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 Eejil Nahis Dauvelit.

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MessageSujet: Eejil Nahis Dauvelit.   Mer 28 Jan - 19:50

Eejil Nahis Dauvelit
You fall asleep and do something. Dream.

Nom de famille :
Dauvelit
Prénoms :
Eejil Nahis

Age :
16 ans
Date et lieu de naissance :
Le 1er Mai 1998, à Londres
Qualité du sang :
Sang-mêlé
Orientation sexuelle :
Bisexuelle
Statut social :
Célibataire

Avatar :
Chloé Norgaard


Le choixpeau m'a envoyé à


Serdaigle

6ème année - cursus

Baguette Magique :
27 cm, bois de saule et crin de licorne
Balai :
Elle n'en a pas
Animal de compagnie :
Une belle chouette blanches striée de rayure noire.

Épouvantard :
Visualiser juste devant elle un immense gouffre tellement profond que l'on en voit pas le fond, que tout disparaît dans la pénombre de ces abysses.
Riddikulus :
Que ce vide en question soit en fait un lac de chocolat.

Patronus :
Une colombe
Matière préférée :
Métamorphose
Matière détestée :
Botanique
Options (minimum deux) :
- Divination
- Études des moldus


Rêve d'avenir :
Qu'est réellement l'avenir ? Que représente-t-il pour moi ? Rien de concret j'en ai bien peur. C'est pour cela que je ne me casse nullement la tête à essayer de me trouver un domaine dans lequel je ferais ma vie. Je veux que tout soit fait à la dernière minute, que rien ne soit prévu à l'avance et je m'en porterais très bien vous pouvez me croire.


Son caractère
Si le soleil devait tomber dans l'océan, disparaître comme avalé par l'horizon, unique frontière à ma vue, je sais que je ne réagirais certainement pas plus que les autres, ou alors peut-être encore moins. Il n'y a plus grand-chose pour m'atteindre, je ne fais qu'attendre que le temps passe et qu'il m'emporte. Quelque chose à l'intérieur de moi s'est brisé, depuis longtemps déjà, et ce ne sont ni Papa ni Mama qui pourront le reconstruire. Les gens me disent souvent très intelligente, très pertinente pour mon âge, je me demande encore s'ils ont remarqué les cicatrices du temps qui dorment sous ce corps d'enfant, mais je crois que la vie forge l'existence, et que mon existence a été forgé de façon plus brutale, mais aussi plus précise. Je sais où sont posées mes limites, je sais les lignes à ne pas franchir, mais ce savoir me permet aussi de savoir où sont les véritables risques. Ainsi, si le soleil tombait, la végétation se tarirait, la vie disparaîtrait. Mais qu'ai-je à craindre de cela ? Toute histoire connait début et fin, et ma vie ne fera pas exception. Je suis relativement figée sur cette pensée, depuis quelques années, comme si j'avais certainement découvert au plus profond de moi une vérité m'ayant détaché de ce monde. Je vie, je bouge, je respire, mais tout ce qui m'arrive me semble si souvent arriver à quelqu'un d'autre. Je regarde parfois, comme si je n'étais pas la victime de ce temps et comme si quelqu'un avait prit ma place pour subir. La douleur ne m'atteint presque plus, j'ai certainement déjà arrêter de ressentir la morsure du froid. Mes nerfs doivent être aussi fatigués que mon esprit l'est. La vie des gens m'importe peu, elle n'a à mes yeux pas autant de valeur que pourrait l'avoir la mienne. Bien que j'attende l'étreinte de la faucheuse, je ne veux pas faire de mon vivant un Enfer sans nom. Ainsi, s'il faut passer sur les gens lambda, je ne me priverais pas de le faire, parce qu'il est évident que si une si petite demoiselle peut leur marcher dessus, ce qu'ils n'auront pas eu assez de détermination pour échapper à ce soucis. Il peut exister des exceptions, mais celles-ci sont très rares compte tenu du fait que je voue plus de considération à Ellanna qu'aux êtres vivants autour de moi, qu'ils soient humains ou animaux.

Au creux de ce corps semblant si jeune, demeure tout de même un cœur battant depuis seize ans. Et ainsi, bien que l'on s'attende certainement toujours à ce que je ne sache pas émettre d'avis sur les choses, j'en suis parfaitement capable. Les conversations les plus philosophiques sauront attirer mon attention et me tenir en haleine jusqu'à la fin, jusqu'à l'ennui. Je participe donc avec une grande assiduité, bien que sans jamais montrer mon intérêt, à toutes discussions pouvant m'apprendre quoi que ce soit, cultiver ce que je sais déjà, ou bien m'en apprendre plus sur l'avis général des gens de mon entourage. Et si l'on me demandait ce que je pensais des politiques, je saurais tout autant répondre de façon personnelle que si l'on m'avait demandé ce que j'avais pensé du dernier film que j'ai pu voir. Comme quiconque, cependant, je sais aussi me fondre dans la masse, mon niveau d'adaptation à mon environnement étant assez élevé pour que je ne me fasse pas remarquer à longueur de journée. Dans le même principe donc, je suis tout à fait capable d'approuver une idée très éloignée de la mienne. Certainement une forme d'hypocrisie suffisamment avancée pour en paraître tout à fait naturelle de l'extérieur, tout en m'en laissant mon propre avis intact.

Une certaine lassitude de tout me coupe des fourmis que sont ces gens vivants comme si le temps leur était compté, ou comme si celui-ci allait leur filer d'entre les doigts d'un instant à l'autre, mais mon esprit ralenti ne s'en pose pas moins sur les détails que ceux-ci peuvent laisser derrière eux, fonctionnant dans une sorte d'analyse continue. Cette attention permanente, qui m'ennuie, mais qui assume ma sûreté, est une obligation personnelle. Personne ne m'a jamais ordonné d'être ainsi, bien évidemment Papa et Mama n'auraient jamais voulu contrarier leur petite fille avec un ordre aussi inutile à leurs yeux, mais le temps m'a apprit à tendre l'oreille, à regarder minutieusement, ce qui a tôt su devenir un parfait reflex. De par ce non-repos perpétuel, mes pensées ne s'arrêtant que très rarement de tourner en rond dans ma tête, ne m'accordant aucun répit à la tombée de la nuit, une fatigue conséquente s'abat régulièrement sur moi sans prévenir. Il n'est donc pas rare de me voir m'endormir dans des situations relativement improbables, parce que réfléchir à toutes allures n'est pas une habitude, bien que je réfléchisse effectivement tout le temps. Certains disent de moi que je suis une locomotive. Une très vieille locomotive. Ils entendent certainement par-là que j'arriverais toujours à ma destination, mais qu'il sera toujours impossible pour moi de quitter mon rythme lent. Ils ne sont pas que dans le faux, mais pas non plus uniquement dans le vrai. Il peut m'arriver de réfléchir très vite, de me servir des informations emmagasinées pour me sortir d'impasses déplaisantes, mais ce n'est pas dans ma nature de faire cela à chaque fois. Je suis peut-être simplement fainéante.

Il n'est pas rare que je m'égare. Etant toujours perdue dans mes pensées, je suis toujours très distante de mes propres actions, presque comme si j'avais la tête dans les nuages selon l'expression. Et de ce fait, je m'égare effectivement fréquemment. Et si je sais toujours d'où je viens, je ne sais pas toujours où je peux me trouver par la suite. Sans compter que ma mémoire étant déjà bien assez occupée par des informations inutiles et variées, comme de savoir que les bulles des bandes dessinées se nomment des phylactères, et qu'il m'est donc presque impossible de retenir le nom des gens. Pour échapper à la torture de me faire réprimander pour cet oubli, j'attribue donc à chaque personne pouvant venir à dialoguer avec moi le prénom de l'une de mes vieilles connaissances que je ne vois plus. Ou bien le nom d'un ancien animal de compagnie. Et même si cette idée est tout à fait saugrenue, les gens ne s'en plaignent pas forcément. Peut-être se sont-ils fatigués de me le répéter, d'un côté.

Je suis une fervente adoratrice de la lecture. Et échanger des bouquins avec moi est certainement la meilleure façon pour obtenir le droit de me déranger peu importe l'instant. Ce que je n'apprend pas pendant les cours, je l'apprend dans mes livres, dans lesquels je passe le plus clair de mon temps. Ils occupent mon esprit sur une idée fixe, sur un sujet certain, et m'empêchent ainsi de diviser ma réflexion sur plusieurs points en même temps, évitant ainsi l'anarchie la plus totale à l'intérieur de mon crâne. Dans le même cadre, je communique difficilement avec les gens de mon âge, n'ayant pas envie de devoir supporter l'embarras de leur voix, et la fermeture, cette sorte d'aura comme un bouclier, que la lecture hisse autour de moi empêche très généralement les gens de m'approcher. Certains esquivent ainsi le monde extérieur avec de la musique, mais les pages ont bien plus de valeur et d'intérêt pour moi, quand bien même celles-ci m'apprennent ce sur quoi je réfléchirais pour le reste de la journée. Mes quelques amis disent de moi que je suis un véritable puits de connaissances, mais j'ai bien peur de devoir réfuter ce fait, principalement lorsque l'on sait que je ne connais toujours pas mes tables de multiplications. De la connaissances inutiles obstrue mes neurones, comme une sorte de virus qui m'aura retiré l'envie d'apprendre, de communiquer, de partager, comme si j'avais déjà bien assez à l'intérieur de cet boite gardant captif mon cerveau. Très attentive pendant les cours, auxquels je ne participe que par un silence respectueux, et dotée par la lecture acharnée d'un vocabulaire à la grandeur et profondeur toutes deux conséquentes, je n'ai jamais l'esprit vide de sorts. Cependant, lorsque ceux-ci en sortent, ce n'est pas aussi fort que pour la plupart de mes camarades. Je ne parle pas là de force, nous autres possédant tous des capacités différentes, mais du fait que je ne pourrais pas prononcer mes sortilèges d'une voix claire. Je ne suis capable de provoquer ceux-ci qu'à l'aide de murmures, s'avouant très simple à déranger pour me déconcentrer.

Le passé attaque quiconque le regarde trop. Et souvent, il s'allie au futur pour que le sol se dérobe sous nos pieds quand nos yeux se perdent dans les illusions des sourires effacés. Je sais que les erreurs qu'on commit les membres de ma famille, me suivront jusqu'à la fin de mes jours. Même si mes yeux froids ne savent faire confiance à personne, même si ma voix ne sort d'entre mes lèvres que pour de courtes phrases sévères malgré les notes tremblantes, même si mon cœur semble être fait de glace, je ne me briserais pas, je ne m'écarterais pas de ce qui est devenu une idée fixe. Ce corps faible saura porter mes espoirs, mes objectifs et mes attentes. Et ce sans que jamais quiconque ne puisse penser que ce calme ne couvre que la tempête qui fait rage en moi.

Les moments de solitude sont les plus durs. Ces moments où le passé se saisit de moi comme d'une poupée de chiffon et me projette contre les parois de mon esprit trop étroit. La colère prend les rennes, agitant ce petit corps de soubresauts furieux, nichant à mes yeux des larmes de rage. Une facette de moi que nul ne voit jamais, bien que fréquemment mes peluches la subissent en perdant un à un leurs membres. Et ces colères subites, cette furie qui sommeille le plus souvent dans mon cœur, ont fini par fendre les murailles. Le manque de sommeil lorsque la nuit vient, me soumettant dormir le jour, le dégoût de la nourriture, ont fait de mon corps mais aussi de mon caractère des choses très voir trop fragiles. Secouée par un souffle, terrassée par une démonstration de force, je ne fais pas le poids face à ceux qui ne succombent pas à la panique, bien qu'étant très tactique je sache généralement comment pousser un opposant à se replier sur lui-même. La force de mon corps ne tient pas la barre imposé par mon psyché et, dans les méandres de mes idées, c'est la constatation de mon impuissance qui m'enrage le plus. Le calme, qui me rappelle qu'il reste tant à faire sans que je ne parvienne à avancer, ou alors pas assez vite à mon goût, me fait perpétuellement marcher sur des chardons ardents comme punition à mon impatience face à mes souhaits.
La plupart du temps, mon esprit se décroche, je perds le contact avec mon corps en sombrant dans une semi-inconscience imposant  à mon corps une sorte de mode de pilote automatique, pendant lequel il peut m'arriver de me griffer, ou de me blesser volontairement avec tout objet contondant se trouvant à ma portée.


Sa vie
La présentation du personnage: histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min.La présentation du personnage: histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage: histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min. La présentation du personnage : histoire, se fait soit sous forme de Rp d'un trentaine de ligne, soit sous autre forme à votre guise de 25 lignes min.


Derrière l'écran
Prénom ou surnom :
Ellanna
Age :
18 ans
Région :
Poitou-Charentes
Sexe :
Femme

Comment as-tu découvert Ascensio ?
Grâce à quelqu'un qui m'a montré votre tumblr et pis j'avais envie d'aller dans les rpg humains
Qu'en penses-tu ?
Il m'a l'air pas mal
Autre chose ?
//

Code du règlement :
Potty Pottam fait sa vaisselle en slip



Dernière édition par Eejil N. Dauvelit le Mar 3 Fév - 18:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Eejil Nahis Dauvelit.   Mer 28 Jan - 22:28

Un lac de chocolaaaaaaat :han:

Bienvenue par ici :piment:
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Âge : 19 ans
Classe : L1 Justice Magique, au plaisir de créer ensuite des lois qui évinceront les sangs-purs de mon monde parfait ♥
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MessageSujet: Re: Eejil Nahis Dauvelit.   Mer 28 Jan - 23:55

AHAHA même phobie 8D

_________________
Bienvenue dans la famille des extrème. Sous la bannière des Verts et Argents se cotoient les opposées. Une femme pour vous pousser vers la lumière, une autre pour vous tirer dans les ténèbres et une autre pour les surpasser toutes. Women run my world.
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MessageSujet: Re: Eejil Nahis Dauvelit.   Dim 1 Fév - 22:23

Bienvenue mademoiselle la Serdaigle! Bon courage pour ta fiche ♥
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MessageSujet: Re: Eejil Nahis Dauvelit.   

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Eejil Nahis Dauvelit.

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