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 J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)

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Gryffondor
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MessageSujet: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Lun 29 Déc - 1:17


 ◈ Silver et Rubens ◈
Les romantiques parlent d'âme soeur,
nous sommes son équivalent haineux








Il sait qu'il y a un corbeau dans son beau Poudlard. Un être, là, qui se planque, se promène, effleure le monde et s'en va s'en nourrir. S'en va le pervertir et l'assombrir. Un être qui lui écrit des lettres à lui faire retourner l'esprit, il raconte un truc, confesse son histoire, vole pour cette personne mais ne récolte que les miettes. Il continue, reçoit si peu. La peur est le plus beau des carburants, pas une peur pour lui, non, la crainte intrasèque que les menaces du Corbeau s'abattent sur eux. Megara, Ebony, Jonas... il n'a pas fais assez attention à eux, Hell a attenté à sa vie, son égoïsme a manqué de tuer son amie. Son égoïsme d'amoureux éconduit, bordel, il s'est donné corps et âme dans une quête perdue d'avance. Un an à lui courir après, l'avoir fait fuir pour mieux y revenir. Ne parler que de Megara, encore et encore, toujours elle, rien qu'elle. Il en a pourrit des conversation à scander son prénom. Il a négligé ses amis et l'une d'entre eux était malheureuse. Il se croyait proche d'elle, il n'a rien vu... Rubens ne va plus très bien depuis qu'Alyssandra a manqué de mourir, il a souvent été la voir à l'hôpital mais les rires qu'ils ont fini par rééchanger, les conversations qu'ils ont eu, rien n'arrivait à lui alléger le coeur. Tu es un amoureux qui aime le passé et un lâche qui ne sauve pas son Chevalier. Même pas foutue de sauver sa troisième soeur. Si le Corbeau... s'il déçoit le Corbeau... que vas t-il faire ? Si tu étais présent Ebony n'aurait pas l'air triste et Alyssandra n'aurait pas coupé ses veines.

Tu trouves réconfort auprès de Skarlette c'est dire combien tu es perdue en ce
moment, Rubens.

Son esprit passe et repasse ces derniers évènements. Comment Megara a été à des fiançailles sang-pur, comment Aly a attenté à sa vie, ces lettres qui le harcèlent, la peur qui étreint sa gorge. Il obéit au Corbeau, en larbin qui grogne, il obéit. Ca va continuer longtemps ? Se laisser bouffer par la peur ? Pas étonnant qu'Alyssandra ne se soit pas confiée à toi : elle a surement honte d'être ami avec un mec pareil. Pas surprenant que Megara préfère Eleazar : tu ne vaux pas grand chose. Elles préfèrent s'enfoncer dans une situation affreuse plutôt que te cotoyer. Il aurait dû être un soutien pour Hell, un putain de soutien mais il est même pas foutu de se battre contre un connard de Corbeau ! Bordel il tremble devant une lettre, il aurait fait quoi pour elle ?! Elle le savait qu'il n'avait pas les épaules assez solide ! Ah il est beau le Gryffondor ! Elle le savait alors elle s'est tut !!

Tu es un ami bien pitoyable Rubens Cassidy.

Une nouvelle lettre, un nouveau défi. Il doit en parler à Othello mais à la place il continue d'alimenter sa colère. Encore et encore, il alimente cette rage en lui, cette frustration qui n'en finit pas. Le coupable est là dehors.. l'affronter, le confronter... Il a cru que c'était Skarlette mais non, c'est loin, très loin, d'être son adorable Serpentarde. Bordel s'il avait pensé dire ça un jour... Qui ? Qui peut-être assez vicieux pour faire ça ? Qui est assez tordu pour jouer avec la chose la plus importante à ses yeux ? Pour jouer avec la mort de sa mère ?

Silver Nott.

En lettres d'or le nom s'imposa dans son esprit. Oh, Hell pouvait être ami avec elle mais comme elle l'était avec lui, il n'avait pas foi en son jugement. Cette femme complètement tordue qui a manqué de le tuer, cette vicieuse qui utilise sa nature perverse pour manipuler Brennan comme lui. Cette séductrice qui adore se déssaper en publique. Je vomis cette blonde délavée. Y a qu'elle pour jouer avec des secrets capitaux, il n'y a qu'elle d'assez malade pour imaginer des plans aussi tordues. Je suis sûr qu'elle fait ça uniquement parce qu'elle prend son pied à torturer les autres, ça l'a fait grimper au rideau d'imaginer la souffrance, le mal-être, qu'elle procure. Si Skarlette est la preuve qu'il y a du bon chez les Serpentards, Silver est la justification de sa haine vis-à-vis de cette maison, non, de ce monde de sang-pur pourrie jusqu'à la moelle.

Il faut qu'il se calme alors il sort de sa maison, ne voulant pas infliger sa présence à ses amis. Il a besoin d'exulter, faire ressortir cette colère qui monte, monte mais ne sort jamais. Il a un compère pour ça, un meilleur ami parfait pour ça, oh d'habitude Rubens aide mais là, là, il sera celui qui frappera. Brennan va être heureux de voir que son ami est de la partie, pour une fois il ne sera pas seul à frapper. Désolé Skarlette mais à un moment j'explose, à un moment je ne peux pas rester ce mec droit que je devrais devenir. Le jour où Poudlard aura des salles de sports, pourquoi pas mais c'est pas arrivé !

Brennan, brennan, t'es où ?
Chevelure blonde qui se dirige vers le même dortoir.
C'est vrai qu'elle est dans sa maison.
Colère. Rage. Frustration.
C'est elle le Corbeau.
Il n'en sait rien, il s'en fout, il en peut plus.
Se battre pour Elle mais ne rien obtenir.
Etre si faible, si indigne et voir que son amie préfère la mort plutôt que tendre une main vers lui.

Il n'a pas réfléchit quand il a attrapé Silver par le col, comme il aurait traîné n'importe quel chien et qu'il l'a poussé, pour ne pas dire lancé, dans la salle de classe. D'un coup de pied Rubens la referma et sortant sa baguette avec habileté - merci le club de duel - la barricadant d'un sortilège de glu. J'ai un répertoire à la con de bricoleur du dimanche mais parfois c'est utile ! Second sort pour insonoriser la pièce. Oui, ça aussi je connais. Je ne sais pas attaquer, je ne sais pas faire mal avec ma baguette. Juste ce qu'on apprend en cours et encore, je manque de conviction, j'ai trop peur pour y aller franchement. Par contre, coller ça j'ai appris à le faire quand j'inventais des maquettes ; insonoriser aussi car je collais mes créations à un mur du château ou essayait discrétos des combinaisons de sortilège. T'es coincée, tordue.

T'as que ça a foutre de me pourrir la vie ? Ca te fais triper de me menacer dès le p'tit-dej ?

Il avance vers elle, sa baguette dans sa main qui n'aime pas ses agissements. Une baguette d'un bois fait pour la création doublé d'un crin de licorne pour le bien. Les crins de licornes sont les rares baguettes à pouvoir mourir quand leur possesseur s'enfonce dans les ténèbres. Je ne m'enfonce pas dans les ténèbres, j'ai juste envie de la dégommer. Il a besoin de se prouver quelque chose, de sentir qu'il se prend en main, qu'il agit. Alors oui s'en prendre à la meilleure amie d'Hell n'est pas forcément malin mais il en a rien à foutre, il va juste prouver à cette putain de Terre qu'elle est un monstre. Quand bien même Hell le lui reprocherait, est-il encore ami avec ?! Pourrais t-il le rester en sachant qu'il ne sert à rien ? Et elle de se foutre en l'air, ah elle est belle sa meilleure amie ! Utile !

Proche d'elle, d'un geste vif il réduisit la distance pour l'attraper par la nuque et la plaquer au mur. Sa voix lente n'a plus rien de l'homme toujours paniqué et cette peur qui l'étreint se mue lentement en une froide colère suicidaire. Il sait qu'elle est meilleur que lui mais il s'en fout. Tout part à en vrille, ceux qui semble stable s'effrondre, Hell, Abel, tout s'écroule. La seule personne qui m'a dit ces derniers jours qu'elle me voulait dans sa vie est une Serpentarde arriviste mythomane. Tout est dit. De toute façon je ne vaux pas grand chose.

En même temps, t'es la meilleure amie d'Hell et elle a voulu se foutre en l'air, tu pouvais venir la voir à l'hosto... Suis persuadé qu'elle t'aurais pas eu dans sa vie, elle aurait pas sombré.

Douce pression de sa main sur sa jugulaire et sa baguette qui s'en va la toucher à la joue.

Moi, j'ai toujours su que si les gens comme toi n'existais pas le monde serait meilleur. Avant de venir Hell vivait dans un monde de moldu où elle n'était pas si mal. Elle débarque, fréquente ton monde et regarde ce que ça donne...Hell, Abel aussi qui veut se foutre en l'air et tu es quoi ? L'amie des deux... T'as de la chance d'être ici, chez moi on vous bute avec un revoler. Corbeau.

Je suis qu'un petit poisson qui essaie désespérément de devenir un requin.
Le professeur Primerose m'avait mis en garde, la haine et la peur quand elles prendront le dessus me feront faire les pires choses.

Londubat m'a avertit également.
Ils m'ont parlé de Queudever.
Moi, je n'ai écouté personne.
Moi, j'ai rencontré Silver Emilia Nott.


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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Lun 29 Déc - 20:04

Barbie VS
Bichon
Tu es la plus purulente création des enfers. Et j'aurais ta peau Rubens Cassidy.





Une fin d'année pour le moins catastrophique, à chaque fois que je pensais que les choses s'arrangeaient, c'était loin d'être le cas. D'abord le tremblements de terre, j'y avais perdu ma maison, celle où je grandissais depuis mes douze ans... Aussi futile que ça puisse paraître pour certains, cette perte avait beaucoup joué sur mon moral, j'avais été éloigné de tout mes proches pour me retrouver enfermé dans une tour avec le démon de mon univers Brennan. Autant dire que l'idée de le jeter par ma fenêtre me démangeait chaque fois que je le croisais. Peu de temps après cela avait suivis mon agression... Période qui hantait encore, violent traumatisme dont les plaies n'avaient pas finis de cicatriser. J'avais échappé à la mort pour voir ma propre meilleure amie essayer de rejoindre les abysses. Autant dire que la gifle avait été retentissante et cinglante. Je m'en voulais, je crevais sous la culpabilité et je me faisais vomir rien qu'en apercevant ses poignets marqués. Je ne cessais de le répéter depuis qu'Audric me l'avait appris, j'aurais du être plus là, j'aurais du savoir, deviner. J'aurais du être là. Et comme si tout cet enchaînement n'était pas assez sombre et horrible, il fallait que le destin s'acharne un peu plus. J'avais l'impression d'avoir ligué tout les esprits contre moi, dans une lutte anti Silver Nott. Car la seule source de bonheur qui m'irradiait encore, la seule lumière encore capable d'illuminer mon univers si sombre, allait s'éteindre. J'allais le perdre lui.Notre histoire commençait à s'éteindre d'elle même, l'anticipation d'une séparation proche nous faisait devenir irritable, agressif et bien trop possessif. Nous savions depuis le début que ça ne serait pas éternel, seulement pour un temps, pour quelques mois et pourtant la fin restait tout aussi douloureuse à encaisser... Je ne voulais pas l'admettre, je voulais rester dans le déni comme je l'avais toujours fais, comme si je n'étais pas maudite, comme si je pouvais me permettre de rester plus de temps à ses côtés. Mais je le savais, c'était bel et bien impossible. Et tout cela me tuait à petit feu.

Mon humeur s'était donc désagrégé à cause de tout cela, mon sourire n'était plus qu'une frêle passade pour ne pas dévoiler l'envers du décor. Mais je me l'étais promis, ne jamais se montrer faible, rester forte en tout occasion. Alors je feignais que tout allait bien, je souriais, je paressais heureuse. Seulement il ne s'agissait que d'un masque, et beaucoup si trompait. Si moi, qui relevait souvent mes amis, flanchais, qui les aiderait à ma place ? Personne. Alors je ne pouvais pas me permettre de baisser les bras. J'ai plus qu'irritable, un rien m'agaçait, des petits détails me faisait implosait. Autant dire que ce n'était pas du tout la période pour venir me chercher des noises...

Marchant d'un pas décidé vers mon nouveau lieu de vie, fouillant comme une forcené dans mon sac, je ne vis pas le coup partir, ni l'agresseur arriver. Je fus violemment projeté dans la salle après y avoir été traîné. Alors que mon corps rencontré avec force le sol. Comme une impression amer de déjà vu... Mon rythme cardiaque s’emballa dangereusement un frisson de terreur parcourant mon corps alors que la porte plaqué. C'était elle ? Image traumatisantes du passé qui revenaient pour me torturer... Non... Non ça ne pouvait pas être elle... Audric s'en était occupé... Eugénia et lui l'avaient envoyé croupir à Azkaban... Je devenais folle... Elle n'avait pas ouvert la bouche que j'avais déjà l'impression d'entendre son rire totalement fou derrière moi... L'angoisse me serrait les tripes, mais la haine pris rapidement le dessus. Mais cette fois je n'allais pas la laisser prendre le dessus, j'allais la réduire en miette, j'allais la faire souffrir comme jamais elle n'avait souffert... Oh elle allait le regretter, les détraqueurs allaient faire pâle figure face à ma colère grandissante...

Sauf que ce n'est pas son rire qui atteignit mes oreilles, ni sa voix de crécelle.. Non.. C'était une autre voix.. Que je connaissais bien trop bien même, pour le haïr tout autant... Celle du mouton galeux, de l'insecte à écraser, du furoncle purulent, celle de Rubens Cassidy. Comment ce sang de bourbe osait-il ? Comment avait-il pus ne serais-ce qu'imaginer un plan aussi tordu ? Me traîner dans cette pièce pour faire quoi ? J'allais le réduire en poussière... J'avais trop attendus pour n'en faire qu'un tas de miette son heure était venue. Lui pourrir la vie ? Mais voilà des semaines que je n'avais même plus poser mes yeux sur ce tas de merde ! Seulement s'il me lançait une invitation à le faire comme maintenant il n'y aurait pas d'hésitation bien au contraire...

Je n'eus pas le temps de faire le moindre mouvement que le pou ambulant m'avait déjà plaqué contre le mur. Mes pensées se mêlèrent, sa baguette sur ma joue me donnait une sainte envie de le cogner. Il ne ferait rien, il n'avait rien d'un homme, rien d'un gryffondor. Ce n'était un lâche, une mauviette, l'un de ceux qui cire les pompes des autres pour s'attirer leur faveur parce qu'ils sont trop faible pour agir de leur propre chef. Rubens était exactement de ce calibre. Le bouffon de Brennan, son caniche, il n'était que l'ombre du grotesque Serdaigle, qu'une saleté de boule de poil sans personnalité. Il ne me lancerait pas de sort mais il avait décidé de faire pire... Il avait décidé de mourir et pour cela il me voulait comme bourreau.

Il venait de toucher au sujet sensible, au sujet intouchable, mes amis, mes deux meilleurs amis. Hell et Abel. La culpabilité m'étreignait déjà assez pour ma meilleure amie.. Mais de l'entendre de sa bouche, de voir ces mots purulents m'éclater au visage c'était tout autre chose.. Bien trop violent, bien trop mauvais... Et pour Abel il mentait... Je sais qu'il ment, ce n'est qu'une ordure qui veut me faire souffrir.. Je suis là pour Abel, je serais toujours là pour lui... Il n'aurait pas fait une telle chose,, pas en sachant ce que la tentative de suicide de Hell avait eu comme conséquence. Il m'avait promis de venir me parler, de venir me voir, je lui avais remis les idées en place des dizaines de fois. Non il n'aurait pas fait ça !!!!

« Menteur ! Espèce de sale merde arrête de cracher des mensonges !  Menteur, menteur, menteur ! »

La rage s'intensifiait en moi, il n'avait pas le droit de me faire ça, de me dire ça... Il n'était rien ! Un Corbeau ? Et puis quoi encore... Il voulait en voir un d'oiseau j'allais lui en servir un sur un plateau.. Je laissais la colère et la haine m'éclater le crâne, je ne laissais plus aucune barrière, plus aucune barrière à mon don. J'étais fille d'une vraie vélane, ce don coulait dans mes veines à un degré de puissant dont il n'avait pas idée... Et que devient une vélane en colère ? Une harpie plus que malveillante que personne n'a envie de croiser, le cauchemar incarné. Je réprimais toujours cette facette de mon don, mais pas cette fois... Ma colère était trop grande, ma haine trop intense... Il avait devant lui une créature des enfers, la fille de Lucifer et il ne pouvait rien faire contre ça. Un teint cadavérique, un bec au milieu du visage, des griffes, des crocs, des yeux couleur sang... Profitant de l'effet de surprise je le repoussais violemment, mes griffes entamant la peau de sa main alors qu'il était expulsé à quelques mètres devant moi. Aussitôt je repris mon enveloppe corporel normal, et je me servis de mon don d'une tout autre manière, encore plus perverse. Je laissais mon charme opéré, le monstre redevenu créature de rêve attrapait dans ses filets le bichon plein de puce. Il ne pouvait rien contre l'emprise du charme, contre l'envie qu'il avait de me plaire, contre mes pas qui se rapprochait de lui. Une légère moue amusé, qu'il devait trouver séduisante, et puis mon poing qui s'abattait violemment contre son nez, provoquant un craquement inquiétant... Toute magie était rompus, ne restait que ma rage et le rouge de mes yeux que je n'arrivais pas à effacer, bien trop colérique pour le moment. J'avais été gentille pendant bien trop d'années...

« Tu veux que je m'immisce dans ton monde ? Tu veux que je te frappe comme le ferais un putain de sang de bourbe dans ton genre ? »

Ma main s'accrocha à la sienne pour tenter d'attraper sa baguette, que je finis par envoyer valser dans la pièce. Il voulait que j'accepte les gens aux sang pourris dans son genre qu'il avait contribué à me faire haïr. Mon talon s'enfonça dans son pied avec une violence inouïe alors que je le collais contre le mur derrière lui, ma baguette presque enfoncé contre son service trop pièce, ou plutôt dans sa dînette, cruelle inversion des rôles. Il allait moins rire le mouton à l'haleine de chacal.

« Au fait aurais-tu oublié quel ami Abel et Hell ont en commun toi ? Tu es pourris de l'intérieur ! C'est à cause de toi ! Tu es le seul responsable ! Je sais pas pourquoi t'es là, ce que t'as voulus essayer de faire, mais tu vas le regretter.»

Je vais te faire connaître les enfers, et plus jamais le Paradis ne voudra t’accueillir. Parce que je suis ton Enfer.


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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Jeu 8 Jan - 20:33


 ◈ Silver et Rubens ◈
Les romantiques parlent d'âme soeur,
nous sommes son équivalent haineux








La rage explose dans la pièce, se répercute sur les murs. Hurle, Barbie, hurle, j'en ai rien à foutre, je ne souris pas, je ne suis que haine mais en moi je jubile. Pauvre fille, tu ment à qui ? T'es un monstre, ouvre les yeux putains ! Elle fait mal la vérité, hein ? Dans ton p'tit monde édulcoré, réécrit avec vos règles de sang-pur de merdeux, on te l'as jamais dis ? Que sans toi, Hell, Abel, seraient plus heureux ? Que sans toi, je serais pas crevant de trouille ? Hein Silver, on t'as jamais balancé la vérité crue ?!! Heureusement que je suis là pour toi, ce serait con, sans moi tu resterais aveugle.

Il y a haïr et vivre la haine.
Intense, puissante, dévastatrice elle renverse Rubens.
Littéralement.

Comme une vague traversant Silver, il la vit se déformer de rage pour prendre une nouvelle apparence. Comme un tableau qui se peignait devant lui, ses traits, sa forme, changèrent et des griffes, un bec, prirent leurs places naturels. Le masque tombe à ses pieds, un hurlement meurt dans sa bouche trop choqué pour pouvoir s'exprimer. Il recule, recule, le lion, jusqu'à se prendre les pieds dans une chaise et de tomber dessus, en vrac, moitié sur le sol, moitié le cul sur la chaise. Il se redresse, non pour l'attaquer mais pour s'enfuir, se barrer d'ici car ça c'est trop pour lui. Un putain de monstre, mais un vrai ! Se barrer et crier à tous ce qu'il a vu, se barrer chez Londubat et n'en sortir qu'avec la promesse qu'elle serait expulsée de Poudlard. Debout, elle le repousse de sa main nouvelle, griffes toutes sorties et lui n'est qu'une poupée de chiffon. Cette fois il se prend la table en plein dans le dos, grimaçant de douleur, ne pouvant retenir un cri un peu étouffé, il saigne. La main, ça va c'est que la main. Se relever, se barrer, se... salut toi.

Tout son corps se détendit à la vue de la jolie jeune femme qui se tenait face à lui. Un air séducteur sur le visage il lui fit un clin d'oeil tout en se relevant. Un p'tit saut et Rubens tire sur sa veste rouge pour se donner un air de beau gosse qu'il n'a que dans sa tête. Il l'a dévisage sans retenu, comme si elle était un met de premier choix, tant de perfection dans un seul être, c'est indécent Silver. Si belle, si désirable, si parfaite. Il s'approche, envie forte de la toucher, lui prendre la main et s'affliger de n'avoir rien pour lui plaire. Rubens tatonne ses poches, regrette, je n'ai rien pour toi, désolé... tu mérites tous les cadeaux du monde car tu es la femme la plus belle du monde. Béatitude, je laverais le sol que tu fouleras, j'habiterais ton armoire. Laisse moi encore un profiter de ta présence, ma merveille.

Son poing rompt le charme, nez en sang, goût acre dans la bouche. La douleur est cuisante, elle se développe dans tout son corps en une traînée de poudre. Elle réussit à lui voler sa baguette qui finit il ne savait où. Sans défense avec un monstre, bienvenue dans la vie de Rubens, nouveau film à sensation au box office. Tout l'humour du monde ne pouvait le rassurer, il reculait alors qu'elle se rapprochait, dégageant sa main et regardant avec envie la porte. Je l'ai colmaté ?! Putain quel con ! Je peux pas me barrer sans ma baguette ! Elle est où ?! Elle est où ?! Il lâcha un juron quand elle lui explosa le pied, se mordant les lèvres pour ne pas crier, superbe maintenant il a le nez pété et la lèvre inférieure déchiré.

J'ai sauvé la vie d'Abel !

Un cri du coeur, une ultime confession, qu'il lui balançait au visage. J'ai sauvé Abel McMillan, moi, pendant que toi t'étais on ne savait où.
[color]J'suis pas parfait mais j'suis pas un monstre, moi. [/color]
Parole froide. Il voit enfin sa baguette derrière une table.

Putain j'ai sauvé Abel !

Il attrapa la foutue baguette de Silver qui le tenait en joue et la remonta vers le ciel alors qu'il se rapprochait d'elle. Collé contre elle il inclina la tête en arrière, sent fugacement son parfum pestilentiel et dans un grand coup, il ramène sa tête contre elle. Coup de boule, bienvenue chez les moldus Nott. Front contre front, il y avait mit toute sa force et son nez déjà bien explosé n'en fut que plus brisé. La douleur le fit hurler mais la peur est le plus forte, bondissant sur le côté, Rubens se jeta au sol pour ramper jusqu'à sa baguette. Se redressant tant bien que mal, debout protégé par d'inutiles tables, chaises et baguette pointée vers elle, il la regardait plus apeuré que furieux. Sa respiration profonde fait gonfler son torse, bouche entrouverte, incapable de calmer les battements fous de son coeur.

T'avais qu'à pas me pourrir l'existence Barbie. T'as gâché la vie d'Hell et elle s'est foutue en l'air, même ton mec ne veut plus de toi, enfin vu le gars c'est pas plus mal hein ! Ricanna t-il avant d'élever la voix, t'es qu'un putain de monstre même pas humain. Et moi, j'en ai marre de vivre dans la peur. Fallait pas m'écrire.
Stupefix!



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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Sam 10 Jan - 20:30

Barbie VS
Bichon

Tu es la plus purulente création des enfers. Et j'aurais ta peau Rubens Cassidy.





Ma marionnette favorite, celle sur qui j'adore user de mon don avec un sadisme incroyable. Savoir que tu es totalement désarmé et faible face à moi, m'emplit d'un sentiment de puissance tellement grand. Tu n'es que mon jouet, je peux faire ce que je veux de toi. J'ai faillis te tuer un jour avec cette ruse, aujourd’hui je te frappe jusqu'à te faire saigner. Crois moi je peux faire bien pire, tu attise ma haine comme nul autre, tu fais ressortir ce qu'il y a de pire en moi. Avec toi je ne suis plus qu'un monstre sans scrupules, qui n'a plus peur de rien. Une véritable harpie sans âme, sans cœur, simplement faite de fureur. Tu m'enflammes comme personne, tu es bien le seul qui me rend si haineuse, si mauvaise. C'est presque un don que tu as là. Tout chez toi me donne envie de te frapper, ta voix, tes manières, ton sang... Tu as enfoncé le clou, tu as été le second à me faire penser que les sang de bourbe ne valaient rien, qu'ils n'étaient que des corbeaux portant la mort, des rats destinés à contaminer toute la population. L'homme brûlant dans les flammes, Brennan et toi. Trois êtres aux sang impurs, trois failles dans ma chair, trois raisons de haïr tout un groupe. Mais toi tu restes le pire, la vermine la plus purulente...

Et tu continue, tu creuses ta propre tombe, tu cloues ton propre cercueil. Tu n'as pas sauvé la vie de Abel...Tu n'es rien pour lui, absolument rien. Il s'agit de MON meilleur ami. Tu ne seras jamais aussi proche de lui que je le suis. Je ne pensais pas que je pouvais être possessive en amitié et pourtant c'est désormais bel et bien le cas. Savoir que toi tu l'as aidé, savoir qu'il a sombré, sûrement par ma faute, loin de moi, que je n'ai pas suffit à l'aider... Ça me tue. Sauvé par un crétin comme toi,  impossible de savoir comment il a fait pour s'en sortir. Tu es tellement stupide que tu l'aurais plutôt vers le précipice, plutôt que de le tirer vers le haut.

« Tu n'as sauvé personne !! Par contre tu as signé ton arrêt de mort ! »

Je ne peux pas être partout, mais j'aurais du être là pour mon ami. J'aurais du savoir... Aly, Abel... Je n'ai pas été assez présente, ni pour l'un, ni pour l'autre. A croire que j'empoisonne tout ce que je touche. Je suis un vrai danger.. Tu as peut être raison finalement... Ou pas. Après tout c'est toi qui a le sang moisis, c'est toi qui crache ton venin, c'est toi qui leur a peut être noirci leur avenir. Je n'ai aucune ascendance avec les suppôts de Satan que forment les tiens...

« Crois moi tu n'imagines pas combien je peux être un monstre... »

J'ai déjà fait tellement plus que tu ne peux l'imaginer... Le dernier de ton espèce qui m'a floué de la sorte, je l'ai laissé partir en flamme, je l'ai laissé à son triste sort sans jamais venir l'aider. L’innocence d'une enfant, figé face à l'incendie qu'elle avait sans le vouloir déclenché... Et je ne l’ai jamais regretté. On bataille, on lutte l'un contre l'autre, jusqu'à ce que ton visage s'éclate contre le mien, un cris de douleur s'échappant de mes lippes, rapidement étouffé par la masse informe de tes cheveux qui balaie mon visage. J'étouffe des jurons alors que mon arcade me fait un mal de chien, saignant abondamment... Comme elle, tu fais couler mon sang si pur comparé au tien, comme elle. Je tremble d'une rage inconnue, tu mélanges des tonnes de haines et de rage différentes, qui sont prêtes à exploser en moi, comme de la dynamite. Ma main pressée contre mon arcade je relève les yeux sur toi, ton venin acide éclatant à mon visage. Tu parles d'Audric... Tu oses parler de ça. C'est la goutte de trop, j'ai l'impression que tu t'amuses à remuer ma plaie béante en y versant de l'alcool.

« Je vais t'exterminer saleté de sang de bourbe! »
Je n'ai jamais été aussi enragé. Tout le monde sauf lui, pas celui qui me tient encore en vie. Je réussis à parer ton sort avec facilité. Les duels est tout simplement le domaine dans lequel je m'en sors le mieux. Si dans les autres je n'ai que des notes moyennes, dans celui ci j'excelle. Des étincelles rouge s'échappe de ma baguette alors que je m'avance près de toi. Je ne lance pas de sort et pourtant ma baguette sent ma haine, ma rage non contenus. Mon apparence reprenant celle de la harpie diabolique. Tu voulais ton monstre tu l'as devant toi, venu t'achever.

« C'est quoi ton problème ! C'est parce que ta lionne préfère coucher avec un sang pur qu'avec toi que t'as autant la haine contre nous ? Ou alors tout simplement parce que tu sais qu'on est supérieure à ta pathétique existence ? »

Visage d'un monstre qui doucement reprend forme humaine, mes yeux restant de la même couleur que le sang qui s'échappe de mon arcade, glissant sur mon visage, dans mes cheveux totalement décoiffés et sur ma chemise. Je poste ma baguette sur ta joue, enfonçant le bout dans ta peau alors qu'elle continue à éclater des éclats de magie. Je susurre près de ton visage, mes prunelles plongées dans les tiennes.

« Je vais pas te détruire physiquement, mais je vais t'éclater mentalement. Je vais te faire vivre un véritable enfer, je vais te faire payer toutes ses années où tu m'as fais te détester. Tout le monde te tournera le dos quand j'aurais réussis, tu ne seras plus qu'un déchet solitaire, une ordure que j'écraserais. »

Tu m'as fais perdre toute humanité, tu es mon âme sœur haineuse. Tu es celui pour qui je vendrais mon âme au diable, si cela suffisait à te détruire.

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Dernière édition par Silver E. Nott le Dim 11 Jan - 19:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Dim 11 Jan - 1:01


 ◈ Silver et Rubens ◈
Les romantiques parlent d'âme soeur,
nous sommes son équivalent haineux








Le Monstre fait son grand retour et lui, il continue de reculer, elle a balayé son sort comme si c'était une mouche. Oh putain. Il recule, se prend des chaises, les yeux écarquillés d'horreur, le palpitant qui bat des records de vitesse. Bordel qu'elle est laide. L'habit ne fait pas le moine, hein ? Ca n'aurait pas pu être plus vrai mais quand même c'est un indice ! Moche à l'extérieur, hideuse à l'intérieur ! Oh putain, gueule de monstre ou pas me lance pas là dessus ! N'envisage MEME PAS de parler d'elle ! Ta gueule ! Réplique improductive, elle continue de meugler, avançant et quand il rencontra le mur, sa baguette revint toucher sa joue. T'as pas peur, j'pourrais te cramer comme ta baguette qui me brûle la joue... t'as pas peur car tu me sous-estime, même pas foutu de lancer un sort ou de garder sa copine. Je me sens déjà bien minable, Barbie. Si tu savais à quel point je me sens minable de ce qui se passe en ce moment... mais y a un domaine sur lequel je suis fort, assuré et foutrement bien dans mes chaussures : mon sang est supérieur au tiens. Putain j'ai pas une généalogie de déglingué moi ! J'ai pas des codes à la con qui dicte ma vie ! J'ai pas des aïeux qu'on buté des innocents !! Je flippe putain de ce que tu vas me faire, de cette promesse de me cramer l'esprit. Tu en es capable et je le sais, je le sens, t'es une sale tordue, un monstre. Tu vas me bouffer avec ton sale bec, tu vas me déglinguer car tu y prends ton pied. Je crève de trouille mais je veux pas abandonner. En moi l'écho de Godric résonne, je suis un lion, un putain de lion de dix-huit ans qui a toujours fuis mais pas aujourd'hui. Je sais pas si c'est le dégoût de moi qui me rend suicidaire ou ma haine cuisante à ton égart mais je trouve en moi des émotions, une adrénaline, que je ne ressent nul part ailleurs. Tu veux faire de moi un légume, je vais te buter.

Legilimance.

Trois cours, trois foutus cours avec le nouveau professeur de Legilimencie. Un jour il frappe à sa porte, désespéré, faible et Chris l'accepte comme novice, heureux de pouvoir transmettre son savoir à quelqu'un d'autre. Je dois les protéger, je suis prês à tout pour les sauver. Pour eux, je deviens fou, pour elle, je deviens dingue. Sa Harpie, non pas le monstre qui lui fait face, mais celle qu'il aime plus que sa propre vie se joue de lui comme d'autre s'amuse avec des poupées. Elle l'entraine dans ses jeux, il a beau résister, il est si faible... Et Hell... Et Skar... Et j'ai besoin de vous professeur. Premier cour pour discuter, le second pour cerner l'apprentissage et le troisième pour commencer... Il n'y connaît rien. Tellement rien, c'est dangereux, absurde mais il crève de peur mais il a juré de changer. Megara lui a préféré un foutu vieillard. il pense à eux, il a peur pour lui, il passe une année de malade. Il a quand même été retrouvé ivre, encore, pas Abel qui l'a tiré de là cette fois mais son ancien ami. Putain il a... ne pas y penser, refouler ça car c'est encore pire que apprendre que Megara couche avec Eren Bogart. Y a le reste...Il a besoin de se défouler sur Silver, catharcis humaine. En boucle la même chose, sa baguette contre le ventre de sa cible, ses yeux verts dans ceux de Barbie et ce sort lancé. J'enfreins les règles, m'en fous. Son esprit frappe violemment celui de Silver, c'est comme s'il tombait en avant mais pas dans une bibliothèque où il n'a qu'à ce servir, non il est plongé dans un labyrinthe. L'état émotionnel de la cible au moment du sort donne le souvenir, la surprise l'aida à entrer mais ce fut rapide. Silver n'était pas assez détendu pour permettre une véritable promenade et quant à Rubens, il ne savait de toute façon pas se promener, gérer, une telle situation. Le viol de l'esprit de Barbie fut fugace mais le laissa estomaqué par ce qu'il y vit.

Un feu. Incendie. Un homme qui brûle, brûle et elle qui contemple.
Qui reste là, à contempler.
Jeune.
Enfant.
Il appelle à l'aide.

Déguerpir, il doit déguerpir. Nos esprits se sont mêlés l'espace d'un instant et il a peur qu'elle ait fouillé en lui. Est-ce possible ? Il n'en sait rien, il n'y connait rien. Il ne sait pas les détails, a juste vu et cela lui suffit. Les plus grands psychopates ont commence enfant. Elle hait mes pairs à ce point. Elle va vraiment me massacrer.

T'as tué quelqu'un.

Sa voix blanche tremble de peur, il est pâle mais sa baguette ne faillit pas. Celle de Silver continue de crépiter contre sa joue, désagréable et la sienne s'enfonce dans le ventre de son ennemie. Tu. As. Tué. Un. Homme. Sang-de-bourbe, hein ? Surement pas un sorcier, surement un de mes miens... je fais des liens sans preuve, j'avance des conclusions sans enquête... Tu as laissé mourir un des miens. J'ai tout mon corps qui hurle vengeance, j'ai une force qui me traverse pour te repousser de Poudlard. T'envoyer loin, très loin, de mes proches. Dégage de nos vies, monstre. Non ce serait égoïste de ma part. Crève, cela serait plus simple. J'ai pas envie de finir en tôle à cause de toi. T'as buté un homme, monstre. Sa baguette lâche Silver, il la fait pivoter sur la table la plus proche.

Incendio.

Il n'est heureusement pas un sorcier puissant mais dans un crac ! sa baguette enflamme le vieux bois. L'odeur de brûlé envahit la pièce mais Rubens ne détourne pas son regard de Barbie, sa joue le brûle autant que les flammes qui grandissent pourtant tout ce à quoi il pense c'est à la fenêtre derrière lui. Aux flammes qui montent, lancer un sort d'eau pour éteindre tout ça avant que ça ne dégénère. Soit pas fou Rubens, tu perds pieds, soit pas fou. T'as laisser un homme brûler. Aucun pour me venger. Jamais. Brennan me l'a promis mais rien n'arrive. Megara joue avec moi. Tous mes proches t'apprécies. Tu m'as humilié et personne, personne, n'a pris ma défense. J'ai hurlé de douleur mais personne ne m'a entendu. Je me noies dans l'alcool une fois et j'ai cru que ça irait mieux, putain j'y ai aimé un homme. Bordel je suis qu'une épave, sombrant toujours plus bas, même pas foutu de trouver un soulagement dans l'amertume. Je suis sincèrement désolé Skarlette de ne pas être digne de ce que tu as vu. Une personne m'entend, hélas, tu n'as pu me sauver.

C'est ton truc, non ?

Et, titubant, Rubens s'éloigna aussi vite qu'il le pouvait jusqu'à la fenêtre la plus proche de lui. Grand avantage à Poudlard, c'est qu'elles sont immense et lui, il a déjà un physique assez amochée pour que briser une fenêtre avec son coude soit une formalité. Se barrer, maintenant, grimper tant bien que mal avant qu'elle ne lui tire dans le dos. S'enfuir, maintenant, absolument et éteindre ce feu qui va grandir.

Prend moi au sérieux, je ne joue pas.

Aguamenti



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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   Dim 11 Jan - 19:07

Barbie VS
Bichon

Tu es la plus purulente création des enfers. Et j'aurais ta peau Rubens Cassidy.





Nous sommes dans une bataille bien plus cruelle que toutes les autres. Cette fois les jeux d'enfants ont vraiment laissés place aux horreurs des adultes. Passés les insultes, les humiliations, reste les coups et la violence. Deux adversaires assoiffés de vengeance, plein d'une haine sans limite, sans borne. Tellement destructrice, qu'elle finira par nous consumer tout les deux. Je ne me laisserais pas emporter par le flot de rage qui m'emporte. Je m'en servirais contre toi, j'en ferais ma force, et je t'écraserais avec. Tu finiras à mes pieds, et je terminerais par t'écraser. D'un coup sec et fatal, dernière sentence, avant que tu ne rejoignes le monde des morts...

Tu oses t'infiltrer dans mon esprit, tu lances un sort interdit, tu franchis la limite. Tu te glisses comme un insectes, tu te faufiles comme un rat. Et je me retrouve totalement désarmé, mon esprit reproduisant une scène qui me hante, qui me rend folle, que tu me voles... Prends donc mon fardeau, si tu es si masochistes...

Lui. Un monstre au même titre que toi. Tu veux me rendre malade tu veux me faire me souvenir de toutes ces horreurs qui ont marqué mon existence. Tu m'enlèves et te la joue tortionnaire comme cette folle qui a obscurcis mon quotidien ces dernières semaines. Tu t'infiltres dans mon esprit, tu violes ma tête et arrive à tomber sur la plus néfaste des pépites sur laquelle tu aurais pus mettre la main. La période la plus sombre de ma vie, encore plus sombre que lorsque je me suis faite torturer. Événement marquant de ma vie d'enfant. Ce jour où l'on a volé mon innocence, où des mains ont salis ma chair en y laissant des marques de salissures qu'il prenait un malin plaisir à y apposer. Son autre main enserrant mes lippes pour éviter que je ne crie. Je ne comprenais pas, j'avais simplement peur, j'étais terrifié, par cet ami de la famille de mes cousins qui m'empêchait de partir, parlant de je ne sais quels jeux qu'ils voulaient me montrer. J'étais totalement livré à cette créature au regard fou, qui glacé mon sang d’une terreur que je n'avais encore jusque là jamais connus. Max n'était pas là, mes parents non plus, ma tante était de l'autre coté du bâtiment, il ne restait plus que moi et c'est être abominable. Lui qui si souvent s'extasiait sur la puissance des sang-purs, s'amusait d'imaginer son monde s'il était né dans l'une de ces familles, plutôt que dans sa minable fratrie au sang boueux, grandissant chez ces insectes de moldus. J'ai fermé les paupières, mes hurlements étouffés sur ses mains puissantes, alors que sa main continue sa terrible découverte, mes larmes coulant avec abondance sur mes joues rosées, qu'il giflait souvent pour que je me taise. Puis tout c'est enchaîné très vite, je n'ai pas compris sur le moment. Je l'ai juste vue lui, véritable torche humaine, enroulé dans des flammes incandescentes. Je suis resté figé un long moment, à le voir se débattre, à voir son visage inhumain rappelé par Lucifer pour ses crimes. J'étais totalement inerte face à ses appels à l'aider, face à l'incendie qui venait de se déclencher à cause de mes pouvoirs que je ne pouvais contrôler. J'ai finis par m'enfuir lorsque un meuble s'est effondré, manquant de me tomber dessus. J'ai courus, avec ce visage et cette mélodie funeste qui n'a jamais cessé de me hanter depuis toutes ses années.

Mais m'en souvenir face à toi, ne me fais pas le même effet, que de me confer dans les bras de mon amant. Ça me laisse juste un goût amer, sordide. Personne ne le savait à part Audric, pourquoi as-tu fallut que se soit toi qui tombe sur ces souvenirs là. Ils m'appartiennent ! Ils mon fardeau, ma pénitence ! L'envol même de mon innocence.... On me l'a fauché en plein vol, on me l'a volé, comme si je n'étais pas assez digne de pouvoir la porter. Je le haïrais toute ma vie pour ce qu'il m'a fait. Merlin a parlé, il a décidé de déclencher mes pouvoirs à ce moment là, il m'a vengé, il a empêché le pire...

« JE T'INTERDIS DE PARLER DE CA ! TU NE SAIS RIEN ! TU N'ETAIS PAS LA ! »

Cris légèrement hystérique, je ne supporte pas que tu le saches, pas toi. Et pourtant tu arrives à faire briller mes yeux de larmes de rage, comme à chaque fois que j'y repense. Bien sur que cet événement me touche et me fait encore du mal. Ce criminel faisait partis de ton espèce, il était avait un sang pareil au tien, aussi pourris, aussi mauvais... Il respirait la haine pour ma communauté, parce qu'il crevait d'envie, il voulait nous salir. Et pour cela il s'en est prit à une enfant comme moi, il a osé poser ses mains sur ma peau alors que je n'avais que sept ans !

Puis je reste totalement paralysé devant le feu que tu déclenches, mon sang se glaçant. J'ai déjà du mal à rester devant une cheminée sans avoir peur, alors devant ça... Je vais crever, je vais mourir de ta main... Je te laisse me fuir, incapable de faire quoi que se soit. Mon dos collé contre le mur, ma peau pâle comme la mort, alors que je revois la scène, retenant mes larmes à grande peine. Je suis coincé entre deux mondes, passé et présent, la même horreur face à moi. Feu destructeur qui s'apprête à me dévorer, me courant toujours après malgré toutes ces années.

Je n'arrive à me calmer, que lorsque tu l'éteins, mon rythme cardiaque restant pourtant si rapide. Mes yeux furieux et terrifiés se posent sur toi, tu prends une ampleur encore plus monstrueuse à mes yeux. Tu n'es que son descendant, une âme plus pourris si c'est possible. Je brûle d'envie de te pousser, de te voir traverser cette fenêtre pour que tu t'échoues en bas et me laisse enfin en paix. Mais le monde n'est pas aussi simple n'est-ce pas ?

«Je ne suis pas un monstre. »

Il a eut ce qu'il méritait, je n'étais qu'une jeune fille. J'ai faillis être abusé par cet homme, il m'a touché bien plus qu'il n'aurait du, il m'a frappé. Il m'a tout simplement traumatisé. Il a éclaté ma bulle d'adulte, pour ne faire de ma vie qu'une succession de nuit rythmée par les cauchemars.. Il m'a torturé pendant des années, des soirées entières à me réveiller en sueur, dans un cris, comme une possédée. Il n'y a que dans les bras d'Audric que je suis apaisée et je retrouve enfin le repos... Mais ça tu ne peux pas comprendre tu n'es qu'un monstre, comme lui.

« Ce sont toutes les personnes comme toi, tout ces sang de bourbe qui polluent notre monde, qui le sont. Vous n'êtes que des monstres, des ordures finis ! »

Brennan, lui, toi. Trois êtres abominable, trois insectes à écraser, trois monstres qui ont fait de ma vie un enfer sur terre.

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MessageSujet: Re: J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)   

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J'ai juste besoin d'une étincelle pour mettre le feu, tu es ma plus belle haine (Barbie & Mouton Galeux)

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