses bras. «Je suis désolée. »

 
 

made by pandora.

 
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia   

Revenir en haut Aller en bas
 

How can I be so sure if you never say what you feel ♫ Adrusia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ASCENSIO ::  :: ❝ Les Tours :: Volière-