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 I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]

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MessageSujet: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Mer 29 Oct - 22:39

The Widow and The Lion ♥
Enfin un petit moment de répits. Je vais en profiter pour faire un petit tour à Pré-Au-Lard, me reposer un peu la tête, et souffler un peu. Peut-être que je croiserais Barth … ou peut-être pas.  Ce que j’espère fortement. J’ai besoin de le voir, ça fait peut-être quatre jours que l’on ne s’est pas vu, mais ça fait déjà beaucoup. A Poudlard, on se voyait tous les jours, on mangeait ensemble, on faisait les conneries ensemble. On faisait presque tout ensemble et parfois ça me portait préjudice, on me mettait dans le même sac que lui alors que nous sommes deux personnes différentes.  Mais bon, je ne m’en suis jamais plains, au contraire, parfois ça m’amuse. Autrefois ça m’amusait, aujourd’hui … je me sens comme vide. Un manque. Je lâche un long soupire et me dirige vers la cabane hurlante, emitouflé dans une veste en cuir, ma casquette à l’envers sur mes cheveux dreadés et lisses attachés en chignon. La cabane hurlante oui, ça pourrait être pas mal. Je ne sais pas qui je vais trouver, mais je n’en ai pas peur. Au pire, je n’aurai qu’à faire demi-tour.

Je me dirige vers le lieu, regardant autour de moi. Un vieil endroit, très miteux. Quelqu’un a déjà habité là avant, mais ça ne date pas de hier, oh ça non. Je dépoussière un fauteuil et m’installe sur ce dernier, épuisé. Je finis par fermer à peine deux secondes les yeux que je sombre dans un profond sommeil. Je manque de sommeil, j’ai besoin de repos. Je dors peu ces derniers temps ; beaucoup de choses me tracassent. Beaucoup de choses me turlupinent, et me perturbent. Je me réveille au moins une heure et demie plus tard, ressentant une vive douleur à mes cervicales. J’ai dormi comme un tordu, parfois j’oublie que je suis né avec un squelette et que je ne peux pas dormir et me plier comme je peux. Je me masse les cervicales, grimaçant un peu avant de finir par me redresser, ressentant le froid. Je frissonne un peu et je finis par quitter cet endroit sombre et lugubre. Je me demande bien comment j’ai fait pour m’endormir. Je me dirige vers Pré-Au-Lard, aperçoit les trois balais avant que mon regard ne se pose sur la tête de sanglier. Peut-être que je le verrais ? Peut-être est-il encore là ?

Je m’avance vers le bâtiment et pousse la porte. Je sens de l’air chaud s’enfuir et se mélanger à la brise glacée du mois d’Octobre. De l’hiver. Je referme la porte. Ca sent toujours aussi bizarre ici, c’est toujours aussi sale. Enfin, ce sont seulement les gens mal famés qui trainent ici. Je ne me sens pas à ma place ici. Je m’avance vers une table et je me tiens presque droit. J’ai peur que la chaise craque sous mon poids, bien que je ne sois pas énorme mais disons qu’elle est bancale et que j’ai l’impression qu’elle va bientôt craquée. Je me racle un peu la gorge, en oubliant presque pourquoi je suis venu ici. C’est seulement lorsque je croise son regard que je me souviens. Cet homme est d’une beauté … je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi séduisant, d’aussi beau. Quelqu’un d’aussi envoûtant. A l’aide ? J’ai un problème, je crois que je suis sous le charme. Je me souviens de cette nuit passée. Je me souviens de tout. De nos échanges, de nos baisers langoureux, de nos deux corps brûlant de désir se frottant l’un contre l’autre. De ses gémissements, de ses murmures. De ses ongles me griffant le dos jusqu’au sang, s’enfonçant dans ma peau tant le plaisir était au plus haut.  Rien qu’en y repensant, je frissonne. Je suis faible.

Je lui adresse un petit sourire lorsqu’il s’approche de moi et je me mords l’intérieur des joues. Comment garder son calme ? « Hey, encore de service ? Tu travailles jusqu’à tard ? » Quoi, c’est une proposition ? Que dalle. Enfin, si, sûrement. Je joue avec mon piercing au labret puis je pince mes lèvres entre elles. « Une biéraubeurre, s’il te plait. » Je lui affiche un petit sourire puis j’attends qu’il revienne avec avant de glisser le billet entre son t-shirt et son jean, au niveau de sa hanche. Un contact, un. « Garde la monnaie. » Dis-je faiblement puis je finis par siroter ma biéraubeurre. C’est tout de même plus calme ici, malgré que cela craigne un peu plus que les trois balais.



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Dernière édition par A. Noa D. Duke le Mar 11 Nov - 15:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Ven 31 Oct - 18:49

Julian ∞ Noa
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Encore une journée de boulot. Bon, je bosse depuis ma sortie de Poudlard alors je ne me plains pas trop, je sais bien que parfois certains ont du mal à s'imposer dans la société à leur sortie. C'est vrai que c'est bien loin (voire carrément éloigné) de mes aspirations au pouvoir, mais c'est toujours une bonne planque pour laisser les choses se décanter et pour attendre un retournement de situation pour faire voir mes vrais talents. Après tout, même le choix du bar n'est pas anodin : j'aurai bien pu demander à être serveur aux Trois Balais, mais ça ne m'intéressait pas. Ici, même si c'est miteux et mal famé, je vais être dans les premiers à être au courant si quelque chose de croustillant se trame dans l'ombre. La plupart des clients savent qui est mon père, et je soupçonne d'ailleurs le gérant d'avoir accepté ma candidature uniquement parce que je suis fils de mangemort, mais je ne m'en formalise pas. Ce n'est pas comme si c'était une tare ; au contraire, j'en suis vraiment fier, et je compte bien nourrir cette tradition familiale, une fois le moment venu. Pour le moment, rester à la Tête de Sanglier, c'est me cacher derrière une couverture à peu près crédible et me préparer avant d'attaquer, comme un loup caché dans les fourrés avant de sauter sur sa proie. Je dois seulement réprimer mon caractère, et c'est le gros point noir de cette expérience, je dois dire. Ne pas m'énerver trop vite, ne pas être trop hautain (même si la plupart des clients ici s'en contrefichent), ne pas paraître trop antisocial...Mh. Ça se travaille, on va dire. C'est déjà mieux que les débuts. Sinon, mon côté charmeur ça plaît plutôt, disons qu'avec un sourire ou un compliment vomi ça passe encore pour qu'ils commandent autre chose. Bon, certains ne le font pas de gaieté de cœur et j'ai de nombreuses fois failli me recevoir une chope en pleine tronche, mais il n'y a que comme ça que je peux faire d'une pierre deux coups et tester mon pouvoir de persuasion au boulot. Bon, quand il s'agit de vieilles sorcières dépravées et pratiquement toutes poussiéreuses, je me sens un peu sale, mais les quelques gallions en trop laissés sur la table me permettent d'oublier ces petits désagréments.

Aujourd'hui, rien de spécial. Ah si, j'ai juste chassé des premières années un peu trop curieux. Quelque part, je leur ai presque rendu service ; rien que la propreté ou l'état des tables les aurait traumatisé, alors les gens autour d'eux, n'en parlons même pas; Tiens, est-ce que j'aurai été trop clément ? Il faudrait peut-être que je me rattrape dans la journée en ne montrant aucune empathie pour l'un des clients, d'ailleurs. Rangeant une table, je frissonne en sentant le vent froid dans mon dos ; tiens, la voilà mon occasion ! Et en plus, j'ai déjà rappelé aux clients de ne pas laisser la porte ouverte deux heures à cause du froid alors, je suis dans mon droit, quoi qui se passe. « - Je dois vous le dire en quelle langue ? Fermez cette porte ! » Je roule des yeux alors que je me tourne vers le nouveau venu dans l'établissement, déjà assis apparemment. Oh. Noa. Ça change peut-être tout. J'affiche un petit sourire en coin alors que je le détaille rapidement de haut en bas, réprimant le frisson qui m'envahit. C'est peut-être pas une si mauvaise journée que ça, finalement. Je me mords discrètement la lèvre avant de lui tourner le dos pour terminer de nettoyer la table et ranger tout le contenu derrière le comptoir. Pendant que je range, je continue de le regarder, discrètement. Je suis peut-être en service, mais est-ce que ça risque de se finir comme la dernière fois ? Ça ne dépend pas que de moi malheureusement, mais je sais très bien obtenir ce que je veux, et c'est lui que je veux. Mais à mes conditions, évidemment.

Je finis ranger les verres et l'argent puis je me dirige ensuite vers la table de Noa, avec toujours ce même petit sourire au coin des lèvres. Je n'ai pas le temps de lui demander ce qu'il veut commander que déjà, il me demande à quelle heure je termine. « - Pourquoi ? Est-ce que tu as une idée derrière la tête ? » Je hausse un sourcil avant de lâcher un petit rire. Je devine déjà la réponse qui me plaît évidemment, et j'espère que ça sera le cas. L'état dans lequel je l'ai mis la dernière fois, ça ne m'étonnerait pas qu'il en redemande encore. Je passe furtivement ma langue sur mes lèvres, l'air de rien. « - Ce sera ? » Ce sera où ? m'intéresserait plus comme question, mais autant avoir un minimum de crédibilité dans mon boulot. Je hoche la tête lorsqu'il me demande une biéraubeurre puis je retourne ensuite derrière le comptoir, lui préparant sa boisson. J'ai curieusement plus d'entrain que tout à l'heure, je me demande bien pourquoi (a). Je reviens ensuite à sa table et je dépose la chope sur sa table, sans un mot, lorsque je sens un contact contre ma hanche. Frissonnant, je baisse ensuite les yeux vers le billet qu'il vient de glisser entre ma peau et mon jean. Euh ? Il me prend pour ces sorcières délurées et qui demandent sans cesse l'attention des hommes, ou ? Arquant un sourcil, je récupère le billet avant de lever les yeux vers lui, un petit sourire en coin. « - Tu m'as pris pour ta chose, chéri ? Pourtant ce n'est pas moi qui me suis donné corps et âme la dernière fois. » Je caresse sa barbe naissante du bout des doigts et je plonge mon regard sous la table avec un sourire évocateur, avant d'aller prendre la commande d'autres clients.
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Sam 1 Nov - 0:43

The Widow and The Lion ♥
Je me sens bizarre. Je ne m’y fais pas à cette nouvelle vie. J’entre dans la vie d’adulte, dans une vie de professionnel et ça me change de Poudlard. Cette école me manque. D’ailleurs, je ne vois plus mon frère, mes amis. Je ne fais plus les mêmes bêtises. Je ne fais plus rien. Seulement moi, envers et contre tout. Mais je fais ça, pour le bien de tous. Je fais ça, pour me venger. Je ne les laisserais pas s’en sortir. Je ne sais pas qui a tué mes parents, mais ils doivent payer. J’ai vu la mort de près, j’ai baigné dans leur sang pendant quelques jours, je suis resté près d’eux. Jusqu’à ce que l’on me sorte de là. C’était horrible, rien que d’y repenser je me sens nouveau me décomposer. Une douleur s’emparer au niveau de mon cœur. J’aurai aimé les connaître réellement, passer un peu plus de temps avec eux. Qu’ils me voient grandir, qu’ils soient fiers. Mais je me dis que j’ai une famille réellement bien. Je n’aurai pas pu tomber mieux. Mon père adoptif et Barth sont la famille que tout le monde rêve d’avoir. Je m’y sens bien. Jamais je ne les remercierais d’être là pour moi, d’avoir été là pour moi, de m’avoir recueillit et accepté. Je veux qu’ils paient, je protègerais les nés-moldus coûte que coûte, ces innocents que l’on prive de vie, ces enfants qui deviennent orphelins. Je ne veux pas qu’il arrive à nouveau ce genre de chose, à un autre enfant, qu’il vive la même horreur que moi. Qui sait, peut-être que cette fois, ils seront moins clément. Peut-être qu’ils achèveront cet enfant qui n’a rien demandé. Je les hais.

Je pousse la porte de la tête de Sanglier, regardant autour de moi avant d’apercevoir rapidement ce jeune homme qui me fait tourner la tête. Je m’approche d’une table et je m’installe ensuite, joignant mes deux mains entre elles, attendant qu’il vienne à moi. Bien sûr, j’ai bien vu sa petite mine changer lorsqu’il a vu que c’est moi qui suit entré en dernier dans le bar. Je le regarde venir et je demande à quelle heure il finit. Je lâche un petit rire à sa remarque et me mord la lèvre inférieure lentement. « Peut-être bien … ! J’ai bien envie de te kidnapper, je peux ? » J’incline un peu ma tête, d’un air presque innocent puis je vois sa langue se glisser sur ses lèvres et je ne peux m’empêcher de frissonner. Je reprends ensuite mon sérieux lorsqu’il me demande ce que je prends et je lui demande une biéraubeurre avant de lui afficher un sourire, le suivant des yeux, mon regard glissant rapidement jusqu’à ses fesses rebondies et bien formées. Ces fesses qui me donnent envie. Je relève les yeux ensuite, l’air de rien. Lorsqu’il revient, je glisse le billet ensuite entre sa peau et son jean. Bah quoi, autant le payer de manière très sensuelle (a). « En même temps, c’est pas comme si t’étais une merde et que tu t’y prenais comme un pied. » Je frissonne lorsqu’il caresse ma barbe naissante du bout de ses doigts et je déglutis difficilement, sentant mon rythme cardiaque s’accélérer. Il le fait exprès. Je le sais. Lui aussi, il s’est envolé vers d’autres cieux. Lui aussi, s’est donné. Je n’étais pas le seul. Je l’observe travailler ensuite, tout en sirotant ma biéraubeurre et je détourne le regard, ne voulant pas non plus lui montrer que je lui accorde de l’importance.

Je me sens bizarre, je ne me sens plus maitre de moi-même. C’est comme si un autre Noa avait prit possession de moi. Je tremble presque, je ne sens plus mes membres ils sont comme … engourdit. Des papillons par milliers dans mon bas ventre, mon cœur battant à la chamade. A l’aide ? SOS ? Venez m’aider. Je finis ensuite ma biéraubeurre et j’enlève toutes éventuelles moustaches avant de soupirer un peu. J’ignore quelle heure il est, mais je pense qu’il ne va pas tarder à finir. Je me lève ensuite avant de l’interpeller, lorsqu’il passe à côté de moi, murmurant à son oreille : « Je t’attends dehors » Je donne un coup de langue contre son oreille avant de me reculer et je souris en coin, le déshabillant presque du regard avant de sortir du bar et de refermer la porte derrière moi. J’attrape des cigarettes, en prend une puis l’allume et je remets le paquet dans la poche, laissant ma main dedans avant de tirer dessus, recrachant la fumée par le nez et légèrement par la bouche. Lorsque je tourne la tête, j’aperçois la chevelure blonde du jeune homme. Je plante mon regard noisette dans les siens, presque identique. Je me détache et je jette ma clope sur le sol, quasi finie avant de glisser ma main à sa nuque et de déposer un rapide baiser au creux de ses lèvres. « Alors ? On va où ? Chez toi ? » Mais je me rappelle de ce que m’a dit Barth. Peut-être qu’il va me séquestrer. Je sais qu’au fond ça doit être un mec un peu tordu comme ça, avec des parents sûrement pro-mangemort. « … ou je sais pas ! » Dis-je en haussant les épaules, souriant puis je pince mes lèvres entre elles. Je ne sais pas si je devrais lui en parler, mais ça me turlupine. Il a l’air tout de même sympathique malgré tout. Mais je me vois mal me dire « eh au fait on m’a dit que je dois me méfier de toi ! Pourquoi ? » car je vais peut-être toucher un sujet sensible, qu’il se retrouve à me taper dessus, ou autre. Mais j’aimerais savoir, connaitre un peu plus Julian. Il m’intéresse, il me surprend, il est trop mystérieux.



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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Dim 2 Nov - 21:39

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There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Honnêtement, ce serait presque une journée à s'endormir par-dessus le comptoir si seulement les clients de ce bar n'étaient pas aussi louches. C'est morose, personne ou presque ne parle, ça chuchote plutôt, et chacun observe son voisin comme s'il ou elle la soupçonnait de l'espionner, et commençaient même à songer à un plan pour se venger d'un tel affront. Que des paranos et des cinglés, et c'est moi qui mène la barque pour aujourd'hui ; oh, joie. Mais curieusement, ma fin de journée s'annonce déjà bien plus distrayante, grâce à l'arrivée d'un invité surprise que je ne soupçonnais pas - ou en tout cas, pas spécialement pour aujourd'hui. Je me doutais bien qu'on allait se revoir, de toutes façons. Rester sans nouvelles après ce qui s'est passé la dernière fois ? Ça m'aurait bien étonné, et puis de toute façon, je me serai bien débrouillé pour le retrouver et lui faire part de ce que je pensais de ce silence radio. Maintenant que j'ai posé ma patte sur lui (au sens propre comme au figuré d'ailleurs), je ne compte pas vraiment le lâcher. Du moins, pas avant que nos petites aventures de la dernière fois ne se reproduisent encore. J'ai beau rester actif et rester quand même assez discret et fier sur ce point, je dois quand même avouer qu'il m'a fait voir les étoiles, et j'ai encore envie de me sentir comme ça. Lorsque je m'approche de sa table, il me demande tout de suite si je finis bientôt, et ça me fait sourire. Me kidnapper ? Serait-il devenu accro à moi ? Ce n'est pas vraiment le genre de gentil sorcier à trainer dans les parages, alors, et si la seule raison de sa présence ici c'était...Moi ? Une idée qui flatte bien sûr mon égo et qui ne fait qu'élargir un peu plus mon sourire. « - Et si j'essaie de me débattre, tu me fais quoi ? » Je dis ça sur le ton de l'amusement, mais rien que d'y penser, ça me fait encore frissonner de plus belle, grrr.

Je lui apporte ensuite sa biéraubeurre, mais sa manière de me payer...Comment dire ? Ça me plaît et ça ne me plaît pas en même temps. Étrange, hein ? C'est peut-être hypocrite de ma part de dire que je ne me sens pas comme un morceau de viande, mais en ce qui me concerne, je ne vends pas mes charmes, et ce geste là veut tout dire...C'est peut-être uniquement une simple provocation de sa part, mais ça me rebute quand même un peu. Je vais te faire voir si je suis une p*te moi, tiens. Je me mords la lèvre en l'entendant avant de saisir le billet entre mes doigts. « - Dans ce cas heureusement que ce n'est pas payant, ce serait dommage que tu ne puisse pas y avoir accès... » Je lui fais un clin d’œil, et après un regard appuyé vers son entrejambe, je me détourne de sa table pour aller m'occuper d'autres clients. Après quelques minutes, je me rapproche à nouveau de lui lorsqu'il m'appelle, et il me souffle qu'il m'attend dehors. Oh bah...? Il a de la chance que je finisse dans un quart d'heure le petit, sinon il aurait eu de bonnes chances de se transformer en bâton de Noa surgelé devant la porte. Prenant la commande du dernier client dont je dois m'occuper, je vais ensuite ranger et je vérifie que tout est bon avant de prendre congés.

Lorsque je sors dehors, je n'ai pas vraiment le temps de le chercher des yeux que je sens déjà une main agripper ma nuque, et des lèvres s'écraser contre les miennes. Souriant, je réponds à son baiser avant d'aspirer légèrement sa lèvre inférieure entre les miennes, me moquant éperdument du regard que les passants peuvent bien nous lancer. Je pose une main sur sa hanche et je hausse un sourcil, amusé. Ça va être plus facile que ce que je pensais en fait, pour une fois qu'on m'apporte ce que je veux sur un plateau d'argent. Ce serait presque trop facile, mais j'en ai probablement autant envie que lui, alors ça serait vraiment stupide de refuser. « - Je vois que c'est pas le froid qui te refroidit toi... » Je susurre contre ses lèvres, amusé. Je prends ensuite son poignet avant de transplaner avec lui jusqu'à mon appartement. Une fois arrivés, je me détache ensuite avant de le regarder, ne cachant pas mon amusement. « - Oh détends-toi, un peu et je croirai que tu as peur. Hésites pas à te mettre à l'aise. » Je mordille discrètement ma lèvre avant de me diriger vers le bar de mon salon, prenant la bouteille de whisky pur-feu. « - Tu veux ? »
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Dim 2 Nov - 22:28

The Widow and The Lion ♥
Bien évidemment, contrairement aux idées reçues, je suis incapable de kidnapper qui que ce soit. Je suis bien loin d’être un de ses êtres horribles, maléfiques. Je pense que je suis même incapable de faire du mal comme ça, gratuitement. Je veux dire, pas transformer les cheveux en verts ou des cailloux mais torturer, ou même faire couler du sang. Pas que ça me répugne, mais ce n’est pas nécessaire. Je n’en vois absolument pas l’utilité. Je ne comprendrais jamais ces êtres noirs. A quoi la violence peut-elle leur servir ? Ce n’est pas en se faisant craindre que ça va arranger les choses, si on peut trahir ou vous lancer des cailloux dès que le moment se présente, on le fera. Mais bon, ils n’ont pas encore compris ça. Dommage. On pourrait éviter cette troisième guerre qui se prépare, ces futurs morts et grands blessés. Mais je retrouverais le coupable, celui qui m’a épargné, celui qui a tué mes parents et à cause de qui j’ai baigné dans leur sang plusieurs semaines. Rien que d’y penser, je sens la rage m’envahir. Mais c’est quand j’aperçois le visage de Julian que je m’apaise. Je me mets à rire à sa remarque. « Tu ne vas pas te débattre, je pense que tu n’es pas de ce genre. » Puis surtout si c’est moi, parce que je sais, je suis persuadé qu’il ne pourra me dire non. Ca l’amuse, et moi aussi.

Bien sûr avec ma manière ne payer, je n’ai pas été de main morte, mais c’était plutôt pour l’embêter et voir sa réaction. Mitigée, je dirais. Mais c’est amusant. Je me mets à rire à ses paroles, me mordant la lèvre inférieure. « Ca, tu n’en sais rien … » Peut-être que je cache ma fortune ? M’enfin non. Je ne suis pas riche à gogo, j’ai de l’argent mais voilà, ça s’arrête là. Je le suis des yeux, le reluquant de haut en bas, ne me gênant pas pour arrêter mon regard à ses fesses. Ca me donnerait presque envie, mais ce qui casse tout c’est le lieu et les personnes autour de nous. Bien loin d’être romantique, et jamais ça me donnerait la trique. Je me sentirais poussiéreux et souiller par le mal. Je lui dis alors que je l’attends dehors et je quitte le bar, ayant le temps de m’en fumer une, regardant les passants, la vie à Pré-Au-Lard. Je balaye un peu les ruelles de mon regard, savoir s’il y aurait mon frère ou non. Il me manque, cet abruti. Mais je pense qu’il ne serait pas content de me voir aux côtés de la jolie créature qui vient de me rejoindre. Je glisse une main à sa nuque et dépose un baiser dans le creux de ses lèvres, rapide et léger. Il aspire légèrement ma lèvre et je frissonne, soupirant d’aise avant de lui sourire. « C’est toi qui me rend comme ça. Je sais pas … t’as ce quelque chose qui fait que, dès que j’entre en contact avec toi, je suis aussi chaud que la braise ! » Flatteur, n’est-ce pas ? En même temps, il doit avoir l’habitude puis ce genre de compliments, ça fait toujours plaisir.

Il prend mon poignet et on transplane. Je regarde ensuite autour de moi. Ca doit être certainement son appartement. En fait, la décoration, l’ambiance … ça ne m’étonne pas. C’est lugubre, sinistre et ça m’en donne la chair de poule. D’un seul coup, c’est comme si j’étais privé de toute joie, de ce sentiment de bonheur. Comme si un détraqueur était là. Ca reflète pas mal Julian. Lui et ses idéaux. Je devrais fuir, prendre mes jambes à mon cou, me méfier de lui, le mettre sur la liste noire … mais quelque chose m’en empêche. Ce sentiment trop fort, cette attirance. Il voit très bien mon mal être. Je pince mes lèvres entre elles et soupire. « Je n’ai pas peur, j’ai juste pas l’habitude de me retrouver dans des endroits … sombres. Ca respire la joie et le bonheur ici. » Dis-je ironiquement avant d’aller m’installer, retirant ma veste en cuir, la déposant à côté de moi puis je tourne la tête vers lui, hochant la tête. « Je veux bien, s’il te plait ! » Ca me remettra les idées en place. Puis ça va me permettre de penser à autre chose, surtout pas à cette atmosphère d’outre-tombe. « T’es plutôt branché vilain toi, non ? » Dis-je en l’observant. J’ai envie de réponse, même si je la connais déjà. Même si je vais devoir me faire à cette idée, prendre mes distances certainement. Je pince mes lèvres ensuite avant de le remercier lorsqu’il me sert un verre, que je prends. Je bois quelques gorgées, gardant mon verre en main et l’observe. « Je trouve que tu as une très belle voix … Tu veux pas, qu’on fasse un duo ? Je veux dire, un ‘petit groupe’ ? Je sais jouer du piano et de la guitare, ça pourrait être … sympa ? » Finissais-je par tenter. Après si je me mange un râteau, tant pis. C’est juste que ça me ferait plaisir, d’avoir un petit groupe de deux personnes. Je glisse ma main à sa joue, la lui caressant de mon pouce lentement avant de reposer le verre et de prendre le sien de ses mains, le posant à côté du mien et je me rapproche de lui, glissant mes lèvres contre les siennes, demandant rapidement le passage de ma langue pour aller rejoindre la sienne tout en le faisant venir sur mes genoux, glissant mes mains sur ses cuisses. Je caresse sa langue de la mienne, dans un baiser plutôt enflammé, langoureux et presque sauvage. C’est qu’il me fait perdre tous mes moyens … « Tu me guides jusqu'à ta chambre ? »



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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Mer 5 Nov - 22:21

Julian ∞ Noa
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
En général, je suis pressé de finir mon service pour rentrer tranquillement chez moi et me la couler douce, mais maintenant, je le suis d'autant plus, et la raison se résume en un seul mot : Noa. Simple, court mais diaboliquement efficace. C'est comme si on me livrait un cadeau des plus appétissants pour me féliciter à la fin de la journée. J'affiche un petit sourire lorsqu'il sous-entend que je ne suis pas du genre à me débattre quand on commence à me faire du gringue. Peut-être que quelqu'un se serait vexé ou aurait pu trouver cela offensant, mais dans mon cas, je sais bien que c'est la vérité et que c'est dans ma nature, alors pourquoi ne pas assumer jusqu'au bout de ce que je suis ? J'affiche un petit sourire en coin alors que mon service se termine, et je me dépêche ensuite de tout ranger correctement, sans rien abimer ou rien casser non plus. Cachant malgré tout mon impatience (parce que ma fierté passera toujours avant tout), je finis par le rejoindre à l'extérieur. Dieu qu'il est beau. Et il est que pour moi...Du moins, pour aujourd'hui. Je frissonne à cette idée alors que je viens rapidement contre lui, répondant à son baiser pas vraiment chaste, et happant sa lèvre entre les miennes. « - Ouh, que de compliments... » Je lâche un petit rire contre ses lèvres avant de venir jouer avec ses cheveux. « - Je devrais sûrement faire quelque chose pour toi alors, te laisser dans un tel état ce serait inhumain de ma part... » Je lui fais un petit clin d’œil avant de transplaner avec lui jusqu'à mon appartement.

Je pousse un petit soupir d'aise lorsque le décor familier de mon chez moi se découvre sous nos yeux et je lâche ensuite son poignet, retirant ma veste pour me mettre plus à l'aise. Le décor et le manque de luminosité, honnêtement je m'y suis habitué depuis bien longtemps, et puis si ça ne me plaisait pas, j'aurai changé tout ça depuis un moment. Je vois bien que Noa est un peu gêné et troublé de ce décor autour de lui. Ça change de son mode de vie c'est sûr, c'est différent de ce qu'il doit côtoyer tous les jours... Mais la différence c'est bien aussi, non ? J'essaie quand même de le décoincer un peu, avec un peu d'humour, me dirigeant ensuite vers mon bar. « - Tu veux un peu de lumière ? Je vis pas comme un homme de Néerdental, non plus. » Je ris légèrement et je m'avance ensuite vers l'avant pour tirer mes longs rideaux, laissant un peu de jour rentrer dans la pièce. C'est vrai que c'est mieux comme ça, mais je tiens quand même à ma tranquillité et à conserver une certaine part de mystère, j'imagine. Une fois que c'est fait, je nous sers deux verres. « - Oh oui je suis vilain, trèèèèès vilain... » Dis-je avec un ton plutôt évocateur, et je finis par éclater de rire. Finalement, je retrouve un peu de sérieux avant de prendre mon verre et de lui amener aussi le sien. « - Mais bon, si tu considères qu'être lucide et trouver que le monde des sorciers devrait vraiment appartenir aux sorciers, alors oui, je suis un vilain. » Je roule un peu des yeux mais je ne rajoute rien avant de prendre une gorgée de ma boisson. Honnêtement, on est pas là pour faire un débat ou pour se prendre la tête. On est beaucoup trop éloignés sur ce point-là. Mais heureusement qu'on arrive à trouver un bon terrain d'entente.

Je manque ensuite de m'étouffer face à sa proposition pour le plus inattendue et étonnante. On ne m'a jamais demandé quelque chose de la sorte, et c'est même la première fois que quelqu'un me fasse autant de compliments sur ma voix. Je n'y pensais même pas moi-même. Je chante juste quand on me le demande et quand il n'y a pas trop de rush dans le bar. Je finis ensuite mon verre avant de passer ma langue sur mes lèvres, histoire de récupérer un peu le goût d'alcool que j'y ai laissé. « - Euh...Merci. Je ne sais pas vraiment comment ça marche, mais j'imagine qu'on peut toujours essayer. Je dis toujours qu'il faut pas mourir con de toute façon. » Je souris un peu alors que je le laisse reprendre mon verre. « - Mais...Tu n'as pas peur de t'afficher avec moi et qu'on te reconnaisse à mes côtés ? » Un auror et un pro-mangemort ensemble, ça ne court pas les rues. On m'accuserait peut-être de l'utiliser comme un pantin via l'impero.

Mais je n'entends pas de réponse et je sens plutôt des lèvres chaudes s'écraser contre les miennes. Soupirant d'aise, je finis par nouer mes bras autour de son cou, histoire de le coller complètement à moi. Je réponds aussi farouchement à son baiser, frottant ma langue contre la sienne. Je pousse un léger gémissement et je halète déjà, frissonnant à chaque contact de ses mains sur mon corps. Bon sang, ce mec va me rendre dingue. Le laissant tirer un peu sur ma langue, je finis par sourire et je me recule. « - Oui...Je crois qu'il faut que tu me prouves l'effet que je te fais. » Comme si je ne le savais pas déjà. Mais c'est toujours amusant d'instaurer ce petit jeu entre nous, c'est excitant aussi. Je me mords la lèvre alors que je l'attrape par le col de son haut, l'entraînant avec moi dans ma course. Je recule jusqu'à ma chambre tout en continuant de l'embrasser passionnément, mordillant et léchant plusieurs fois ses lèvres. Je me retiens presque à moitié de le déshabiller là tout de suite, sur place. Ça ne changerait pas grand chose en fait, mais ça retarderait un peu notre arrivée dans la chambre. Une fois qu'on y est enfin, je caresse son torse avec envie et je retire rapidement son haut. J'admire d'un air appréciateur ses abdos naissants et je passe mes mains dessus avant de me baisser pour venir embrasser son torse. Même son odeur m'a manqué.
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Jeu 6 Nov - 21:29

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Au début de ma journée, je ne pensais pas finir en si bonne compagnie et dieu seul sait combien je ne m’en plains pas. J’aime passer du temps avec Julian, c’est un type vraiment extraodinaire, hum. Très.  Mais je m’en méfie, il a pas l’air très catholique, et ni très gentil mais bon après ce qu’on partage ensemble c’est peu commun, et ça me plait plutôt bien. Je fais attention aussi, à ne pas trop me laisser guider par ses charmes bien que je ne puisse cacher mon envoûtement. C’est comme s’il m’avait fait consommer un filtre d’amour. Ca me fait peur, c’est weird. Vous croyez que si j’avale du bézoar, ça passera ? J’en serais pas aussi sûr. Mais bon, pour le moment je n’ai pas trop à m’inquiéter, rien de sérieux entre nous. Le jour où ça commencera à me faire mal, là oui il vaut mieux que je déclenche les sonnettes d’alarmes.  Je me mords la lèvre lorsqu’il me parle de faire quelque chose pour moi. Au moins oui, je ne vais pas rester dans cet état bien longtemps, surtout que je commence à connaître l’oiseau, n’est-ce pas ? (a).

On se retrouve bien vite dans son appartement et je me sens vraiment très mal à l’aise. Je déteste cette atmosphère lugubre, obscure. Je suis limite privé de toute joie, de tout bonheur. Mon dieu, ce que je déteste ça. Puis ça me rappelle cette atmosphère morbide que j’ai connue il y a quelques années en arrière. Une atmosphère que je ne souhaite en aucun cas revivre, et rien que ça, j’ai envie de finalement le planter et partir.  Je hausse les épaules à sa remarque. Neandertal non, vampire oui, être du mal oui. M’enfin, je ne veux pas non plus commencer à me prendre la tête avec lui. Je savais bien qu’il était comme ça, rien que part le premier contact donc. Ca ne date pas de hier.  « Un peu de lumière dans l’obscurité, ça me ferait pas de mal. Pas que je broie du noir mais disons que c’est assez gênant. » Dis-je en me raclant la gorge.

« Puis laisse-moi douter un seul instant, je pensais que les êtres maléfiques n’aimaient pas la lumière ! » Dis-je accompagné d’un sourire. C’était plus pour le taquiner même si tout le monde –ou presque- savent que c’est vrai.  Enfin de la lumière, un peu de jour. Bon, c’est bien mieux que rien mais bon. Il me tend un verre et je le remercie, l’attrapant avant de lui poser LA question qui pourrait mettre une tension entre nous deux. Je souris légèrement puis je le regarde ensuite avant de baisser un peu mes yeux et je bois mon verre. Au moins je suis fixé. « T’as oublié la partie « tuer des innocents » » Dis-je d’un ton neutre. Je ne veux pas que l’on se prenne la tête non plus mais de toute façon, tôt ou tard on aura à nouveau cette discussion car il le faut. Il faut qu’on en parle, peut-être que … j’arriverais à faire changer d’avis ce pro-mangemort bien que quelque chose me dit que ça me sera bien difficile.

Je change de sujet et lui fais une proposition, écarquillant un peu mes yeux lorsqu’il manque de s’étouffer. Réaction à laquelle je ne m’attendais pas.  Il accepte, je ne peux m’empêcher de sourire avant de le perdre petit à petit. Je hausse les épaules. « Bah, ça peut montrer que le mal et le bien peuvent cohabiter sans se taper sans cesse dessus, ni s’entretuer. » Dis-je en haussant les épaules. De mon côté, on risquerait de m’accuser de le tirer vers la lumière, j’imagine. M’enfin, je m’en fiche pas mal de ce que les autres pensent. Preuve, si j’écoutais Barth, je ne serais probablement pas ici, limite à me jeter sans ses bras.  Je glisse rapidement mes lèvres contre les siennes, après avoir déposer mon verre sur la table, venant me coller à lui, soupirant d’aise au contact de sa langue contre la mienne, et de son piercing contre cette dernière.  Je romps le baiser et demande où est sa chambre, ça sera déjà plus confortable que le canapé, pas chiant non (a).  Je le suis ensuite jusqu’à sa chambre et répond à son baiser, passionnément, avançant jusqu’à sa chambre puis une fois dans cette dernière, je retire également son haut après l’avoir laissé retirer le mien, frissonnant à ses caresses et à ses baisers. Je glisse mes doigts dans ses cheveux puis je le pousse sur le lit et je viens rapidement au dessus de lui, scellant à nouveaux nos lèvres pendant un court instant puis je descends mes baisers le long de sa mâchoire et de son cou, mes mains s’attardant à son jean, défaisant la boucle de sa ceinture et lui retire son jean. Je passe ma main contre sa virilité encore emprisonnée et qui ne demande qu’à être libérée. Je descends mes baisers le long de son torse, venant jouer avec ses tétons puis le long de son ventre, puis jusqu’à son bas ventre. Je viens ensuite déposer des baisers sur son boxer, au niveau de sa bosse avant de finalement retirer le dernier vêtement qu’il lui restait. Moi ? Impatient ? Si peu.  Je frissonne en voyant son corps désormais nu. Ca fait longtemps, du moins j’en ai l’impression. Je glisse mes doigts le long de son corps, le caressant du bout de ces derniers, redécouvrant chaque parcelle, comme si son corps m’était encore inconnu.



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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Ven 7 Nov - 22:22

Julian ∞ Noa
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Malgré tout, je suis très heureux de le revoir, et pas uniquement pour ce que l'on s'apprête à faire. Je sais pas comment expliquer cela, en dehors du petit jeu de séduction qu'a pris notre relation ; au-delà de ça, je crois même que je l'aime bien. C'est vrai, il est loin d'être ennuyeux ou carrément énervant pour un auror, je dois avouer qu'il sort du lot. Peut-être que cette amitié, ou quoi que ce soit, c'est mal, inattendu, interdit, et c'est peut-être ce qui m'attire le plus. J'ai toujours aimé braver les interdits. Et on dit bien que le meilleur moyen de céder à la tentation, c'est d'y céder, n'est-ce pas ? Eh bien plutôt deux fois qu'une. Lorsqu'on arrive chez moi, il me demande un peu de luminosité, et même si ça m'étonne, je ne lui fais pas une scène et je vais écarter mes rideaux. Il faut dire que je m'y suis habitué depuis Poudlard ; les cachots, ce n'est pas l'endroit le plus chaleureux ou le plus accueillant du château. « - Et moi qui pensais que je suffisais à illuminer ta journée ? » J'affiche un petit sourire amusé avant de nous servir deux verres, lui donnant ensuite rapidement le sien. « - Tu me prends pour Dracula ? Je sais que j'ai le teint pâle, mais quand même. » Je secoue la tête et je prends une première gorgée de ma boisson avant qu'il ne se mette à parler de nos deux camps, l'air de rien. Depuis tout petit, on m'a enseigné que les méchants, ce n'est pas nous, mais bien les autres, ceux qu'on a pourtant pris l'habitude d'appeler "gentils". Et je dois dire que la vision de mon père et des autres pro-mangemorts me semble tellement logique que je n'ai jamais vu plus loin que le bout de mon nez. Pour être tout à fait franc, je ne crois pas en avoir très envie non plus.

Je pousse un petit soupir en l'entendant avant de me mordre la lèvre. « - Tu sais ce qu'on dit : on ne peut pas faire une omelette sans casser quelques œufs. » Ça paraît peut-être cruel, mais il ne faut pas oublier que les pertes se font aussi des deux côtés. Pour nous aussi, des familles entières sont parfois détruites. Les 'gentils' ne sont pas aussi blancs que neige qu'on peut le croire. Il me fait une proposition qui m'étonne plus qu'elle ne me choque ; je crois même qu'il existe bien peu de groupes de musique ici. Mais ma foi, si ça peut donner quelque chose de bien...Problème : pour faire un groupe, il faut aussi avoir un public, et donc un public qui pourrait avoir des aprioris en voyant un être du bien et du mal s'accorder sur scène. Est-ce qu'on ne risquerait pas d'avoir des problèmes pour ça ? Est-ce que ça pourrait vraiment changer quelque chose dans l'esprit des gens ? Je l'écoute patiemment avant de hocher lentement la tête, inclinant ma tête sur le côté. « - Ça vaut toujours la peine de tenter...Au moins, les plus vieux pourront dire qu'ils ont tout vu. » Je ris légèrement puis il me prend mon verre, signifiant peut-être que la conversation s'arrête ici. Autant éviter une dispute sur nos deux camps ou un énième débat sur nos convictions personnelles ; autant faire ce que l'on sait faire de mieux.

Une fois qu'on est enfin dans ma chambre, je continue de répondre passionément ses baisers, me pressant peut-être contre lui avec un peu plus d'insistance qu'au début. Je le laisse me pousser sur le lit puis j'esquisse un petit sourire tout en l'observant avant de reprendre ses lèvres, venant plier mes jambes autour de son corps, histoire de le garder encore collé à moi. Je ne le lâche ensuite qu'à contre-cœur, mes muscles se décontractant peu à peu lorsqu'il recouvre mon corps de baiser. Je garde mes yeux mi-clos alors que je pousse un petit soupir d'aise, ne me cachant même pas pour lui montrer que ça me fait du bien. La vache, je suis encore habillé, et pourtant il est capable de me mettre déjà dans tous mes états. Je passe mes mains dans ses cheveux et je réouvre mes yeux lorsque je sens ses mains commencer à s'activer au niveau de mon jean. J'avale difficilement l'air entre mes dents alors que je frissonne comme un malade en sentant ma virilité se réveiller au contact de ses doigts. « - Putain... » Dis-je faiblement avant de onduler mon bassin, comme pour lui dire de ne pas me faire trop languir.

Mais il le fait, ce petit con ; il remonte tout le long de mon corps et recommence avec ses baisers qui me font perdre la tête. Je n'arrive pas à retenir un gémissement lorsqu'il s'attaque à mes tétons et j'incline ma tête sur le côté en le sentant remonter au niveau de mon cou. « - T'aimes ça hein...Quand je suis à ta merci. » Je souris en coin alors que je passe mes mains sous son eau, caressant la peau de son dos du bout des doigts, avant de les faire passer devant, laissant glisser mes doigts le long de ses abdos naissants. Je pince ensuite mes lèvres entre elles lorsque je sens mon dernier vêtement me quitter. Je referme les yeux, attendant un contact, une sensation, mais rien ; du moins, pas là où je l'attendais. Il est plein de petites attentions pour moi, comme la dernière fois. En temps normal, je n'aimerai pas être regardé de cette façon, mais avec lui, je ne dis rien. Je sais pas, j'aime bien ce que je vois dans ses yeux lorsqu'il m'observe aussi. C'est bizarre. Ça fait encore partie de ce jeu, j'imagine. Pendant quelques secondes, je suis des yeux le chemin de ses mains avant de commencer à perdre patience, et je viens retirer rapidement son haut, l'envoyant valser à l'autre bout de la pièce. « - Tu veux me rendre dingue... » Dis-je dans un murmure, me doutant pleinement de la réponse. Je finis par me redresser sur mes coudes pour venir embrasser et mordiller la peau de son cou. Puis finalement, fier du poids que je peux y apporter, je pose une main sur son épaule et je le fais rouler sur le côté avant de venir rapidement au-dessus de lui. Rapidement, je viens l'embrasser langoureusement, frissonnant en sentant mon bassin contre le tissu rigueux de son jean. Mais je ne m'en formalise pas et je le déshabille tout aussi rapidement, beaucoup trop impatient pour le laisser plus longtemps avec son sous-vêtement. Je caresse lentement ses cuisses et l'intérieur de ses hanches avant de lui adresser un petit sourire, et je glisse quelques coups de langue sur son sexe, mais je ne lui donne pas encore ce qu'il veut. Non mais, il va voir ce que c'est que de me faire languir après une entrée fracassante (a).
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Mar 11 Nov - 15:19

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Je souris à sa phrase. Bien sûr que le simple fait de le voir, ça illumine ma journée, ça me fait du bien. Je me sens bien, ça me remonte le moral et j’oublie quasiment tous mes problèmes, même les mises en garde de différentes personnes. En fait, près de lui je ne me sens pas en danger, bien que je devrais mais .. non, quelque chose m’en empêche. Je me mets à rire, bien sûr que je le prends pour Dracula. Je me mords la lèvre inférieure. Ce n’est pas comme ça qu’ils marchent les êtres maléfiques ? Ils ont peur de la lumière, ils se cachent. La lumière, ça leur donne la migraine. M’enfin, c’est ce que les gens disent. Après je m’en fiche totalement, je sais qu’ils sont maléfiques, il faut les arrêter, les surveiller et c’est tout. Je sais que Julian fait parti de ceux qu’il faut surveiller à tout prix, qu’il se rassure, malgré que je sois sous son charme, je m’en méfie quand même un peu, et je n’hésiterais pas une seconde à le remettre à sa place bien que ça m’embête. Je n’ai pas envie d’être en mauvais termes avec lui. C’est délicat, et ce n’est pas toujours facile de lui parler, je dois faire attention à ce que je dis, prendre les pincettes. Je ne peux pas débattre longuement car aucun n’admettra qu’il a faux car pour nous, notre camp, que ce soit bien ou non, c’est le meilleur et au final, ça n’en finira jamais. Puis, je n’ai pas envie d’être en mauvais termes avec lui. Je lâche un long soupire en l’entendant. Ca oui, malheureusement. Certains ne savent pas que l’on puisse se parler sans se taper dessus non plus. Mais bon, ce n’est pas possible, d’après certains, la violence résout tout. Mais je change vite de sujet, lui demandant s’il ne veut pas que l’on fasse un groupe, un petit duo lui et moi. J’affiche un petit sourire et je me mords la lèvre inférieure. Je suis content qu’il accepte, ça me fait plaisir puis je vais pouvoir passer un peu plus de temps avec lui, bien heureusement.

On se dirige jusqu’à sa chambre, s’embrassant follement. Je me colle contre lui, le poussant jusqu’au lit et attendant à ce qu’il s’écroule sur ce dernier puis je viens me glisser au dessus de lui, frissonnant ses jambes s’enrouler autour de mes hanches. Je descends mes lèvres le long de son corps que je couvre de baiser puis je commence à le déshabiller petit à petit, laissant pour seuls habits son sous-vêtement. Je glisse mes doigts le long de sa virilité et je me mords la lèvre inférieure, voyant qu’il est impatient. Oh, qu’il cesse donc cela, je ne vais pas m’arrêter tout de suite et lui donner ce qu’il veut. Donc qu’il patiente. De toute façon, je ne lui laisse pas le choix. Je remonte le long de son corps, déposant des baisers absolument partout où je le peux, venant jouer ensuite un petit moment avec ses tétons avant de revenir jusqu’à son cou, suçant une parcelle de peau. « [color=indianredJ’adore … c’est excitant …[/color] » Puis je suis sûr que ce n’est pas tous les jours qu’il est à la merci de quelqu’un. Je retire son boxer ensuite et je l’observe, me mordant la lèvre inférieure. C’est … qu’il est beau.

Il perd patience, je l’aide à enlever mon haut et je souris en coin en l’entendant puis reprend ses lèvres des miennes, chuchotant contre les siennes. « Il y a des chances … » Il échange les places, se retrouvant au dessus de moi, prenant le dessus à son tour. Je réponds à son baiser, langoureusement également et je colle mon bassin contre le sien, ne pouvant m’empêcher de me frotter à lui avec envie. Je sens rapidement mes affaires me quitter, me retrouvant à mon tour dépourvu de vêtements. Je frissonne comme un malade lorsqu’il caresse mes cuisses et l’intérieur de mes hanches. C’est qu’il veut me faire perdre patience, lui aussi. Je ne peux retenir mes gémissements à ses coups de langue sur mon membre. Je déglutis difficilement et l’observe. Il n’a pas l’air de vouloir aller plus loin. Vengeance ? Qu’il se rassure, s’il joue à ce jeu là, je sais me venger (a). Je le fais venir ensuite à ma hauteur et je le fais venir à califourchon au dessus de moi, glissant ses jambes de part et d’autre de mes hanches et je laisse mes mains sur ses fesses, resserrant légèrement mes doigts autour puis je pince mes lèvres entre elles et je me mets à me frotter à lui, frottant mon membre contre ses fesses. Je commence à avoir sérieusement chaud, et le souffle court. Mon cœur bat à la chamade, j’en ai tellement envie, j’en tremblerais presque. Je glisse l’une de mes mains le long de son torse et je remonte jusqu’à sa bouche, glissant deux de mes doigts dans cette dernière afin de les humidifier puis, une fois fait, je les glisse à nouveau à ses fesses avant d’en glisser un seul pour le moment, me mettant à le bouger. Je me redresse et je viens glisser mes lèvres le long de son cou, embrassant sa gorge, sa pomme d’adam puis sa mâchoire avec envie.


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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Jeu 20 Nov - 22:06

Julian ∞ Noa
There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Je préfère de loin éviter la conversation sur nos deux clans respectifs, parce que je n'ai pas envie que notre conversation tombe dans le conflit. Ça ne sert à rien, on est aussi butés l'un que l'autre, de toute façon. Et on est venus ici pour passer du bon temps, pas pour se crier dessus ou s'envoyer des chaises à la figure. Pour mon plus grand plaisir, on se retrouve finalement bien vite dans ma chambre, s'embrassant jusqu'à en perdre le souffle. Je le laisse m'allonger sur lui puis je le tire par son haut, le laissant venir sur moi. Je caresse ses fesses et son dos du bout des doigts, mon corps frissonnant et s'arquant au moindre baiser, à la moindre caresse. C'est comme si je n'avais plus du tout de contrôle sur moi-même au fil de ses attentions. Ça me rend dingue, il me rend dingue, et il le sait très bien, il en joue même. Je me mords la lèvre alors que je le suis des yeux et je pousse un petit halètement, le souffle déjà saccadé par l'excitation de savoir ce qui va se passer ensuite. Je pousse un petit grognement en l'entendant et je lui donne un coup de bassin, histoire de lui faire regretter ses paroles. Bon pour le coup, ça me met moi aussi dans tous mes états, mais c'est déjà une petite revanche. « - Petit con... » J'affiche un sourire en coin et je le laisse me déshabiller complètement, le laissant me regarder, frissonnant même sous son regard. J'aspire difficilement de l'air entre mes dents et j'enfonce légèrement mes ongles contre sa peau, ondulant mes hanches, tout impatient que je suis. « - C'est aussi frustrant pour moi, tu sais ? » Dis-je dans un murmure contre ses lèvres, venant mordiller et tirer sa lèvre inférieure.

Il retire son haut, c'est déjà ça, mais moi je suis déjà nu, et j'en veux plus. Beaucoup plus. Inversant les places, je me retrouve alors au-dessus de lui et je prolonge langoureusement son baiser, poussant un petit gémissement en sentant le tissu de son jean contre la peau de mon sexe. Je pousse une légère grimace et je passe mes mains vers son bas-ventre, les remontant lentement contre son torse, griffant sa peau du bout des doigts. « - J'ai tellement envie de toi... » Je me mords fortement la lèvre et je retire rapidement son jean et son boxer, les envoyant valser dans un coin de la pièce, n'y tenant plus. Il va voir ce que ça fait, de faire languir quelqu'un (a). Je jette un coup d’œil appréciateur sur son sexe et je passe quelques coups de langue sur son sexe, massant aussi ses testicules. J'ai envie d'en faire beaucoup plus, mais je veux aussi le rendre aussi impatient que moi. J'affiche un petit sourire en coin en l'entendant grogner de frustration et je passe ma langue sur mes lèvres, d'un air faussement innocent. « - Je comprends pas ? Ça te plaît plus...? » J'incline ma tête sur le côté et je me mords la lèvre, caressant lentement son membre.

Mais je n'ai pas le temps de le faire languir plus longtemps que je sens deux mains puissantes agripper mes hanches pour me faire remonter sur son corps. Je pose mes mains sur le haut de son corps et je bascule ma tête en arrière, grimaçant déjà de plaisir alors qu'il ne m'a pas encore vraiment touché. Je me frotte aussi à lui, frissonnant en le sentant aussi excité que moi. Je plonge mon regard dans le sien et je fais un petit sourire en coin alors que j'humidifie les doigts qu'il me présente, n'hésitant pas à prendre un air aguicheur pour le faire craquer un peu plus. Je pince ensuite mes lèvres et je le laisse introduire un doigt en moi, poussant un petit gémissement. Ça me fait du bien mais c'est aussi frustrant, parce que je n'en peux plus, parce que j'en veux plus. « - Oh bébé... » Je frissonne et je ne résiste pas non plus à venir me caresser, histoire de l'exciter davantage et de me soulager un peu plus. Je me mets à bouger rapidement mes hanches et je pousse un gémissement plus franc, caressant son torse de manière lascive. Je soulève ensuite mon bassin et je viens retirer son doigt avant de lui faire un petit clin d’œil, puis je prends ensuite son sexe en main et je m'empale lentement dessus, me penchant légèrement en avant sous le plaisir qui m'envahit.
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Ven 21 Nov - 9:39

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Petit impatient qu’il est. Je le vois bien, qu’il en meurt d’envie et que si ça ne tenait qu’à lui, il me sauterait dessus mais bien évidemment, il ne peut pas alors il s’abstient. J’ai envie de le faire languir, j’ai envie qu’il me supplice, j’ai envie de voir qu’il perd le contrôle, créature infâme. A peine sur le lit, il s’agite légèrement, impatient. Je me mords la lèvre, le trouvant terriblement sexy. Comment lui résister, hein ? On ne peut pas, je ne peux pas. Je le déshabille bien vite, il se retrouve totalement nu et je ne me gêne pas pour le détailler du regard. Je retire mon haut mais je n’ai pas le temps de faire plus, je me jette presque sur ses lèvres et je mêle ma langue à la sienne, caressant son dos du bout de mes doigts, frissonnant lorsque les siens passent le long de mon torse. « Moi aussi … tu m’rends fou … » Et je pense que je ne suis pas le seul, à qui il fait tourner la tête. Malheureusement. Je le laisse me déshabiller entièrement ensuite, pour que l’on soit enfin égaux. Lorsque son regard se pose sur ma virilité, je ne peux m’empêcher de frissonner. J’ai envie de sentir ses lèvres et sa langue s’activer dessus, j’ai envie qu’il me rende fou. Qu’il me fasse atteindre le septième ciel. J’ai envie qu’il me montre, encore une fois, à quel point il est doué. Bien sûr, lorsqu’il me fait languir je ne peux m’empêcher de grogner, sous la frustration. C’est mesquin, c’est cruel. Je vois bien qu’il se venge, rancunier. Je fais une légère moue avant de regarder sa main s’activer sur mon membre. « Tu sais que je punis, les méchants garçons comme toi ? » D’une part, c’est vrai, étant apprenti auror … mais disons qu’au lit, c’est pas pareil. Cessons de jouer, passons aux choses sérieuses.

Je le fais revenir à ma hauteur, le faisant asseoir sur moi, à califourchon et je me mets à frotter nos deux bassins, l’un contre l’autre puis je glisse deux de mes doigts sans sa bouche, les lui enfonçant sans même demander la permission, même si de toute façon, je n’ai pas besoin de lui demander, pas à lui. Son air aguicheur me fait perdre la tête. Une vraie fille de joie, oh pardon, un vrai gigolo. Lorsque je juge que mes doits sont bien assez humidifié, j’en glisse un, puis deux en lui, les bougeant rapidement. Je glisse mes lèvres le long de sa gorge, à sa pomme d’adam que je lèche, et où je dépose des baisers langoureux avant de m’attarder à son cou, suçant quelques parcelles de peau afin d’y laisser quelques traces de mon passage. Je me détache légèrement et mes yeux se glissent entre nous deux, et ce que je vois ne me laisse absolument pas indifférent. Je frissonne comme un malade, sentant comme un petit courant électrique me parcourir, d’un seul coup. Ses gémissements, ses caresses sur lui-même, tout ça… je perds la tête, totalement. J’enfonce à chaque fois mes doigts plus loin, et de manière un peu plus brutale, provoquant un bruit érotique. Mon cœur bat à cent à l’heure, il bat comme s’il voulait s’échapper de sa cage. Mon membre me fait mal, mon bas ventre aussi.

Personne a part lui n’a réussi à me rendre comme ça, à m’exciter comme il le fait. Il retire mes doigts et je le laisse faire, glissant mes deux mains sur ses fesses, les écartant, le laissant s’empaler sur moi. Je tire légèrement ma tête en arrière en le laissant faire. Ca m’avait presque manqué. Je me mets à bouger ensuite, tout en laissant mes doigts agripper à ses fesses. Je les retire ensuite et retire mon membre puis je le fais venir sous moi, me plaçant entre ses jambes, plantant mon regard noir de désir dans le sien. Je me mords la lèvre inférieure puis je le pénètre à nouveau, presque sans aucune douceur, entamant une série de vas et viens assez rapide, m’enfonçant à chaque fois de plus en plus profondément en lui, frôlant de peu à chaque fois ça prostate jusqu’à finir par la toucher. Je glisse mes doigts ensuite à sa gorge, les resserrant mais pas trop fort non plus, mon but n’est pas de l’étouffer. « Ca te plait ? » Dis-je dans un murmure, au creux de son oreille avant de la lui mordiller. Je retire ma main et je glisse mes lèvres à l’un de ses tétons percés et je le suçote, je le mordille et je joue avec son piercing. Mes vas et viens se font beaucoup plus sauvages, beaucoup plus brutaux. Je glisse mes avant bras de part et d’autre de sa tête avant de nicher mon visage dans son cou, grimaçant sous le plaisir. J’ai chaud, mon corps tremble sous ce trop plein de plaisir, je sens mon cœur battre très fort dans ma poitrine. « Oh mon dieu … »



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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Mar 25 Nov - 22:20

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Il prend beaucoup trop de temps, et tout ça pour me faire perdre la tête. Je sais que ça l'amuse de me voir dans tous mes états. C'est seulement la deuxième fois qu'on partage le même lit, et pourtant c'est dans cette situation là qu'on comprend le mieux notre relation, je crois : chacun essaie de dominer l'autre, de prendre le dessus, mais l'autre ne le laisse jamais faire. Le sexe, c'est presque animal, comme si on devait à tout prix prouver quelque chose à l'autre. J'affiche un petit sourire satisfait lorsqu'il murmure que je le rends fou. Oh, je le sais chéri. Bon, lui aussi me rend fou et c'est peut-être un peu plus dur à admettre, mais passons. Je finis par prendre enfin le dessus sur lui et je dépose plusieurs baisers contre son corps ; j'ai envie de le voir trembler d'impatience, aussi. M'installant entre ses jambes, je finis par déposer quelques baisers contre son sexe, ne pouvant réprimer le long frisson qui me parcourt le corps, comme une démarche électrique. Je ne le prends pas en bouche, en tout cas pas encore ; je veux le faire languir, peut-être même me supplier de continuer. Je lève vers lui des yeux faussement innocent alors que je lâche un petit rire cristallin. « - Oh oui, punis-moi. » Dis-je sur un ton de défi, avant de me retrouver bien vite sur son bassin.

Je viens prendre goulument les doigts qu'il me présente et je les humilie assez, plongeant mon regard dans le sien, et poussant même des petits gémissements, un peu exagérés - c'est quand même un cercle vicieux, tout ce que je fais, c'est pour l'allumer, mais ça me fait perdre la tête à moi aussi. Et pourtant, il ne m'a encore rien fait de particulier. J'imagine que c'est toute cette tension, cette attraction non désirée et cette haine accumulées qui décuplent toutes mes sensations. Je grimace de plaisir en sentant ses doigts se déplacer rapidement en moi, frôlant de près ce petit renflement qui est capable de me faire voir les étoiles. Je ne me gêne pas pour griffer ses épaules et son dos lorsqu'il accentue ses caresses de baisers, venant aussi me prendre moi-même en main pour me calmer un peu, mais ça ne suffit pas, et je ne tiens pas longtemps avant de lui faire retirer ses doigts. Il m'en faut beaucoup plus, et je sens que si je ne l'ai pas tout de suite, je vais exploser. Je me redresse un peu et je m'appuie sur ses épaules pour venir m’empaler sur son sexe, basculant automatiquement ma tête en arrière lorsque je le sens enfin en moi. Je pousse un grognement de satisfaction alors que je me mets à bouger rapidement mes hanches, montant et descendant sur ce sexe, ne retenant plus mes gémissements. Mais soudain tout s'arrête, et j'ouvre mes yeux pour le sonder, fronçant les sourcils. « - Merde...Tu fous quoi ? » Dis-je entre deux halètements, le souffle court.

Ça me frustre, mais pas longtemps : je le laisse à nouveau inverser les positions et je me retrouve bientôt dos contre le matelas. Je me mords la lèvre face à son regard, frissonnant d'avance du traitement qu'il me réserve. « - Baise-moi. » Affichant un énième petit sourire en coin, j'écarte mes jambes outrageusement alors que je le laisse revenir entre elles, venant mordiller sa lèvre inférieure alors que je pousse un petit cri en le sentant revenir, partagé entre la surprise et le plaisir. Oh. Là, on ne joue plus. J'ouvre ma bouche en grand alors que ses mouvements se font de plus en plus brutaux et sauvages, remuant aussi mon bassin en rythme avec le sien. J'avale difficilement de l'air entre mes dents et je referme mes yeux, me laissant complètement submerger par le plaisir qu'il me donne et ne me gênant pas pour le faire entendre - il n'y a pas vraiment de voisin par ici de toute façon -. Je sursaute seulement lorsque je sens sa main agripper ma gorge et je plonge alors mon regard dans le sien ; finalement, ce simple geste résume à peu près notre relation. On se désire comme des fous mais on a aussi envie de s'arracher la tête et de ne plus entendre parler de l'autre. Je soutiens son regard, comme pour l'inciter à appuyer davantage, histoire de voir ce qui va se passer - bon, j'ai pas franchement envie de mourir étranglé, même si partir en prenant son pied, ce serait quand même une belle mort. « - Oui...C'est excitant... » Dis-je dans un murmure. Le danger m'a toujours mis dans tous mes états ; je joue avec le feu en étant avec lui, je le sais et ça me plaît. Je bascule ma tête en arrière lorsqu'il vient embêter mes tétons et j'enfonce un peu plus mes ongles dans sa peau, ne sachant plus où donner de la tête. « - P...Plus vite... » Dis-je entre deux gémissements, ne sachant même pas si c'était encore possible. Mon bas-ventre me fait un mal de chien et je me sens vraiment proche de la délivrance - même si, le connaissant, ça ne se finira pas aussi facilement. Resserrant mes fesses autour de ton sexe, je trouve la force d'afficher un nouveau sourire en coin alors que j'enroule mes jambes autour des siennes - qui a dit que l'un se laissera complètement faire par l'autre ?

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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Jeu 27 Nov - 23:11

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Deux forts caractères au lit, forcément c’est limite un vrai spectacle de feux d’artifessesfices. On se domine, on se soumet, on tente de se punir et de se faire languir mais on n’y arrive pas parce que l’autre aimerait avoir le dernier mot. Une tension sexuelle si intense, un désir si éprouvant, si grand. Je n’ai jamais ressenti cela pour qui que ce soit, ni aucune de mes autres conquêtes précédentes. Il est le premier. Je n’ai jamais autant désiré quelqu’un. Je n’ai jamais autant voulu m’emparer d’un corps autre que le sien. Il me rend dingue, il me rend complètement dépendant. Je suis sous le charme, je suis complètement envoûté par tant de beauté, par tant de savoir faire, par tant d’agilité et de docilité. Cet homme, j’ignore ce qu’il m’a fait, quel potion il m’a glissé dans ma biéraubeurre, j’ignore quel sortilège il m’a lancé afin de devenir aussi crétin, aussi envoûté à chaque fois que mon regard se glisse sur lui, que ses baisers parcourent mon corps en entier, à chaque fois que son souffle s’écrase contre ma peau. J’ai envie de le revoir, encore et encore, qu’il m’appartienne pendant des nuits entière, pendant des journées entière. J’ai envie qu’il soit mien, à chaque fois. J’ai envie qu’aucun autre homme ne pose ses mains sur lui, qu’il ne fasse qu’un avec un autre.

Une fois mes doigts humidifiés, je les glisse en lui, les bougeant rapidement en lui, provoquant un bruit plus qu’érotique. Je pousse des gémissements à ses griffures, et rien que de le voir se caresser ça me fait un bien fou. Il retire mes doigts et je pince mes lèvres entre elles. Lorsqu’il s’empale sur moi, ma tête bascule vers l’arrière. Cette sensation de chaleur autour de mon sexe, ça me fait un bien fou ! Je glisse mes mains sur ses fesses, les écartant et les massant en même temps, mes yeux à moitié ouvert, submergé par le peu de plaisir qu’il me procure pour le moment. Mais j’ai envie de plus, je veux mener la danse. Je me retire ensuite et je sens très bien sa frustration. « Chut. » J’inverse nos places, me plaçant au dessus de lui, me glissant entre ses jambes qu’il écarte presque vulgairement. « Avec plaisir. »  Dis-je à son oreille, dans un murmure, mon souffle haletant s’écrasant contre cette dernière puis je me glisse à nouveau en lui, ne pouvant m’empêcher de frissonner à son cri. C’est d’un délice, j’ai limite envie de l’entendre encore crier comme il l’a fait. J’ai envie qu’il crie, qu’il me dise qu’il aime ça. J’ai envie qu’il crie mon prénom.  J’entame de rapide vas et viens en lui, mes bras de part et d’autre de sa tête. Le voir prendre son pied est un spectacle tellement jouissif que ça m’excite davantage, si c’est encore possible.


J’agrippe sa gorge, resserrant légèrement mes doigts autour de cette dernière, pas assez pour l’étouffer non plus. C’est bien loin d’être mon but. Je plante mon regard noir de désir dans le sien, ne pouvant m’empêcher de frissonner. J’enlève cependant ma main pour prendre à nouveau appuie, allant beaucoup plus loin en lui, butant à chaque fois dans son point G, donnant des coups de reins assez brutaux et sauvages, presque violent, le faisant sautiller sur mon membre à chaque venues en lui, la collision entre nos deux bassins provoquant un bruit bruyant. Ses griffes, ses ongles qui se plantent dans ma peau, ça me fait mal … mais ça me fait du bien également. J’ai chaud, je transpire, mon corps est couvert de sueur. Je sens mon cœur battre à cent à l’heure. Je n’ai plus aucun contrôle de moi-même. J’ai laissé le plaisir me submerger. Je ne suis plus réellement moi-même.  Je me retire de lui et je me redresse, me défaisant de l’emprise de ses jambes puis je l’observe.

« Met-toi à quatre pattes. » Dis-je sur un ton assez autoritaire. J’ai qu’une envie c’est d’assouvir mes désirs, mon bas ventre me fait un mal de chien. Je me caresse même pour apaiser un peu cette douleur mais je m’arrête une fois qu’il eut fait ce que je lui ai dit, me glissant derrière lui, faisant frotter ma virilité entre ses fesses. Je ne tarde pas à revenir en lui, lui attrapant les cheveux, tirant sa tête en arrière. Je reprends ma série de vas et viens brutale et sauvage, ne retenant pas mes gémissements, aussi bruyant soient-ils. « Oh mon dieu … » Je suis … réellement en extase, entrain de prendre mon pied d’un autre monde. Je grimace de plaisir, mon corps entier se crispe. Je tremble même sous ce trop plein de plaisir, sentant que je suis proche de la délivrance, de l’orgasme. Je l’observe puis de ma main de libre, je lui donne une claque sur les fesses, assez forte pour y laisser la marque de ma main.  Je me retire de lui et le pousse afin qu’il retombe sur le lit puis je l’observe, le prend à nouveau par les cheveux et je rapproche mon bassin de son visage, tenant mon membre en main, le glissant le long de sa joue puis dans sa bouche ensuite.


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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Ven 5 Déc - 23:19

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There's nothing that I'd take back, but it's hard to say there's nothing I regret. Cause when I sing, you shout, I breathe out loud, you bleed, we crawl like animals, but when it's over, I'm still awake. A thousand silhouettes dancing on my chest, no matter where I sleep, you are haunting me
Ce mec me met dans tous mes états, et si j'étais certain de mener la danse lors de notre première rencontre, aujourd'hui, je ne suis plus vraiment sûr que ce soit vraiment le cas. Je ne sais pas comment définir notre relation si spéciale ; j'ai envie de lui jeter des chaises mais j'ai aussi de me jeter sur lui, tout le temps. C'est grave docteur ? On dit bien que les contraires s'attirent, mais dans notre cas, c'est quand même pas électrique, voire même dangereux. Ses doigts me font du bien mais il me faut beaucoup plus, j'en tremble même d'envie ; je griffe son torse et je me penche en avant alors que je satisfais pour un court moment la petite boule de désir qui s'est ancrée en moi. Mais c'est beaucoup trop court à mon goût : le souffle haletant, je râle un peu lorsqu'il se retire de moi, mais ce n'est que pour sourire davantage à sa réponse, me mordant presque la lèvre jusqu'au sang. C'est vulgaire, c'est sensuel, mais ça me plaît. Puis soyons honnêtes, on ne va pas se murmurer des mots doux non plus.

J'écarte mes jambes et je le laisse s'insinuer en moi sans aucune douceur, poussant un cri de surprise et de plaisir alors que mes jambes s'enroulent d'elles-mêmes autour de son corps, pour le sentir encore plus près. Je le sens agripper ma gorge un court moment mais je n'ai pas peur, et je lui fais même savoir, une lueur de défi dans le regard. Les yeux embués de plaisir, je suis beaucoup plus occupé à gémir, de plus en plus fort, griffant ce que je peux, comme pour tenter de me retenir à quelque chose de réel, alors qu'il me fait de plus en plus voir les étoiles. Ça a beau être un idiot d'auror, c'est complètement une bête au lit, je dois bien lui reconnaître ça. Il s'enfonce toujours plus profondément et j'ouvre ma bouche en grand, soulevant même mes jambes pour lui laisser le plus d'espace possible. Il est partout à la fois et je voudrais presque que ses coups de butoir ça ne s'arrête jamais. « - Oh mon dieu... » Dis-je dans un couinement, remuant mes hanches tout aussi vite que nos bassins, du moins j'essaye. Je suis conscient que mes mouvements ne doivent pas ressembler à grand chose, seulement à quelqu'un qui est en train de son pied et qui en veut plus, toujours plus; C'est loin d'être gracieux ou même esthétique, mais on s'en fout de ça.

Je le sens ensuite se détacher à nouveau et j'avale avec peine ma salive, l'observant aussi, mon membre rougi et douloureusement tendu. Il oserait quand même pas....? Me laisser en plan, comme ça ? Il est dans le même état que moi, si ce n'est pire. Soufflant déjà d'anticipation et d'excitation, j'affiche un sourire en coin en l'entendant et je me redresse pour aller me mettre en place, ne relevant même pas son ton autoritaire, et donc, supérieur. Pour le coup, c'est plutôt excitant. Une fois que je suis à quatre pattes, je vois bien qu'il met du temps à venir, et je remue alors mes fesses, inclinant légèrement ma tête sur le côté. « - Bah alors, tu viens plus... ? » Dis-je d'une voix rauque, pleine de désir, histoire de le provoquer un peu plus. Je me mords la lèvre en sentant finalement le lit s'affaisser un peu plus derrière moi, et tout un frisson me parcourt l'échine quand je le sens vraiment derrière moi.

Je me mords la lèvre en sentant son membre contre mon sexe et je pousse un léger gémissement, pour l'inciter, mais aussi parce que j'en ai foutrement envie. Je déglutis difficilement et je soupire d'aise en le sentant à nouveau, soupirs qui se transforment bien vite en cri. Il tire mes cheveux, et même si c'est humiliant, dans mon état, nje ne peux pas m'empêcher de trouver ça excitant. Mon bas-ventre me fait tellement mal, et le pire, c'est que je ne peux pas me toucher - il va tellement vite que j'ai peur de ne pas tenir l'équilibre et de m'étaler lamentablement de tout mon lit sur le lit. Je ne pense pas que ce soit ça qui l'empêche de continuer, au rythme où il va, mais je doute que ça soit très confortable pour moi. « - Oh oui...Vas-y... » Sa claque me fait l'effet d'une décharge électrique et je pousse un cri plus fort que les autres, même si je ne jouis pas encore - ça ne saurait tarder, pourtant ! Je ferme mes yeux alors que je me cambre de plus en plus, me sentant proche de la délivrance, puis...Plus rien. Encore. Ça fait juste trois fois qu'il me fait le coup...Retombant sur le lit, je tourne bien vite la tête vers lui et je lui lance un regard frustré et mécontent avant de comprendre là où il veut en venir. Oh. Oui, mais moi je ne veux pas venir par moi-même. Le regard provoquant et noir de désir, je saisis ensuite moi-même son sexe avant de le prendre en bouche lentement, pinçant mes lèvres au début de son gland, avant de commencer des mouvements de plus en plus rapides, creusant mes joues au maximum. J'affiche un sourire satisfait en sentant son sexe pulser contre ma langue. Il est tout proche. Je me recule alors légèrement et j'entrouvre mes lèvres avant de le reprendre en main, le caressant plus rapidement et franchement, jusqu'à ce qu'il finisse par atteindre le septième ciel, se vidant en partie sur les draps, sur mon visage et dans ma bouche. Je frissonne comme un malade, luttant pour ne pas jouir sur place à mon tour alors que je passe ma langue sur mes lèvres, donnant encore quelques coups de langue contre son sexe comme pour le "nettoyer". « - T'es qu'un salop..Je veux venir moi aussi... » Dis-je entre deux gémissements, le souffle erratique, me frottant même contre le matelas, me moquant bien de l'image indécente que je peux renvoyer. On ne peut pas rebander tout de suite après de toute façon, si ? (a)
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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Sam 6 Déc - 22:20

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J’ignore si c’est le fait que l’on soit si opposé qui rend la chose excitante, mais bon dieu je n’ai jamais autant pris mon pied comme ça avec quelqu’un. Ca fait tellement du bien, j’en perds limite la boule et le contrôle de ma petite personne. J’ai tellement envie de lui, de l’entendre gémir, de sentir son corps vibrer contre le mien. J’ai envie de l’entendre gémir mon prénom, de le voir soumis à moi et complètement vulnérable. J’ai envie qu’il m’appartienne, même si ce n’est que pour une heure ou deux, bien que j’aimerai qu’il m’appartienne totalement. J’aimerai qu’il soit mien. Mais je profite de cet instant là pour qu’il soit rien qu’à moi, j’en profite comme si c’était la dernière fois. Comme à chaque fois. J’ai peur qu’un jour il mette fin à cette relation tellement particulière, tellement appréciable.

Ses couinements, ses gémissements, le fait qu’il bouge en même temps ses hanches ou même de façon maladroite tant il est submergé par le plaisir… bon dieu, il me rendra fou. Je suis au bord de l’orgasme, je me retire de lui et je glisse mon bassin face à son visage, pinçant mes lèvres entre elles. Je le regarde me prendre en bouche et entamer de rapide mouvement. Je serre les dents, tirant ma tête en arrière. Mon bas ventre me fait un mal de chien, c’est un truc de malade. Je me sens venir, je bouge mes hanches avant de finir par me déverser dans sa bouche, en quelques petites impulsions puis je me recule ensuite et je le laisse lécher le reste, me mordant la lèvre en l’entendant. « Je sais pas ce qui me retient de te laisser dans cet état là … » Dis-je en le reluquant, tout en souriant en coin puis je glisse mes doigts dans ses cheveux, les glissant en arrière avant d’essuyer le coin de ses lèvres. Je le vois se frotter au matelas et je frissonne puis je le plaque contre le matelas, le mettant sur le dos et je glisse deux de mes doigts en lui, sans les humidifier, ni rien puis je l’attrape par le cou et je bouge rapidement mes doigts en lui, provoquant même un petit bruit érotique. Je frissonne comme un dingue. Je fais en sorte de toucher sa prostate, les enfonçant à chaque fois profondément et le plus violemment possible.

Je resserre légèrement mes doigts autour de sa gorge avant de les enlever puis je lui tiens les mains pour l’empêcher de se toucher ou autre, au dessus de sa tête et je continue de bouger mes doigts en lui, jusqu’à l’orgasme avant de les retirer et de lui mettre au passage une fessée. Je m’allonge sur le lit, à ses côtés, épuisé par cette partie de jambe en l’air. « C’est … c’est meilleur que la dernière fois … » Dis-je encore tout retourné, secoué par mon orgasme puis je glisse un bras sous ma tête, pinçant mes lèvres entre elles.


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MessageSujet: Re: I'm gonna love ya, until you hate me. [+18]   Ven 9 Jan - 23:06

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Je n'en peux plus, et pourtant, je n'ai vraiment pas hâte que ça se termine. Au contraire, je voudrais même que notre rencontre de tout à l'heure se passe à nouveau, histoire de pouvoir encore continuer de profiter de la moindre de ses attentions, de la moindre de ses caresses. Mon Dieu, mais qu'est-ce que cet homme est en train de me faire ? Pourquoi est-ce que je deviens aussi dépendant de sa personne, de ses baisers, de ses bras ? Je pourrais me damner comme la dernière des pucelles pour revivre encore ce qu'on est en train de faire. C'est ridicule. C'est pathétique. Depuis quand est-ce que je suis aussi faible que ça, moi, hein ? Depuis quand est-ce que ça me cause autant de plaisir que de me faire traiter comme un simple morceau de viande ? Mais je n'ai pas franchement le temps ni l'envie de répondre à toutes ces questions : je ne suis plus que sueur, et je sens que si on ne met pas fin à mon supplice très vite, je ne donne pas cher de ma peau. Je donne des coups de hanche à mon tour, un peu n'importe comment, uniquement guidé par ce trop plein de plaisir qui me fait perdre la tête. Mais tout à coup, plus rien ; seulement un froid frustrant et une sensation des plus désagréables. Ça m'étonnerait qu'il ose mettre fin à notre petit jeu de la sorte : il n'est pas vraiment dans un meilleur état que moi. Levant un regard presque affamé vers lui, je finis par comprendre où il veut en venir, et je m'emploie donc à le faire venir en premier. Savoir qu'il a ce qu'il veut en premier, ça ne me plaît pas, vraiment pas, et d'ailleurs, je ne me prive pas pour le lui faire savoir.

Comme si ça ne suffisait pas, le fait de l'avoir fait jouir m'excite encore bien plus qu'il ne le faut, et j'ai vraiment l'impression que mon corps va complètement se liquéfier de l'intérieur tant je n'en peux plus. Même sa petite phrase m'arrache un long frisson, et je lui lance ensuite un regard empli de défi, l'air de lui dire ; vas-y, essaie ? Essaie de me laisser dans cet état, et tu vas voir... Je pousse un gémissement étouffé lorsqu'il me plaque à nouveau contre le matelas et j'ai à peine le temps de plier mes jambes que je sens déjà ses doigts s'enfoncer en moi sans aucune tendresse, sans me prévenir, non plus. Je siffle et j'aspire difficilement de l'air entre mes dents, me cambrant contre le matelas, alors qu'il retient encore ma gorge contre sa main. Je ne retiens pas mes gémissements, me moquant bien de l'air que je peux avoir l'air comme ça, à gémir entre les bras de celui qui est censé être mon meilleur ennemi, complètement à sa merci. Je crois que ça me plaît bien au final ; ce n'est pas avec mon tempérament que je risque de laisser quelqu'un me faire quelque chose qui me déplairait, de toute façon. Ouvrant ma bouche grand, je ferme mes yeux et je tire ma tête en arrière alors que je suis pris d'un long spasme, et je finis par venir à mon tour, en un long cri rauque. Oh mon dieu. Je prends quelques secondes pour reprendre mes esprits, alors que ma cage thoracique se soulève toujours à un rythme désordonné. Putain, ce que c'était bon. Je ne lance qu'un faible gémissement à sa fessée, ne m'en formalisant même pas, et je ferme lentement mes yeux. « - Est-ce que ça veut dire qu'il y aura une prochaine fois... ? » Dis-je faiblement, avec un petit sourire en coin. Ça y est, chassez le naturel, et il revient au galop. Mais il a raison : c'était foutrement bon, et ça donne envie de voir ce que ça pourrait donner pour la prochaine fois. Roulant sur le flanc, je me mords la lèvre alors que j'appuie ma tête contre ma main, et je viens l'embrasser sensuellement, laissant l'une de mes mains flatter lentement son torse.
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