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 Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)

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MessageSujet: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mar 27 Aoû - 12:38

«  Vilain petit  moucheron, pourquoi es tu grognon ?
Dans ma toile emprisonnée, tu seras bientôt mangé… »

Chute, n’es pas peur, tu verras ca ne fait pas mal.
Ma main passe dans ses cheveux, enroulant une mèche autour de mon doigt et mes lèvres se posent tel un papillon sur son cou. J’aspire délicatement une parcelle de peau jusqu’à e qu’une marque apparaisse. Je sens une de ses mains se resserrer sur la manche de mon uniforme, un soupire franchissant ses lèvres.
- Ne t’arrête pas.
Tout au fond de moi un  sourire malsain se dessine, ma main se pose sur sa bouche dans une brutale pression et je la plaque contre le mur la mordant jusqu’au sang. Je le sens, elle se débat, tante de crier alors que ma main presser contre sa bouche étouffe le bruit et dans mon infini clémence, je me décolle. Profitant de mon moment de bonté, elle me gifle et se recule,  j’écarquille grand les yeux main sur ma joue.

A mon tour je m’approche d’elle et je la frappe suffisamment forte pour la faire saigner de la bouche.
Je ferais attention à ce que je fais à ta place
- Pardon !! M’avait elle répondu de  sa voix étranglée par les sanglots
Allez dégage, a notre prochaine rencontre, je serais obligé de t’arracher les ongles, parce que tu n'es pas une jeune fille sage. Je glisse mon doigt devant ma bouche. Se sera notre petit secret. Je regarde l’heure. Pour le moment, une chance pour toi que je sois appeler autre part. Je passe a coté d’elle en l’effleurant, la sentant frémir, un sourire des plus satisfait fiché au visage.

Je m’en retourne au cachot pour aller a la salle commune, c’est l’heure a laquelle Anarchy fini les cours. Petit enfoiré qui n’arrête pas de m’éviter alors chaque jour, de chaque semaine, de chaque mois, je force le destin en le forçant à me voir dans la salle commune a chaque fois qu’il revient de ses cours. Un moment ou l’autre, le mal appelle le mal et de lui-même il reviendra, l’être humain est maso, c’est dans sa nature d’être marché dessus par ceux qui n’on aucun scrupule à le faire. La plus part des élèves, notamment les plus jeune s’écarte quand j’arrive, allant même jusqu’à me laisser leur place près du feu. Ils savent, ils ont compris et surtout, ils ne veulent pas que je m’en prenne à eux.
Sage décision !!


Dernière édition par Celeborn I. Aoyagi le Dim 8 Déc - 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mar 27 Aoû - 13:31


You're just a man like the others.



    L’histoire du sport magique est ennuyant, tellement ennuyant. Oh pas pire que l’histoire de la magie mais disons que c’est tout de même à peu près la même chose. Le professeur est loin d’être intéressant à mon goût et puis il ne fait pas tellement attention à nous. Je l’observe, soutenant ma tête de mes mains avant de fermer lentement mes yeux, luttant tant bien que mal pour ne pas m’endormir. Je l’observe sans l’observer, je l’écoute sans l’écouter. Je suis dans un autre monde, un monde qui m’appartient et dont je suis sûr que personne ne viendra souiller avec ses idées malsaines, personne n’essayera de m’atteindre. Sans trop le vouloir, je finis par m’endormir profondément, m’affalant presque sur la table, ma tête entre mes bras dormant profondément. Une chance que je ne ronfle pas sinon j’aurais eu l’attention de tout le monde. Quelque chose me réveilla, un gros choc sur ma tête. Je me redresse et pousse une grimace et me frotte la tête, observant le professeur en face de moi qui me fusille du regard. Je lâche un long soupire.

    « Ca va ? Je vous dérange pas ? Vous m’avez fait mal ! »
    « C’est plutôt à moi de vous poser cette question Mr. Selwyn. Une heure de retenue demain soir dans mon bureau. »

    Dit-il en fronçant les sourcils avant de retourner à son cour. Je lâche un long soupire et me frotte les yeux. Je suis bien content de savoir que cette heure est la dernière heure de la journée, après cela je retournerais à la salle commune patientant jusqu’au diner et puis ensuite je me glisserais sous mes draps pour m’endormir dans les bras de Morphée. Je suis trop épuisé pour faire quoique ce soit aujourd’hui : torturer, une balade nocturne ou encore avoir une relation physique. Le cours prend fin, je rassemble mes affaires et quitte ensuite rapidement la salle pour me diriger vers les cachots pour rejoindre la salle commune des serpents. Je prononce le mot de passe avant d’entrer, d’un pas lent puis je me frotte les yeux et me dirige vers le canapé avant de m’arrêter net en voyant Angel, assit sur ce dernier. Je suis comme pétrifier, je l’observe, mon cœur ratant plusieurs battements. Je me raidis et déglutis difficilement. Cet homme …cet homme m’a fait regretter d’avoir torturé un élève. Il m’a torturé à mon tour mais de manière plus poussée, de manière plus dure et il m’a laissé des marques. Je croise son regard. Son regard si malsain, si effrayant. Je tourne rapidement les talons et me dirige vers le dortoir allant déposer mes affaires. Je me suis senti drôle en croisant son regard. Quelque chose me poussait à aller vers lui, à l’affronter tandis que la peur me disait de fuir, comme je le fais à mon habitude. J’ai envie de l’affronter et de lui montrer qu’il ne m’effraye pas. J’ai envie de l’affronter et de lui montrer que je ne suis pas comme les autres élèves. J’affiche un petit sourire en coin et serre ma baguette entre mes mains avant de la serrer entre mes doigts. Aujourd’hui je vais affronter ma peur. Je quitte alors les dortoirs et me dirige vers la salle commune avant de venir m’installer aux côtés du Serpentard, gardant tout de même une certaine distance puis j’attrape la Gazette disposée sur la table pour lire les dernières nouvelles, espérant comme chaque jours qui passent, qu’il y ait du nouveau à propos des mangemorts emprisonnés à Azkaban. Je rêve de lire, un jour, que ces mangemorts là ont réussi à s’échapper. Je rêve de revoir mon père et qu’il me serre dans ses bras. J’ignore totalement Angel se trouvant à côté de moi, faisant comme s’il n’existait pas. Quand il se met à bouger ne serait-ce qu’un pouce, mon cœur me fait mal tant il tape contre sa cage. C’est quand je sens son regard sur moi que je sors de ma lecture, relevant la tête, l’observant.

    « Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça, toi ? Tu as un problème ? »

    Lui dis-je froidement, regrettant d’ailleurs déjà mes paroles. Après je peux être très surpris mais venant de lui je m’attends à tout, même au pire. Je dépose la Gazette du Sorcier à sa place puis je le dévisage, d’un air hautain puis je quitte le canapé ensuite, ne voulant pas rester une minute de plus en sa compagnie.

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mer 28 Aoû - 10:27

Je joue avec ma montre a gousset, c’est l’heure.. Notre porte grince et un sourire satisfait se dessine sur mon visage alors que j’entends toutes c’est poule caqueter. Oh oui qu’est ce que j’aimerais pouvoir les plumer et les retirer a la fleure de l’age, mais les petites pucelles sont moins intéressantes, moins résistante et donc pas spécialement digne d’intérêt. Les voix haute devienne murmure, pour laisser place a de petit chuchotement, mot toujours glissé dans le creux de l’oreille quand un moment ou l’autre on croise de mon chemin. Je sais ce qu’il se dit, que je suis un tueur en série, un psychopathe sanguinaire, un sans âme et les gens n’ont pas totalement tord. Tout le monde voit, tout le monde sait et pourtant… tout le monde a peur. Violent, pragmatique, je ne m’encombre jamais de l’inutile, sauf si un jour ou l’autre certains seront susceptibles de me servir, des amies ? Pourquoi faire ? Il n’y a que moi et moi qui compte, comme dirait l’autre « je me suffit a moi-même »… Et pourtant, il arrive que mon intérêt diverge et que ma garde se baisse, je le sens… Il est la, a son tour il pénètre dans la salle comment. Ce visage, cette attitude, je ne peux m’empêcher de le regarder de haut en bas et des que nos regards se croisent son visage pali et comme a chaque que je regarde quelqu’un tous s’éloigne fuyant mon gibier comme la peste espérant que mon regard ne les suive pas.
« la peste c’est bien c’est funeste »
Et aujourd’hui Anarchy tu seras ma victime.

Tu passes juste a coté de moi, fuyant mon regard faisant comme si tu ne m’avais pas vu, tout bonnement impossible. Mon sourire s’élargit, ne sens tu pas ton estomac se nouer, ton cœur battant contre ta cage thoracique qui te blesse a chaque battement ? C’est l’effet que j’ai sur toi et d’instinct tu reviendras, je suis patient. De nouveau je regarde le feu en jouant avec ma montre a gousset, un a un les élèves ayant assiégé la salle commune retourne peu a peu dans leur dortoir. Il le sente, il commence à me connaître et même ceux qui ne me connaissent pas écoute leurs aînées et déguerpissent. Quand je suis étrangement silencieux, il ne vaut mieux pas rester dans les environs, c’est une question de survie, dans mon subconscient quelque chose de malsain se prépare et ce n’est jamais bon. Une nouvelle porte grince, cette odeur, un autre sourire se dessine sur mes lèvres

Tu es la. Dis je pour moi-même, sans forcement que tu puisse l’entendre.
Contre tout attente, tu viens t’asseoir a coté de moi, certes de l’autre coté, mais tu étais bel et bien la. On veut jouer dans la cours des grands ? Je me penche, posant mes coudes sur mes cuisses et mon menton sur mes mains pour m’en servir de trépied, puis ma tête se tourne vers toi toujours un sourire satisfait sur les lèvres.


On dit souvent que l’espoir fait vivre, mais ne rêve pas, pour le moment il ne… reviendra pas. Pauvre petit homme perdu sans son papa, mais tu le sais aussi bien que moi que.. La vie est une chienne, tant elle est injuste.

Je me mets a rigoler a gorge déployées, un rire froid et d’une profonde méchanceté. Appelé donc cela méchanceté gratuite avec un soupçon d’humour noir et vous aurez compris mon fonctionnement. Tu te lèves du canapé, j’en profite pour me lever aussi, j’attrape ton poignet et à l’aide d’une clé de bras, je te plaque contre le mur près de la cheminée.

Tu sais Anarchy, si j’étais toi… Je ferais gracieusement attention à ce que je dis, à qui je le dis et ce que je fais. JE n’aurais aucun remord a te démembrer.
Ma main de libre glisse jusqu'à ton membre que je sers entre mes mains.
Jusqu'à couper ce qui fait de toi un homme.
Susurrai je a ton oreille avant de la mordiller délicatement, resserrant mon étreinte sur ton poignet pour te tordre le bras. Ma main libre relâcha ton membre pour s’emparer de ton autre poignet que je glisse sous la cheminer pour que les flamme vienne y lécher ta main.
Tu ne dois pas en avoir besoin de celle la.
J’enfonce mes ongles dans ta chaire pour être sur de garder une pression suffisamment forte sur toi pour que ta main reste blesser par le feu.
Personne ne gagne contre moi !!
JE te mords violemment le lobe de l’oreille a en sentir des gouttes de ton élixir de vie me couler dans la bouche.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mer 28 Aoû - 11:48

    Quand je redescends et que je vis la salle commune vide, j’ai très vite compris que ça allait se jouer entre lui et moi. La peur est là et me dévore les tripes, je sens mon cœur battre à tout rompre. Le sentir ainsi me donne envie de vomir. Cependant j’avance, prenant mon courage à deux mains et prenant place à ses côtés. Je le vois bouger, je ne bronche pas pour autant. Je relève cependant les yeux vers lui quand il parle de mon père ainsi, serrant les dents. Personne ne parle ainsi de mon père non, personne. Personne n’en a le droit. Tout le monde sait que je m’énerve vite lorsque l’on parle de mon père en mal …ou même en bien et que le mot ‘père’ et ‘Azkaban’ se trouvent dans la même phrase. Malgré que je craigne cet horrible individu, à cet instant là, il ne m’effraye plus. Je bouillonne, j’ai envie de lui faire les pires choses inimaginables. J’ai envie de lui faire regretter ses mots, j’ai envie qu’il souffre. Cependant je ne lui réponds pas, il a tord, il reviendra. Je les aiderais à prendre la fuite, nous serons plusieurs à les aider de toute manière, il suffit que l’on rassemble quelques élèves avec un grand potentiel pour nous aider. Angel aurait mérité sa place à Azkaban également, il a le parfait profil pour et je me demande bien pourquoi personne n’a encore rien dit ou rien signaler. Peut-être qu’ils s’en fichent ? Son rire m’arrache un long frisson, je finis par déposer la Gazette et quitte le canapé, me levant. Erreur, je n’aurais pas du. Je sens sa main attraper mon poignet puis ramène mon bras à mon dos avant de me plaquer contre le mur de la cheminée. Je pousse une petite grimace sachant bien que ce qui m’attend ne risque pas de me plaire. J’affiche un petit sourire en coin avant de rire, me moquant tout de même de lui puis je le regarde du coin de l’œil.

    « La meilleure façon de vaincre sa peur c’est de l’affronter. Tu es comme tout le monde, sauf qu’il est difficile de te dompter. Il y a des gens…qui sont comme ça. Tu as souffert durant ton enfance, toi aussi, pas vrai ? »

    Dis-je en étant conscient que je ne fais que d’aggraver mon cas. Tout ceux qui ont souffert durant leur enfance deviennent de potentiels tueurs et aiment martyriser tout le monde malgré que la plupart ont été élevés dans l’objectif de devenir de vraies machines de guerre. Lui, quelque chose me dit que tout n’était pas rose et qu’il n’a jamais su ce qu’était de se faire aimer. J’ai une chance d’avoir eu ma mère qui me comblait, qui m’aimait …lui, il n’avait probablement personne. Je serre les dents, aspirant difficilement de l’air en sentant sa main sur mon membre, me crispant. Sa phrase m’arrache une grimace, imaginant ce qu’il serait capable de me faire. Cet homme n’est pas humain. Lorsqu’il me tendit le bras, je bouge, poussant un gémissement de douleur, tentant de me plier en deux mais rien n’y fait, je suis bloqué. Il enlève ensuite sa main de mon membre, et je me sens beaucoup mieux enfin, ce n’est que le temps de quelques secondes vu que je sens la chaleur des flammes me caresser la main, me brûlant. J’écarquille mes yeux et me débat, tentant de retirer ma main, prisonnière mais je ne parviens toujours pas à me détacher de l’emprise qu’exerce mon bourreau sur mon corps. Je pousse un gémissement beaucoup plus fort, puis un cri lorsqu’il mordit mon lobe d’oreille jusqu’au sang. C’est horrible ….affreusement horrible. Je ne me suis jamais senti aussi humilié, aussi soumis. Je ne supporte pas l’idée de me retrouver à la place de la victime. Pourtant, j’éprouve de l’excitation, un certain plaisir à être malmener de la sorte. D’un côté j’ai envie qu’il continue de me faire du mal, de me traiter comme un chien, puis d’un autre j’ai envie qu’il arrête.

    « Je t’en supplie ….ARRETE ! Pourquoi est-ce que tu continues, j’ai arrêté de torturer les autres … »

    Ce qui est faux, évidemment, car torturer est mon passe temps favoris. Je veux lui prouver que quelqu’un gagnera face à lui, je veux lui prouver que je sais être aussi vil et cruel que lui mais dans cette position …j’admets que je lui prouve surtout que je suis faible, comme les autres. J’arrive à bouger ma main se trouvant au dessus des flammes puis je lui donne un violent coup de coude et me retourne avant de le pousser à l’aide de mon pied, me détachant du mur de la cheminée. J’observe ma main couverte de suie et brulée, tremblante, poussant une mine de dégoût. Mon bras me fait horriblement mal, ma main également. Il a osé. Il a osé s’en prendre à moi, encore une fois. J’ai peur, horriblement peur… mais j’ai envie qu’il recommence. J’ai envie qu’il me fasse à nouveau mal et c’est la première fois que l’envie de me soumettre à quelqu’un me prend.

    « Ta place n’est pas ici … c’est à Azkaban que tu devrais être … »

    Je ne peux même pas m’armer de ma baguette, mon bras me faisant horriblement mal et ma main étant endolorie. Je me recule, essayant d’attraper tout ce qui me tombe sous la main pour les lui lancer dessus, pour le stopper mais je sais que c’est inutile …Je sais que quand il veut quelque chose, il l’obtient. Lui et moi, nous sommes loin d’être différent. On se ressemble beaucoup plus que l’on ne peut le croire. Il s’approche, je me retrouve à nouveau coincé. Je me mets à genoux, glissant ma main endolorie face à moi, comme si ça pouvait l’empêcher de me frapper, fermant mes yeux.

    « N…Non … »
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Jeu 29 Aoû - 23:19

Entendre le bruit du léger craquement de tes phalanges quand ton poing se serre, me fait agréablement jubiler. Taper la ou ça fait mal a toujours été ma principale qualité. J’attends, j’étudie, j’observe et j’utilise les connaissances pour toucher. Pas besoin d’être né de la dernière pluie pour voir que ton père est un sujet délicat, qu’il me plait toujours d’aborder. Haine, tristesse.. Tu es tellement émotif, ton regard, l’expression de ton visage, tu es un livre a toi tout seul qu’il me plait de feuilleter et d’étudier. Cependant, il y a une limite a ne pas franchir et quand on hausse le ton avec moi, quand on me manque de respect, cette infime limite qui sépare la vie de la mort est franchit. C’est a ce moment la qu’il faut se faire tout petit, car… Ca ne sent vraiment pas bon et ça ne semble pas être dans tes compétences ce soir. Ce n’est pas grave, je vais encore te montrer qui est le patron, j’aime quand les martyre servent d’exemple. Dans les ¾ des cas ça dissuade les autres de vouloir faire une quelconque approche alors espérons qu’ils entendent. Je commence doucement en te plaquant contre la cheminée, laissant les flammes lécher ta main. Ma mains se crispe encore plus sur ton poignet, si j’avais été un tant soit peu humain, je crois qu’a ce moment la mon cœur se serait mis a battre plus fort, mais non, je dois juste garder le sourire pour ne pas être percé a jours.

Tu aimerais t’en persuadé n’est ce pas ? JE ne peux m’empêcher de rire froidement. Si pour toi vivre dans le luxe et dans une famille aimante c’est souffrir de son enfance, alors oui j’étais vraiment très malheureux, tu n’imagines même pas. Pour un peu, je pourrais presque trouver ça adorable que tu t’inquiètes, encore faut il savoir ce qu’est la compassion.. Dit moi Anarchy, est ce que tu as mal ? JE ne sais pas ce que ça fait. Je glisse de nouveau ma langue sur le lobe de ton oreille.

Je sens que tu te débats plus violemment que précédemment, j’en suppose que ça doit te faire mal. Tu gémis, mes yeux se ferment, c’est excitant. T’as voix grave, suave me fait frissoner tout partout, à m’en donner la chaire de poule. Juste revoir ton corps se cambrer sous la douleur, ta voix me suppliant d’arrêter suffirait a me faire bander. Je colle inconsciemment mon entre jambe au niveau de tes fesses pour m’y frotter doucement. Voila enfin arrivé le moment le plus magnifique de ma soirée, j’ai a ce moment précis entre mes griffes l’élève que je convoite le plus, soumis, faible, entièrement a ma merci et pourtant je ne me sens pas pleinement satisfait. Le son de ta voix me ramène sur la terre ferme, mon esprit malsain était déjà partit bien loin, à croire que tu es pressé que je m’occupe de toi. Je ne peux de nouveau m’empêcher de rigoler.
Bitch please, me fait pas rire j’ai mal aux cotes. Don’t foute you de mon gueule. Je vois tout Anarchy, je sais tout et c’est pour ça que… JE vais devoir te punir, encore une fois.
Moment d’inattention qui se retourne contre moi, vu que tu en profites pour me mettre un coup de coude bien placé qui même s’il ne ma pas fait mal, m’a forcé a reculer. Je passe une main dans mes cheveux et je m’approche de la cheminée, sortant de l’une de mes poches une petite aiguille longue et fine que je mets dans le feu.

Azkaban ? Je te regarde avec de grands yeux, une petite bouille a qui on donnerait le bon dieu sans confession. Mais je n’ai commis aucun acte criminel, je n’ai tué personne et je n’ai eu aucune plainte de mon comportement. Un sourire satisfait se dessine sur mes lèvres. La place d’un innocent n’est pas en prison.

Je sors ma baguette, premier sort imprononcé pour te désarmer de la tienne, que je pose  au dessus de la cheminée, 2eme sort imprononcé pour faire venir une petite valise a moi ainsi qu’un des fauteuil. Au moment ou je me tourne vers toi et que j’allais ouvrir la bouche pour te parler, je reçois pleins d’objets au visage.

Tu te moques de moi ?
Je m’approche dangereusement de toi, tu es déjà entrain de te protéger le visage, comme si ça allait vraiment servir à quelque chose. Je t’attrape par la gorge et je te soulève comme si tu ne pesais absolument rien pour te faire asseoir sur le fauteuil. A l’aide d’un dernier sort je t’attache solidement a celui-ci, pour être sur que cette fois tu ne m’échappera pas. Mon index vient caresser tes lèvres si belles, si doucement et tellement bien dessiner. Je me mords la lèvre inférieure en allant sortir l’aiguille du feu.

Tu vois que je suis attentionné !! Je m’approche de toi avec l’aiguille chauffer a vif que je laisse tomber intentionnellement sur tes jambes. NE la fait surtout pas tomber au sol, je viens de la « désinfecter » il serait bête que tu la fasse de nouveau tomber. Je passe ma langue sur mes lèvres et je me lève pour aller chercher une petite table, ou dessus je dispose une planche avec 5 vis. JE dénoue les liens qui retiennent ta main valide pour la poser sur ma planche ou les clous servaient à garder tes doigts bien écartés et de mon sac je sors un arracheur d’ongle. C’est mon jouet préféré. Je passe ma langue sur mes lèvres alors que j’approche ce petit bijou de ton index, glissant ton doigt le petit anneau dont l’ongle entra en contact et se clipsa sur une pince. Prêt ou pas, j’y vais. Très doucement je baisse le levier, j’observe le sang s’imprégner sous celui si, je le regarde tout doucement se soulever et d’un coup… Dernière pression il saute et là, tel un enfant je tape dans mes mains. Magnifique !! MAGNIFIQUE !! Du grand spectacle, quel art !!
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Ven 30 Aoû - 12:55


    Cet homme n’est pas normal, il est loin d’être humain. On dit de moi que j’ai de sacrées tendances psychopathe sur les bords mais lui, il me bat, et de loin. Lui, il est bien pire que moi. Moi je torture à l’aide de la magie, lui il utilise la méthode moldue qui est bien loin de me plaire. Je pense que j’aurais eu moins honte de me faire torturer et humilier par la magie que de manière moldue. Je serre les dents lorsqu’il me révèle indirectement que lui, ne vivait pas dans le luxe et dans une famille aimante. La compassion ? …A cet instant, je me demande vraiment s’il éprouve le moindre sentiment. S’il sait déjà, éprouver quelque chose. De la pitié, de la peur, de la tristesse, de la haine … je ne sais pas. Mal ? Il ne sait pas ce que ça fait de souffrir ? Bien sûr, que ça me fait mal. Bien sûr que je souffre et j’aimerais que mon bourreau cesse de me malmener ainsi. J’aimerais qu’il arrête, j’aimerais monter me coucher et faire comme si de rien était. Ce n’est qu’un cauchemar comme un autre et bientôt, je me réveillerais. Cependant, je ne lui réponds pas. Il en connait déjà trop sur moi, j’en suis convaincu.

    Il ne me croit évidemment pas. Angel est vraiment un dégénéré qui lui, devrait finir à Azkaban. Mon père lui, n’était pas aussi cruel à ma connaissance. Bien sûr qu’il le sait, c’est un très grand observateur et lorsque vous croyez qu’il ne vous observe pas, c’est tout le contraire. Il est là et vous le savez. Vous sentez son regard malsain sur vous, vous savez que lorsqu’il a son regard posé sur vous, il s’imagine énormément de chose malsaine. Rien qu’à l’idée de savoir qu’il va me punir encore une fois me donne envie de fuir. Très vite j’ai réussi à échapper à son emprise en le repoussant puis je me détache de la cheminée et garde une certaine distance entre ce fou et moi. Je serre les dents en l’entendant. Un innocent ? Lui ? Dans ce cas là, je suis autant innocent que lui, même le plus sage. N’importe quoi.

    « J’irais leur dire combien tu es un être infâme et qui mérite d’être enfermé. Ta place n’est pas ici, espèce de monstre. »

    Dis-je méchamment et froidement puis je me mets à lui lancer tous les objets qui me tombe sous la main pour l’éloigner ou même faire en sorte de me diriger vers le portrait sans risquer encore une fois de me faire attraper par lui. Je me retrouve très vite sans baguette. J’ouvre ma bouche en grand l’observant, me retrouvant cette fois vraiment désarmé, tout ce qui me reste encore, ce sont mes poings. Il s’approche rapidement de moi, je me mets à genoux et je glisse mes mains devant mon visage comme pour me protéger mais je suis conscient que ça ne va servir à rien. Il m’attrape à la gorge, je glisse mes mains par réflexe à son poignet, suffoquant mais grimaçant sous la douleur. Je reprends mon souffle lorsqu’il me lâche mais je tire sur les liens qui me retiennent attaché au canapé puis je relève les yeux vers lui, le laissant glisser son index sur mes lèvres qui m’arrache malgré moi, un long frisson.

    « Ah oui, vachement, plus attentionné tu meurs. »

    Regretter amèrement mes paroles, oui, je suis entrain. Il laisse retomber l’aiguille sur mes jambes, je serre les dents à ce qu’il me dit, serrant également les poings. C’est affreux. Ma main me fait horriblement mal. Je le regarde avant d’écarquiller mes yeux mais tente de libérer ma main sauf qu’il n’y a rien à faire, je suis prisonnier. Je regarde son objet de torture, étant bien loin d’être enchanté. Je bouge, ayant tout de même un petit espoir. Je ne veux pas, non, trop tard. Je pousse un cri, mon corps se crispant sous la douleur, ma tête partant en arrière, grimaçant, voulant que déjà ça s’arrête. Des larmes ornent mes yeux. J’ai mal, pas au point de lui demander de m’achever mais oui, je souffre. Je tremble légèrement sous la douleur, sentant mon cœur s’emballer. Je relève les yeux vers lui et le dévisage avant de rire de manière cinglante puis je l’observe.

    Je me sens drôle, tellement drôle. J’ai envie qu’il continue à me faire mal, à me faire crier, qu’il continue à me faire sentir vivant, qu’il continue à me montrer qu’il s’intéresse à moi. Je veux lire le plaisir dans ses yeux, je veux voir qu’il aime m’infliger toutes ces sévices corporels. Mais je veux aussi qu’il arrête, j’ai envie de fuir et de courir dans le château pour le semer jusqu’à la prochaine fois. Je veux qu’il me fasse goûter à mon sang, goûté au sien, qu’il marque à nouveau mon corps comme il l’a fait la première fois qu’il m’a torturé. Je frissonne à cette pensée, l’observant et me mord la lèvre inférieur, sentant le désir grandir en moi. Je lui crache alors dessus et tire sur mes liens, bougeant comme un malade, sentant également la colère prendre le dessus. La peur, elle disparait peu à peu. Lui, c’est juste un mec a qui il manque une case, il n’est pas imbattable. Il a juste un égo plus grand que celui des autres, un problème avec lui-même.

    « Personne ne t’aime, c’est sa ? Tu es comme ça parce que tu es rejeté de tout le monde ? Moi je t’admire, Angel. Je t’admire parce que t’es un gros enfoiré. »

    Et je l’admire parce que c’est bien le premier qui arrive à me tenir tête et à qui je pourrais me soumettre s’il me le demandait …

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Ven 30 Aoû - 23:42

Restez impassible, Encaisser, faire semblant, être et paraître.. Tellement de faux semblant et d’illusion, tout ce que je suis n’est que l’un de mes nombreux masques.
« Tu as souffert durant ton enfance, toi aussi, pas vrai ? »
Acquiescer tes dires en live, même si c’est vrai serait montrer une de mes faiblesses. Des mon plus jeune age l’amour, l’attention, je n’ai jamais su ce que c’était et quand on est arraché a sa famille a 5 ans pour un meurtre, c’est pas dans la maison ou j’ai été rééduqué qu’on apprend ce que c’est. L’être humain est con, il ne fait qu’envenimer les choses et alimente les esprits lubriques qui a force d’être trop enfermés finissent un jour par ce libérer. C’est a force d’être étudié comme un animal que j’ai après à ne même plus savoir ce que je ressens sauf cet apaisement quand j’entends des hurlements. Il me rappelle les cris que je poussais alors que je clamais mon innocence et que personne ma cru. Le mensonge a volé mon enfance, ce n’est rien d’autre qu’un donné pour un rendu moi je vole les vies et les traumatise et c’est ce qui fait que j’en suis la aujourd’hui. Faire de toi la pièce maîtresse de mon harem ou mon prénom serait gravé dans ta chaire à jamais.

Tu as peur, comme tous les autres, tu ne voudras aucunes représailles et si tu es trop bavard alors la malchance fera que… tu oublieras. Je fais tourner ma baguette dans ma main en souriant. Ce n’est l’histoire que d’un sort. Apres tout, les souvenirs ça ne sert a rien, vivre dans le passé est inutile.

J’ai envie de te gifler, mes yeux se posent sur ma main où peut être même te mettre mon poing dans ta jolie gueule, mais c’est indigne de mes compétences et de mon imagination. Pourquoi me laissez aller a cette pseudo hyper violence alors que j’ai tout un tas de gadget chouette dans mon sac. Très dur d’ailleurs de les faire entrer ici, j’ai du user de puissant sortilège pour faire venir mes machines moldus. Torturer à l’endoloris ou au diffindo manque tellement de classe, je suis resté à l’époque archaïque ou le manuel prime sur le reste. Ton cris me perse les tympans, j’espère que tous les autres t’entende. Une fois dépossédée de ton ongle encore fraîchement saignant, tel un trophée je le pose sur l’une de nos tables, cadeau pour le premier qui le trouvera. J'en profite pour mettre 2 tisonniers dans les flammes, quand j’aurais de l’eau peut être que je testerais ta résistance a la noyade et je reviens a toi.
Bravo tu n’as pas fait tomber l’aiguille. Je la prends entre mes doigts. Et pile a la bonne température, tu en as de la chance.
Je regarde avec fascination l’objet de ma convoitise avant de te regarder en coin un sourire aux lèvres.
Tu trouves vraiment que j’ai la tête, l’attitude de quelqu’un qui a besoin d’être aimé ? Où que je cherche a l’être ? L’attention, l’affection. Je fais mine de vomir. C’est a gerbé, c’est pour les être faible qui veulent s’accrocher à quelque chose pour vivre et survivre. A quoi bon aimer ? Si c’est pour être abandonné et souffrir ? JE soupire.L'autre humain est affligeant, voir même pire encore, consternant. Puis mon sourire s’élargit. Autant souffrir à en saigner, à en crever de douleur et savoir enfin pour qui, pourquoi on vit réellement.

Je m’appuie sur les accoudoirs, mon visage si proche du tien que j’arrive à sentir tes expirations sur mon visage.

La flatterie ne fonctionne pas sur moi Mr Selwyn. Pour ressentir quelque chose, il faut avoir un cœur, hélas j’en suis dépourvu, le mien est mort il y a facilement 17 ans.
Avec un autre sortilège informulé, je maintiens ta tête en l’air, gracieusement rivé sur le plafond et je laisse vagabonder mes doigts sur l’une de tes tempes.
Console toi en te disant que c’est bientôt fini.
Je t'enfonce l’aiguille dans un endroit bien précis au niveau de ta tempe et je fais ressortir la pointe de ton œil. Endroit d’un exactitude sans faille, le but était que ton œil pisse le sang, sans pour autant le crever et je la retire.
Une chance que je sois magnanime ce soir.
Je vais poser mon trophée sanglant dans un autre endroit assez visité des élèves et je viens m’asseoir sur tes genoux.

Tu es beau Anarchy, probablement ma plus belle œuvre, ma plus belle toile. Le son de ta voix me fait frémir et chavirer. J’aurais du mal à décrypter avec précision l’effet que ça me fait.
Mes mains passent sur ton visage, ton cou, tes fières épaules musclés, ton torse.. JE laisse mes mains vagabonder sur ton torse, la parfaite douceur contraste de l’extrême douleur.
Il fait chaud tu ne trouve pas ? Laisse moi donc te mettre à l’aise.
Je me saisis de ma baguette et à l’aide du diffindo te dépossède pour le moment juste de ton haut pour ensuite libérer ta tête afin de lui rendre sa mobilité.
Tu n’auras qu’à m’envoyer la note. Je te fais un clin d’œil en m’affaissant pour venir suçoter délicatement une parcelle de peau. Tu es mon jouet, tu n’as aucune autre vocation possible que d’être mon animal de compagnie. JE te mords à la jugulaire, une floper de sang me giclant dans la bouche et tel un sauvage je viens t’embrasser goulûment. JE force l’entrée de tes lèvres sans ménager, pour enrouler ma langue autour de la tienne et te faire goûter à cet élixir à la saveur particulière.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Lun 2 Sep - 11:47

    Il ne me répond pas, je pense avoir juste. Oui, il a souffert et je sais ce qu’il ressent. Lui et moi, finalement, on se ressemble. Nous avons souffert durant notre enfance, la souffrance, la douleur, on ne la ressent plus. On ne souffre plus car à force de souffrir nous ne ressentons plus ce que ça fait. La souffrance est toujours présente mais nous ne sommes plus capables de l’éprouver. On le montre d’une autre manière en malmenant les autres, en se vengeant sur des innocents et pourtant ça nous plait, on y a pris goût et l’on ne veut plus s’arrêter. Je le comprends oui, on se ressemble bien plus qu’on ne le pensait. Je l’observe avant de regarder sa baguette tourner entre ses doigts. Ses paroles …il a raison. Les souvenirs ne servent à rien, ils nous font souffrir surtout quand nous avons souffert durant notre enfance. Quand on ne se souvient de rien, on se sent étrange mais nous ne vivons pas avec d’horrible image en tête qui ne cessent de revenir, on ne souffre pas de l’absence d’un être cher. Je hausse les épaules à ses paroles, qu’importe s’il m’enlève mes souvenirs, je n’y tiens pas tant que sa. Et vivre sans, ça changera probablement ma vie.

    « Je n’ai aucunement peur des oubliettes, je pense que je me sentirais même beaucoup mieux en oubliant une grande partie de ma vie. Peut-être que je recommencerais une vie bien meilleure que celle que je vis. Non, je n’ai pas peur. La seule chose qui m’effraie c’est la mort. »

    Puis lui et mon père mais ce n’est pas la même chose. Je peux affronter cette peur, je suis entrain de le faire avec lui, je suis entrain e surmonter ma peur mais la mort est la peur de tous. Nous ne savons pas ce qu’il y a après la mort, nous ne savons pas ce que l’on devient. L’inconnu m’effraye. Je souffre, mon doigt me fait horriblement mal, je l’observe saigner puis je relève les yeux vers lui et observe l’aiguille qui se trouvait sur mes genoux avant qu’il ne me parle à nouveau. J’ai l’impression de me voir, de me trouver en lui. Angel me ressemble et c’est abominable de voir quelqu’un qui me ressemble, de voir mon ‘reflet’. C’est pourquoi je ne fais confiance à personne. Je m’attache oui, peut-être je l’ignore mais je ne fais confiance en personne, même pas à ceux qui sont proches de moi. Ils osent faire un pas de travers, je peux passer du bon ami au pire cauchemar du jour au lendemain. Je n’ai de pitié, et pour personne. Oui, personne. Je suis incapable d’en éprouver. Il s’appuie sur les accoudoirs, je frissonne en sentant son souffle s’écraser contre mon visage. Je plante mon regard dans le sien, gardant ce fichu sourire arrogant sur mes lèvres. 17 ans ? Voilà une information déjà très importante pour moi. D’un coup, ma tête se retrouve basculée en arrière, mes yeux rivés vers le plafond. Je serre les poings malgré que mon doigt, ma main me fassent mal. Je déglutis difficilement et essaye de garder mon calme malgré que ce ne soit pas facile. Très vite je pousse un énième cri, m’agitant sur la chaise tant ça me fait mal puis il retire l’aguille. Une grimace de douleur reste scotchée sur mon visage, je ferme mes yeux sentant des larmes roulées le long de ma joue. J’eus un sursaut en sentant une pression sur mes genoux puis j’ouvre difficilement les yeux et l’observe. Je tremble légèrement sous la peur ainsi que sous les effets de la douleur mais ses caresses me font un bien fou, ça me fait du bien. Chaud ? Oui il fait horriblement chaud. Très vite je me retrouve sans mon haut et ma tête est enfin libérée. Je la redresse mais très vite je sens ses lèvres à mon cou, cette attention m’arrachant un soupire de bien être mais très vite je passe du bien être à la douleur. J’écarquille mes yeux et pousse un cri, presque un hurlement, me débattant à nouveau. Je veux qu’il arrête, je veux qu’il me laisse repartir. Je commence à fatiguer. Il vient m’embrasser, j’essaye tant bien que mal de bouger ma tête pour l’en empêcher mais je me stoppe très vite en sentant ce goût métallique dans ma bouche. Je sens l’excitation prendre le dessus, ce goût particulier me rend fou. J’aime le goût du sang, que ce soit le mien ou celui des autres, ça a un effet particulier sur moi. Je réponds à son baiser, caressant sensuellement sa langue à l’aide de la mienne, poussant un petit gémissement tout en commençant à bouger mes hanches, me frottant quasiment à lui mais je me stoppe rapidement, venant mordre sa langue jusqu’au sang, jusqu’à ce qu’il se recule puis j’affiche un petit sourire en coin, ravi avant de lui cracher en plein visage.

    « Je n’obéis à personne. »

    J’appuie ma tête contre la tête du fauteuil avant de fermer mes yeux. Je suis épuisé, je n’ai plus l’envie ni la force de me battre. Je suis totalement à sa merci oui, je le sais et c’est bien loin de me déplaire. Je me demande même pourquoi je m’obstine à continuer de le provoquer ainsi sachant que dans tous les cas il me le fera payer. Maso ? Oui, énormément. J’aime avoir mal, j’aime voir ce sang couler, j’aime sentir ce goût exceptionnel dans ma bouche qui éveille mon côté malsain. Je n’obéis à personne oui, et pourtant je lui prouve que ça me plait d’être dominé ainsi. Il m’excite, vraiment. Je me sens drôle, j’ai des papillons dans mon bas ventre et à chaque fois qu’il me touche ou s’approche de moi, je frissonne, j’ai envie qu’il continue. J’ai envie pourtant d’être sa pièce maitresse, d’être son préféré. J’ai envie qu’il prenne plaisir à torturer seulement quand il s’agit de moi. Je veux être son chien, je veux me soumettre à lui et qu’il me ferme mon clapet comme personne ne l’a encore fait jusqu’à aujourd’hui.

    « Du moins …je t’obéirais seulement si tu me détaches … »

    Dis-je dans un murmure, l’observant, mes yeux étant entrouvert, mon œil me faisant horriblement mal. Je sens les battements de mon cœur dans les endroits touchés par les sévices d’Angel. Je redresse la tête et l’observe ensuite, me mordant lentement la lèvre inférieure. Un jour, à force de jouer ainsi avec le danger, je risquerais vraiment de me brûler …mais ça ne me fait pas peur, au contraire, quitte à frôler la mort de près, je continuerais.

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mar 3 Sep - 1:48

Sans te couper, je t’écoute parler et indirectement cela me fait réfléchir a pas mal de chose. Non n’allez pas croire que j’éprouve une quelconque pitié ou compassion ça serait donné l’impression que je porte un intérêt aux ressentis des gens alors que c’est faux. Cependant, j’en viens quand même a me dire que.. Ce laissé aller à oublier ses souvenirs c’est qu’en soit le passé n’est pas glorieux, pensivement ou instinctivement mes sourcils se froncent. C’est bien la première fois que je me demande pourquoi ? Je ne suis pas de ceux qui s’intéresse a la vie des gens, bien au contraire et encore moins curieux. A part moi, autrui ne trouve aucune grâce à mes yeux et pourtant ta phrase suscite un petit intérêt. Une petite lueur fait briller mes yeux, peut être qu’un jour j’essayerais, j’apprendrais a connaître quelqu’un. Passé difficile, des épreuves ont surmonté, nous ne somme peut être pas si différent, mais après chaque personne a sa manière propre de réagir. Moi je me suis mis à détester les gens à me servir d’eux pour mes envies macabres. Des amis ? Pourquoi faire ?

Je me le noterais pour plus tard. Si je le fais maintenant, tu oublieras notre tête à tête si intense et fort en émotion. Tu es un martyre et pour ce soir un exemple. Je lève mes yeux en l’air. JE suis sur qu’il t’on tous entendu, qu’ils s’imaginent déjà ce que je suis entrain de faire sans avoir pourtant l’exactitude des fais. Je souris. Faire travailler l’imagination fait jubiler.

Après mon passage à l’œuvre, je me décide enfin de t’accorder une petite pause douceur, que tu sembles apprécier à sa juste valeur. Cependant, la fatigue commence à se faire ressentir, ce qui signifie que le moment est venu de stopper pour ce soir, sinon tu ne ressentiras même plus la douleur. Mes mains parcours ton corps alors que ta langue s’enroule autour de la mienne, un frisson me parcours le dos et me donne la chaire de poule. Je pourrais presque trouver ça très agréable, non en faite je trouve ça très agréable, tu embrasses mieux que n’importe qui avant toi. Tu te frottes a moi comme une chienne en chaleur qui demande que ça, pas de bol, je pense que toi je vais te faire attendre. Je ne pus m’empêcher de sursauter en me reculant en plaquant une me mes mains sur ma bouche quand tu me mords.
Petit sauvage. JE rigole. J’aime bien.
Tu me craches au visage, j’écarquille les yeux en attrapant les cheveux te tirant violemment la tête en arrière, mon visage proche du tien en essuyant mon visage avec l'autre.
JE n’ai pas besoin de ton approbation pour savoir que je peux faire tout ce que je veux de toi
Dans une impulsion, je te fais tomber à la renverse en rigolant.
Non sérieusement, tu trouves que j’ai une tête à détacher les gens parce qu’il me le demande ? Tu attends que j’ai fini et seulement après j’aviserais sur ton devenir.
Avec un mouchoir je sèche une de tes larmes et sur l’autre joue la traînée de sang que celle-ci a laissé.

Je tourne les talons pour revenir près de la cheminée ou je tire un des tisonniers que je regarde avec admiration, presque fasciner par autant de flamboyance
.
Tu savais qu’avant on utilisait du métal chauffé a vif pour cautériser une plaie ? JE me mords la lèvre inférieure. Pour toi ça servira exceptionnellement à autre chose.
Je crache dessus pour faire crépité l’objet chaud bouillant et a pas de loup je m’approche de toi, pour ensuite me baisser a ta hauteur.
Chaque personne de ta classe, de ton équipe, chaque personne qui pourrait avoir envie de te baiser, saura à qui tu appartiens, qui es ton maître.
J’affaisse le tisonnier et je commence à t’inscrire Angel sur le torse en lettre de feu, je pensais avoir besoin de 2, mais en faite 1 suffisait largement.
Voila
Jetant le tisonnier plus loin, 2 de mes doigts s’enfonce dans le A fraîchement brûler alors que je tourne mes doigts dans la chaire meurtrie.
Espérons au moins, avoir été bien clair sur le sujet. Je glisse mes doigts dans ma bouche avant de me redresser et d’aller chercher une fiole dans mon sac.

Avec ça je pourrais soulager tes blessures, juste quelques gouttes, une douleur te foudroiera et après la guérison opérera. Mais je suis pas sur que tu le mérites.
JE reviens vers toi posant mon pied sur ton torse pour exercer une pression sur ta brûlure.
Le mérites tu ? Que serais tu capable de faire pour être un peu apaisé ? Te sens tu plus vivant que jamais ?
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mer 4 Sep - 12:43


    De toute manière si tu effaces ma mémoire, j’oublierais notre tête à tête, j’oublierais tout même ce qui me fait mal. J’oublierais qui je suis et d’où je viens, qui sont mes parents et pourquoi je suis ici. Je veux tout oublier …même si j’en souffrirais. Je veux souffrir parce que je ne me souviens plus et non parce que personne ne m’aime. Je garde mon petit sourire coller sur mes lèvres. Il ne me fait plus peur désormais, j’ai réussi à la surmonter. J’espère que c’est permanant et non temporaire. Je ne fus pas si étonné que ça quand il me dit qu’il aime bien le fait que je sois sauvage. Je lui crache cependant au visage pour lui montrer mon mécontentement sauf que ça ne lui a pas plut, évidemment. Je sursaute lorsqu’il m’attrape les cheveux et me tire violemment la tête en arrière. Je déglutis difficilement et l’observe, frémissant sous la peur. Je me retrouve bien vite sur le sol, toujours attaché au fauteuil. Je ferme les yeux me préparant au choc et serre les dents puis il approche un mouchoir de mon visage. Je ne lui réponds pas, à quoi cela servirait. Je ne me comprends pas moi-même. Je suis partagé entre l’excitation et la peur. J’ai envie qu’il me fasse mal, j’ai envie qu’il continue à me faire mal car d’un côté ça me fait du bien mais j’ai aussi envie qu’il arrête, mon corps est secoué presque de tremblement tant j’ai peur. Je veux qu’il continue à jouer avec mon adrénaline.


    Je le suis des yeux et me met à bouger, essayant de me détacher mais rien à faire de plus, je suis beaucoup trop épuisé. Il s’approche de moi avec un des tisonniers, j’affiche un petit sourire puis je plante mon regard dans le sien. Cesse de parler et agis, de toute manière tu ne fais que retarder le moment où je vais vraiment avoir mal. Il écrit son prénom sur mon torse à l’aide du tisonnier, je me cambre, crispant tous mes membres sur la douleur et pousse des cris de douleur. Etre attaché comme je le suis et ne pouvoir rien faire est affreux, ne pas pouvoir le repousser, l’en empêcher ….je ne souhaite sa à personne. Angel me fait prendre conscience de la douleur que j’inflige à ceux que je torture même si ce n’est pas de la même façon dont je procède mais cela se rapproche quand même. Je comprends ce que ressente ces personnes que je torture jusqu’à ce qu’elles perdent connaissances, jusqu’à ce qu’elles me supplissent d’arrêter. Il fini, je laisse reposer ma tête sur la tête du fauteuil, mon corps brillant par la sueur, le souffle court, mes yeux à moitié fermé. Je croyais qu’il avait fini, qu’il allait s’arrêter là  mais non. Je pousse cette fois un hurlement lorsqu’il enfonce son doigt dans l’une de mes plaies et qu’il les tourne. Je tire sur mes liens, des larmes coulant toutes seules le long de mes joues. Il retire ses doigts et ce fut un grand soulagement. Je fixe le plafond dans réellement le fixer. Je suis là sans être là. Je suis tout simplement dans un état second. Il me parle mais je ne l’écoute quasiment pas, je n’enregistre même pas ce qu’il me dit. Je réagis seulement lorsqu’il pose son pied sur mon torse pour accentuer la douleur. Je grimace et gémis sous la douleur puis relève les yeux vers lui.

    « Je ….Je ferais tout ce que tu veux … Tout ce que tu souhaites … Je ne sais pas ce que tu attends de moi mais je suis prêt à me laisser faire. »

    Pour la première fois de ma vie, je me sens vaincu. Je ne suis plus en position de force, pour la première fois de ma vie je ferais ce qu’il souhaite, je me soumettrais à quelqu’un et je l’écouterais. Je le laisserais me traiter tel un animal s’il le souhaite, me manipuler et tirer sur les ficelles comme bon lui semble. Je serais sa marionnette, je serais son jouet, son esclave. Je respecterais ses moindres désirs même si je n’ai pas envie de le faire. Je veux qu’il m’épargne, je veux qu’il me soigne. Je veux que tout s’arrête, car je vis un vrai enfer. Mon torse se soulève de manières irrégulières, je suis en nage. Je relève les yeux vers lui, ne bougeant plus.

    « Je me sens mieux. »

    Dis-je dans un murmure. Oui, je me sens vivant. Oui, je me sens important. Indirectement, il s’intéresse à moi, il me montre qu’il m’apprécie mais certainement pour le fait que je sois LA parfaite marionnette, que j’ai LE profil qu’il recherchait, que je suis à son goût. J’aime quand il me fait du mal, car quand il me fait mal c’est comme une thérapie. Je sais qui je suis, je sais d’où je viens et pourquoi je suis né, pourquoi je suis ici. Je me sens beaucoup plus fort et à cet instant là je connais mes limites, je sais de quoi je suis capable et jusqu’à quel point  mon corps peut supporter la douleur. Maintenant, désormais, je sais que je lui appartiens. Ca me fait bizarre de me dire que je suis à lui, sa chose et que lui c’est celui qui fait tout ce dont il a envie de moi, quitte à me faire faire les pires choses inimaginables. Rien que part cette pensée, un long frisson parcours tout mon corps. Je continue de l’observer, je ne veux pas qu’il me soigne, pas tout de suite malgré qu’une partie de moi veut qu’il stoppe sa tout de suite. Je sens mon côté malsain prendre le dessus, il est là.

    « C’est tout ce que tu sais faire … ? J’ai connu bien pire comme bourreau, à côté d’eux tu n’es qu’un amateur … »
    D’un sens, c’est vrai. Mon père est comme lui sauf qu’il utilise également la magie. Il m’a déjà torturé mainte et mainte fois et pourtant, à chaque fois, je ne bronchais pas. Je le suppliais mais il ne s’arrêtait pas. Là, c’est différent. J’aime beaucoup ce qu’il m’inflige, j’aime quand il éveille mon corps ainsi. Je veux sentir ses mains viriles sur mon corps, je veux qu’elles me fassent mal. Je veux sentir ses lèvres et ses dents contre ma peau, je veux qu’elles me fassent frémir. Je veux sentir son corps contre le mien, je veux qu’il me fasse crier. Je veux qu’il me fasse mal, qu’il colle son corps contre le mien et qu’il sente à quel point je souffre, à quel point ça me plait. Je veux qu’il continue, et qu’il ne s’arrête pas.

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Jeu 5 Sep - 2:13

Oublier signifierai pardonner, synonyme de nouveau départ et je ne sais pas si j’en serais capable. Appeler ça rancune, mais je ne suis pas près de pardonner a ma famille et de par ça je préfère me souvenir plutôt que leur laissé l’espoir qu’un jour je reviendrais comme si rien n’était. La famille, les amis, a quoi bon s’encombrer de l’inutile, quand vous vous suffisez a vous-même ? Mentalement dérangé à mon plus jeune age, cette envie de destruction, cette envie de toujours faire le mal et plus le temps passe, plus cette envie s’accroît. Un jour ou l’autre sans demi mesure, j’irais jusqu'à tuer dans une pulsion lubrique. La folie est bonne, elle est plaisante, quand elle nous tend les bras on se sent tellement plus fort. Détruire a toujours été plus facile que construire, c’est comme mourir, c’est se laisser aller à la facilité. Pourquoi troquer une petite vie tranquille, un train train quotidien, contre un chemin semer d’embûche ? J’ai une belle créature sur un fauteuil qui n’attend que ça que j’œuvre sur elle, qui a chaque secondes en redemande toujours de par ses gestes, ses paroles, ses faits… Et je devrais échanger ça contre une vie habiter par le train train quotidien ? Certainement pas.

On ne sait jamais quoi devenir quand on grandit, depuis mon jeune age, j’ai eu la chance de trouver ma vocation et elle se trouve entre toi et mes instruments. Idées salaces, envie macabre, avidité et possessivité, je crois que tu m’as fait suffisamment ressentir d’émotion pour aujourd’hui. L’insertion de mes doigts dans ta plaie signa la fin des sévices de ce soir, si je donne tout de moi ce soir, nous nous ennuieront les autres soirs. Alors autant attendre que doucement tu cicatrises, doucement tu te remettes de tes blessures avant de nouveau à mettre les couverts. Tous tes hurlements, tes larmes ont eu le don de me satisfaire a un point que je n’aurais pu imaginer et je pense que le fais de te désirer en est la cause. Je te regard en me mordant la lèvre inférieure, ton corps ruisselant de sueur, le rythme haletant de souffle… Ma main se pose instinctivement sur mon cœur, ne comprenant pas ce qu’il m’arrive. JE secoue négativement la tête en prenant ma fiole comme échappatoire et ainsi re-dominer la situation qui prend une tournure qui commence a ne pas me plaire. Ce que tu me dis me satisfait, mais je range ma fiole
.

En faite je n’ai pas envie, mais ça me fait plaisir de t’entendre dire ça. Bien que cela m’étonne, à notre première entrevu tu n’as pas été aussi rapidement docile, ça pourrait presque m’ennuyer si je peux obtenir de toi aussi facilement quelque chose
. Puis soudain, une phrase qui ne m’étonne pas de toi, enfin encore un peu de rébellion, je me mets à rigoler.
Tu fais ce que je dis et c’est tout, c’est moi qui dicte toi tu ne fais que suivre. Je me contre fiche des autres, je suis bien plus subtile
Un sourire carnassier étire mes lèvres, alors que dans ma grande clémence et en un coup de baguette je te libère. A pas de loup, mes pieds se dirigent vers toi et je te fou un gros coup de pied pour te déguerpir de la chaise et la remettre a sa place. C’est comme en cuisine, après l’amusement, vient le rangement. Les tisonniers sont remis en place et mon arracheur d’ongle ranger dans mon sac. JE te laisse agoniser quelques secondes sur le sol pendant que je vais chercher ta baguette pour te la jeter dessus.

Tien j’en ai terminer pour ce soir. Ton corps tremble, tu commences à fatiguer. Ca me ferait mal si je ne lisais plus la douleur sur ton visage.
Je me baisse a ta hauteur caressant ton torse, puis ton entre jambe que je malaxe doucement dans ma mains.
Ou on peu aussi finir ça dans mon lit
Mon visage s’affaisse près de ton torse soufflant délicatement sur ta blessure, avant de passer ma langue sur chacune des lettres qui le orne.
Si tu n’as plus peur de moi, vas y, venge toi, fait moi rire, tu as ta baguette, je suis au plus proche, mais peut être pas désarmé.
Je passe ma main sur ton visage avant de te griffer la joue et de t’attraper violemment le menton pour le serrer fortement entre mes doigts.
Tu n’es rien d’autre qu’un insecte, un parasite, un élément perturbateur qui n’est pas indispensable, que j’écraserais des qu’il me plaira de m’en débarrasser et que je remplacerais tel un jouet casser trop usé. Alors fait en sorte de toujours rester ferme et vigoureux et tu suscitera toujours un quelconque intérêt chez moi. DEBOUT !! La suite est à l’étage. Et ramasse tes affaires, je n’aime pas quand ça traîne.
JE me redresse et je m’éloigne très lentement dos à toi, voir si tu vas oser faire quelque chose alors que j’ai le dos tourné.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Jeu 5 Sep - 10:50

    Les amis ne servent à rien, simplement à vous mettre des coups de couteau quand vous avez le dos tourner, à vous trahir dès qu’ils le peuvent même s’ils se disent être de bons amis. C’est pour cela que je suis bien mieux seul, je préfère sa que d’être mal accompagné. A quoi bon se trainer des boulets, de toute manière. Je ne donne ma confiance en personne dans ce bas monde, même pas à mes parents. Je fais confiance seulement à ma petite personne et ça me suffit, je me porte bien. Oh que non, je ne souffre pas du manque d’amour et d’affection, oh que non je ne souffre pas de ma solidarité. J’ai quelques amis oui, mais je m’en méfie, je ne leur fais pas confiance malgré que je donne l’impression du contraire. Je trompe tout le monde, même mes parents. Je préfère donner une image de ce que je ne suis pas, du petit être bien aimant, qui a une confiance aveugle en ceux qu’il aime alors que c’est faux. Tout est mensonge, chacune de mes paroles, chacun de mes sourires, de mes regards. Je mens comme je respire. Je suis un Serpentard avant tout.

    Je l’observe ranger la fiole, je te regarde abasourdi. Est-ce que je viens de me faire littéralement baiser ? Oui. Il ne me la donnera pas. Je resterais ainsi à supporter la douleur. Je serre les dents, le fusillant du regard. Si j’avais eu une baguette à la place des yeux, je l’aurai achevé d’un faisceau lumineux vert. Je suis docile, parce que je suis plus fatigué que la première fois que l’on s’est rencontré. Il me libère enfin, je me sens beaucoup mieux. Je lâche un soupire de soulagement mais il s’approche à nouveau à moi et me vire d’un gros coup de pieds. Je me retrouve sur le sol, gémissant de douleur. Mon corps me fait horriblement mal. Je ne bouge pas, restant sur le sol, sur le dos. Je veux qu’il parte, maintenant alors s’il en a fini de moi. Il me jette ma baguette dessus. Je ferme les yeux puis l’observe à mes côtés sur le sol. Malgré ma forte envie de la prendre et de lui lancer le sortilège de Doloris, je n’ai plus assez de force et il pourra le contrer facilement. Il se baisse ensuite, je l’observe et frissonne quand il caresse mon torse et encore plus quand il malaxe mon entre jambe. Je pousse un gémissement, ne cachant pas que j’aime ça. Je ferme à moitié mes yeux puis il lèche les lettres se trouvant sur mon torse. Ca me fait mal, mais pas tant que sa. Ca m’excite juste un peu plus. Je ne supporte pas ce qu’il me dit là, combien il me rappelle que je ne peux pas user de la magie, étant beaucoup trop affaiblit pour tenter quoique ce soit. Je frémis lorsqu’il griffa ma joue et le regarde droit dans les yeux lorsqu’il attrapa mon menton et qu’il le serre fortement entre ses doigts. Ce qu’il dit ne m’atteint pas. Combien de fois ai-je entendu ces phrases là. Il ne me fait pas mal, il ne provoque même pas ma colère. Je pourrais presque dire que je m’en fiche. Il m’ordonne de me lever et de ramasser mes affaires. Je me redresse tant bien que mal, prenant mes affaires puis je relève les yeux vers lui. On ne tourne jamais le dos à son ennemi. J’hésite quelques instants avant de finalement avancer vers lui ne tentant rien. Je sais que si j’oserais tenter quelque chose contre lui il me mettra une raclée et on ne passera pas à mon activité préférée. Je rejoins le dortoir avant d’aller vers mon lit et de déposer ma baguette sur le chevet puis de ce qu’il en reste de mon t-shirt au pied de ce chevet-ci. Je me tourne vers Angel et m’avance ensuite vers lui lentement puis je caresse lentement son torse puis sa joue du bout de mes doigts ne rapprochant pas mon visage pour autant vers le sien ayant trop peur de tenter quoique ce soit.

    « Si tu veux que je sois efficace, donne moi la fiole… »

    Dis-je dans un murmure. Avec mes deux mains endolories, je ne vais pas pouvoir faire quoique ce soit. Je viens cependant de me rendre compte que, Angel est un dominant …et moi aussi sauf que là, je joue plutôt le rôle du soumis. Mon rythme cardiaque s’accélère, personne ne m’a jamais dominé, et jamais je n’ai laissé personne le faire. Cela ne va pas être Angel qui le fera, celui qui me dominera au lit n’est pas encore né. Rien que cette pensée me freine. Je sais qu’il ne me laissera pas le choix mais d’un côté, j’ai envie d’essayer et de ne pas mourir idiot. Je lui retire bien vite son t-shirt et passe ma main quelque peu valide sur son torse parfaitement bien dessiné descendant jusqu’à ses abdominaux ainsi qu’à son V. Les V c’est ce qui m’a toujours le plus attiré chez un homme et le mieux c’est quand il est bien dessiné. Lui, c’est parfait. Je me recule alors jusqu’à son lit et l’attend. J’attends également ses ordres, comme un parfait petit chien. Je veux le satisfaire, je veux répondre à ses souhaits, à ses désirs …comme un esclave. Le fait d’être soumis ne me dérange finalement pas plus que sa car celui qui me domine est un vrai maitre en la matière de plus il est très charmant, très séduisant alors cela ne peut que me donner encore plus envie de n’être qu’à lui, sa chose.

    « J’espère qu’au lit tu n’es pas un tendre, je serais très déçu … »

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Lun 9 Sep - 18:21

Les faux semblants, l’illusion quoi de mieux que de vivre dans sa propre réalité ? C’est une sorte de schizophrénie, mais en beaucoup mieux vu que l’on est quand même conscience de l’impact que cela pourrait avoir autour de nous. Je fais déjà semblant d’être lucide, ne pas me demander d’être sociale et surtout appréciable en prime. Il est vrai que prendre sur soit est relativement simple, mais m’encombrer de parasite, ca jamais. Hypocrite, langue de vipère, il n’y a que ca ici bas et c’est pour ca qu’il mériterait tous la mort. Moi, je cache seulement celui que je suis vraiment par un masque, ce qu’en pense le panel, je m’en contre fou. N’ayant jamais eu pour vocation d’être apprécier a ma juste valeur, je laisse les années défilées jusqu’à ce qu’a nouveau un autre masque se forme pour faire bonne figure devant de nouvelles personnes. L’amour et l’amitié est éphémère, il nait, il pousse et après il fane à quoi bon y prêter attention quand tout ne peut être que douleur et destruction. Il faut un jour avoir eu un cœur pour pouvoir éprouver des sentiments. Tout ce qui constitue l’être humain, ressentit, pensée est dérisoire et ne sert a rien qu’a créer des souvenirs qui un jour partiront et disparaitront comme si jamais rien n’avait été.

Peut être que pour toi je pourrais avoir envie d’innover, si tu n’étais selon moi, pas a part des autres, mon dévolu ne se serait jamais posé sur toi. Je te verrais comme une expérience, un sale petit rat de laboratoire qui me servira exclusivement de test pour savoir ou pourrait aller mes limites. Pour le moment j’ai juste envie de jouer histoire de détendre mes petits nerfs, voila l’instant tendresse qui pointe le bout de son nez quand je suis un peu fatigué. Je te tourne le dos pour que l’on monte à l’étage afin de finir ce que nous avons commencé et je dois avouer que je suis très déçu. En te rendant ta baguette, je m’attendais à une attaque de dos, digne d’un grand et fière serpentard. Au lieu de ca, tu te contentes de simplement ramasser tes affaires comme je te l’ai ordonné et me suivre. Même si mon attention était prémédité, je pensais que tu allais m’attaquer juste pour avoir le plaisir que je te contre, mais tu viens de me montrer ô combien tu étais pleins de surprise et c’est loin de me déplaire. Une fois dans la chambre du dortoir, pendant que je ferme la porte, tu te débarrasses des lambos qui te servent de haut. J’en profite pour me rapprocher alors que tu en fais de même et ta main passe alors sur mon torse que j’attrape au poignet et je te le tire en l’air pour te soulever.


Et puis quoi encore ? Tu étais la a me chercher pour savoir jusqu’ou je pouvais aller et la tu veux être soigné ? Ne te moque pas de moi. Je rigole. Tu peux très bien être fort et performant sans. Je te fais un clin d’œil.

Entreprenant, tu me retires mon haut, caressant mon torse, mes abdos, puis mon V au niveau de l’aine. Je te regarde faire un petit sourire satisfait aux lèvres trouvant presque cela attendrissant. Tu te recules au lit de façon aguicheuse, m’obligeant à m’approcher comme attiré.
Ou sinon… Je sors la fiole de mon pantalon en l’agitant gentiment devant toi avant de la ranger de nouveau. Que me ferais tu pour en avoir ne serait-se que quelques gouttes ? Comme dirait l’autre on n’a rien sans rien. Je me mords la lèvre inferieure en te poussant pour que tu sois assis et ainsi prendre place sur tes genoux. Instinctivement ma main se plaque violement à ton cou pour te plaquer brutalement contre le matelas avec force, mon visage tout juste au dessus du tien.
Qui t’as dit que je t’ai fait monter ici pour ramoner ton petit trou ? Est-il seulement digne de m’accueillir ? Tu ne m’en donne pas l’impression. La main que j’avais sur ton cou, te gifle sans aucune grâce, la trace de ma paume ainsi que tous mes doigts se retrouvent incrusté en rouge sur ton visage d’un blanc laiteux. Depuis quand les insectes, les raclures de fond de fioles se hissent au rang des dieux ? Espèce de petit être faible et inferieur. Mes doigts parcours cette joue meurtrie et pour le moment encore chaude.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mer 11 Sep - 21:25

    Les souvenirs ne servent à rien, et surtout pas quand durant toute ton enfance, tu as souffert. Tu aimerais les oublier, oublier ces souvenirs les plus horribles. D’un sens, les souvenirs sont des choses encombrantes que parfois, nous n’en avons pas besoin mais après ces souvenirs là font parti de l’être que tu es, ces souvenirs font ce que tu es, un être abominable ou non. Sans ses souvenirs là, je n’aurais jamais été l’Anarchy que tout le monde connait. Malsain, hautain, détestable, tête à claques, coureur de jupons. Je n’aurais jamais été comme ça et si j’oublie qui je suis, d’où je viens et pourquoi je suis ainsi, je ne serais plus le même, plus du tout. Soit.

    Je suis bien content que cette séance torture soit fini car je sens mon corps qui ne peut presque plus tenir, qui tremble. Je suis à bout, les limites sont quasiment dépassées. Je monte dans le dortoir assez soulagé tout de même, après avoir ramassé mes affaires ne tentant rien. J’aurai pu oui mais je suis assez faible et je sais que c’est assez pour ce soir. Si j’aurai senti mon corps encore capable de supporter quelques sévices, je l’aurais fais, mais là, ce n’est pas le cas. Je dépose mes affaires puis je m’approche de lui ensuite, glissant sa main à son torse sauf qu’évidemment il m’attrape le poignet et cela ne m’étonne même pas. Je quitte le sol, grimaçant un peu quand il me tient le poignet puis je déglutis. Pas de potion réparatrice à mon grand désarroi. Je ferais sans, tant pis. Je retire son haut, observant son torse. Un torse parfaitement bien dessiné, ainsi que son V. Le V, c’est ce qui me donne le plus envie. Son V est très prononcé, bien dessiné et je n’ai qu’une envie, c’est de le toucher. Je me détache ensuite et me dirige vers le lit, m’installant sur ce dernier affichant un petit sourire en coin. Bien sûr que je le veux, bien sûr que j’ai envie de plus. J’observe la fiole qu’il sort de son pantalon puis il la range. Je relève les yeux vers lui et me mord la lèvre inférieur.

    « Je ferais tout ce que tu souhaites … je répondrais au moindre de tes désirs. »

    Je me retrouve assis sur le lit puis je le laisse venir au dessus de moi, frissonnant. Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus sensuel mais voilà qu’il plaque sa main violement à mon cou, me retrouvant contre le matelas, étant incapable de bouger. Mes mains se plaquent à son poignet, essayant tant bien que mal d’enlever cette main qui me coupe l’air. Je deviens rouge, une petite veine sur ma tempe ressort de manière assez prononcée. Je l’observe, émettant quelques bruits, signe que je manque cruellement d’air. Il a une poigne, une force d’enfer. Il enlève sa main et me gifle. Je pousse un gémissement, ma tête partant sur le côté. Je l’observe ensuite, frissonnant lorsqu’il passe le bout de ses doigts contre ma joue. J’ai peur qu’il recommence, qu’il tente à nouveau quelque chose. Je frémis, je l’observe avant de déglutir difficilement.

    « Pourquoi est-ce que tu me sous-estime ? Je fais peut-être parti de ceux que tu appelles dieux. Je suis comme toi, Angel. Toi et moi on se ressemble, beaucoup plus que tu ne peux le croire. Que dois-je donc faire pour donner bonne impression à McVries ? »

    Je glisse ma main dans ses cheveux ensuite avant de les empoigner et de rapprocher son visage du mien, l’observant intensément. Je viens mordre sa lèvre jusqu’au sang avant de passer ma langue contre cette dernière et de frissonner. Son sang, le plus exquis de tous. Je lâche ensuite ses cheveux et commence à déboutonner son jean, tout en plantant mon regard dans le sien, soutenant ce dernier, lui montrant finalement, indirectement, que je n’ai plus autant peur de lui qu’avant et que tout ce qu’il me fait, j’apprécie. Je commence à m’attacher à mon bourreau, je commence à aimer tout ce qu’il me fait. Il est bien le seul d’ailleurs, et restera le seul. J’aime quand il me soumet, j’aime savoir que je suis à lui, SA chose. J’aime lui résister et faire semblant de ne pas apprécier ce qu’il me fait. Je caresse son membre à travers son jean et l’empoigne ensuite, frissonnant rien qu’en sentant le monstre que j’ai entre mes mains. Quelque chose me dit que je vais …en baver.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Ven 13 Sep - 14:15

Mon attention se reporte sur mes mains, j’ai l’impression de n’avoir aucune autre vocation que détruire. Ce n’est pas fait pour me déplaire, cependant il faudrait que je me renouvelle un peu. Je me sens vieux avec mes méthodes de torture moyenâgeuse surtout que même avec la salle sur demande je ne sais pas si j’aurais de quoi m’amuser. J’ai réussi à faire passer l’arracheur d’ongle, mais ma vierge de fer, mon chevalet, mon brodequin et j’en passe. C’est mon coté moldus qui ressurgi, même si j’ai une baguette avec qui je peux faire des merveilles, a par l’endoloris je ne connais pas grands choses des tortures magique. L’univers des hommes est ce qu’il est, mais il n’en reste pas moins fascinant et dans certaines pratiques très intéressantes. Pas besoin de veritaserum pour extirper des informations. JE me souviens dans ma jeunesse avoir assis un mes sur une chaise dans les égouts, le torse tailladé et en chauffant un récipient de verre, forcé un rat a le grignoter pour ressortir de l’extérieur.

On doit s’adapter à son temps, mais les tortures passées sont tellement gratifiantes et sanglante, peut être qu’en faite c’est toi qui aurais des choses à m’apprendre. Mère était la sorcière de la famille, tout le reste n’est que moldus, toi par contre, mon beau sang pure tu aurais peut être plus a m’inculquer que je ne pourrais le croire. Ma connaissance du mode opératoire humain, associé a ton mode opératoire sorcier ferais de nous des êtres quasiment invincible près a extirpé de n’importe quelle moyen toutes les informations qu’il nous faudrait. Un sourire naît sur mon visage, mais ce n’est pas pour autant que je te laisse me toucher, je me demande pour qui tu te prends. Je te regarde de haut en bas en retroussant légèrement le coté gauche de ma lèvre. Sur le coup je ne sais pas trop quoi répondre, après tout ça vient de toi, comme écho, nous n’avons pas trop l’habitude de t’entendre t’avouer vaincu. Cependant, tu es très loin d’être avec un élève lambda de cette école, nous sommes en tête a tête et ça vos toutes les… surprises possible
.

Ca, je n’en doutais pas une seule secondes. Ce n’est pas comme si tu avais un quelconque pouvoir de décisions.

Je sens tes mains serrer mon poignet, ce qui me fait rire, tentative vaine et pathétique, bref digne de toi. Il a fallut que tu deviennes écarlate à la limite de la suffocation pour que je relâche mon étreinte. Chez certaines personnes le manque d’air excite à rendre limite euphorique à voir si toi aussi tu aimes ce genre de pratique. Tu reprends petit à petit des couleurs quand l’air peu de nouveau circuler correctement dans tes poumons. C’est appréciable de voir les gens à ma merci, j’aime vraiment leur montrer qu’entre mes mains ce ne sont que des marionnettes. J’effleure tes lèvres du bout de mes doigts avant d’écarquiller de façon innocent les yeux, passant d’un air coupable à un air des plus doux.
J’aurais peut être, un… compromis a te suggérer, apprend moi la torture sorcière. Comme tu as plus le constater, aussi efficace soit elle, j’ai des méthodes assez.. Archaïque.

Ta main passe dans mes cheveux, je ferme les yeux ne sachant pas vraiment si j’aimais ce geste ou si venant de toi il me répugnait. Tu empoignes violemment mes cheveux ma tête partant en arrière, je souris, un frisson parcourant en faite, je crois bien que j’aime ça. Tu tires mon visage vers toi, je m’appuie sur le matelas pour ne pas te tomber dessus entrouvrant les lèvres quand tu m’attrapes la lèvre inférieur. J’aspire de l’air par la bouche quand tu me mords a sang, je te savais tortionnaire, mais pas sauvage à ce point. Quand tu relâches la pression de tes dents, je passe ma langue dessus avant de venir t’embrasser alors que ta main vient vagabonder dans un endroit ou je ne t’ai pas donner l’autorisation d’y aller. J’attrape de nouveau ton poignet et je te repousse en me décollant un petit rire froid s’échappant de ma gorge.

Je te trouve bien pressé dit moi. Je vais chercher ma baguette et en 2 petits sorts je te mets correctement sur le lit et je t’y attache.
D’après les rumeurs, d’après ce que j’ai cru entendre, tu serais encore puceau, il faut immédiatement y remédier.
Je fais venir a moi 4 bougies. 2 a petit diamètre, 1 a moyen diamètre et 1 grosse qui faisait au moins 8cm de diamètre. JE n’ai pas encore fini avec toi. Je place les 2 petites sur chacun de tes tétons que j’allume, la moyenne sur ton sexe en prenant soin que la cire puisse couler sur les bourses que j’allume aussi et la plus grosse que je garde dans ma mains un sourire sadique au visage.
On va jouer à un jeu, je vais te mettre cette bougie dans le rectum. Je la fais sauter en l’air en la rattrapant. Si tu arrives à bander à faire peut être tomber la bougie sans qu’elle ne s’éteigne alors je serais gentil pour ce soir. Je m’affaisse près de ton antre. 1 … Je l’approche. 2 …. J’insère juste un petit bout. Et 3 … Sans te ménager ni te préparer je l’enfonce en toi jusqu'à la moitié.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Sam 14 Sep - 10:48

    Faire du mal aux gens, ça nous permet de nous sentir vivant. Quand je fais du mal aux gens, je me rends compte qu’à cet instant là, j’ai une certaine emprise sur eux. Je sais qu’ils ne peuvent m’atteindre, qu’ils ne peuvent rien contre moi. Après ils nous craignent et c’est beaucoup mieux ainsi. Je préfère être craint et respecté plutôt que d’être aimé de tout le monde et que l’on me plante des coups de couteaux dans le dos, que l’on me trahisse et que l’on puisse faire tout ce que l’on veut de moi. Je n’ai jamais été comme ça, mon père m’a toujours élevé ainsi. Il m’a toujours dit de ne jamais faire confiance en qui que ce soit car un jour s’il le peut, il te trahira. Nous sommes souvent déçus par les gens que l’on aime. Faire du mal, c’est ce que je sais faire de mieux. Je ne serais pas capable d’aimer quelqu’un, de lui apporter de l’affection, l’amour dont il aura besoin. Je suis né pour détruire les autres, je suis né pour me battre. Je suis une machine de guerre et rien d’autre. Mon but dans la vie est d’éliminer tous ceux qui se mettront en travers de mon chemin, les sang-de-bourbe et faire parti des plus grands joueurs de Quidditch. Je n’ai que faire de l’amour, c’est une simple perte de temps. On s’encombre d’une personne, on traine ce boulet à longueur de temps et parfois on arrive plus à s’en débarrasser. L’amour ne sert à rien, tout le monde peut vous atteindre.

    Angel a un certain pouvoir sur moi. Pas que je n’ai peur de lui, ça non, il ne m’effraie plus mais disons que quelque chose me pousse à me soumettre à lui, quelque chose m’excite rien qu’à l’idée de savoir qu’il peut faire tout ce dont il veut de moi, qu’il peut me manipuler et tirer sur les ficelles avec soin. Tout ce que je veux c’est être sa peluche, sa petite poupée qu’il abandonnera tôt ou tard quand il s’en lassera, quand il aura pris conscience que je ne lui suis plus d’aucune utilité. Quelque chose me pousse à m’attacher à lui, quelque chose me pousse à rester auprès de lui malgré tout le mal qu’il peut me faire. Le fait qu’il m’étrangle m’excite malgré que je suis au bord de l’évanouissement car je manque cruellement d’air. Il me relâche, je reprends petit à petit mon souffle, respirant assez fort, ma poitrine se soulevant rapidement. Je relève les yeux vers lui lorsqu’il me demanda de lui apprendre la torture sorcière. J’affiche un petit sourire me mordant lentement la lèvre puis je hausse lentement les épaules.

    « Des méthodes moldues … Tu devrais d’ailleurs avoir honte d’utiliser ce genre de tortures. »

    Dis-je d’une voix faible. Rien que d’ailleurs savoir qu’il utilise des méthodes moldues contre moi me répugne, me révolte mais dans l’état dans lequel je suis, je ne peux rien faire. Ce baiser échangé m’arrache un long frisson. Un baiser endiablé, qui a le don de m’exciter. Je réponds ensuite à son baiser, l’embrassant goulument à mon tour, sentant ce goût métallique. Je glisse ensuite ma main entre ses jambes assez hésitant, commençant à déboutonner son jean mais très vite il attrape mon poignet et me repousse, se détachant. Je l’observe et serre lentement les dents et le suit des yeux. Je n’eus le temps de rien faire que me voilà attaché sur le lit. Je sursaute et observe ensuite Angel avant de me tendre à ses paroles, déglutissant difficilement. Je le savais, je m’y attendais.

    « Je n’ai jamais laissé personne toucher à mes fesses. »

    Dis-je méchamment puis j’observe les bougies qu’il fait venir à lui. Je pince mes lèvres entre elle et l’observe faire. Je me mets à paniquer lorsque je vois qu’il garde la plus grosse dans sa main. Rien que de l’imaginer venir en moi, j’ai mal. Je secoue lentement la tête et je ne suis pas très coopératif lorsqu’il approche la bougie de mes fesses. Je me cambre sous la douleur, poussant un cri, les larmes coulant toute seule le long de mes joues lorsqu’il la glisse qu’à moitié en moi. J’ai horriblement mal, je tremble tant la douleur est insupportable. Je tire sur mes liens, mais ma main endolorie me fait extrêmement mal. Je ferme lentement mes yeux et essaye de ne pas faire tomber les bougies non plus, ayant bien trop peur qu’elles tombent et qu’elles me brûlent. Je m’habitue cependant à la présence de la bougie en moi et ça me fait de moins en moins mal mais la douleur est toujours présente. Je comprends ce qu’à ressenti Seth, je comprends ce que ressentent ces gens qui se font volés leur ‘virginité’ de cette manière. Cependant, je ne regrette pas ce que j’ai fais à Leigh, car je me suis bien amusé. Je rouvre mes yeux et observe Angel.

    « Explique moi ce qui t’amuse à jouer à ce jeu là ? »

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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Lun 16 Sep - 23:15

C’est en regardant ce que j’ai été capable de te faire, sans remord, en jubilant.. Que j’arrive à me demander si je n’ai pas une maladie qui en faite me poussera à agir comme ça. Certains sont certes prédisposés au mal, mais ce n’est pas normal d’en éprouver autant de plaisir. Je crois qu’une fois j’ai du rêvé que j’étais comme le commun des mortels, comme si au fond de moi j’avais toujours su ce qu’était la souffrance, la tristesse. C’était vraiment le total opposé du moi actuel, un vrai rêve. Je m’étais vu pleurer la perte d’une amitié chère, me réfugier dans la musique, dire des phrases a la magnifique tournure pour espérer récupérer cette personne. Pour ensuite me réveiller en sursaut le cœur battant et transpirant, irréel, tout bonnement impossible et a un tel point imaginable que je me suis demander comment mon subconscient en était arrivé la. Même mes sœurs n’osent bizarrement pas me faire de câlin, la première qui a essayé a sentit jusqu'à mes entrailles se crisper qu’elle ma relâcher immédiatement. Je dois être vraiment effrayant, je ne m’en rends pas trop compte, tout ce que je sais, c’est qu’on me fuit comme la peste sauf… Lui…

Même encore la, je trouve le moyen de tout gâcher parce que j’aime faire mal et que je ne peux réprimer mes pulsions. C’est pire quand je suis conscient de l’emprise que j’ai sur quelqu’un, que je lui fais peur ou que j’impressionne. Rien ne sert dans la vie, sauf la liberté de faire tout ce qu’on veut sur qui on veut. Peut être qu’en faite ce n’est qu’une carapace, je ne suis même plus sur de savoir qui je suis moi-même. Pensif, je me mords la lèvre inférieure en me disant que peut être… Une simple personne… Peu changer un homme… Intérieurement je rigole. Non ce n’est pas possible. Pour le moment je n’ai que toi sous la main donc on va dire que je m’en contente, un jour je jouerais avec quelqu’un d’autre parce que tu n’auras plus aucune utilité a mes yeux
.

Honte ? Pourquoi ? Du moment que ça fait mal !! Puis quoi de plus affligeant pour un sang pur que d’être traité comme un moldus ? Imagine un peu que cela s’apprend ? Les rumeurs se propagent comme une traîné de poudre. Ton honneur bafoué. JE soupire. La plus belle des récompenses JE continue a jouer avec toi avec mes méthodes moldus en faisant venir a moi des bougies. Il faut un début à tout mon ange.

Tu hurles de douleur quand je l’a pénètre en toi et doucement, je la fait se mouvoir. Au début tes yeux son clos ton visage est déformé dans un rictus qui m’excite, puis peu à peu ton visage se détend et tu ouvres les yeux. JE rêve ou tu commences à aimer ça…. JE sers les dents en jetant la bougie un peu plus loin dans la pièce, en regardant les flammes brûler, la cire qui petit à petit te coule dessus. Il me faut ma baguette, il faut que tu cris que tu souffres, que tu es mal autant que j’ai eu mal.
Légère coupure !! Légère coupure !!
Avec le diffindo, je te lacère un peu partout sur le corps et je te retire les 3 bougies qui restaient pour ensuite te débarrasser de la cire. Dans un grognement, je vais chercher la fiole et je fais tomber quelque gouttes partout sauf sur mon prénom ancrer dans ta peau.
En faite j’ai besoin de ta performance.
JE m’affaisse au niveau de ton visage pour t’embrasser posant ma main sur ton sexe que je sers délicatement entre mes doigts.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Mar 17 Sep - 20:24

    Quand je suis avec Angel, je me sens important, je me sens revivre. Quelque part, il m’accorde de l’importance que pas tout le monde m’accorde. Il s’occupe de moi de manières étranges, indirectement il fait tout pour que je m’attache à lui ce qu’il a réussit haut la main. Je comprends Angel, combien c’est horrible d’être seul et de ne faire confiance à personne. Que l’on se cache derrière un masque, que l’on cache vraiment qui l’on est, son passé. Nous sommes tous humains au fond même si la haine, la solitude, la colère nous pousse à faire des choses horribles. Je déteste tous ces gens qui s’aiment, je déteste tous ces gens qui sont aimés de leurs parents. Je déteste tout ceux qui sont heureux. Je les déteste tous, car ils connaissent et goûtent aux joies de la vie, tandis que moi j’en ai été privé. Mon père ne m’a jamais montré qu’il m’aimait, ma mère ne me défendait pas malgré qu’elle a tout fait pour moi. Puis il y a eu ma demi- sœur et là, aux yeux de mon père, c’est comme si je n’avais jamais existé. Oui, je me suis souvent rebeller, oui souvent je lui ai dis non mais dès aujourd’hui je veux lui montrer qu’il peut être fier de moi, je veux gagner son amour, je veux qu’il me prenne enfin dans ses bras et qu’il me dise qu’il est fier de moi. Jamais il ne me l’a dit, jamais il ne m’a enlacé, jamais il ne m’a adressé une marque d’affection. Mon père est un être ignoble et répugnant. Beaucoup se plaignent de moi mais, ils ne connaissent pas mon père. Quand j’y repense, finalement, je ne suis pas si différent que lui. Je n’aime quasiment personne si ce n’est moi, je ne fais confiance en personne même en ceux que je considère comme des amis. Je suis froid, et je n’éprouve aucun regret, aucune pitié pour qui que ce soit. Je suis un monstre …et ça ne me déplait pas.

    Même quand j’apprécie une personne, je n’arrive pas à le lui montrer. Je le fais maladroitement, je suis sec et méchant avec elle alors que lui faire du mal est bien la dernière chose que je veux lui faire. Comme par exemple Kyle. Je l’apprécie beaucoup et pourtant cela ne m’empêche pas de lui coller la raclée de sa vie lorsque quelque chose me déplait. Seth, je me suis attaché à lui malgré tout et je sais que continuer à faire pression sur lui permet de le garder auprès de moi-même si indirectement ça le fait fuir. Si je ne fais plus pression sur lui, je sais qu’il me filera entre les doigts. Serena, n’en parlons pas, ce n’est que le Capitaine de notre équipe de Quidditch et occasionnellement, elle m’offre ce que je souhaite en échange de mes services puis, je l’apprécie mais ce n’est pas une personne en qui je ferais totalement confiance. Angel …il me fait peur, il m’énerve mais quelque chose me pousse à m’attacher à lui, à rester auprès de lui car finalement oui c’est bien le seul qui me comprend. Nous avons plus de points communs que je ne le pensais et encore, je ne le connais pas assez mais si cela se trouve, nous en avons encore des tas. Je serre les dents face à sa remarque puis je tire sur mes liens.

    « Je ne suis pas ton ange. Personne n’apprendra ce qui s’est passé mais si jamais ça fait le tour, je saurais de qui ça vient et crois moi que tu me le paieras. »

    Dis-je sèchement. C’est bien la seule chose qui m’effraie, de perdre mon honneur, que mon image soit souillée à cause d’une certaine personne. Je ferais en sorte que cela ne se sache pas, auquel cas je viendrais me venger et quand il s’agit de me venger, plus rien ne m’arrête. Je suis capable de tuer. Il se met à bouger la bougie, je grimace sous la douleur, les yeux clos, mon corps se cambrant puis je finis par m’habituer à sa présence, me surprenant même à gémir. J’ouvre les yeux et je fus surpris par son élan de colère. Oh ? J’affiche un sourire en coin, amusé, me retenant de rire malgré la cire qui me coule dessus et qui provoque une petite douleur. Petite, oui car après ce qu’il m’a fait enduré, ce n’est quasiment rien. Je sens soudain ma peau se déchirer à quelques endroits, je grimace à nouveau, des gémissements s’échappant de mes lèvres. C’est horrible, c’est affreux. J’ai l’impression que l’on m’enfonce des lames de couteaux un peu partout. Je ferme mes yeux, déglutissant difficilement ne pouvant même pas me recroqueviller pour ne serait-ce que tenter d’échapper à la douleur. Cependant, je sens des gouttes tomber sur mon corps qui d’un seul coup me fait beaucoup moins mal. J’ouvre mes yeux et l’observe avec un air d’incompréhension. Qu’entends-t-il par ‘besoin de ta performance’ ? Je réponds à son baiser soupirant d’aise mais je me crispe un peu en sentant sa main sur mon membre m’attendant à tout venant de lui, n’étant bizarrement pas très rassuré. Je me détache de ses lèvres et l’observe ensuite.

    « En quoi as-tu besoin de moi, McVries ? » Dis-je dans un murmure. Enfin il m’accorde un moment de tendresse ? Enfin la torture est finie ? Enfin il a décidé de mettre le bourreau de côté pour faire face à un Angel beaucoup plus…doux ? Est-ce possible ? L’espoir fait vivre, je ne m’attends surtout pas à sa de sa part mais plutôt à d’autres gestes douloureux.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Jeu 10 Oct - 22:39

Une réputation, qu’est ce donc que cette chose ? Ah oui c’est ce qui permet a certains « caïd » d’exister histoire de se créer un nom dans ce monde et grâce a ça, je pourrais te pourrir la vie jusqu'à la fin de l’année scolaire. Un sang mêlé maltraitant un sang pure, je crois que j’aurais même de quoi pourrir la vie de tes enfants encore gentiment logé dans ce qui te sert de testicules. Je me demande ce que penserais ton père de l’apprendre, ou même tous tes pseudos potes mangemort de ce qui se passe entre toi et moi. Encore une fois exception qui confirme la règle, peu importe le sang, peu importe la maison être un connard c’est dans les gènes. JE te regarde avec un air faussement désolé tout en gardant mon petit sourire, sur le coup je me demande ce que tu pourrais bien me faire, ou dans un futur lointain me réserver. On dit toujours que la vengeance est un plat qui se mange froid, oseras tu même te venger ? J’ai une aura sombre et des idées malsaines qui dit vengeance, diras forcement représailles vaut mieux pour toi que tu me tues sinon un de nous 2 ne se relèvera pas. Mangemort dans l’âme comme dirait l’autre, bien que cette fratrie ne m’attire pas, je suis mon propre chef et je n’obéis qu’a mes seuls instincts.

Rabaisser les gens au rang de sous merde moins que rien, non les rabaisser a un rang encore moins que ça, un tunnel sans fond ou même la lumière n’existe pas. La lumière au bout du tunnel n’est qu’une pale invention de ceux qui veulent encore espérer quand il n’y a plus d’espoir. C’est pour ça que j’existe, briser les ailes des gens qui pensent qu’un jour tout change tout s’arrange… Rêve, pure utopie. « A touché le fond, mais creuse encore » belle et exacte philosophie, casser les rêves, piétiner l’espoir et les ramener dans ma propre réalité ou tout est mort et désarroi. La loi du plus fort est toujours d’actualité, être craint pour être respecté et c’est exactement ce que je fais avec toi. Pauvre petite souris donc le piège se renferme délicatement autour de toi jusqu'à ce qu’il t’étouffe et te tue. On veut tous un jour ou l’autre, d’une façon ou d’une autre, être spéciale pour quelqu’un et que celle-ci nous le démontre. D’autre n’en on pas besoin, un jour ou l’autre y’aura une fuite, un jour ou l’autre ce qu’on fait se saura et un jour ou l’autre tu n’auras plus que moi. Ce n’est qu’une question de temps et de patience et qui sait peut être que magnanime je t’accepterais à mes côtés.


Et que vas-tu faire ? Tu n’es absolument plus rien. Déjà j’éviterais les douches communes dans les vestiaires de quidditch si tu vois ce que je veux dire. Je te souris assez froidement en faisant mine de trembler. Ouh j’ai très peur. Je me redresse, mon visage se fermant d’un coup. Tu n’as pas le choix que de m’obéir Selwyn, c’est si tu ne fais pas qui devrait plutôt t’inquiéter. Qui sait vraiment ce que je suis capable de faire. « On a toujours le choix » est une phrase sur faite et bien erroné. Les plus fort écrasé les plus faible et tu n’es pas en position de supériorité donc ne la ramène pas, ça s’appelle… le cycle de la vie.

C’est remarquable de voir qu’on tien une vie entre ses mains et que juste en repliant les doigts celle-ci peut éclater. JE crois que ton honneur aux yeux des autres est plus mal placé que le mien, ce qui signifie que redescendre de ton piédestal te ferais bien plus de mal a toi qu’a moi. Pauvre petit jouet, si serais presque a plaindre si je n’étais pas le ventriloque et toi la marionnette. Cependant, le jouet fait son capricieux ce soir, je ne m’attendais pas que tu t’habitues si vite à ce gabarit en toi, c’est frustrant. Pour me venger, je te lacère, mais cela ne résoudra rien. Du coup dans ma grande clémence, je vais rechercher la fiole pour guérir une bonne partie de tes blessures et je me décide à te détacher. Une poupée qui bouge c’est plus intéressant qu’une étoile de mer. JE passe ma langue sur mes lèvres en plaquant la paume de ma main sur ta bouche.

J’ai envie de fourrer ma queue dans ton petit trou étroit et fraîchement dilater. Tes cris de jeune pucelle effarouchée ont excité la bête. Si tu n’es pas en forme, tu ne vas pas me satisfaire comme je le veux.
JE glisse ma main dans ton boxer m’emparant de ton sexe, sur lequel j’exerce quelque léger va et viens alors que ma bouche vint déposer quelques suçon dans le creux de ton coup. Après l’effort, le réconfort, moi aussi j’ai le droit de célébrer ma petite victoire et me relaxé avec se qui me tombe sous la main.
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MessageSujet: Re: Comme tout collectionneur, j'aime les jolies poupées !! (nc -18)   Dim 13 Oct - 17:03

    Un mangemort, je compte bien le devenir. Je compte bien faire revenir le mal à la surface, refaire revivre ce que ces aurors ont fait sombrés en tuant le maître des ténèbres. Je donnerais corps et âme pour que les ténèbres refassent surface, qu’ils dominent à nouveau le monde des sorciers. Ce monde nous appartiendra, je ferais tout mon possible pour venger mon père, ce qu’on a osé lui faire durant toutes ces années, pour leur faire regretter de s’en prendre à des gens comme nous. Ceux qui me sous-estime m’énervent, ils verront plus tard combien je serais puissant, et ils partiront la queue entre les jambes, ils ramperont à mes pieds et me supplieront de les épargner seulement, ça ne marche pas comme ça. J’ai peur d’Angel et je sais que je ne serais pas capable de tenter quoique ce soit contre lui car le connaissant, je sais qu’il se vengera et qu’il me le fera payer hors je n’ai pas réellement envie d’avoir affaire à lui, de vraiment l’énerver car je sais de quoi il est capable, et qu’en étant de bonne humeur il m’inflige ce genre de sévices, je n’imagine même pas quand il est énervé.

    J’ai peur simplement qu’il va dire à tout le monde ce qui s’est passé entre lui et moi, puis même si je me soumets à lui, cela ne veut pas dire forcément que je suis faible. Tout le monde sait comment il est, tout le monde a peur de lui. Il est la deuxième personne que je crains et à qui je ne ferais jamais de coup bas, de peur de me recevoir une vraie raclée ou de vraiment souffrir. De dégringoler de mon pied destal car je sais que ce genre de personne peuvent vous ruiner votre réputation, votre image, celle que vous vous êtes créer pour vous protéger. Là je n’ai pas le choix que de me soumettre et l’écouter afin qu’il me laisse, afin qu’il cesse les sévices qu’il m’inflige. Pourtant le fait d’être soumis à lui, d’être sa poupée, son esclave ça m’excite énormément. Je pensais qu’en fait ça n’allait pas me plaire, que j’allais vite déchanter mais au fond, je ne me fais pas prier. Je trouve que ça a un côté excitant de se faire dominer par un être tel qu’Angel.

    Je le suis des yeux, me demandant bien où est-ce qu’il va, ce qu’il va me faire cette fois-ci. Je le laisse ensuite me guérir et me détacher, à mon plus grand bonheur. Je me sens beaucoup mieux, en effet. Je lâche un long soupire, rassuré mais il plaque la paume de sa main sur ma bouche. Je sursaute, écarquillant mes yeux et l’observe avant de frissonner à ses paroles qui m’excitent davantage. Ce sont ses paroles qui m’excitent le plus oui, qui ont le plus d’impact et savoir ce qu’il va me faire probablement me fait déjà perdre la tête. Je me cambre légèrement lorsqu’il glisse sa main dans mon boxer commençant à me caresser, inclinant ma tête sur le côté et poussant des petits gémissements. Je glisse une main le long de son torse lentement, griffant ce dernier avec le peu d’ongles que j’ai puis je glisse ensuite mes mains sur ses fesses puis je dépose mes mains sur ses joues et fait remonter son visage face au mien, venant l’embrasser sauvagement cette fois-ci, collant mon corps contre le sien et je commence à bouger mes hanches sous l’excitation puis je me détache et l’observe.

    « Il t’en a fallut pour te décider à vouloir me la mettre … »

    Je lui fais un petit sourire et pince mes lèvres entre elles avant de le déshabiller entièrement et je ne me gêne pas vraiment pour me rincer l’œil. Je me mords la lèvre inférieur et caresse son torse puis je glisse ma main jusqu’à son bas ventre ainsi que son pubis et attrape son sexe entre mes mains, commençant à entamer de rapide vas et viens puis je le repousse, le faisant s’allonger et passe ma langue le long de son membre avant de le prendre en bouche et d’entamer de rapide vas et viens, creusant mes joues et salivant beaucoup puis je le ressors légèrement et le fait jouer à l’intérieur avant de revenir à sa hauteur et de l’embrasser, mordant quelques fois sa lèvre jusqu’au sang.
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