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 Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]

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MessageSujet: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Sam 3 Jan - 19:09


 ◈ Jamnia ♥ ◈
Loin, loin de toi, tu me dis tout bas
Cette petite aventure
Va tourner en déconfiture






And I need you like a heart needs a beat but that's nothing new. I loved you with a fire red now it's turning blue. And you say sorry like an angel heaven let me think was you. But I'm afraid it's too late to apologize, it's too late.
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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Sam 3 Jan - 23:30

Eugenia &
Eren
Je crève sous la jalousie, et cette peur nouvelle fait renaître le Prince Noir.





Poudlard n'était plus que le lieu de toutes les rumeurs, de tout les chuchotements et tous parlaient de la même chose. Le suicide de leur chère chanteuse... Ou de moi, celui qui n'a jamais cessé de la détester ouvertement, désormais sauveur de son ennemi.. Je veux que l'on arrête de me parler d'Elle, je ne désire plus entendre son nom, plus rien qui ne vienne d'elle. J'ai dérapé, j'ai fais ce que je m'étais promis de ne jamais faire, tellement habité par son visage et ses poignets ensanglantés. J’enchaînais les actes insensés qui me détournaient de mon véritable objectif. Mon trône. Je devenais fou, elle me hantait littéralement. Mélange du passé et du présent, d'un avenir bien sombre sans sa lumière. Je l'avais embrassé, lui avais dis Adieu pour ne me concentrer que sur mes fiançailles et Eugénia. Pour ensuite faire quoi ? La sauver ? Courir à son chevet ? Lui avouer mes sentiments qui me torturent ? Tout ça pourquoi ? Pour qu'on me demande de me taire, de retirer mes propos si difficilement dit... J'avais pris conscience de beaucoup de choses ces derniers jours. Tout se mélangeait, tout s'ajoutait dans mon esprit sans que je ne l'ai le temps de faire le tris. Un fouis monstre qui me poussait lentement vers la folie la plus profonde. J'en avais assez.

Devant le monde je restais le même, cet homme froid, distant, mauvais. Celui que j'étais et resterais, mais je cachais tout ce qui me rongeait, qui faisait de moi cet homme torturé. Torturé par quoi ? Une femme.. Quelle honte, mais quelle honte pour le Bogart que j'étais.. Comment avais-je pus en arriver à ce stade ? Je ne savais pas, je ne voulais plus le savoir, juste tout oublier. Installé avec très peu de personne comme à mon habitude, je mangeais à peine, cherchant un moyen de remédier à tout, cela de créer le chaos dans le monde en remettant de l'ordre dans ma tête. J’aperçus à peine le rapprochement d'Eugénia, et si peu ses regards insistants sur moi, bien trop absorbés par mes pensées dévastatrices. Je finis par me lever agacé de me voir sombrer à ce point vers des penchants auxquels je n'aurais jamais du goutté.

Un soupir s'échappe de mes lippes fendant l'air alors que je quitte la grande Salle. Las, j'étais totalement las, tellement las que j'avais l'impression de ne plus pouvoir m'énerver, ou laisser s'extérioriser ma haine comme d'habitude. A l'ordinaire c'était ainsi, un violent coup de sang qui m'ôtait la capacité de raisonner le temps de quelques secondes. Puis c'était trop tard le mal était fait, à base de paroles cinglantes, de gestes violents, d'une rage si vibrante qu'elle faisait trembler les autres. Est-ce que je regrettais ces moments de rage qui m'était si habituel ? Non, jamais. Ils étaient mon quotidien, une part importante de ma personnalité et je ne voulais pas m'en défaire. A quoi bon devenir comme tout ces ignorants pensant que le dialogue pouvait calmer les conflits, les régler même. Ridicule. A-t-on déjà  vu une guerre des mots ? La violence est maîtresse de notre monde. C'est au plus fort et au plus féroce que revient la couronne. Ce n'est pas le philanthrope qui l'emporte à la fin, mais au fin stratège, à celui qui aura combattus le plus ardemment. Et là j'étais juste agacé, ne sachant plus comment réagir, totalement désorienté par cette masse d’événements qui se déroulaient dans ma vie sans que je n'ai de main prise dessus. Je détestais avoir ce sentiment d'impuissance, de ne faire que subir sans pouvoir agir. J'étais conquérant pas un général raté.

Et puis Eugénia... Ma douce et traître Eugénia. Ma maudite fiancé. Je n'avais pas de remords pour ce que je lui avais fais. Elle avait fait pire. Ma jalousie me faisait trembler de rage lorsque je l'imaginais d'abandonner dans les bras de cet insecte, de cette goule bonne à servir lesWeasley. Avait-elle seulement imaginé que je ne le serais jamais ? Envoyé sa vélane sans vertu disséminé un mensonge auquel je n'avais pas crus un instant, surtout pas lorsque j'avais sus qui d'autre manqué à l'appel.. Un miroir de moins dans les toilettes.. Et encore c'était tellement peu à côté de ce que j'avais envie de leur faire. Eugénia, Haimon, Alyssandra, tous bon à subir ma colère éternelle. Si je ne pouvais plus compté sur ma cousine, je ne pouvais plus compter sur personne. Je n'avais plus d'appuis à part celui qu'Audric. Bien qu'il soit plus occupé à courir après sa blonde fadasse que de s'interroger sur des sujets bien plus important, comme son ascension. Ne fait pas mon erreur Audric, ne te laisse pas détourner du droit chemin par des sourires enchanteurs et des voix sucrée pleines de fausses promesses.

Je suis sortis par  mes pensées noires par ce contact glacial. Toi. Celle pour qui j'ai à ce moment même plein de colère, désormais face à moi, m’entraînant dans une salle. Nous nous faisons face, deux statues figés dans leur colère. C'est au premier qui explosera, à celui qui finira par craquer le premier. Mes yeux tombent sur cette bague, si ancienne, ancestrale, presque sacré dans ma famille. A n'offrir qu'à la futur Bogart.. Un des biens que j'ai hérité de ma mère que tu as salis !

Elle est cinglante la serpentarde, tellement mordante. Tu me connais plus que nulle autre, plus que Alyssandra sûrement, tu sais pertinemment où attaquer pour changer les choses en ta faveur, pour me redonner la vigueur que j'ai perdus. Et je sens mon cœur s'emballer dangereusement lorsque tu me traite de faible. Je te laisse approcher, serrant les poings, la mâchoire serrée. J'ai tellement envie de te gifler, te voir ton visage se retourner et que tu cesses de me regarder avec tant de dignité.. Alors que cette dignité qui te faisais reine tu l'as perdu dans les bras de cet avorton.

« Je ne suis pas faible ! »

Je tonne, si mauvais, si dur, implacable. Je ne suis pas faible, je l'ai été, je me suis relevé tout de suite après. Je n'ai pas détourné mes yeux du choix que j'avais fais lorsqu'elle en a parlé, je n'ai pas hésité à tout sacrifié pour toi et mon trône. Je ne veux pas t'entendre dire cela, pas toi, surtout pas toi.. Veux-tu engendrer ta propre mort ? Histoire que j'aille balancer ton corps sans vie aux pieds de ton amant.

« Mais toi par contre tu n'es qu'une catin. »

Une salope, une ordure qui m'a trahis. Et avec tout les hommes existant sur cette terre, tu as choisis celui que je hais le plus.. Je n'ai fais que l'embrasser, toi tu t'es fais plaisir tout un week-end. J'ai envie de te couper le doigts et te retirer cet anneau qui te fait mienne, alors que tu t'en fiches, tu vagabonde d'homme en homme, tu me fais honte, tu salis mon nom.. Je me fais passer pour qui ? Le cocue de Poudlard ? Ce qu'il doit jubiler d'avoir réussis son coup.. Je lui ferais payer, je te le ferais payer, je leur ferais tous payer.. Les uns après les autres, ils ramperont à mes pieds !

« Tu pensais que je ne le serais pas ? Tu viens me voir, brandissant ta bague de fiançailles que tu as salis en allant le voir lui ! Je devrais te la retirer, annuler ces putains de fiançailles qui ne riment à rien.»

Tu devrais avoir honte, ce sentiment devrait te submerger et t'étouffer. Pourquoi ça me rend fou à ce point ? Parce que dans mes envies de conquérir le trône, j'ai voulus te conquérir toi ? Je te voulais, je te veux, tu es à moi et à personne d'autre. J'en ai assez de tout ces vautours qui tournent autour de nous, clamant que notre alliance ne serre à rien. Hurlant que tu devrais partir, t'échapper de mes griffes. Ne fais jamais cela... Je te le déconseille fortement. J'ai apposé ma marque sur toi, tu es ma future femme. Et si on en est là aujourd'hui c'est uniquement de ta faute ! Si tu avais joué le jeu, continuer de jouer les charmants couples aux yeux des gens comme je le voulais, comme j'ai essayé de le faire avec toi, on n'en serait pas là..

« On devait pas se venger ? J'espère qu'Haimon en a bien profité, il attendait que ça, m'atteindre encore, d'abord Hell, puis toi... Et toi comme la première des idiotes tu es tombé dans le panneau.»

Je te croyais bien plus intelligente que cela, bien plus perspicace. Je voyais dans tes prunelles azur la grandeur, une future reine, celle qui n'avait besoin de rien, pas même d'une tiare pour que l'on sache qui elle était. Tu n'es fiancé qu'avec cette bague, il suffit que je te la retire pour que tout soit détruit, pour que tout s'efface comme s'il n'y avait jamais rien eu.

« T'es venu me voir pour savoir quoi ? Que je l'ai embrassé le soir de nos fiançailles ? C'est ça que tu veux savoir ? Alors que t'étais à quelques mètres ? Heureuse ? »

Je crache ces mots à ton visage, tellement mesquin, tellement mauvais. Je veux te faire payer, je veux que tu sentes la trahison bruler ta chair, te rendre fou comme toi tu me rends dingues. Mes doigts se glissent sur ton visage, s'enroulant autour du bas de celui ci, le serrant avec force alors que je le rapproche dangereusement du mien, mes yeux emplis d'une colère inouïs.

«Ne le vois plus jamais ! JAMAIS ! »

La jalousie me fait vibrer comme jamais, me met dans un état second. Bravo Eugénia tu étais la solution toute trouvé pour faire renaître le Prince Noir..



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Dernière édition par Eren H. Bogart le Dim 4 Jan - 3:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Dim 4 Jan - 1:34


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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Dim 4 Jan - 3:28

Eugenia &
Eren
Je crève sous la jalousie, et cette peur nouvelle fait renaître le Prince Noir.





Deux monstres qui se toisent, s'affrontent de leurs opalescences azurs. C'est à celui qui sera le plus mauvaise, le plus chef, ayant le plus la carrure royal. Nous agissons déjà en souverain, assoiffé de pouvoir. Notre course au trône nous fait vivre. Elle nous emporte dans des contrées endiablés. J'ai trouvé mon équivalent féminin en matière de haine et d'horreur. Ils ont beau dire que c'est moi qui te rends ainsi je sais que c'est faux. Je sais que tu étais déjà infect à la naissance, que tu es mauvaise depuis ton premier souffle, qu'il ne s'agit que d'un gêne que nous partageons. Nous sommes du même sang, du même nom, du même berceau gorgé par Satan. Enfant du diable, futurs empereurs des enfers.

La garce touche un point sensible et gifle ma fierté avec force. Je ne suis le chien de personne, je ne suis au pied de personne. Ce n'était qu'un moment de faiblesse, preuve que je suis un homme en plus d'être un monstre. Mais je ne me laisserais plus avoir, et encore moins avec toi. Je vais te faire ravaler tes propos, ils vont brûler ta gorge, enflammer ta trachée. Je vais te faire ingurgiter du souffre et de la lave. Tu vas tellement regretté tes mots, ta conduite, j'en fais la promesse. Ce sera toi la chienne à mes pieds, et je serais celui qui n'écoutera que d'une oreille tes supplications. Observe un peu comment je l'ai rendu faible et dépendante, je suis devenu sa drogue, fait attention où je finirais par venir t'infester pour me venger. Une seconde blonde qui se suicidera pour mes beaux yeux... Je te ferais boire un nectar empoisonné, je te noierais dans ta fausseté. Nous nagerons dans notre sang s'il le faut, nous danserons au doux chant de nos os que nous briserons en nous frappant tour à tour. Vois comme tu fais revivre la flamme profondément morbide qui m'habite, qui luis en moi, qui détruit toute pensée cohérente pour n'être que toute seule parmi mes démons.

Je ne veux pas de Serena, jamais je n'envisagerais un couple avec elle. Je la déteste depuis mon enfance, j'ai envie de la jeter d'un pont depuis que je la connais. Alors l'épouser.. Plutôt crever que de la faire mère de mon héritier et de mélanger mon sang à celui de la branche qui effleure le sol, dont elle fait partie. Nous, nous sommes en hauts, trônant sur la cimes des arbres. Quant à Alyssandra, tu es tellement aveuglé par ta rage envers elle que tu ne sais même pas, que j'ai refusé de me détourner de toi. J'ai fais mon choix, et je ne l'ai pas changé à ses côtés, tu seras ma reine, tu seras mon destin. Elle est mon passé, une boucle est bouclé, tu es mon futur. Mais à te comporter de la sorte, tu n'es plus qu'une erreur qui ébrèche mon présent, un moucheron que j'ai envie d'écraser, une pie que j'égorgerais bien pour la faire taire. Prends garde on ne provoque pas Hadès de la sorte sans en souffrir...

Mais tu n'auras pas ton histoire avec Haimon. Si tu le veux lui, tu souffriras à mes côtés pour pouvoirs l'aimer. Et je te comblerais de honte en enchaînant maîtresses après maîtresses sous ton nez. Je suis capable de faire bien des sacrifices si c'est pour sentir ta rage vibrer lorsque tu auras fais trembler la mienne. Tu seras ma reine, ma femme, la mère de mon enfant, tu ne seras qu'à moi pour le restant de tes jours. Enchaînée, prisonnière d'une prison rouillé après avoir été dorée. Je sais que tu joues les insoumise, mais je ferais de toi mon esclave. Et pourtant tu ne sais pas combien ton comportement m'attires, à quel point tu fais naître en moi un autre torrent que celui de la colère. Peu me tiennent têtes, peu me provoque. Il y a toi, et il y a Elle. Deux carrures bien différentes, l'une qui a finis par faiblir sous la pression de ma haine qui détruits tout sur son passage, et toi toujours si forte, si puissante, un mur imprenable, une forteresse dont je veux à tout prix m'emparer, faire mienne.

Et tu exploses, tu me prouves que je t'ai blessé, que j'ai gagné une bataille. Tu as voulus me faire mal, je t'ai rendus la pareille. Et je peux aller bien plus loin, je peux tout décimer si c'est ça qui peut te faire souffrir. La gifle je la sens, elle me brûle la joue, elle laisse sûrement la marque de ta main. Et pourtant je ne desserre pas la mâchoire, je ne baisse pas le regard, je reste presque inerte, allant même jusqu'à esquisser un fin sourire narquois, provocation ultime. Mais tes mots me prennent de court, le faisant mourir presque instantanément. Je ne veux pas savoir ce que tu as fais avec ce salop qui ne mérite pas de toucher à ce qui m'appartiens, à l'une de mes plus belles pièces. Tes fantasmes ? Je vais te les faire connaître moi tes fantasmes, mieux que quiconque ! Pourquoi prends-tu la peine d'aller prendre du plaisir ailleurs alors que le seul à pouvoir t'en donner se trouve face à toi. Alors je te rends ta gifle, me fichant éperdument que tu sois une femme, que tu sois ma promise, je te la rend. Je n'y mets pas toute ma rage, mon but n'est pas de te faire mal, mon but et de te faire comprendre que je ne me laisserais pas marcher dessus par toi. Par toi et ta vertu flouée, ta conduite de catin de bas étage, de vulgaire fille du peuple...

Je finis par te plaquer, presque sauvagement contre le mur derrière toi, cherchant à te faire taire, à ce que tu la fermes pour de bon. Un bras en travers du dessus de ta poitrine, mon autre poing qui s'abat violemment dans le mur, si proche de ton visage. La jalousie me fait devenir fou, totalement dingue, je ne supporte tout simplement pas que d'autre te veulent, que d'autres t'aient, que d'autre te touchent. Tu es à moi et seulement à moi. Tu as beau scander je ne sais quel liberté, rends toi à l'évidence, tu as au doigts une bague que je collerais à vie à ton derme si tu essais seulement de l'enlever. Désormais plus question de te la retirer, ma seule envie est que tu la gardes à vie.

« A quoi bon allait voir les autres quand tu sais que je serais le seul capable de te faire vibrer d'un plaisir inhumain. »

Je ferais danser ton plaisir, s'extérioriser comme jamais. Je ne serais pas doux, câlin, tendre. Je serais moi. Nous serons nous, enfin nous même parce que nous ne pouvons l'être totalement que dans les bras l'un de l'autre. Alyssandra fait naître un autre Eren, parfois plus doux, plus attentif. Toi tu libères le cavalier noir, le princes destructeur des ténèbres, la machine de guerre.

« Je te connais mieux que quiconque, mieux que ton cher salop d'Haimon je suis sur. Rends toi à l'évidence cousine, tu es exactement pareille que moi, et il n'y a qu'avec moi que tu seras complète. »

Nous serons pleinement les démons que nous cachons derrière nos masques. Plus de limites, plus de faux sourire. Juste des horreurs, des enfants des ténèbres, des monstres aux physique enchanteurs et trompeurs. Mon poing se décrispe jusqu'à ce que ma main se glisse sur ta joue que j'effleure, avant que mes lippes ne se glisse jusqu'à ton oreille pour y susurrer si mauvais et pourtant si sur de moi, plein de confiance et de détermination.

« Je ne te laisserais pas appartenir à un autre. Haimon ne s'est pas battus pour toi, il ne t'aurait pas laissé dans mes bras sinon. Je suis celui qui se battra le plus pour ta chère petite personne pourrie de l'intérieure. Parce que je ne lâcherais jamais l'affaire, j'y mettrais plus de hargne que n'importe quel connard osant regarder ce qui m'appartient ! »

Je ne veux pas d'un bâtard, tu vas arrêter de papillonner de droite à gauche. Je ne le supporte pas et tu le sais. Toi me blesser par ton comportement ? Non. Ou bien si, très certainement même, mais jamais je n'oserais l'avouer. Te le dire te ferais trop plaisir. Ça enflammerait ton quotidien d'un plaisir jouissif que je veux t’empêcher d'avoir à mes dépends. Ma voix vibre de rage, je ne me démonte pas, je suis toujours aussi bourré de haine et de colère. Et je tiens à te le faire savoir.

« Tu l'entends ça ! Tu es à moi et tu ne cesseras jamais de l'être ! Je n'arrêterais pas de le revendiquer et de me battre pour te garder ! Mais ose une fois encore te détourner du chemin que je te trace et tu le paieras ! Tu as besoin de moi pour être toi.  »

« Nous sommes les mêmes Eugenia, ouvre les yeux, chaque fois que tu agiras, je ferais pire. Jusqu'à notre destruction totale.


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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Lun 5 Jan - 20:06


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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Lun 5 Jan - 23:03

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Deux monstres d'orgueil qui s'affrontent. C'est explosif, bien trop fort, ça fait des étincelles, c'est tellement dangereux. On devrait s'arrêter là au risque de continuer et de nous détruire. Et pourtant nous enfonçons le clou, nous dépassons les limites, nous franchissons ensemble les portes de nos Enfers. Je ne t'ai jamais vu ainsi, si impétueuse, si forte, et si fière. Avec moi tu ne t'es jamais conduis de la sorte. Après tout tu n'es qu'une femme, une future mère, la poule du clan bonne à donner des enfants. Seulement tu prends ton envol, tu t'imagines beaucoup trop de choses, tu tisses des scénarios en ta faveur, espérant sans doute que tes songes deviennent réalité. Une poupée qui se pense déjà reine, un pantin dont la langue se délie avec bien trop de liberté. L'oisillon est devenu véritable rapace avec des griffes acérés. Mais je suis toujours là, toujours présent, toujours si avide de pouvoir. Même si tu t'opposes, je resterais face à toi, véritable mur que tu n'arriveras jamais à détruire, forteresse imprenable. Tu crois pouvoir m'écraser, avoir un quelconque pouvoir sur moi, seulement c'est faut, incroyablement faux. Tu as peut-être de l'influence sur la famille, sur ton toutou d'Haimon qui lui même réussit à te tourner au ridicule, mais pas sur moi. Avec ou sans toi, je suis roi. Hériter ou paria, je suis chef.

Il n'y a pas de dialogue entre nous, plus depuis nos fiançailles. Il ne reste de notre amitié, de nos liens de sang, que des éclats de voix qui explosent contre les murs. Des échanges explosifs, des insultes, un jeu tellement mauvais et malsain qui se jouent entre nous. Brillante comédie noire dont nous sommes les acteurs principaux. Je ne baisserais pas ma garde, je ne diluerais pas mon venin, je rendrais coups pour coups, y ajoutant toujours plus de haine et de hargne que toi. Je n'ai pas peur de ce qu'il pourrait advenir si nous tirons trop sur cette corde bien trop fragile. C'est enflammé, de grandes flammes émeraude, qui nous dévore, comme le feu des enfers dans lesquels nous sommes nés.

Tu n'es pas ma Perséphone, tu es Éris et Aphrodite à la fois.

A la fois discorde et luxure, tu me donnes envie de t'embrasser comme de te gifler. Tu crées l'envie et tu sèmes la colère. Mélange d'émotions trop fortes, qui me font perdre la raison. Je me hais d'être tant dans l'indécision, mais je te hais encore plus de la créer en moi. Tu ne devrais pas, tu n'es pas censé me rendre dans un état de ce type. Tu as toujours été celle sur qui je pouvais me reposer, pas cette harpie sans limite, assoiffé de chose qui la dépasse... Mes mains sur tes hanches je te colle sèchement contre moi, mon corps bien trop proche du tiens, nos formes s'épousant, se mariant presque parfaitement.

« Tu te crois fortes, tu te crois puissante, tu ne seras rien d'autre que la putain Bogart qui fera honte à son nom, son sang, à sa famille. La risée de tous qui pensera avec son entrecuisse plutôt qu'avec sa tête. Tu n'es qu'une femme destinée à faire des héritiers. Ne rêve pas trop ce sont les rois qui mènent la danse, pas toi. »

Les rumeurs se font vite, tu penses vraiment qu'après quelques amants personnes ne le seras. Notre héritier ne sera vu comme un bâtard, on pariera sur son père, on rira sur sa mère, toi la traînée qui se joue de son mari. On se moquera du dindon de la farce, moi. Ai-je un faciès à être humilité de la sorte ? Non je cède ma place à mon cousin. Je n'ai pas peur de la perdre, puisque tu penses tout diriger. Tu penses que je n'ai que peu de relations, que mon pouvoir se borne à suivre Audric aveuglément. Mais toi que fais-tu ? Ne l'écoutes tu pas toi non plus ? Ta logique se perd dans ton futur que tu idéalises bien trop. A jouer aussi dangereusement tu finiras seule. Dans moins d'un an je commencerais mon ascension au Ministère. Je garderais mon nom, je ne serais peut être pas l’héritier, mais je serais un Bogart qui montera en puissance. Par tes simples menaces, tu viens seulement de réorienté totalement mon esprit, en graisser les rouages rouillés. Je ne m'étais concentré que sur une seule voix, celle du mariage avec toi.. Mais tu n'es plus que la traître, celle qui me plante un ultime couteau dans le dos.. Si c'est pour me voler tout le pouvoir et régner seule, trouve un autre bouffon. C'est moi le roi, pas toi.


« Tu n'as plus rien de la Eugénia que je voyais comme une reine. Prends qui tu veux, Haimon le paria, détesté par les notre. Ou un autre qui ne serait pas moi. Je commence à me demander si le trône à TES côtés vaut le coups. »

Une princesse, une simple princesse pourrie gâtée, dont le pouvoir lui ait tellement monté à la tête que ça te rend folle. Je ne sais plus quoi penser de toi, tiraillé entre l'envie de t'embrasser, de te faire comprendre et celle de te frapper pour me venger. Je veux mon trône, tu n'es qu'une Bogart facilement remplaçable. C'est la figure masculine qui prône, pas celle qui l'accompagne. Médéa ne t'a-t-elle jamais enseigné cela ? Entre une volage et quelqu'un qui aura adoucit son image, qui aura de vrai contact et pas seulement grâce aux bals. A-t-on avis qui brillera ? Je serais avec Audric, cousin avide, qui brillerons comme l'or au soleil, pendant que tu croupiras entre ces murs. Réjouis toi, il te restera Haimon, s'il reste bien sur. Lui qui t'a déjà abandonné une fois, qui te dit qu'il ne recommencera pas.

« Je pourrais aller plus loin, plus haut que ça, si j'ai quelqu'un de fiable à mes côtés. La seule raison qui me poussait à te vouloir toi, c'est parce que j'avais confiance. Seulement tu as détruits cette seule chose. »

Mes lèvres se glissent de ton oreille jusqu'à tes lèvres, les effleurant dangereusement, mon souffle se mêlant au tien. Je suis là, près à t'embrasser, mes yeux cherchant les tiens jusqu'à ce que je finisse par souffler, si acide et mauvais, et pourtant si sincère au vu de tes dernières paroles. Si venimeux, la colère si froide pulsant dans tout mon corps, alors que mes mains se resserrent sur tes hanches. Tu te montres orgueilleuse, froide, fière. Ce n'est plus seulement ma jalousie que tu as enclenché, ni ma colère, c'est bien pire, ma déception.

« Tu me dégoûtes. »

Quoi que tu fasses, quoi que tu décides, tu ne plieras jamais Eren Bogart sous ta volonté. A trop vouloir que l'on te désire, on va te haïr.

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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Dim 11 Jan - 14:39


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MessageSujet: Re: Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]   Lun 12 Jan - 23:42

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Eren
Je crève sous la jalousie, et cette peur nouvelle fait renaître le Prince Noir.





J'ai besoin de toi, plus que je ne pourrais jamais le dire. Tu es celle avec qui j'ai grandis mon seul repère dans ce château. Et là j'ai l'impression que tout s'envole, que tout s'effrite. Nos fiançailles sonnant le décompte de notre auto destruction. On aurait pas dus c'est ça ? Et pourtant je veux toujours être roi, j'en crève d'envie, je ne souhaite que cela. J'aurais ce trône, seul ou avec toi. Je me couronnerais seul, que tu sois sur le trône près de moi, ou loin, traité comme une paria. Tu t'avances dans un chemin dangereux, tu marches et tu t'écorches. Tu vas non pas vers moi, mais tu me fuis, tu t'échappes de l'étau maléfique de mes bras pour courir je ne sais où. Sache que tu ne seras jamais glorieuse loin de moi. Tu ne grandiras pas si je ne suis pas là. Tu resteras cette capricieuse, cette arrogante ? Ce double féminin de celui que je suis ! Pourquoi m'échappes-tu ? Pourquoi te refuses-tu à moi ? Je suis ton roi, ton chef. Pars avec moi ou...disparais.

Un rire amer traversa comme une pique la barrière de mes lippes, alors que je passais une main presque rageuse dans mes cheveux. Une rage intense s'emparent encore de moi. Tu as le don de faire ressortir le pire qu'il y a en moi, du moins, tu ne fais que l’accentuer. Que me rendre plus mauvais. Est-ce bien raisonnable ? Sûrement. Je ne souhaiterais que cela si j'étais certains de pouvoir te faire confiance... Et cette confiance je te l'ai accordé bien trop aveuglement. Pour le moment je m'exalte seulement dans ma fureur. Parce que comme ça a toujours été le cas, c'est la seule chose qui me tient debout et vivant.

« Ce que tu peux être hypocrite. Depuis que je t'ai demandé en fiançailles je n'ai cessé de parler d'un nous plutôt que d'un je ! N'inverse pas les rôles ! J'ai voulus que l'on soit tout les deux tournés vers le même horizon, pour que l'on arrache le futur qui nous est du ! Mais toi... »

Je te l'ai répété mille et une fois, que je voulais un monde gouverné par NOUS, je voulais un royaume qui porterait NOTRE nom. Mais évidemment tu retiens seulement ce qui t’arrange, tu te cures bien de ce que je pense réellement. Je te voulais toi, je t'avais choisis toi, je souhaitais que tu sois ma reine. Je pensais que tu étais la seule à en avoir la carrure.. Forcé de constater que je me suis trompée.

« Toi tu n'as jamais cessé de ne penser qu'à toi ! J'ai essayé de jouer le jeu, que l'on soit les parfaits amants maudits, mais tu ne cesseras jamais de me trahir, de tout faire dans mon dos ! Et après tu oses me parler d'égalité ! Mais comment suis-je sensé te traiter en égale alors que tu ne comptes pas le faire avec moi ? »

Mes mains se posent sèchement sur tes hanches alors que je te ramène vers moi pour planter mon regard dans le tien, comme des lames se ficheraient dans une chair tendre. Petite individualiste, gamine insolente et capricieuse, ce n'est pas comme cela que tu gagneras ta couronne. Au contraire tu ne fais que t'en éloigné, tu l'as détruits parce que tu te déplaces seule, ou parce que tu choisis les mauvais cavaliers à tes côtés. On aurait été les plus grands souverains, nous aurions été des figures historiques, l'âge d'or des Bogart auraient eu lieu sous notre nom. Mais non, tu n'en veux pas, tu me le fais comprendre chaque instant, chaque moment est bon pour que tu te défiles.

« Crois moi le temps du cousin qui te voyait comme une reine est révolu. J'ai pas besoin de toi, le roi en carton, n'a besoin de personne, j'ai toujours été seul je ne vois pas pourquoi ça changerait. »

L'âme d'un solitaire, celui qui n'a jamais accepté quiconque à ses côtés. Sûrement parce que je suis bien trop égocentrique, bien trop égoïste. Pour moi ce ne sont pas des défauts mais des valeurs. Des petits bouts qui font celui que je suis aujourd'hui. Et j'en suis fier. Pourquoi t'as tout gâché Eug ? Faute d'être parfaitement heureux, on aurait pus briller tout les deux. Mais tu as tout brisé, tu as pris une direction opposé, comme elle... Je dois être condamné à cela, à ce que mon âme rongée par les ténèbres soit solitaire.

« Oui j'ai embrassé Alyssandra le soir de nos fiançailles. Et tu veux savoir quoi ? Je ne regrette pas, je le referais s'il le faut. Parce qu'elle est tout ce que tu ne seras jamais ! »

Elle me rend vivant lorsque toi tu me tues, elle me tire vers le haut, lorsque tu tentes de me rabaisser et de m'écraser. J'en peux plus de ces jeux qui nous tues, j'en ai marre de ce cœur qui ne bats plus. J'ai voulus suivre ce que l'on m'a toujours enseigné, épousé une Bogart, être un digne hérité au trône, être un vrai tyran de mon espèce... Et voilà tout ce que j'ai récolté en voulant suivre les règles, une fiancée tout aussi pourris que moi, qui parle d'égalité alors qu'elle veut sans cesse avoir le dessus. Mes lippes s'approchent des tiennes alors que je te repousse sèchement, retirant sans aucune douceur mes mains de tes hanches.

« J'en viens à me demander comment j'ai pus la repousser pour toi à l’hôpital. Tu n'en vaux juste plus le coups. »

Tu fais partis du passé désormais. Je suis tombé de bien trop haut en te donnant autant d'estime alors que tu ne mérites pas que je me donne ce mal...

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Éteins la lumière, montre-moi ton coté sombre [Erenia ♥]

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