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 Day of horror, they will make you honor

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MessageSujet: Day of horror, they will make you honor    Dim 23 Nov - 20:37

Happy Halloween
31 octobre 2014, les enfers tremblent.





Le jour de la mort symbolisera notre nouvelle vie à tout les deux. Glorieux jour qu'est le 31 octobre. Là où nous fêtons la terreur, la mort et tout ce qui tourne autour de ce sujet. Là où chacun porte un masque pour réussir à voler un cris d'effroi à son prochain. Tout est sombre ce jour là, rien n'est choisis au hasard, costumes, décorations. C'est dans cette ambiance, entre les citrouilles taillé pour faire crier, quand les hurlements étaient à leurs apogée que mes pleurs emplirent le manoir Bogart il y a 22 ans. Noble jour que celui de ma naissance, il n'y aurait pas pus avoir de meilleur date pour que je naisse que celui là. Il a marqué toute ma destinée, comme si ce même jour avait influé sur mon comportement et ma personnalité. Personnage effroyable, se complaisant dans la douleur des autres, prenant son pied dans la haine, ne voulant qu'une seule chose attiser la douleur. Et aujourd'hui on me fait le plus beau présent, on m'offre un trône, une couronne. On pousse dans mes bras cette poupée de porcelaine glacée. On lie mon destin à celui de ma cousine pour que nous puissions régner sur vos vies pathétique, vous marcher dessus, établir un royaume fait de ténébreuses. Perséphone qui se lie à Hades. Le roi et la reine des enfers qui celle leur alliance devant tous le jour d'Halloween.

Nouvelle alliance qui dérange, nouveau couple qui délie les langues, nouvelle vague d’inceste au sein des Bogart, nouveau scandale. L'homme de glace qui se fiance à la femme de givre. Personne n'ose y croire, beaucoup pense à de l'humour noir. Deux suppôts de Satan ensemble, si proche, c'est le désastre assuré. Un trop grand pouvoir dévastateur entre leurs griffes aiguisées. Les bruits courts, les rumeurs agitent Poudlard. Et pourtant c'est bien mes lèvres qui se posent sur celle de ma venimeuse cousine, je confirme les dire, je m'amuse, tellement mauvais, de leur mines qui se décomposent, de l’effroi qui parcoure leurs traits. Certains n'osent même pas imaginer ce que donnera un mélange de nous deux et pourtant ça arrivera, elle portera mon hériter, je lui donnerais un fils à mon image. Un véritable Bogart qui continuera notre combat quand nous en serons incapable.

L'épouse Bogart parfaite, deux être parfaitement mauvais que l'on a mis ensemble pour le pire. Il n'y a pas d'amour juste une affection bien trop malsaine. Et pourtant c'est dans mes bras que je la serre, se sont mes lèvres qui se glissent sur ses lèvres glissant sur sa peau porcelaine, se sont mes mains qui dévalent son corps par dessus le tissus de son uniforme. Elle est à moi, elle m'appartient depuis que nous sommes nés. Elle n'ira dans les bras d'aucun autre hommes, je la laisserais pas s'échapper. Nos jeux d'enfants on bien évolué depuis que nous nous sommes retrouvé à Poudlard. Et aujourd'hui je suis certains d'une chose, pour que notre nom soit lavé de tout ce sont, pour que nous soyons aussi glorieux qu'avant, il ne peut y avoir que nous deux sur le trône, personne ne saura réagir les enfers comme nous. Nous sommes nés pour tout détruire. Nous sommes les empreintes du mal.

Je contemple mon reflet dans le miroir, alors que je suis enfin prêt à rejoindre la soirée organisé en notre honneur. Une soirée d'anniversaire bien différente des autres. Un des plus grand événement de cet automne. L'homme froid est fin prêt à sortir pour rejoindre ce qui se sont donné la peine de venir pour assister à cela. Mais avant mes pas me dirige vers la chambre d'Eugénia, je frappe rapidement avant d'y entrer. Mes yeux se glissent sans gêne sur elle, sublime comme d'habitude, une véritable reine. Je m'approche d'elle, mes bras entourant sa taille fine, mes yeux croisant les siens. Nous ne sommes pas fais pour nous aimer, on nous ordonne seulement de nous marier. Mais elle m'attire, elle est bien trop belle, bien trop comme moi. Une véritable déesse qui sait tout de moi. Je vais passer le restant de mes jours avec ce visage à mes côtés, cette douce odeur floral sur mes draps. Je me penche pour l'embrasser. Ça n'a rien de doux, rien d'amoureux, c'est sauvage, presque brusque, plein d'envie pourtant. Mais je finis par me reculer, mon expression n'ayant pas changer, un fin sourire narquois fendant mes lippes.

« Prête à affronter tout ce beau monde ? »

Je lui offre mon bras et descend avec elle les larges escaliers nous menant vers la grande salle de réception. Ils sont tous là, des visages plus connus que d'autre. Que du beau monde, les regards se posent vers nous, surtout celui perçant de ta mère et de mon père. Je salue quelques personnes brièvement observant le reste des invités. Mes yeux retombant sur Annah Nekwood au loin, un sourire mauvais vient forcer l'entrée sur mon visage alors que je me penche vers l'oreille de ma fiancée pour lui souffler.

« Regarde qui est venu, la même personne qui t'appelle la coincée et qui m'a embrassé la semaine dernière. »

Je sais comment est Eugénia et elle n'est clairement pas pacifiste. Mais elle ce qu'elle préfère c'est agir dans le dos, préparer ses coups sans que personne ne s'en rende compte, pour faire plus mal encore. Et cette Annah a bien mal choisis son adversaire cette fois. Elle va se faire piétiné comme un vulgaire insecte. Et moi je voulais assister au carnage. J'attrape un verre, laissant les gens venir nous féliciter, s'extasier sur la bague de fiançailles que j'ai offert à Eugénia, me souhaitant un bon anniversaire par la même occasion. Mon regard est happé par une silhouette un peu plus loin. Alyssandra. Je manque de m'étouffer avec ma boisson, que fait-elle ici. Moi qui pensait ne pas la croiser, surtout pas là, lors de mes fiançailles... Mes yeux ne peuvent s’empêcher de la détailler, ma main se resserrant dangereusement sur mon verre alors que mon regard ne la relâche pas. Je suis totalement déstabilisé par la présente de l'ange imparfait qui brise la noirceur de mes enfers.


made by pandora.

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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Mar 25 Nov - 17:19


 ◈ SONNE LE GLAS ◈
POUR LA GLOIRE
COMME POUR LE PIRE








Tu te fiances à Eren, ma douce Eugenia et tu seras une fiancée exemplaire. En juin tu l'épouseras, un « oui » solennel qui t'offriras la couronne tant convoitée, tu mettras au monde un fils et enfin, moi, Médéa Bogart, sera fière de toi. Enfin, tu auras accomplis ton Destin ma très chère fille, le reste sera naturel, ne t'en fais pas, tu as ça en toi car depuis l'enfance je te prépare pour ces moments clefs de la vie d'une femme. Non, ne me dis pas que tout ça n'est que comédie, c'est ta vie Eugenia. Nous avons scénarisé ton histoire pour ton bonheur, nous avons sublimé ton histoire. Tu n'aimes pas le hasard, tu es incapable de faire des choix, sinon tu serais partit rejoindre Haimon n'est-ce pas ? Je suis dure Eugenia, pardonne moi ma chérie, je voulais juste te rappeler que sans moi, sans Faust, tu serais tellement perdue dans ce grand monde. Tu ne t'en sortirais pas. Ce n'est pas un mal, tu n'as pas à t'encombrer l'esprit, tout ce que tu auras à faire maintenant c'est soutenir en toutes circonstances Eren. Cette bague, c'est une préambule à votre mariage, c'est comme une longue répétition. Ma douce, ma très douce, poupée de porcelaine, ton père serait si fier de toi.

Médéa Bogart ferme la porte de la chambre, laissant une Eugenia au sourire polie devant un miroir qui lui renvoie l'image faussée d'elle-même. Sa mère n'a pas tord, elle a tellement raison sur tout sauf sur un petit détail qui change absolument tout : son union avec Eren sera votre perte. Débarrassée de son hypocrite mère, Eugenia tourne et se retourne devant le miroir, un léger sourire aux lèvres. Je ne veux pas t'épouser, je ne veux pas de toi mais ces jours passés m'ont appris à m'habituer à l'intolérable idée. Ses mains glissent le long de sa robe d'un rouge franc, lissant les plis pour qu'elle épouse parfaitement son corps. Tu es le pire Eren, toute ma noirceur est excitée par ta présence, tout ce qu'il y a de bon en moi se meurt sous tes baisers. Je ne suis pas quelqu'un de bien, je pervertie mes plus belles histoires pour un peu de pouvoir, je ne suis qu'égoïsme mais je ne suis pas quelqu'un de mauvais. Je ne crois pas, n'ais-je pas réussi à aimer quelqu'un de bien ? N'ais-je pas envie d'aider Serena malgré les risques ? Je suis bien heureuse dans ma nouvelle salle commune, fascinée comme un papillon par le sourire et l'impertinente générosité d'un Poufsouffle. Je ne suis pas mauvaise mais les ténèbres m'excitent, le pouvoir, le contrôle m'enivre, j'ai la jouissance malsaine de te voir nous venger, notre nom, notre sang. J'aime savoir que tu sauras imposer le respect qui nous ais dû. Tu es belliqueux, tu es dangereux, tu vas me détruire Eren. Si je ne t'obéis pas tu me détruiras. Je me suis accrochée pendant vingt ans à l'idée qu'un jour je serais libre de cette famille, je laisse mourir ce rêve sous tes baisers et dans ce pacte qui nous unis. Tu m'envenimes, me détruis ou me révèle à moi-même. Je te hais autant que je te respecte.

Il frappe, entre et cet homme qui la pousse dans le précipice des Enfers s'en va l'enlacer. Il est magnifique. Il est parfait dans ce costume si bien coupé. Ses yeux clairs s'en viennent se plonger dans ses yeux sombres, il la dévore du regard et elle, elle se mordille la lèvre inférieure avec le plaisir de savoir qu'elle ne succombera pas à cette attirance qui s'attise entre eux. Qu'elle ressent un peu plus à chaque échange. Il se penche pour l'embrasser et elle le retient auprès d'elle, mordant cette bouche, embrassant, se pressant contre lui sans y réfléchir, toute à ce corps qui la désir. Regrettant qu'il s'éloigne, se plaisant dans le mal-être qui l'envahit à chaque fois qu'elle lui succombe, sentiment aiguë de trahir ses sentiments, ses promesses. Je ne vais pas réussir à protéger les arrières d'Haimon. Elle désire le fiancé avec violence. Je n'attendais que toi. A ses bras elle se sent sublime, reine, son ambition bouille en elle. Elle descend les marches, quelques secondes pour officialiser ce qui existe déjà, savoir qu'elle ne pourra plus jamais faire marche arrière car plutôt souffrir une vie entière que perdre la face. Ces regards sur eux, envies, dégoûts, approbations ; sourire, mépris, indifférence. Ces regards qui nous englobent, je suis au centre de votre attention, enfin vous me voyez. Je sors de l'ombre.

Un sourire amusé s'étire sur son beau visage alors qu'elle entend la voix rude d'Eren parler d'Annah. Tiens, la groupie est de sortie. Eugenia sourit poliment à Annah, la coincée, quel doux surnom, la coincée est au bras d'Eren Bogart et toi, la traînée de la maison, tu vas vite comprendre que tu n'es pas la bienvenue. On ne touche pas à mon fiancé, reste à l'écart ou crève, c'est aussi simple que cela. Ses yeux coulent sur le reste de l'assemblée, Eren la laisse encerclée par des amis, des connaissances, qui tous veulent admirer une fois de plus cette bague magnifique qu'elle porte fièrement. Silver et Annabeth laissent faire, les mondanités terminées, Eugenia s'excuse très poliment mais sans appel pour partir, c'est vous que je veux voir. Elle serre la main avec chaleur de Silver, elle salue avec politesse une Annabeth dont elle ne montre pas l'étendue de son amitié. Audric, Abel, Maxwell, elle est parfaite à jouer à la petite maîtresse de maison. Sans s'arrêter, elle vole de main en main, c'est un jeu, c'est toujours le même jeu. Annah, je suis surprise de te voir ici mais soit la bienvenue dans notre manoir, lui souffle t-elle avant de se pencher à son oreille, j'ai appris pour ton petit jeu avec Eren, je doute que la maison apprécierait de savoir que tu saute au cou d'un homme fiancé. Je sais très bien jouer la pauvre petite fiancée laisser pour compte, fait un geste ambiguë ce soir et demain tu n'es plus rien. Et sans plus attendre elle laisse là Annah pour continuer sa tournée des salutations et récupérer des remerciements. Serena. Où est Haimon ? Elle trouve Alyssandra, se tourne vers Eren, n'aime pas ce qu'elle voit aussi c'est se détournant de Serena qu'elle s'en va saluer Alyssandra en lui posant la main sur l'avant-bras. Je suis étonnée mais contente de te voir ici, profite de la soirée Alyssandra. Et elle s'en détourne pour regarder brièvement Eren, jalousie, ne l'approche pas, en même temps elle apprécie et s'inquiète de la présence de la sœur McMillan. Comment te sens-tu, Abel ? Comment le vis-tu ? Bref salut à Bartholomew, dont elle ne veut effriter leur lien, en apparence simple camarade, en vérité professeur particulier.

Son pas s'en retourne vers Serena, qu'elle salue à son tour avec une certaine chaleur sans que cela ne soit trop, peu de mots sont échangés, des banalités, merci d'être là, cela leur suffit. Sa main presse celle de Serena et tout est dit. C'est officiel, je suis la reine officielle, j'ai ta place et on a tellement à discuter de ça. Tu es avec moi là-dedans, ça ne change rien pour nous. Eren, j'ai écopé d'Eren et je... Ce bref échange lui brûle la main, et je réalise ce que je fais, et je détourne mon regard sur cet homme qui m'attire dans ses ténèbres. Où est Haimon ? Lui souffle t-elle. Il lui manque, elle est déçue mais ne doit pas le montrer. Il a tiré un trait sur toi, voilà tout. Elle croise le regard de Serena qui y lit une déception absurde, il n'est pas là. Encaisse, Eugenia, tant mieux, Eugenia, ce n'est pas à lui que tu es fiancée. Elle sourit mais ne dis rien de plus, ne montre rien car elle n'a pas fini sa tournée. Ne pas penser à Haimon, retrouver Eren, s'avancer vers lui, vers Annabeth, vers Abel, vers n'importe qui qui l'aide à rester l'héritière. James. Que fait-il ici ? Elle a insisté à ce que les portes soient ouvertes pour donner une image plus « positive » de leur couple mais tout de même, James. En apparence à l'aise, elle s'avance vers celui qui chaque jour dans sa nouvelle salle commune s'évertue à lui rendre le quotidien plus simple. Dernier être de bonté dans sa vie. Il arrive à faire fondre sa glace, elle s'accroche à Annabeth et Audric après chacune de leur conversation pour ne pas se laisser envelopper dans une amitié qui la rendrait heureuse. Face à James, elle sent en elle les mêmes émotions, sentiments, qu'elle éprouvait en compagnie d'anciens amis non sangs-purs et cela ne fait que l'affaiblir, la ramollir. James, cela va te changer ici, je te laisse, j'ai à faire, petite pause, amuse toi, et elle lui sourit et ça lui serre le cœur. Elle lui sourit, avance un peu plus vite pour ne pas qu'il réponde, la retienne, le regard brièvement assombrit. Ca doit lui faire bizarre de la trouver si distante alors que, quand ils sont seuls dans la salle commune, il a plus d'une fois réussi à la faire rire.

Tu es officiellement à Eren, laisse la noirceur qui t'habite t'envahir, laisse mourir tes rêves, tu es à lui, pas la peine de prononcer des vœux pour savoir que tu es déjà à lui pour le pire et pour la gloire. Son cœur palpite, je sors de l'ombre, soit fière, je sors de l'ombre, j'ai un pied dans mon Destin. Je suis sa Reine, c'est Eren l'homme qui me tuerait si je l'abandonnais, cette bague à mon doigt est plus forte que n'importe quel mariage. Je suis à lui, Haimon me manque, je suis à lui et je dois oublier le reste, James me perturbe. Oublier ce que j'ai espéré, rêvé, tout oublier car c'est d'Eren l'ambitieux, l'implacable qu'il s'agit. Je dois être à sa hauteur. Profitant d'un peu de liberté, elle s'excuse pour aller se remaquiller. Son cœur palpite, elle se déteste en cet instant. Quelques pas hors de la salle, simple couloir vide d'où l'on perçoit le brouhaha, elle se sent mieux. Bref instant où seule elle se laisse aller, sa poitrine se gonfle sous sa respiration saccadée, son esprit se fait violence pour ne pas lui rappeler tout ce qu'elle s'est jurée d'accomplir mais qu'elle ne fera jamais car elle est promise à un bourreau. Son corps se tend en repensant à Eren, à leurs baisers, à leurs échanges. Je suis confuse, je suis perdue, j'ai simplement peur du chemin que je prends. Immature, si forte en apparence, si jeune encore. Du bruit, quelqu'un vient, non quelqu'un est déjà là. Il y a forcément des idiots pour vous confondre, je ne comprend pas, tout en vous crie votre différence. Allez, force toi, fait un effort, soit Reine une fois de plus. Bonsoir Caïn. Toi, toi qui fait souffrir Abel. Toi si méprisable que je ne connais que si peu mais à chaque fois que j'en apprends sur toi, je ne peux que te mépriser un peu plus. Elle a vu tout le monde, pourquoi je finis avec... ça ? Toi qui laisse à Abel le fardeau de l'héritage, toi qui ne comprend rien à ce manège qui se joue ici. La réception se déroule dans la grande salle, évite je te pries de te rendre dans les étages, c'est encore un lieu privé. Une voix de velours pour celle qui se doit d'être une poupée de fer. Elle pose sa main sur la poignet, elle doit y retourner.




_________________

And I need you like a heart needs a beat but that's nothing new. I loved you with a fire red now it's turning blue. And you say sorry like an angel heaven let me think was you. But I'm afraid it's too late to apologize, it's too late.
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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Sam 29 Nov - 0:29

Je brûle un reste de photo, des choses ressorties des décombres au comptes goûtes, lorsque le Nid de Serpents dégage lentement ses bronches du mal qui l’a pris. Je me retourne vers Hell, Caïn, et Arya. J’aurais été capable, j’aurais soupiré d’avance. J’aurais été un peu plus lâche ou courageux, j’aurais fui pour prendre ma moto et voler le plus loin possible. Mais je ne suis rien, alors je me contente de les fixer un par un avec le même air.

Ne faites pas de conneries. Aucun de vous trois, où je vous égorge. Froidement.

Pourtant je suis le mieux parti pour faire une connerie.

Dans cette pièce se trouvent quatre McMillan, dont 3 triplés. Je suis fiancée à l’une. Et suis amoureux des deux autres.
J’aimerais tellement vous mentir quand je vous dis que j’adore ma famille.


En trinquant sans boire à la santé d’Eugenia à qui je ne glisse pas un mot en dehors du protocole, je lui glisse un regard à la fois calme et nerveux. Inquiet plutôt. Elle sait tout ce que je pense de son partenaire, à qui je dois aller passer le bonjour, par ailleurs. Je n’en ai aucune envie. Je n’en dis pas un mot. Et puis le regard qu’il coule sur ma sœur me fait définitivement mal. Ne pas fixer trop intensément. Ne pas le remarquer. Ne pas jeter un regard vers Annabeth.

C’est ma soirée. C’est pas la leur. C’est ma soirée.

Annah Neckwood dont je viens de recevoir et brûler une seconde après une vieille photo du temps où j’avais espoir d’être un tant soit peu chanceux en amour. Maxwell dont j’avais couru les cicatrices de long en large malgré que sa sœur soit certainement une, si ce n’est l’amie la plus chère que j’ai. Présente elle aussi. À côté d’Annabeth, ma petite amie actuelle, et ma petite amie tout court, à qui je n’ai toujours pas expliqué que ma cousine ici présente, Arya, était devenue ma fiancée parce que je n’avais pas eu l’audace de ramener son nom dans la conversation. Eugenia, qui connait au même tire voir mieux que Silver à quel point je suis une souillure sans nom, en train de se marier au pire idiot que sa famille aurait pu choisir. À défaut d’être idiot, il était, à mes yeux, juste le dernier des cons, enfant abruti qui ne comprend rien à ce qui l’entoure. Mon frère, Caïn, qu’elle déteste déjà avant de connaître. L’homme avec qui je couche, aussi. Le seul soutient à ma vie. Ma drogue à forte coefficient dépendance. Mon plus grand malheur. Alyssandra « Hell », ce qui vient juste après dans le classement. Ma sœur. Celle que j’ai embrassée au début du mois. Embrassé seulement parce que sinon, j’aurais certainement dit Adieu aux couilles que je n’ai pas. J’ai précisé que mon frère était jaloux ?

À défaut du grand sourire hypocrite que je suis incapable de faire, je me raccroche au sourire parfait d’Eugenia, à sa belle robe rouge et à son visage rayonnant, à sa gestuelle de parfaite épouse et parfaite maîtresse de maison. Et même au-delà, la femme parfaite, selon tous les critères de notre éducation commune. Elle arrive à faire naître sur mon visage un air doux et bienveillant. Ça me rassure. Je sais que c’est loin d’être facile, d’être un hôte aussi immaculé de fautes de manœuvre, de goût ou même d’un seul air pressé ou las. Et pourtant, elle y arrive. Je me sens rassuré. Elle est forte. Elle y arrivera. Nous y arriveront tous.

Quand elle repart, je me tourne vers Arya. Elle est si loin de mes idéaux. Tout en étant bien assez belle, je n’arrive pas à me défaire de cette inquiétude. Je regarde Hell. Je pense à sa mère, lasse, dans leur Résidence. Je m’inquiète, et tait mes inquiétudes. Ce n’est qu’un prélude. Mal de crâne. Trop de monde. Trop de lumière. De cristal qui sonne. Ça vibre.


« Où est Caïn. »

Je ne m’attends pas à une réponse. Quand Caïn disparait, c’est inutile de le chercher. Il était le meilleur de nous deux à cache-cache. C’est pour ça que j’ai suivi plus de cours que lui avant d’aller à Poudlard. Et sans doute pour ça qu’il est si libre, alors que je me démène dans des filets. Hell et Arya, à mes côté, le regard d’Eren sur ma sœur. Mes yeux qui évident consciencieusement Annabeth. Petits coups dans ma tête.

« Venez saluer Eren, qu’on en finisse. »

Je suis fatigué avant d’avoir commencé. Mais Au moins je commence et je fini. À la place de Caïn. Je ne trouve pas ça injuste. Caïn a tous les droits, après tout. Je sais que ma famille a autant envie que moi d’être là. Mais je reste. Droit. Pas besoin de sourire. Il suffit de rester digne. Vais-je rester digne encore longtemps ?

Je ne sais plus à qui je m’adresse quand je prononce :


« Tu n’es pas obligée de sourire. Tu te tiens droite, tu réponds poliment, tu prends des pincettes quand tu l’envoie se faire chier parce qu’il t’énerve, tu comptes cinquante secondes et tu me laisses m’occuper du reste. »

Je déteste ce regard, entre eux. Mais je fais semblant de ne rien remarquer. De ne pas me sentir blessé. Il y a du monde pour la première marche à rebâtir votre empire, Eugenia. Mais je ne vais pas laisser ton fiancer la faire sauter en posant des regards et des mains de trop sur la femme de Ma vie. Je parle de ma sœur. Tu sais, celle que j’aime. Un peu trop.

« Félicitation, et Joyeux anniversaire, Eren Bogart, au nom de toute la famille McMillan. Arrête de fixer ma Sœur comme ça où je rappelle ta Future. C’est toi qui vois. »

Mon ton est tellement neutre qu’il est impossible si je fais une blague, le menace ou n’ai absolument rien à foutre de mes propos. En fait, Rubbens avait raison. Ma langue est plus acérée que je ne l’ai toujours cru. Mais maintenant, je regrette de ne plus pouvoir ravaler les mots. Je tends ma main libre à Arya pour qu’elle la prenne.

« Elles ne viennent pas souvent en soirées de ce genre, mais je ne te présente ni Arya, ni Alyssandra. »

Je ne crois pas si bien dire.

J’aimerais que Caïn soit en train de chercher ta chambre. Pour savoir où tu dors. Et pour qu’on puisse te briser la nuque pendant ce temps. Ce ne serait même pas un mauvais coup politique. Juste un programme risqué.


« Arya, est-ce que tu aimes la bague qu’Eugenia porte ? Pour savoir si c’est utile de demander à Eren chez qui il l’a faite faire. Si tu aimes les collections » de femmes « j’espère qu’elle n’est pas Gobline. Ils sont pointilleux sur le retour de leurs locations. »
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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Dim 30 Nov - 18:52

Qui a-t-il de plus fort,
que deux bagues au doigt ?
Les amours des rois sont couronnés par le sang. Plus ils montent haut, plus ils giclent, plus ils s'élèvent plus ils souffrent.





Merveilleux royaume des songes, qui fend mon corps de ses caresses vaporeuses, enveloppé dans un îlot de chaleur, je ne voudrais jamais avoir à bouger ou à partir de là. Seulement je suis rapidement ramené à la liberté lorsque mes paupières s'ouvrent avec difficulté, guère encline à me réveiller tant je suis bien. Mais mes prunelles fatiguées ne tardent pas à être catastrophées lorsque les aiguilles du réveil prennent doucement forme face à moi. Et merde... Je n'arrive pas à me redresser deux bras m'entourant avec force alors que mon dos repose contre un torse. C'est une véritable torture que de devoir me défaire de cette étreinte, c'est bien trop difficile, mais je suis rapidement ramenée à la réalité lorsque de nouvelles minutes s'écoulent alors que je suis toujours dans ces mêmes bras qui me retiennent prisonnière sans que je ne dise rien. Une détenue bien trop consentante... Mes mains glissent contre les tiennes pour s'en défaire avec douceur mais fermeté, et surtout à retirer en vitesse celle qui est remontée un peu trop haut, alors que je lâche un soupir amusé. Je me mords la lèvre en te voyant assoupis de la sorte, des mèches chocolat glissant un peu sur ton visage. J'ai presque envie d'oublier la soirée où nous sommes conviés et pas te réveiller. Mais c'est important n'est-ce pas ? Les fiançailles de ton meilleure ami et de ma sœur de cœur.. C'est important même si ce n'est qu'une comédie supplémentaire où nous sommes encore une fois les acteurs. Ce n'est qu'une alliance arrangée, une de plus dans notre monde qui j'ai l'impression s'assombrit de jour en jour. Je dois y être, je dois soutenir Eugénia, l'aider à ne pas fissurer son masque si solide qu'elle a créé au fil des années, lui montrer le pouvoir qu'elle frôle du bout de ses doigts. C'est son chemin, sa vie, la destinée qu'elle a voulu, celle qu'elle a souhaitée et qu'elle a tracée depuis sa naissance. Son cavalier a seulement pris une nouvelle forme bien plus sombre bien plus ténébreuse, elle a troqué le chevalier blanc pour le chevalier couleur sang. Je ne me sens pas coupable de ressentir ce qu'elle n'a pas, de toucher à ce bonheur bien trop entier que je n'avais jamais oser espérer avant. Tout ça pour la simple et bonne raison que je sais qu'il n'est qu'éphémère, je suis maudite.. Et la ma chute en sera d'autant plus mortel le jour venu. Et ça je ne le souhaite à personne. Je veux une retombé indolore, je ne veux pas ressentir tout ce que je pressens arriver et qui m'ensevelira bien trop vite. C'est du véritable masochisme, le côté sadique des vélanes sûrement.. Ce qui m'a permit de conquérir ce bonheur causera aussi sa perte. Cruelle constatation.

Je refuse d'y penser, de m'y attarder, je veux me laisser porter, je veux collectionné des souvenirs qui plus tard colmaterons le trou béant qui se sera créé dans mon cœur. Parce que même dans le plus grand des malheurs tu resteras mon bonheur. Je secoue doucement mais fermement ton épaule pour te sortir de ta torpeur alors que je dépose quelques baisers dans ton cou avant de souffler à ton oreille, un peu pressante, mais juste un peu...

« Audric on va être en retard aux fiançailles, et c'est de ta faute dépêche toi de te lever ! »

Bon c'est peut-être un peu beaucoup de ma faute, c'est un peu moi qui t’ai sauté dessus alors que l'on était censé réviser. J'ai jamais précisé que je n'étais pas de mauvaise foi non plus. Mais c'est toi qui a dis qu'on pouvait bien se reposer quelques minutes, résultat on s'est assoupis plus d'une heure. Je me relève en vitesse renfilant mes fringues à la vitesse d'un éclair. Je te vole un baiser alors que tu t'éveilles soufflant taquine.

« Je vais prendre une douche...seule cette fois. »

Pas question que je craque une nouvelle fois et que l'on perde plus de temps. Je file sous la douche, ne perdant pas de temps alors que le jet d'eau chaude détend mes muscles légèrement courbaturé. J'évite de regardes les quelques dernières cicatrices qui strient encore mon corps et qui me font toujours horreur, c'est déjà un grand pas que j'ai accomplis en te laissant les voir... Je ne devais pas faire marche arrière. La préparation fut rapide, et je bénis la magie d'exister pour me permettre de gagner un tant fou. Je vis d'ailleurs un énorme suçon dans mon cou, fronçant légèrement les sourcils occupé à te maudire en essayant de me débarrasser par tout les moyens de cela. Tu es le mal incarné Saddler ! Et je finis enfin par te rejoindre, te laissant découvrir ma tenue pour ce soir. J'avais revêtue une robe rouge sang, fendue sur le côté dévoilant ainsi l'une de mes jambes. Quelques mèches étaient retenues à l'arrière alors que le reste de ma chevelure cascadé en épaisse boucle. Mais mes yeux s'attardaient sur toi en costume, un véritable apollon. Je m'approchais, bien trop souriante, te volant un baiser au passage alors que je noue rapidement ton nœud papillon.

« Vous êtes magnifique ce soir monsieur Saddler, ajoutais-je un peu taquine. »

Après cela nous partîmes rapidement, arrivant pile à l'heure à la demeure Bogart. C'était guindé, comme toutes les soirées de ce genre que j'avais eu l'habitude de fréquenter. Rien qui ne ressemblait avec la nuit de folies et de décadences auxquelles j'avais tant de fois participer. Ces soirs où l'alcool coulait à flot, comme celui mémorable où j'avais rencontré Hell. Un amour pour la l'amusement fou, et une amitié qui s'était celé au tintement de deux verres de vodka pure, bien décidés à nous brûler la trachée et à provoquer nos éclats de rire presque déments. Ça oui je ne risquais pas de l'oublier. Et ce n'est pas cet éclat de joie pure que je vois briller dans les prunelles de ma meilleure amie ce soir là, bien au contraire. Saluant rapidement et pour la forme Bartholomew, que je ne connais pas, ou seulement de vue, avant de l'attirer dans mes bras, pour la saluer bien plus chaleureusement. Je sais que derrière ce sourire de façade elle ne va pas bien, et je refuse de la voir dans cet état. Ça, n'est pas la Hell que je connais ça. Ma main caressant doucement son dos alors que j'embrasse sa joue, lui adressant un clin d’œil avant d'aller saluer ses deux frères. L'un toujours plus morose que l'autre, et l'autre toujours plus énervé que l'autre. Puis je fonds presque dans les bras de mon frère, que j'estime ne pas avoir vu depuis bien trop de temps. Ensuite Annabeth, embrassade bien plus froide, malgré tout ce qui a pus se passer précédemment. Mais la vipère reste la vipère. Après quelques dernières salutations, je repars me caler dans ma prison favorite bien que cette fois ça soit bien moins fusionnel lorsque nous sommes en publique. Nous sommes dans un monde où la proximité n'est presque pas toléré, où les sentiments doivent être abolis au profit des intrigues, mais ma main repose tout de même sagement contre ton bras alors que j'observe, bien plus souriante que ces derniers moi, Eugénia et Eren faire leur entrer à leur soirée. Ils ne tardent pas à être alpaguer par des sangsues avides de se mettre ce nouveau couple, bien trop puissant dans la poche avant de venir nous voir.

« Tu es magnifique Eug. »

Je la laisse presser ma main avec chaleur, alors que je souhaite un bon anniversaire à ton démon de meilleur ami qui plongera sûrement Eugénia dans des ténèbres où elle n'en sortira jamais.... Si j'avais imaginé assisté à leur fiançailles maintenant, si tôt. J'ai l'impression que le temps passe bien trop vite. Évidemment que dans ce milieu les mariages ne sont que des accords, et plus vite ils sont signés, plus vite ils deviennent rentable. Mais ça me fait tout de même étrange. Je voudrais pouvoir empêcher Eugénia de se faire du mal de la sorte, la sauver de cette tempête. Mais ce qu'elle souhaite n'est-ce pas ? Je ne peux pas aller contre ses rêves ? Elle pourrait l'avoir son bonheur, un bonheur bien moins royal, bien moins doré, mais elle pourrait l'avoir. Je la maudis juste de ne pas s'en donner la chance. Parce qu'un jour tout ces complot, toutes ses intrigues, tout ce pouvoir la lassera et au fil des années elle aura creusé un vide que jamais elle ne pourras combler.
J'attrape un verre avant d'observer le reste des invités se mouver et saluer les fiancés. J'hausse un sourcil en voyant Abel parler avec Eren. Je ne lis que trop bien dans les yeux de mon ami, une colère qui tut et une trop grande souffrance. Abel ne dérape pas...pas ce soir. Je finis par me détourner, pour reposer mes prunelles sur toi, te dévorant du regard.


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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Dim 30 Nov - 22:48


Day of Horror, they will make you honor

Fiançailles vertes...
James E. Aylen


Il ne sait pas pourquoi il a envie d’y aller. Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas refusé… Il est devant le miroir et il se maudit. Il se maudit de se sentir son cœur pencher vers la blondinette qui a invité tout le monde… James se regard dans le miroir. Il a enfilé un costume pour l’occasion. Il ne se sent pas à l’aise, mais pour elle, il serait prêt à faire n’importe quoi. Il a accepté, parce qu’il sait qu’elle n’est pas celle qu’elle laisse paraitre… Il soupire. Il voudrait tellement qu’elle soit elle-même, mais elle ne peut pas.

Le Poufsouffle soupire une nouvelle fois avant de se contempler une dernière fois. Il glisse sa baguette magique dans l’une de ses poches et sort du château. Il doit se diriger vers le parc et Pré-au-Lard pour transplaner. Heureusement qu’elle lui a bien indiqué comment se rendre à l’endroit du rendez-vous. Il transplane sans douter de ce qu’il allait trouver…

Il arrive devant une grande maison. Cela l’impression grandement. Il n’a pas l’habitude. Il a vécu dans une maison modeste avec ses parents et ses trois sœurs. Cette maison, celle où se déroule la petite fête, elle est plus grande que sa propre maison. Il se sent déjà mal à l’aise. Il ne sait pas s’il doit entrer ou pas. Il lui a promis, il ne peut plus reculer. Il prend une grande respiration et avance doucement, se fraiant un chemin parmi tous les invités. Ils sont nombreux, il doit faire tâche dans le décor. Il hésite encore à entrer, mais il le fait quand même. Il ne restera pas longtemps, c’est seulement pour voir la jeune femme. Il ne peut pas s’empêcher de penser que dans quelques mois, elle sera mariée. Mariée à ce cousin qui ne semble pas prêter attention à cette femme si fragile. James secoue la tête et entre dans la maison. Il ne restera pas longtemps.

Au milieu de tous ces invités, il y a plusieurs élèves de Poudlard. Chacun semble être heureux pour le couple… Pourtant, personne n’ose dire tout haut ce que tout le monde pense… C’est un monde que James ne peut comprendre parce qu’il est un Sang-Mêlé… Il avance doucement, suit tout le monde. Il arrive rapidement dans la grande salle, la salle de réception. Il y a beaucoup trop de monde, mais James continue d’avancer. Ce n’est pas son univers. On le regard de travers, on murmure sur son passage, mais il n’en a rien à faire. Il veut juste croiser son regard… Il la cherche, la trouve. Elle est près de celui à qui elle promise… Il la voit avancer vers lui et s’oblige à lui sourire. Il n’a pas envie de lui montrer qu’il n’est pas bien. Elle lui dit que cet univers va le changer et qu’elle l’abandonne déjà… Il n’a pas le temps de lui dire qu’elle est magnifique… Il lève la main avec l’intention de lui attraper le poignet, mais il voit le regard qu’Eren porte sur sa future femme et abandonne l’idée…

« Bonne soirée à toi aussi Miss Bogart… »

Il se retourne vers les autres invités. Il ne connait personne, il est sans doute l’un des seuls non Serpentard à être présent ce soir… Il voit Audric et Silver, il s’avance vers eux, les salue de la tête et prend un verre.

« Magnifique soirée non ? »

Il ment. Il se ment, il ment à tout le monde. Il joue à un jeu qui pourrait bien vite dégénéré. Depuis le départ de Melchior, Guillem, Vincent, Danyell et Philomena, sa vie est devenue un enfer… un enfer teinté de vert.

_________________
Everything change...
"Nous changeons... Nous découvrons un côté de nous qu'on ne connaissait pas..." ∞




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Gryffondor
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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Dim 7 Déc - 13:56



J'étais à deux doigts...
... de devenir fou de toi.


Je passai ma main dans les longues boucles brunes que je n’avais pas su comment arranger. Les coiffures sophistiquées, ça n’était certainement pas mon fort –et pour cause, je n’avais habituellement pas besoin d’en faire. De même pour la robe dans laquelle je me sentais un peu à l’étroit : j’avais laissé ma petite amie la choisir pour moi, faisant confiance à ses gouts féminins plus qu’aux miens, puisque je n’en avais aucun. J’avais toujours su me régaler visuellement des tenues sensuelles sur les filles, mais n’avais jamais véritablement eu l’occasion d’en essayer moi-même… Ne dit-on pas qu’il faut une première à tout ?

Mais honnêtement, ce n’était pas mon apparence, temporaire qui plus est, qui me troublait le plus. Je m’inspectais une dernière fois dans une fenêtre renvoyant mon reflet. Méconnaissable, pour sûr. Allais-je me trahir par une remarque ou une mimique ? Mon plan était de parler le moins possible, de faire profil bas, chose que je faisais souvent dernièrement. Personne ne savait. Pas même les plus proches. Décision impulsive, de dernière minute, prévenir n’importe qui, ç’aurait été mettre en danger ma couverture. J’espérais juste sincèrement que cette brunette haute en couleur ne connaissait personne à ce grand rassemblement. Choisie expressément pour son cercle de connaissances plutôt éloigné de cette brochette de sang pur, j’espérais avoir bien calculé mon coup.

Faire entrer le loup dans la bergerie –c’est-à-dire moi, en l’occurrence- fut plus facile que je ne l’eus cru. Quand on parlait d’évènement « ouvert à tous », je n’imaginais pas à quel point n’importe qui pouvait venir troubler la fête. Il fallait aussi dire que la plupart des personnes saines d’esprit n’avaient pas spécialement envie de subir les mondanités et les relans d’hypocrisie qui dominaient ce genre de rassemblement. J’avais beau savoir que j’étais invisible aux yeux de tous, j’avais cette désagréable impression que j’étais nu en plein milieu de la grande salle, et que tous les regards allaient se tourner sur moi. Quelques regards s’attardèrent sur ma personne, mais c’était plus de l’incompréhension ou de la désapprobation qu’autre chose. S’ils me voyaient réellement, j’étais sûr de lire quelque chose de très différent dans leurs yeux, et cette pensée me tira un sourire. Avant de me rappeler que je n’étais pas ici pour m’amuser de l’ignorance de tous.

Je n’étais pas bien sûr moi-même de la raison de ma présence ici : était-ce le besoin de mettre un point final à une histoire, de tourner une page pour de bon, ou celui de sauver ce qui était encore sauvable ? Mon esprit était noyé dans la confusion.
Je n’avais rien à foutre là, je n’appartenais plus à ce monde, je n’étais plus comme eux. S’ils me savaient ici, que me feraient-ils payer pour avoir osé m’immiscer dans leur monde ? Je fermai les yeux un instant, et j’imaginai ce qui aurait du m’appartenir. Rien ne me faisait envie, rien ne me tentais à part… Elle.

Mon regard tomba sur la future mariée. Elle était belle, sublime, majestueuse même. Evidemment qu’elle l’était. Je ne cherchai même pas des yeux son promis, préférant dédier toute mon attention à cette femme à la posture princière qui saluait avec politesse tous ses invités. Je la suis du regard, mon cœur se serrant un peu. I’m still not over you.
Je ne bougeai pas, n’osant pas l’approcher. Elle semblait dans son élément, impossible de savoir ce qui se passait sous son masque de fer.

Continuer à l’observer de loin devenait oppressant, je choisis la fuite. Cette maison, je ne la connaissais que trop bien, même si je n’étais pas censé. Je m’aventurai dans un couloir, m’écartant des gens, en profitant pour essayer de calmer les battements de mon cœur qui étaient devenus fous. Angoisse, inquiétude, regret, sentiments, je ne savais pas ce qui les animait de la sorte. Collant mon dos à un mur, je fermai les yeux, inspirant.
Des pas me firent soulever mes paupières. Elle était là, ses yeux froids, que j’avais pourtant vu animés d’une passion sans pareille, posés sur moi. Je sentis dans son regard qu’elle se demandait ce que je foutais là. A moins qu’elle ne se demande juste qui j’étais. Peut être les deux. J’avais envie de rire. Mon plan marchait à merveille. Quoique … Avais-je véritablement un plan ? Autre que celui de remuer le couteau dans ma propre plaie ? Grotesque mascarade. J’esquissai un sourire dans sa direction, espérant au fin fond de moi-même qu’il ne lui rappellerait pas trop… moi. Les souvenirs étaient puissants, j’en savais quelque chose, mais comment pouvait-elle me deviner sous ces traits juvéniles et rieurs que je n’avais normalement pas ?

    « Toutes mes félicitations »

C’était un murmure, un murmure peu convaincu, elle ne l’avait peut être même pas entendu alors que je glissais à côté d’elle comme le fantôme que j’étais dans cette assemblée. Elle ne m’accorderait que quelques secondes d’attention, au mieux, et je pourrais retourner me fondre dans la masse. J’attendais cependant, l’observant, farouche et silencieux.

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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Sam 13 Déc - 12:37




     




« Day of Horror »
Lorsque la réalité nous rattrape de plein fouet.

Un grondement s'échappe de mes lèvres lorsque ma captive se faufile hors de mes bras, se libère de ma doucereuse étreinte. Je frémis, et passe doucement ma main contre mon visage lorsque cette main me secoue, cette voix ce glisse au creux de mon oreille de m'en arrache des frissons qui ne sont qu'accentués par ces quelques baisers volés. Léger gémissement, ayant la moindre envie de te faire le plaisir de me réveiller ou encore de me lever, je tourne néanmoins la tête vers toi. Je souris à peine lorsque tu files te doucher… Je soupire et reste dans les draps encore un peu, mon regard se posant sur mes cours éparpillés aux sols avec mes manuels… Que tu es une véritable démone, si mes résultats en prennent un coup à cause de toi, je risque de nous en vouloir longtemps… Jamais je ne laisserais les portes aux hautes marches se fermer ainsi devant moi.
Je soupire et me redresse, allant me doucher et me changer, en train d'hésiter entre nœud papillon et cravate… Mais la question ne se pose plus lorsque la blonde reviens. Comme quoi, avoir gardé la demeure Saddler londonienne avait du bon… Mon regard glisse sur les tissus qui drapent ma belle, et souris en t'entendant tandis que j'effleure ta hanche de mes doigts. Je te laisse me nouer le nœud de papillon, et j'effleure ton cou, là où trônait il y a encore peu un magnifique suçon, dissimulé par la magie. Je souffle tout bas : « Tu es sublime. » Je te vole un baiser, avant de descendre, récupérer quelques affaires, comme ma baguette… Je me laisse bien trop allé sans toi… Comment pourrais-je me défendre, nous défendre, si ma baguette demeure si loin de moi ? Un instant, mes pensées se tournent vers mon frère de cœur, Haimon, me demandant si il sera là ce soir… J'en doute, il a été définitivement renié par la famille. Où est-il ? Je l'ignore et je doute qu'il veuille rester seul.. Peut-être irais-je faire un tour à Poudlard après la cérémonie pour aller le voir.

Nous débarquons chez les Bogart, demeure que j'ai bien trop côtoyée, de par mes liens du sang avec cette famille. Si Silver semble être satisfaite de voir Hell, j'en garde tout commentaire. Je ne comprends pas que quelqu'un ne soit pas encore venu la sortir d'ici. Elle a abandonné sa famille, les principes des sangs purs, reniée elle aussi comme Haimon, elle n'a absolument rien à faire ici..

Les visages s'enchainent. Les baisers polis, les poignets de main à n'en plus pouvoir. Toujours un sourire aux lèvres, puis que c'est un jour de bonheur. Une nouvelle marche qui se gravit. L'importance est de garder ses amis comme des alliés, d'être noué encore tous ensemble pour gravir ce chemin, ce mont que nous nous sommes fixés comme objectif. Tout s'éclaire, tout s'emboîte avec merveille, tout prend un sens bien plus concret. Deux de mes amis, deux de mes alliés qui vont prendre le pouvoir et la tête de la famille la plus puissante de l'Angleterre… C'est à eux de siéger sur ces trônes, c'est à eux de canaliser leurs aïeux, n'en faire que des conseillers, des sages et non pas les écrivains de cette nouvelle vie. Une nouvelle Ere se trace devant nous, et nous en serons les auteurs. Ce n'est que satisfaction que m'emplit, la saveur de la tâche accomplie qui se déroule exactement comme je le désirais.

Un baiser pour Eugenia, un compliment soufflé, et elle ne s'attarde pas. Nous ne sommes pas censés avoir des relations plus qu'approfondis face aux autres et de toute manière aujourd'hui c'est son jour. Je serre la main aussi d'Eren, souriant, et lui souhaitant bon courage. J'imagine qu'il n'est pas ignorant de la situation dans laquelle se trouve sa chère et tendre. « Et bon anniversaire. » Un léger sourire narquois étire mes lèvres lorsque mes prunelles croisent celles de mon antithèse. Mais je le laisse s'éloigner, attrapant un verre et ne tardant pas à revenir vers Silver, ma main se glissant aux creux de ses reins, et venant déposer un baiser contre sa tempe. Dois-je taire mes envies et mes rêves, dois-je taire toutes ces choses qui s'éveillent en moi ce soir, ces envies de grandeur liées à ce goût de sang dans ma bouche ? Dois-je taire ces désirs qui se tracent sous mes yeux seulement pour cette malédiction qui t'étreins toute entière… Mes doigts se serrent un peu, et j'évite ton regard, portant mon verre à mes lèvres.

Tu finiras par me conduire en Enfer.



     
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Gryffondor
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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Sam 13 Déc - 13:12




     



« Day of Horror »
Poussée dans les tréfonds des Enfers.

Je finis de coiffer mes cheveux, ma baguette si loin de moi. Je suis plus que nerveuse… Me voilà depuis  quelques longues semaines à siéger face au nouveau psychiatre et son assistante. Me laisser envelopper par ce faux intérêt, ce mensonge de vouloir me faire avancer… J'ignore mes réflexions, j'ignore ma méchanceté, et je fini par m'y abandonner. Ca et me laisser traîner par Abel, silencieuse et presque timide lorsque je rejoins depuis bien trop longtemps la demeure McMillan. Elle n'a pas réellement changée, mais ce sont mes parents qui ont vieilli. Depuis toujours je correspond avec ma Mère, mais ces changements là je ne peux que les imaginer sans réellement les mesurer.
Des heures à rester assisse face à elle, des heures à parler, discuter, et voir mon père arriver, m'embrasser. J'ai bien cru finir enterrée vivante dans le domaine, mais à la place j'ai une chance. Une chance inestimable que de rejoindre la famille, redevenir ce que j'étais. Devenir ce qu'ils ont toujours voulu pour moi. Je ne dis rien lorsque je pénètre ma chambre d'enfant que les domestiques se sont afféré à remettre au goût du jour. Mais je regarde ces cartons, je les vide lentement, redécouvrant mes souvenirs d'enfant, cette époque où tout à commencé..  Cette époque où j'ai aiguisé ma colère, ma haine et ma jalousie légendaire.

Les semaines passent bien trop lentement et je reprends ces vieilles habitudes, ce que j'ai toujours su et laissé tomber au fin fond de mon être. Me tenir, bien parler, les gestes un brin lent, un brin sensuel. Je vois les yeux de ma mère briller lorsqu'elle comprends que je n'ai rien oublié, rien perdu. La seule chose que j'ai perdu… C'est moi. C'est la foi. C'est mon pilier pour me soutenir lorsque la tempête cogne. J'ai mes preuves à faire, j'ai tout à reconstruire pour salir un peu plus le nom des McMillan. Je dois rompre tout lien avec mon groupe, mais je ne l'ai toujours pas fais… Tant de contrat de signé, tant de chose de prévu, je n'arrive tout simplement pas à tout abandonner si soudainement.

Ce soir, ce sont les fiançailles des jeunes Bogart. Je me s'en serais passé avec grand plaisir. Mes pensées se tournent vers Haimon. Etrange à dire, mais j'aurais presque préféré pouvoir m'appuyer contre lui ce soir.
Je fini néanmoins de me préparer, enfiler ce corset, cette robe blanche et bleu claire, enfilant ces talons que je ne porte bien trop peu…. Un coup de baguette magique pour les rendre confortable et ne pas me détruire les pieds en quelques minutes je file avec Abel et Caïn, restant muette en voyant Arya. Je souris un peu plus lorsque Bartolomew arrive et embrasse sa joue simplement. Un ami bien trop gentil qui accepte de m'accompagner. Il sait, plus ou moins, il se souvient peut-être combien Caleb pouvait cracher sur Eren lorsque la question de mes "petits amis" étaient abordés dans ces chambres d'hotel…

J'avance dans ces univers que j'ai quitté trop vite, bien vite. Soumise à l'autorité d'Abel, puisque ma mère m'a très bien fait comprendre que je devrais être sage et présentable, que mon jumeau garderait un œil sur moi… Je me fais docile et obéissante, depuis que j'ai rejoins la famille. Je crois que je n'ai plus réellement la force de me battre. Je ne sais plus vraiment ce que je désire…
J'écoute Abel sans rien dire… Je ne sais pas ce qu'il s'imagine, mais parfois il m'agace sincèrement. Je serre mes doigts contre ceux de mon ami, avant de relâcher sa main et l'abandonner un temps pour suivre les deux autres McMillan et nous approcher d'Eren. Mon regard se perd sur Eugenia, si sublime, restant moi-même à l'écart alors qu'Abel s'approche de l'héritier Bogart. Elle est magnifique, elle est sublime, elle est tout ce que je ne serais jamais. Mon regard croise le sien, et je lui souris un peu, presque timide, avant de me détourner, inspirant un peu en entendant mon prénom. Mon vrai prénom.

Je m'approche, et sourit vaguement. Mon regard survole ton torse et tes épaules et n'ose pas réellement te regarder dans les yeux. «Joyeux Anniversaire, Eren…. Et félicitations. Vous formez un magnifique couple. » Mais mes opalescences finissent par se planter dans les tiens. Et le pire dans tout cela c'est que je pense tout ça. Tu avais raison après tout. Tu as gagné, c'est tout. Tu dois tellement jubiler, et être heureux d'obtenir une fois de plus ce que tu veux… Machinalement, ma main se pose sous ma poitrine. Un sourire orne mes lèvres, si doux, alors que je fini par laisser la place à Arya, effleurant le dos d'Abel pour que l'on parte. Pourquoi est-ce que je me sens si mal ? … Pourquoi est-ce que je me sens tout simplement trahie, alors que je n'ai aucun raison pour l'être ?



     
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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Dim 21 Déc - 23:51



 




I believe in loyalty above everything.
It's all or nothing with me.   

Aujourd'hui était un jour fatidique en ce 31 octobre, des fiançailles avaient lieu et pas n'importe lesquelles, la présence d'un Thornquill avait été requis pour la forme et comme un accord parmi sa famille toutes branches confondues. Phineas a été désigné, il n'avait même pas eu le temps de se poser la question de s'il voulait y aller, quand une décision a été pris unanimité dans la famille, on lui obéit et ce peu importe son avis, peu importe l'objet de la demande.

Alors qu'il finissait de s'habiller en nouant sa cravate, une chouette vient se poser sur le rebord de la fenêtre de la pièce, attirant l'attention du jeune homme. Il laissa sa cravate défaite autour du cou et alla sa rencontre en ouvrant la fenêtre, dans son bec se trouvaient un petit colis et une enveloppe, il tendit la main vers l'animal qu'il lâcha le contenu dans la paume de sa main avant de s'envoler. Il l'a regardé s'en allait, intrigué avant de refermer la fenêtre. Cela faisait longtemps que Phineas n'avait pas reçu de courrier et d'ailleurs il n'en attendait pas. Alors de qui cela pouvait bien être, sa curiosité a été piqué au vif. il ouvrit l'enveloppe et en sortit une carte blanche er il reconnut tout de suite cette calligraphie - Continus de faire honneur à notre famille. pouvait-il lire. Ces traits fins, cette écriture en italique, cela ressemblait tout point à la sienne. La signature le fit sourire, S. Thornquill, son cousin. M'observes-tu encore Simon? Serais-tu fier de ce que tu vois si cela été le cas ? Il ouvrit l'écrin dans lequel se trouvaient deux boutons manchettes en argent. Il en prit un et l'observa en le faisant tourner entre ses doigts. Il remarqua chaque détail qui a été fait dans cette matière pour qui y soit taillé un serpent. Il accrocha ses boutons manchettes et finit de nouer sa cravate autour du son, il se regarda un moment dans le miroir afin de vérifier que tout était parfait. Le jeune homme avait réalisé une chose il était plus facile pour lui en ce moment de se comporter en tant que Thornquill qu'en tant que Phineas. Au revoir le jeune homme chétif et maladroit et bonjour au jeune homme sûr de lui. Il jeta un dernier coup d'œil au miroir, satisfait de ce qu'il vît avant de transplaner.

En rien de temps le voilà devant la demeure des Bogarts, il remit de l'ordre dans sa coiffure et son costume qui a était un peu secoué par le voyage. En poussant ses portes, il savait qu'il allait rentrer dans un de ses cauchemars, une pièce remplie de sangs purs manipulateurs et qu'il devrait faire sorte de ne pas se faire manger tout cru. Il pouvait sentir son cœur s'accélérer et cette impression que sa cravate était trop serré autour de son cou. Respire Phineas. Il se saisit des poignées et ouvrit les portes, à l'instant où il mit un pied dans la demeure, son angoisse disparue pour laisser un visage impassible et une assurance dans ses pas. Il remarqua tout de suite un attroupement au milieu de la pièce et en déduisit que c'était là où se trouvait le couple phare du jour.

Il l'observa de loin une coupe de champagne à la main, aux côtés de son futur mari, quel sourire parfait, quelle comédie parfaite. Ses sourires, ses poignées, ses remerciements, toutes ces politesses, on y croirait presque. Il devait l'avouer, elle jouait très bien la comédie ainsi que son fiancé. Est-ce vraiment ce que tu veux Eugenia ? Moi qui ai été privilégié et a pu avoir accès à tes souvenirs, tes pensées, crois-tu pouvoir me fourvoyer ? Il ne la lâcha pas du regard tout en dégustant ce champagne, Il la détailla du regard, elle était magnifique dans sa robe et son mari dégageait quelque chose de malsain, rien que d'ici il pouvait le sentir. Il finit sa flute et la posa sur le comptoir avant de s'avancer vers eux. Arrivé à leur hauteur, il porta son attention sur Eugenia. - Tu es magnifique. Il prit sa main et se pencha pour déposer un baiser dessus, les Thornquils ont toujours été de la vieille école. il se redressa et lâcha sa main, pour porter son attention sur son fiancé, il croisa son regard et il sut tout de suite qu'il avait raison. rien de bon ne sortait de cet homme. Rien que sa présence mettait mal à l'aise Phineas. Il serra la main du jeune homme. - Joyeux anniversaire Eren. Il soutint son regard car il ne voulait montrer qu'il était indifférent en la présence du jeune homme. Il reporta son attention sur Eugenia - Je crois bien que les félicitations sont de rigueur.Un sourire poli orna ses lèvre tandis qu'il la toisa du regard cherchant un signe. Donnez-moi un signe Eug, je prends ta main et on transplane loin d'ici. Entendait-elle cette pensée que ses lèvres n'étaient pas autorisées à dire mais que tout son être crié ? Il espérait qu'elle n'allait pas le prendre pour tous ces moutons et lui servir le même numéro. Il est vrai que leur relation a évolué dans l'ombre et que personne ne peut se douter de la loyauté qu'avait Phineas pour Eugenia. Une loyauté sans failles qui n'hésitera pas à interrompre le mariage s'il le faut malgré les retomber. Phineas n'est pas fou mais malgré les conséquences désastreuses que cela pourrait avoir sur sa famille et il était presque sûr que s'il arrêtait ce mariage d'une façon quelconque, il signerait son arrêt de mort en même temps. Sa loyauté va plus loin que tout ce jeu dans l'ombre qu'est le monde des sans pur toutes ces manipulations, ces ficelles tirées, ce destin dicté qu'on doit suivre à la lettre. Phineas ne pouvait supporter l'idée que cet homme lui enlève Eugenia, pas après Danyell, il ne lui resta plus rien après.


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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Mar 23 Déc - 0:00



Day of horror
What are you calling honor ?




Un mariage de sangs-purs consanguins. Rien de mieux comme vision pour avoir la nausée de bon matin. Cela faisait quelques jours qu’Othello avait décidé qu’il serait de la partie, précisément depuis qu’une lettre adressée par son hibou fétiche lui avait demandé de faire de la vie d’Eren Bogart un enfer. La lettre était signée Haimon Bogart, mais elle ne lui était pas adressée, du moins pas directement. Par déséspoir sans doute, peut-être par curiosité, Haimon l’avait envoyée à cet anonyme qui s’amusait à faire chanter les Poudlardiens en détresse. Mais il se trouvait que l’anonyme, c’était lui. Othello s’était demandé si Haimon était conscient du destinataire. Ils se connaissaient bien et depuis longtemps, partageaient beaucoup de secrets, mais jamais le Serdaigle n’avait parlé à son ami de sa passion cachée pour les lettres de chantage. D’ailleurs, il évitait d’en parler tant qu’il pouvait, c’était mieux pour tout le monde. Alors simple hasard ou fait prémédité? Toujours était-il qu’Othello était ravi de pouvoir accepter la tache, tout d’abord pour aider un ami mais aussi pour le simple plaisir de nuir à ceux qu’il n’aimait pas. Et ça tombait bien, les Bogart, Eren tout particulièrement, il ne les aimait pas beaucoup.

De ce côté là, on pouvait dire que le mariage était bien tombé. Rien de tel qu’un évènement mondain pour se mettre à jour côté Bogart et espionner tranquillement avant de se mettre au travail. Mais d’un autre côté, ce mariage lui déplaisait suffisamment pour qu’il ne réussisse même pas à avaler son petit déjeuner. De base, les sangs purs ne lui plaisaient pas. La famille Bogart ne lui plaisait pas. Comme beaucoup, ils avaient utilisé ses parents pendant la guerre. Et puis les mariages ne lui plaisaient pas non plus, ce qui faisait beacoup de raisons d’avoir la nausée. Les seules réjouissances étaient de pouvoir soutenir son pote Haimon et de représenter la famille Fitzgerald à ce mariage, d’être présent tel un fantôme pour leur signifier que l’histoire ne serait jamais enterrée.

Othello avait profité de cette petite escapade en dehors de Poudlard pour passer un week end à Londres, le temps d’aller rendre une visite à son oncle et surtout à son frère cracmol, Adrian, son plus précieux confident. Adrian ne voyait pas toujours ses passages d’un bon oeil, mais Othello avait besoin de lui. C’était la seule personne à qui il pouvait tout raconter, et il ne s’en était pas privé. Lui avait parlé d’Haimon, d’Eugenia, de toute cette famille maudite qui ne méritait pas de redorer son nom. En repartant de l’internat dans lequel logeait son frère, il s’était senti revigoré, prêt à affronter la tempête Bogart… Et il allait en avoir besoin.

Il lui fallut une grande dose de motivation pour passer la porte du manoir Bogart et se lancer dans cette foule. Même déguisé dans son plus beau costard, il avait l’impression de dénoter comme si un panneau clignotant “traitre à son sang” lui illuminait la tronche comme une guirlande de Noël. Heureusement, tous étaient trop occupés pour remarquer sa présence, et il savait lui-même se faire discret lorsqu’il le fallait… en longeant les murs par exemple. Son regard croisa celui d’Eren, et il le détourna rapidement, pour tomber ensuite sur Eugenia. Ses yeux restèrent fixés un moment sur elle, alors que les invités se relayaient pour la saluer et lui présenter leurs félicitations. Elle était magnifique, c’était indéniable. Elle avait cette classe et cette prestance naturelle qu’Othello lui enviait, et qu’il n’aurait jamais. Officiellement, ils ne s’aimaient pas vraiment. Depuis des années, ils avaient passé un pacte silencieux. Eugenia connaissait son secret, il connaissait les travers des Bogart, chacun avait accepté de taire les pires histoires pour son propre honneur. Dans le silence qu’ils s’imposaient, chacun avait à y gagner. Malgré tout, Othello vouait à Eugenia une admiration qu’il savait dissimuler. Par certains côtés, ils se ressemblaient, eux et leurs familles-fardeaux, eux et leurs responsabilités d’héritiers. C’était un côté qui l’avait aussi rapproché d’Haimon. Mais par bien d’autres ils divergeaient, à commencer par cette vie de prestige à laquelle Eugenia aspirait alors qu’Othello préferait vivre dans l’ombre.

L’espace d’un instant, Othello croisa le regard d’Eugenia. Il lui sourit. Ses lèvres murmurèrent un “bonne chance” sans savoir si l’héritière des Bogart le déchifferait. C’était sincère. Ce mariage semblait à ses yeux pire qu’un emprisonnement. Par Haimon, il avait eu vent de leur histoire, et savait qu’ils avaient partagé un temps ce qui semblait ressembler à de l’amour. Les raisons de ce revirement de situation étaient un peu floues dans la tête de l’aigle, mais il savait que ça ne s’était pas fait sans douleur. Et ce mariage semblait être la belle pièce montée d’une mascarade malheureuse. Il n’osa pas s’approcher d’avantage d’Eugenia, se contentant de l’admirer de loin pour ne pas devoir affronter sa foule d’admirateurs.

D’ailleurs, il ne s’approcha de personne. Aucune tête familière ne lui était sympathique. Un bon vieux ramassis de tous ceux qu’il évitait tant qu’il le pouvait. Le Serdaigle attrapa une coupe de champagne à la volée et commença à se résigner. La cérémonie, il la passerait sans doute seul, ce qui valait bien mieux que la compagnie de n’importe laquelle des personnes présentes ici -Eugenia excepté-. En attendant, il plongea son nez dans la coupe de champagne, dont il descendit une grande partie. Peut-être qu’un peu de bulles l’aideraient à tolérer ceux dont il excécrait la compagnie. Sinon, il lui resterait toujours la consolation de se dire qu’il était là pour soutenir son pote Haimon et qu’il pourrait lui raconter la cérémonie, puisque ce dernier ne pouvait pas mettre les pieds ici.


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MessageSujet: Re: Day of horror, they will make you honor    Mar 23 Déc - 19:22



J'étais à deux doigts...
... de devenir fou de toi.


Je profitai de mon invisibilité pour me promener incognito dans les couloirs de cette demeure que je connaissais si bien pour y avoir grandi. Je ne pouvais pas honnêtement dire que l'endroit me manquait. J'y avais quelques bons souvenirs, quelques uns avec Eugenia, beaucoup avec Mafalda que je n'avais pas encore vue aujourd'hui ... Et c'était probablement mieux, ça me donnerait envie de la serrer dans mes bras. Elle me manquait terriblement. Nous étions certes dans la même maison mais avec l'effondrement, les nouvelles répartitions et tout le reste, tout était devenu beaucoup plus compliqué.

Je laissais un soupir s'échapper de mes lèvres, soupir mourant dans le silence et la solitude. Tout le monde était en bas à festoyer, déprimer ou comploter, personne pour m'entendre. Il allait bien falloir que je rejoigne ce ramassis de gens que je méprisais pour la plupart -et réciproquement- je n'étais pas venu ici pour jouer à cache cache dans les étages, comme pendant mon enfance.

En revenant dans le hall d'accueil je constatai que de nouvelles têtes étaient apparues. Aly semblait avoir sorti sa parure des mauvais jours, mais je ne pouvais que la comprendre. Je m'éloignais d'elle de crainte qu'elle ne connaisse la brunette qui me servait d'hôte, inutile de prendre trop de risque. Mon regard se posa un instant sur Phinéas qui était également arrivé pendant mon petit tour des lieux. Évidemment, là où il y avait Eugenia, il y avait Phinéas. J'étais content qu'il ne puisse pas me reconnaître aujourd'hui... Étant donné l'état de notre relation dernièrement, je n'avais pas spécialement envie de parler avec lui. Il m'avait tourné le dos exactement quand j'avais coupé les ponts avec la famille, et je ne pouvais donc qu'en déduire qu'il désapprouvait mon choix et avait décidé, fidèle aux Bogarts, de faire de moi un paria. Le voilà justement en train de fraterniser avec cette raclure qui me faisait office de cousin. J'étais bien tenté d'aller lui renverser mon verre dessus par "accident" afin de lui remettre les idées en place, mais je préférais ne pas me faire trop remarquer... Que ce soit de Phineas ou des autres d'ailleurs. Pas pour le moment. A la place, je profitai qu'un serveur ne passe à côté de moi pour lui piquer une nouvelle coupe. La combientième ? Aucune idée. Il m'adressa un sourire que j'identifiai, à ma plus grande horreur, comme séducteur. Oh non ! No way ! Pourquoi Bony m'avait-elle filé une robe aussi décolletée au juste ? Mon air horrifié dut le faire décourager et il tourna les talons pour aller servir un peu plus loin alors que j'essayais d'effacer le dégoût sur mon visage. Ça n'allait pas le faire, ça, si certains se mettaient en tête que ce genre de réception était l'occasion en or pour trouver chaussure à son pied.

Je repartis donc au pas de course dans mes errances, continuant d’observer la foule autour de moi. Mes yeux s’arrêtèrent un instant sur Audric qui était arrivé avec Silver. Etrangement, en ce moment précis, je n’avais pas la moindre envie de parler à Audric : il avait beau être l’un de mes plus proches amis, je le savais aussi proche d’Eren d’une certaine façon, ce qui m’empêchait clairement de lui dévoiler mes plans concernant cette vipère de cousin. Qui plus est, je n’étais pas franchement sûr qu’il validerait ma présence ici… Dans le doute, je ne préférais pas lui demander son avis. Sous mon « déguisement », j’étais certain qu’il ne me remarquerait même pas, et c’est donc totalement incognito que je continuai de me faufiler au milieu de cette marée humaine. La frustration de ne pouvoir se confier à personne commençait à me peser un peu, et je commençais à regretter de ne pas avoir mis ma coéquipière dans la confidence. C’était un peu le souci des idées impulsives : elles arrivaient sans prévenir personne, vous retournaient le cerveau en un rien de temps, et vous voilà à l’embrasser pleinement avant même que vous n’ayez pu mettre quique ce soit dans la boucle.

Combien de verres m’étais-je déjà enfilés ? Trop pour mon propre bien, mais juste assez pour me donner du courage. Des ailes même. J’étais à deux doigts d’attirer Eugenia dans une pièce à part, de la plaquer au mur pour l’embrasser. L’ennui, c’était que je n’étais pas certain que cette petite brune qui me servait d’hôte avait assez de force pour faire cela… d’autant que ma belle blonde n’allait probablement pas se laisser faire par la première venue. Il y avait aussi le risque qu’on nous surprenne et que je me fasse jeter de la fête… Ce serait dommage, j’avais encore tant de belles choses à faire ici !
M’emparant d’un énième verre, je continuai donc à tituber sur mes talons –comment les filles pouvaient-elles supporter une telle torture ? Et pourquoi Bony m’avait-elle filé des talons et pas des chaussures plates ?- me donnant un air probablement bien plus ivre que je ne l’étais réellement. C’est au milieu de ces visages tantôt hypocrites, tantôt joviaux, tantôt bien éméchés –parfois les trois à la fois d’ailleurs- que je reconnus un visage ami. Mes yeux s’illuminèrent comme si je venais de voir le père noël alors que je me rapprochais à grandes enjambées d’Othello. Arrivé à sa hauteur –enfin, façon de parler… n’était-il pas plus grand que d’accoutumé ?- je lui offris le sourire du soulagement alors que mon bras passait autour de ses épaules en une bourrade amicale.

    « Ah mon pote, tu peux pas imaginer ce que ça m’fait plaisir de te voir au milieu de tous ces faux culs en dentelle ! »

Ce fut la voix, bien trop aiguë pour être la mienne, qui me mit la puce à l’oreille. Othello n’était pas plus grand que d’habitude, c’était moi qui était plus petit. Plus PETITE même. Pas étonnant que je galère autant à passer mon bras autour de ses épaules : mes bras étaient minuscules ! C’est en voyant son air surpris que je compris que j’avais fait une petite bourde. Oh pas grand-chose… rien de grave… A voir sa tronche, j’en déduisais qu’il n’était PAS pote avec la gamine pour laquelle je me faisais passer. C’était en soi une bonne nouvelle, il aurait pu sinon me poser des questions pièges. Là, je n’avais plus qu’une seule option à ma disposition : lui faire croire que j’avais un sacré coup dans le nez. J’élargis mon sourire en une grimace qui, je l’espérais, laissait croire que j’avais vraiment trop bu, avant de détacher mon bras de lui.

    « Oups, désolé matelot, de loin tu ressemblais à … ben pas à toi »

Voilà, tenir des propos incohérents à la limite de la débilité, c’était la bonne stratégie. Il allait me prendre pour une nana bourrée ou pour une arriérée. Tant pis pour la brunette, j’espérais pour elle qu’elle n’avait pas des vues sur Thel, sinon je venais de lui ruiner ses chances –même si au fond je m’en tamponnais un peu le coquillage pour tout dire… J’avais assez de mes soucis sentimentaux pour ne pas en plus me soucier de ceux des inconnues qui me servaient de déguisement.

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Day of horror, they will make you honor

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