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 Fait danser mon désir et mon âme

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MessageSujet: Fait danser mon désir et mon âme    Dim 26 Oct - 22:57

Eren & Hell
22 décembre 2008





La glace et le feu font partis intégrante de moi. Ils font rythmer mon être, m'anime, me font vivre. Mes réactions sont enflammer et mes sentiments de froids comme la plus solide des glaces. Je suis un glaçon qui ne fondrait pas devant le plus bouillant des brasiers. Je suis à l'image de ce paysage que je vois en ce moment même à travers la fenêtre de mon dortoir, une étendue désertique de neige, seulement transpercée par les gros flocons qui s'abattent par centaine sur le tapis blanc immaculé. Vision tellement habituelle ici en Russie, là où la fraîcheur est reine, surtout en décembre. J'aime Durstrang, j'aime ce château, cet établissement, ce pays. Cet antre d'où les meilleurs sorciers sortent, là où les sang ne sont jamais mélangé, où ce qui est pure ne risque pas d'être contaminé. Lieu où la magie noire se glissait avec une facilité déconcertante, endroit où j'avais grandis et où mon pouvoir n'avait aucune limite. J'étais maître dans ces murs, véritables roi pour chaque élèves. Un Bogart intransigeant, un jeune homme au sang plus pur que pur, un garçon violent, rageur, qui n'avait pour seul égal lui même. J'ai du pouvoir, j'aime ça, je me complet dans ma petite sphère de royauté que je me suis créé ici. J'en abuse, mon nom, mon rang tout m'y aide. Je rends le monde fou, la populace devient folle lorsque je m'y attaque.

Ce soir je vais encore faire des miennes, voir à quel point mon emprise sur ces stupides élèves est forte. Personne n'attise un semblant d’intérêt chez moi. Ils ne sont que des personnages fades, sans couleur, sans rien qui les distingue les uns des autres. Tous à part une personne. Alyssandra Mcmillan.  Toi, la seule qui réussit à allumer une étincelle d’intérêt dans mes prunelles, la seule qui sait faire naître en moi un désir bien plus fort que pour les autres femmes.  Ma seule véritable relation, celle qui réussit à vivre malgré ma noirceur, avec mes démons, mon âme envahit par mes pêchés. Tu réussissais à t'imposer, à danser chaque fois plus longtemps dans mes pensées. Mais je pouvais faire de toi ce que je voulais. Véritable poupée entre mes mains, pantin entre mes doigts. Je te dirigeais, je te retournais le cerveau, chaque fois avec un peu plus de facilité. Je m'enivre du pouvoir que j'ai sur toi, ma chose à moi, rien qu'à moi.

Bal de Noël, véritable étalage de luxe ici bas, où chaque sang pur veut montrer à quel point il est riche, jusqu'où la position de sa famille peut aller. Mais personne ne me battra à ce jeu et j'aurais pour ultime parure toi à mon bras. Je peaufine les derniers détails de mon costume gris, qui tranche les vêtements sombre que j’ai pour habitude de porter, ça me donnerait presque un air angélique. Cruelle blague. J'attrape mon paquet de cigarette pour le glisser dans la poche de mon pantalon, rejoignant ainsi ma baguette. Je prends ensuite la direction de la salle de bal, mes pas résonnent dans les couloirs, alors que j'arrive en retard comme à ma grande habitude. La tête haute, le menton légèrement relevait, mon air hautain explosant aux visages de tout ceux que je croise. Je veux qu'ils comprennent tous à quel point ils me sont inférieurs. Agenouillez-vous bande de vauriens.

Je m'assois à une table, tellement princier, tellement présomptueux alors que je fais signe à un élève de me servir un verre. Risible. Eugénia rirait tellement devant ce spectacle affligeant. Je joue avec le liquide de mon verre, mais rien ne m’intéresse plus que de savoir où tu es toi. Pourtant on tente d'attirer mon attention, on veut chercher mon attention. Comme cette brune, si vulgaire, si éloigné de ce qui me plaît vraiment. J'aime ce qui est pure, comme toi que je finis par apercevoir au loin. Cette blondeur, cette air paisible, presque candide, qui m'attire un peu plus chaque fois. Je ne t'ai pour l'instant jamais touché trop intimement, pas comme je l'aurais fais avec toutes les autres. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas encore fais, pourquoi j'attends pour toi. Sûrement parce qu'au contraire de cette brune qui effleure mon bras, personne d'autre que moi ne t'as touché, aucune autre homme ne t'aura jamais plus parce que j'ai jeté mon dévolu sur toi. Jamais tu n'auras eu à faire à une pareil prison Alyssandra. Maintenant que tu m'appartiens, ça sera la même chose pour le reste de ton existence. Et si tu essais de m'échapper tu te maudiras toute ta vie pour cette décision...

Les gens dansent, rient, les décors renvoient à Noël qui approche à grand pas, alors que tout est blanc, tout est argenté, tellement clair, tellement pure. Comme toi, parfait ange au milieu de tout cela, modèle de perfection, je te veux encore plus en te voyant. Mes yeux croisent les tiens. Et pourtant je laisse ta comparse se rapprocher un peu plus de moi. Je ne dis rien, je la laisse faire, je laisse se pencher à mon oreille pour murmurer ses compliments, ses mots suintant la luxure en me faisant qu'elle me veut, ou plus précisément qu'elle veut ta place. Celle de reine que je t'ai offerte. Je ne dis rien, je reste impassible immobile, me contentant de boire quelques gorgées de ma boisson en te gardant dans mon champ de vision. Même lorsque ses lèvres frôlent ma gorge. Je veux te voir face à ce spectacle, je veux voir tes réactions devant cela, pour pouvoir te retourner le crâne par la suite, te ravoir un peu plus à moi. Parce que je ne te perdrais jamais déesse de mes nuits.


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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Lun 27 Oct - 3:29



Danse pour ton âme, mon amour.  
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.   


Un regard malicieux, une petite moue taquine, ma main balaie la caresse glacée de cette neige qui se dépose sur ma peau porcelaine et dans mes cheveux. Je veux te l'entendre dire, Roi Bogart que c'est moi que tu désires comme cavalière. Je ris lorsque tu lèves les yeux au ciel, ennuyé, dépité, mais je m'en fiche puisque tu finis par souffler ce que je désire, me volant un baiser. Traite-moi d'idiote si tu le souhaite, ce n'est pas grave puisque dans ton costume railleur, tu viens de glisser en moi une joie étrange et si violente. Je vais passer le bal à tes bras… Tu n'es pas n'importe qui ici, non, tu es le Prince de Durmstrang, le Prince Bogart. Et moi, je serais ta Reine. Mère serait si fière de moi de savoir que j'ai charmé non pas n'importe qui, mais juste celui qu'il faut.

Je passe des heures à me préparer. Je me dois d'être parfaite, n'est-ce pas ? Mon corps bat trop fort lorsque j'ouvre le colis que Mère m'a envoyé. La robe est blanche et argenté, comme le bijoux à glisser dans mes cheveux, véritable serpent d'or blanc pour serrer et charmer ma crinière si sauvage. Se glisse autour de mon corps fin de femme, un carcan de tissu qui enserre mes hanches et accentue la courbe de mes reins et celle de ma poitrine. Le tissu vole, flotte, il plane presque, si fluide et fin, caressant mes jambes dans le moindre de mes mouvements. J'ai l'impression d'être dans une robe de mariée. Le maquillage léger et pâle, je fais des envieuses et je n'ose pas à quel point Père à dû hausser la voix en voyant les folies de Mère. Je ne la remercierai jamais assez pour cela… C'est parfait. Je me sens belle et Parfaite dans cette robe. J'observe mon reflet et le stress me broie les entrailles. J'espère que cela te plaira, j'espère que tu me trouveras divine. Digne de toi.

Dans mon crâne défilent toutes ses choses que Mère a tenu à m'apprendre. Comment me tenir. Comment marcher. Comment avoir l'air d'être si fragile, véritable poupée de cristal. Je me déplace avec légèreté, une grâce divine. Je distribue des doux sourires, et des regardes pétillants. Je t'ai vu toi là bas, mon Prince que je m'en vais lever de ton trône pour avoir ma première danse. Mais je me fige lorsque je vois cette brune penchée vers toi, à ton oreille. Cette vulgaire salope qui frôle ta gorge ! Mais je vais lui arracher ses lèvres, à cette idiote ! Que fait-elle ! Je sens ma mâchoire se crisper tandis que j'hausse un sourcil, sévère. Tu as promis que tu attendrais ! Que tu serais patient pour ça, espèce de menteur !  Alors voilà, c'est tout ? Tu en as assez d'attendre et tu t'affiches avec la première venue, pour contenter tes envies de luxures ? Tu devrais avoir honte d'avoir si peu de goût, elle me donne la nausée tant elle est vulgaire! Tu aurais pu trouver meilleure pute… Sans difficulté ! Tu es immonde ! Et tu prends ton pied là, à me voir souffrir face à toi, alors que tu vois avec tant de désinvolte ton verre ! Tu es vraiment sans-cœur de m'infliger cela ! Tu n'es qu'un voyeur, tu es immonde et si peu respectueux de mes sentiments !
Tu me détruis, tu le fais exprès, tu joues et ca te fait rire. M'écorcher vive pour me voir me débattre, pour mieux me serrer, me sauver. Tu me tiens la tête dans l'eau, tu me noies à moitié pour être mon heureux sauveur, celui qui me ferra cracher l'onde destructrice, celui qui sèchera mes larmes. Que tu es affreux….

Je me détourne, soudainement hautaine alors que je me sens me briser. Je m'éloigne de toi, incapable d'accepter d'entrer dans ton jeu. Je sais ce que tu veux et je devine encore ce qui écorchera le plus ton égo. Tu veux que je vienne la remettre à sa place… c'est-à-dire à mes pieds. Tu veux que je vienne marquer mon territoire, pour que tu puisses avoir le plaisir de me rappeler que moi seule t'appartient que je n'ai aucun droit sur ta divine personne. Tu veux que je m'abaisse à ton jeu. Je pourrais me retrouver dans les bras d'un autre, l'embrasser à pleine bouche, seulement pour t'enrager… Mais ta possessivité est violente et j'ai peur de tes colères. Tu as gagné avant même que je ne joue, es-tu heureux ?! Quelle idiote que je fais…

Je traverse la salle pour sortir, disparaissant derrière les cascades de neiges à l'entrée, qui me font frémir, font briller un peu plus ma chevelure. Je ne suis pas une Reine, je suis simplement un jouet. Ou simplement cette Reine que tu désires trop fort, que tu bouscules à ta guise pour la faire céder plus vite. J'échappe un bruit si hautain, alors que me sors de l'enceinte, pour m'aventurer sur les chemins dallés, rejoignant une magnifique fontaine.
Je me mords la langue lorsque j'entends ton pas derrière, restant dos à toi. Je ne te ferrais pas le plaisir de t'accorder mon regard, tu ne le mérite pas. Je ferme les yeux lorsque je sens ta présence dans mon dos, ton souffle contre ma nuque et je souffle, amère : «  Tu me crois à ce point idiote ? … Tu crois que je ne comprends guère ce à quoi tu joues, Bogart ? » Je croise les bras, haussant un sourcil. Si tu crois qu'un simple baiser contre ma nuque saura à défroisser mon égo de Princesse McMillan, tu te trompes. C'est à ton tour de ramper pour obtenir ce que tu veux, même si je ne joue pas aussi bien que toi, même si je découvre les règles que tu créés et changes à ta guise. Même si je n'ai pas autant d'expérience que toi. Même si je n'ai pas ton assurance…

Non, je ne veux pas te perdre, mon Prince. Rends-moi folle si tu veux, je te pardonnerai toujours. Parce que c'est toi qui fait dérailler mon cœur, qui me rend si maladroite. C'est toi que je veux, je le sais.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Lun 27 Oct - 22:55

Eren & Hell
22 décembre 2008





Le besoin de provoquer, le besoin de faire souffrir coule en moi, me fracasse le crâne jusqu'à ce que je l'assouvisse. C'est malsain, mauvais, ça me ressemble. Même toi, celle que je contrôle avec bien trop de douceur, je n'hésite pas à te faire entrer dans ce cercle vicieux. Je te contrôle, j'aime ça, tu est celle avec qui je prends le plus de plaisir à manipuler. Certainement parce que tu es la seule qui trouve grâce à mes yeux. Tu devrais en être fière, honorée, par l'honneur que je te fais. J'espère que tu l'es, tu es la seule à avoir cette chance. Sûrement l'unique à le mériter, dans le fond tu es la seule capable d'apaiser mes violents maux qui me plonge chaque fois un peu plus dans les ténèbres. Tu es la seule lumière qui éclaire mon obscurité, celle qui me procure un équilibre, précaire sans doute, mais tu me le procures tout de même.

Alors pourquoi est-ce que je joues avec le feu ? Pourquoi je laisse cette brune si fade dépasser les limites devant toi ? Pourquoi je ne la repousse pas ? Pourquoi je prends plaisir à te voir défaillir ? Ton si beau visage se marquant par la colère. L'éclat si pétillant de tes yeux, se transformant en éclair, tes traits si doux se carrant. J'attends que tu réagisses, je veux que tu sortes cette lionne qui sommeil en toi, tu es bien plus forte que ça je le sens, je le sais, tu as bien plus de caractère que tu ne le montres. Alors pourquoi n'exploses-tu pas ? Pourquoi ne viens-tu pas marquer ce qui t'appartiens ? Pourquoi ne remets-tu pas cette brune à sa place ? Bouge bordel. Conduis-tu toi comme la reine que tu es. Au lieu de montrer cet amour éclaboussé de dégoût que tu ressens pour moi, affirme toi, corrige la, dégage la, fais quelques chose bon dieu. Cesse de faire ce jouet faible dont je finirais par me lasser, à force d'y jouer avec trop de facilité. Rends moi la vie dure, compliquée, ne la laisse pas être si fade, si peu trépidante. J'ai besoin d'action, de défis, je veux ne pas pouvoir tout contrôler, pour mieux savoir m'imposer après. Je vais finir par en rire avec aigreur à te détruire avec si peu de complication.

Mais tu fuis putain. Tu me fais enrager. Pourquoi ne fais-tu pas ce que j'attends de toi putain ? Et pourtant mon envie de t'avoir à mes côtés ne diminue pas. Diminuera t-elle un jour ? Sûrement non ? Je suis instable, je ne sais pas me tenir à quelque chose. Je finis toujours par me lasser, jeter tout ce que j'ai dans la main comme des vieux mouchoirs, mais les garder comme mien tout le reste de leur vie. Et tu finiras comme ça Alyssandra. Une poupée de porcelaine fissurée dans ma collection de victime. Et si tu savais comme tu t'en sors mieux que les autres, comme ton sort est doux face à celui des autres. Des mois que je suis avec toi, que je reste, que je te fais le moins de mal possible, gardant cette carrure bien trop froide, bien trop distante que tu arrives à égratigner et dérider parfois. Tu dois avoir un don. Des mois à t'avoir et à attendre que tu sois prête pour pouvoir te posséder totalement, marquer une ultime fois ce qui est à moi. Je ne sais pas d'où me vient cette soudaine patiente, et je ne veux pas le savoir.

Je reste de longue minutes assis, à écouter bavasser autour de moi sans prendre la peine de répondre. Je me fiche de vos problèmes, de vos vies, de vos joies, vous ne m’intéressez pas. J'ai envoyé la brune valser à la seconde où tu es partis, elle n'avait plus aucun intérêt à mes yeux, elle n'était qu'une marionnette supplémentaire. Je termine mon verre, finissant par me relever, époussetant une poussière invisible sur le tissus de ma veste avant de quitter la pièce à ta suite. Tu cherches quoi Aly au juste ? Que je te cours après ? Tu me prends pour qui au juste ? Je devrais te laisser crever sous la neige avec ta stupidité. Et pourtant je débarque dans ton dos, silencieux, bien décider à t'avoir rien que pour moi ce soir. U es ma cavalière. Comment aurait-il en être autrement ? Comme si j'aurais laissé quelqu'un d'autre danser avec toi, t'approcher... Tu n'appartiens qu'à moi. Tu es mienne pour l'éternité et plus.

Mes bras t'enlacent avec force, mes lèvres traînant dans ta nuque pour te faire céder, calculateur et joueur à souhait. J'obtiens toujours ce que je veux et ce que je veux c'est toi. Je me crispe un peu à tes mots, mais je resserre quand même mon étreinte, mes lèvres se faisant plus pressante alors qu'un sourire narquois se dessinent sur celles-ci. Tu m'amuses, ta tristesse me fait sourire, parce que je sais qu'elle est artificielle, que je n'ai pas dépassé les réelles limites. Si j'avais voulus te faire du mal, crois moi j'aurais été beaucoup plus loin. Mes mains restent contre ton ventre, le caressant doucement à travers le tissus de ta robe alors que mes baisers cessent contre ta nuque.

«Tu me vexes si tu as pus seulement croire un instant que cette brune aurait pus éveiller une quelconque envie chez moi. »

Elle ne fait tellement pas le poids conte toi et candeur, toi et cette air sexy que tu ne vois même pas. C'est comme comparé le jour et la nuit, deux extrêmes, toi qui n'as pas besoin de trop en faire pour plaire, pour éveiller du désir chez les hommes. Seulement ils peuvent tous attendre, des siècles s'il le faut, je suis le seul qui t'aurais.

« Cette fille n'a rien à t'envier, j'attendais que tu viennes m'enlever cette épine du pied mais tu as fuis. »

Bien trop franc, glissant un compliment alors que j'en suis si avare d'habitude. J'arrive à aimer autant qu'à détester cette faiblesse qui suinte en toi. Je reporte la faute sur toi, parce que c'est toi la coupable. Je n'ai rien fais, je t'attendais toi, pas elle. Mais le joueur, le jeune homme narquois en moi finit par reprendre le dessus lorsque je souffle au creux de ton oreille.

« Tu sais que t'es divinement sexy lorsque tu m'appelles par mon nom de famille ? »

Mes mains glissent sur tes hanches, c'est ça résiste moi Alyssandra, rend moi dingue, j'aime ça. Mais ma douce, au jeu du chat de la souris, je suis le roi des félins et tu le sais pertinemment, je ne tarderais pas à t'attraper d'un coups de griffes.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Mar 28 Oct - 13:41



Danse pour ton âme, mon amour.  
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.   


Tes bras autour de ma taille, véritable prison d'or. Mon souffle, otage de ma conscience, s'adonne à quelques lenteurs dans mon être, piégé contre ton corps que je sens et ressens contre le mien. Mes prunelles se perdent, voguent un instant avant de s'accrocher à un point fixe, perdu dans le vague, concentrée sur autre chose que ma vue. Concentrée sur tes lèvres qui frôlent ma nuque, qui l'embrassent et la dévorent lentement. Tu m'en serres le cœur, mais je me sens délice contre tes lèvres, véritable douceur coulant de sucre contre tes lippes qui se pressent contre ma peau. Tu éveilles bien des choses en moi, beaucoup trop, incontrôlables et diffuses. Véritable chaos qui prend vie à ton contact… Je ferme les yeux lorsque tes doigts caressent mon ventre, contact voilé, coupé par le tissu fin de ma robe. L'étouffe coule contre tes doigts, contre ma peau. Ma poitrine se soulève dans un rythme lent  et contrôlé lorsque ta voix viens faire écho à mes quelques paroles offertes.

Lentement je glisse mes doigts contre tes bras, tes poignets, tes mains qui me tiennent captive d'une étreinte à moitié désirée. Mais que je l'aime ton contact contre moi, ces éclats de tendresse malsaine que tu fais glisser contre moi. Tes mots étirent mes lèvres dans un faux sourire. Je suis tombée amoureuse d'un Prince Noir, qui ne cherche même pas à dissimuler ses ténèbres. Tu veux les faire glisser contre moi, tu veux m'y plonger, m'y entraîner, mais je m'y refuse… Je veux que chacun de nos baisers te rappelle à quel point il est bon de ressentir d'autres choses. Je t'effleure de ma demi-innocence, de cette candeur qui m'irradie, de cette douceur sensuelle qui caractérise Princesse McMillan. Comme les rougissements qui s'emparent de mes pommettes lorsque tu parles encore, empli de vice et de luxure, tentateur comme toujours pour obtenir ce que tu désires. Mais je me gonfle de fierté, heureuse de te plaire, heureuse que tu me trouves sexy comme une femme, et non pas adorable et mignonne comme une enfant. Tu flattes mon égo, j'en relève la tête, le menton haut, lorsque je souffle tout bas, me sentant me briser sous le contact de tes doigts sur mes hanches : «  Tu mens comme tu respires… »  Six mois pour apprendre le vrai du faux, six mois pour apprendre à faire le tri, savoir lorsque tu es vrai, ou lorsque tu t'adonnes à tes jeux. Mais parfois, je m'y perds, je ne sais réellement si y a autre chose que la douleur qui arrive à te faire sourire. Mais parfois, tu souris, lorsque je viens te voler soudainement un baiser, lorsque je te tiens tête d'une répartie aiguisée. Parfois. Parfois. Jamais trop longtemps, puisque la douceur revient m'étreindre lentement.

Je ne suis qu'amour et candeur. Bercé dans tes illusions, aimante d'être devenue ta Reine. Une Reine faible selon toi, mais je savoure cette popularité, j'éloigne subtilement tes anciennes conquêtes. Tu ne le remarques même pas, tout comme ces personnes que je laisse aller et venir prêt de moi, je renouvelle ta Cours à mon avantage.
Mes mains arrachent tes doigts de mon cœur d'une douceur tendre. Je tourne lentement, pour te faire face, heureuse d'avoir opté pour des chaussures à talons, pour être moins petite face à toi. Je pose mes doigts contre ton torse, te poussant lentement, alors je souffle si bas, si douce, la force brillant dans mon regard, mais aucune once de colère dans la voix : «  Et toi tu m'insultes à te laisser approcher par une fille pareille, ou croire que j'allais m'abaisser à entrer dans un jeu si futile. » Toutes les paroles de Mère raisonnent dans mon crâne. Ces affaires de femme, ces conseils qu'elle adressait à une femme, mais qui n'était encore une enfant. Une enfant qui ne comprenait pas, qui avait peur, et qui devait considérer son corps comme une arme, un outil. Te laisser entrapercevoir un bout de chair, te tenter, mais le laisser disparaître avant même que tu ne puisses l'atteindre. Tu désires simplement. Toujours n'être qu'innocence pour mieux t'enchaîner à moi. On aime les filles sans histoires, on aime les femmes qui vous laissent toute votre liberté de mâle… Naïve, je l'écoute, naïve, et croyant dur comme fer à toutes ces choses, ces règles qui ont bercé mon enfance, m'ont créé moi et construit toute ma vie. C'est mon éducation, c'est ce que je dois être, c'est ce que je suis devenue, croyante et aimante des conseils de Mère. Ton mari doit être ton allié, mais le plus dur, disait-elle, c'est de garder son attention dans ce monde de mariage d'intérêt. Fais-le t'aimer, fais-le te désirer et réussis toujours à l'attiser, année après année. Ne te donne jamais entière, disait-elle, tu ne dois pas être une fille facile, cela serait une véritable honte…

Je fini de te pousser avec douceur, t'éloignant de moi, laissant l'air glacé se glisser entre nos deux corps. Morsure gelée qui m'en arracherait presque un frisson d'horreur. Mais je me contrôle, je le dévore ce frisson, mon regard toujours plongé dans le tiens, te provoquant certainement. J'ajoute enfin : «  Heureuse de te plaire… Mais cela ne change absolument rien. Peut-être devrais-tu songer à aller la retrouver, si tu ne veux pas être seul ce soir. » Faible ? Regarde-moi, me transformer, apprendre les règles. Je ne me laisserais pas faire. Et oui, je suis en train de t'autoriser à aller voir ailleurs, contrairement à toutes tes autres conquêtes, détruites pour l'inexistence de ta fidélité… Mais je sais que c'est moi que tu désires. Je fais tout pour, je veux te garder Eren. Tu penses que ma tristesse n'est pas réelle… Tu as peut-être raison, mais tu éveilles quelques choses de bien plus dangereux en moi. Le désir que tu m'appartiennes, la peur que tu m'échappes. Je t'aime et je désire corps et âme que cela soit réciproque. Je veux être plus qu'une poupée, plus qu'un trophée rangé à côté des autres… Je veux te faire ressentir à quel point c'est bon et si douloureux de t'aimer.

Je me redresse assez pour te voler un baiser au coin de tes lèvres. Mes doigts effleurent les tiens, remontant le long de ton bras alors que je m'éloigne de toi, caresse éphémère, qui meurs lorsque je fais un pas de plus vers le château. «  Et tu me dois une danse. Tu as promis. » Et rien ne me ferait plus plaisir en cette soirée, que de tournoyer avec toi. Leur montrer à tous que c'est à moi que tu appartiens.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Mar 28 Oct - 22:29

Eren & Hell
22 décembre 2008





Tu es ma reine. Celle qui apprends, celle que je voudrais à mon image, celle qui dans quelques temps en écrasera plus d'une. Mais tu inspires déjà tellement le respect. Lorsque certaines conversations me parviennent, un sourire narquois fend toujours mon visage. Les filles veulent connaître ton secret, certaine pense que tu as usé d'une potion sur moi. Je trouve cela outrageant, comme si je me serais laisser prendre par un simple charme. Je ne suis pas idiot je l'aurais vu. Tu es simplement bien trop divine. Tu es tellement différente des autres, tu n'as pas cherché à m'attirer dans tes draps le plus vite possible pour me garder. Tu m'as résisté, tu me fais d'ailleurs toujours patienté. Cela rend la chose encore plus existante. Je veux t'avoir, je t'aurais, mais je suis près à patienter. Et chaque jour je me languis du jour où tu me laisseras te faire connaître les caresses d'extase que procure le sexe. Je n'attends que le moment où je pourrais t'emmener dans cette étreinte enflammé qui nous relira à tout jamais. Ce moment où tu seras encore plus accroché à moi, je te rendrais dingue, encore plus folle de moi. Les autres filles de cette écoles sont bien trop ambitieuses, prête à tout pour grimper les échelons, essayant de m'avoir pour connaître leur heure de gloire. Pas toi. Tu rougis de gêne, quand elles rougissent de colère. Tu sais te montrer humaine lorsqu'elles crachent leur venin putride. Je ne veux pas de ces marie couche toi là. Moi je te veux toi. Et seulement toi.

Je prends des risques, c'est dangereux je le sais. A trop jouer avec le feu on se brûle. Eugénia serait là qu'elle se moquerait allègrement de moi. Faible au point de rester plusieurs moi avec la même fille sans véritablement la toucher. Lais ce n'est pas de la faiblesse, c'est une manière de me rendre plus fort. Je veux réussir à briser cette part d'humanité bien trop grande qui rugit dans le corps de ma blonde. Je veux la laminer, la lacérer. Faire de toi ma reine des ténèbres, ma plus belle création. Si cela échoue, tant pis, tu n'auras été qu'un prototype en attendant d'avoir fait mieux. Mais je sais que j'y parviendrais et si jamais tu t'avises de devenir trop dangereuse je te briserais mile fois plus, je ne ferais non pas de toi ma reine, mais mon esclave, mon déchet, celle qui devra disparaître de mon champ de vision. Mais tu ne tenteras pas le diable Alyssandra ? Tu resteras sage ? Sage comme je veux que tu le sois ? J'espère pour toi, sinon tu en paieras les conséquences.

Je suis le roi des vices, le souverain des péchés. Je mens comme je respire, j'use du mensonge avec brio, je retourne des cranes, je manipule, j'omets bien souvent de dire la vérité. J'aime ça, j'aime savoir que peu arrive à déceler le vrai du faux dans ce que je dis. Que personne ne sache sur quel pied danser, quoi comprendre, quoi savoir. Je les rends fous et je prends un malin plaisir à profiter de leurs réactions, de leur bêtise. Mais cette fois je ne mens pas, je t'ai dis la vérité, je me montre souvent bien trop franc avec toi, parfois trop cruel et cru dans mes mains. Sauf qu'à cet instant je dis la vérité. Cette brune n'a rien éveillé en moi que l’intérêt de m'en servir comme jouet pour t'atteindre toi. Bien sur j'ai déjà pensé à aller voir ailleurs, à ne pas me contenter que de toi et des baisers que tu as à m'offrir. Je suis un homme comme un autre, j'ai des besoins comme tout le monde. Seulement pour le moment je n'ai pas encore fauter. Et même si je venais à le faire un jour, soit tu ne le serais pas, et si tu viens à le savoir tu n'aurais rien à dire.

Tu te détaches de moi, tu joues, tu le recules, tu t'affirmes. Je ne dis rien silencieux, je t'observe, un brun narquois, un brin narquois. Qu'est-tu en train d'essayer de faire ? Tes paroles m'amusent alors qu'elle devrait me pousser à me sentir...quoi déjà ?.. Coupable. J'en rirais presque, comme si c'était possible. Je ne suis coupable de rien. J'agis comme il est bon que j'agisse. Si cela diverge de l'avis des autres grand bien leur fassent je m'en fiche, je sais que je leur supérieur et donc que j'ai raison. Ils ont torts, ils sont dans le noir, dans le flou et moi j'apporte la sainte lumière à tout ça.

Tu me tentes, tu me pousses vers cette brune, tu veux que je défoule mes pulsions sur elle, mes envies que je garde en moi depuis des semaines. Mais en vérité tu veux seulement savoir si je serais capable de te faire cela. Si je pouvais te remplacer le temps d'une nuit, accueillir dans mes bras une autre que toi. Ne joues pas avec ça, tu es bien masochiste, tu cherches à souffrir. Tu sais que je ne suis pas comme les autres, que je suis capable de bien des choses horribles, même avec ceux à qui je tiens un minimum. Tu t'opposes à plus fort que toi. Pourquoi cherches-tu à te détruire de la sorte douce Alyssandra ?

Et je ne te laisse pas partir, je t'attire à moi, je ne suis plus qu'une bête féroce lorsque tu te comporte de la sorte. Tu sais toujours éveiller l'animal qui sommeille en moi. Mes mains agrippent tes hanches alors que je t'embrasse, ça n'a rien de timide, rien de doux, rien de calme. C'est animal, sauvage, impatient, comme moi. Tu me rends totalement dingue, fou, comment peux-tu ne serais-ce que tenter de jouer avec moi ? Je finis par mettre fin à notre baiser, mon front reposant contre le tien alors que l'une de mes mains s'enroule contre l'un de tes poignets. Je te lance un sourire bien trop narquois, bien trop Eren Bogart.. Alors que je t'emmène dans la salle de bal.

« Viens. »

Pas de discutions, ni d'oppositions possible, ce n'est pas une proposition c'est un ordre. Tu veux danser, nous allons danser, mais à ma manière. Une nouvelle danse commence, je t'emmène sur la piste, tu es à moi, que tout le monde le sache une nouvelle fois. Que les regards envieurs des hommes se braquent sur moi, qu'ils flattent mon ego de cette manière. Je te fais danser, je te fais tournoyer, virevolter comme une véritable ballerine. La brune nous observe, crève d'envie d'être à ma place. Ma main coule sur ton visage te forçant à la regarder alors mes lèvres glissent jusqu'à ton oreille pour te souffler ces quelques paroles.

« Regarde la. Regarde comme elle t'envie, comme elle te jalouse, comme elle voudrait être à ta place. Regarde comme elle est cruellement différente de toi. Elle n'a rien de ce que tu possèdes et pourtant elle voudrait tout ce que tu as. »

Je continue à te faire danser, te faisant tournoyer dans cette valse infernale,alors que je relâche ton visage mais continue à parler à ton oreille.

«C'est avec toi que je danse pas avec elle, mais pourtant tu me pousses dans sa couche. Le veux-tu vraiment Alyssandra ? Veux-tu que je passe la nuit dans ses bras ? Ou veux-tu que reste avec toi ?  Réponds.»

Mes lèvres glissent sur ta mâchoire, avant d'aller dans ton cou que je mordille légèrement. Sombre, dérive, rejoints moi du coté obscur je t'en prie.Un jour j'y arriverais, un jour je t'attirerais dans les ténèbres avec moi. Ma muse des enfers dans un paradis bien trop doré.


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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Jeu 30 Oct - 2:54




     



« Danse pour ton âme, mon amour. »
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.   

Il brille ton sourire, il danse dans tes prunelles et me nargue. Ce sourire que j'aime tant, si narquois, si affreux, si joueur, si charmeur.  Je l'aime d'un amour discret et timide ce sourire, mais il me provoque, me saigne. Cette moue sur tes lèvres Ô combien charmeuses, elle me rappelle à quel point je suis loin d'être ce que tu désires réellement, loin d'être ton égal, que je ne suis qu'une poupée qui t'amuses. Je suis un jouet, un loisir, un passe-temps… Je veux devenir une passion. Cette fleur que tu ne lâcheras jamais du regard et que tu nourriras de ta tendresse, jour après jour. Je veux devenir belle entre tes doigts, magnifique sous tes lèvres. Je veux que toutes m'envient, d'être là, contre toi, je veux que toutes s'énervent à te voir n'avoir d'yeux que pour moi. Il me fait peur ce sourire qui me promet si peu et trop à la fois. Je m'en arrache de ton sourire, te tournant le dos pour m'éloigner Princesse en fuite, Princesse qui joue, Princesse qui gagne et se perds dans tes bras.

Sous le contact impérieux de tes doigts sur mes hanches, mon souffle se noie contre tes lèvres. Ton odeur s'impose s'écrase contre moi et tes lèvres malmènent les miennes. Un gémissement s'étouffe contre ton goût et je laisse ta langue pénétrer ma bouche juvénile, mes lippes gonflées sous ta violence. Cette envie qui m'écorche les lèvres, qui m'aspire à toi tandis que je pose ma main contre ton poitrail me retenant presque pour que tu ne me brises un peu plus. Tu es sauvage, tu es animal dans ton envie et j'en perds le fil, esclave de tes envies qui me broient. Ma langue glisse sur mes lippes purpurines, les panse de ma salive alors que tu t'éloignes, tes doigts se glissant autour de mon poignet. Ton sourire me foudroies et tu me transformes en poupée de chiffon, poupée aimante et curieuse qui te suit, qui rejoint ces merveilles, ce palais pour nous, magnifique comme moi, qui n'attends que nous.

Pantin délicat, tu me transformes en parure, magnifique joyaux entre tes doigts. Je virevolte, je ris, mes cheveux volant, ma robe se soulevant. Je suis un diamant qui brille dans la nuit. Je ne suis que lumière et amour dans les tréfonds de tes ténèbres. Je te berce de mon amour et de ma gratitude, j'aime ça, sentir tes doigts glisser contre mon corps, bouger avec toi, danser et enchaîner les mouvements, nos corps se frôler, mon regard attrapant le tien, mon sourire figeant le tien. Il n'y a plus rien sur cette Terre à par toi et moi, toi et tes regards que j'aime et adule.  Je les désire toujours, encore et toujours, ces caresses invisibles qui me drapent d'une auréole de luxure que tu déposes sur mes épaules.

Sensible, je me sens frémir lorsque tes doigts glissent sur mon visage, m'oblige lentement à tourner la tête vers un point précis. Ta voix m'assassines, fait couler le long de ma colonne un frisson d'horreur. J'ouvre les yeux et je ne vois pas ce que tu veux que je vois. Je ne voulais pas voir ce monde là, mais le notre. Mes prunelles s'accrochent enfin sur cette vulgaire catin, cet insecte que tu désirais que j'écrase… Ma poitrine se soulève dans un souffle presque douloureux. Je t'écoute, je t'entends, je te savoure. Cette ode doucereuse qui me guide sur le Styx. Elle est jalouse, elle m'envie, elle me tue de son regard, elle veut m'arracher les yeux, me détruire, elle veut me pousser, me souiller, me faire tomber et laisser ma place vacante. Elle n'est pas comme moi, elle est affreuse, elle n'est pas digne de toi, je me le refuse. Elle veut ce que j'ai, elle te veut toi, mais moi je le refuse… Je tournoie encore, mes doigts se serrant contre les tiens, ma main remontant contre ton dos. Mon regard est perdu. Mais je bois tes mots, toutes tes paroles. Tu danses avec moi, c'est vrai, c'est moi qui suit ta Reine, pas elle, elle ne peut pas avoir ce privilège. Mes lèvres s'entrouvrent, j'inspire, j'ai besoin d'air. Ma pupille se rétracte, offensée.
Qu'est-ce que je désire ? Ai-je envie de te voir, de te savoir dans les bras d'une autre ? Non, bien sûr que non, cette simple pensée m'arrache le cœur, parce que moi je t'aime, je t'aime à chaque fois que tu poses ton regard sur moi, je te hais à chaque fois que tu en regardes une autre. Je t'aime lorsque tu m'embrasses, lorsqu'il n'y a plus que moi. Et je te maudis à chaque fois que tu me menaces. Je ne veux pas simplement que tu restes, je veux bien plus. Ambitieuse, désireuse, je veux bien plus que ce que tu as à m'offrir… Je veux que tu t'abandonnes à moi, je te veux entier, tout simplement.

Tu ordonnes, mais tes lèvres glissent contre ma mâchoire. Je sens ce frisson s'emparer de moi toute entière, tes légères morsures teintant mes joues d'une chaleur agréable. Elle me gêne cette rougeur, elle me trahis encore, c'est cruel. Je me mords la langue lorsque mon cœur tressaillis. «  Non. »  Je frisonne, me redressant encore, essayant peut-être de m'échapper de tes lèvres, mes doigts se serrant un peu plus dans ton dos. Non. Non, je ne veux pas que tu passes la nuit avec elle. Je ne veux pas que tu en aimes une autre. Je relève la tête vers toi, mon regard croisant le tien. Je sais ce que tu veux. Tu gagnes encore, adieu monde de malheur. «  Je veux que tu passes ta nuit… A me faire découvrir les étoiles. » Mon regarde s'accroche au tien, je l'écorche. Je me redresse encore, mes lippes frôlant les tiennes. Un baiser volé, et pourtant je dépose une morsure contre ta lèvre inférieure, capricieuse et exigeante, un geste pour réclamer ta fureur et ton désir encore. Guide moi vers tes cieux dont tu me parles tant. Mènes moi plus haut encore puisque c'est moi. Je veux aller au-delà des cieux. Fais-moi toucher les étoiles… Couvre mon corps d'une poussière d'or.


     
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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Ven 31 Oct - 1:41

Eren & Hell
22 décembre 2008





Danse macabre de mon désir pour toi. Nous tournoyons, depuis que nous sommes entrés sur cette piste de danse, mais aussi depuis que nous avons commencé à sortir ensemble. Bal morbide, entre haine et attachement. Je pourrais te tuer comme je pourrais t'aimer, je pourrais te frapper comme je pourrais t'embrasser et je pourrais te jeter de ma vie comme je pourrais te plaquer contre un mur pour t'avoir rien qu'à moi le temps d'une étreinte. Tu es si complexe, tellement différente des autres, un véritable patchwork d'émotions, de sentiments, de réactions. Je ne sais jamais par avance comment tu vas réagir, ce que je vais finir par faire, te rire au nez, m'énerver. Mais tu les crains mes colères n'est-ce pas ? Elles te glacent mes poussées de rage ? Ils te font trembler mes cris ? J'inspire la crainte est s'est grâce à cela que mon pouvoir est si stable et si fort. Elles sont sanguines, violentes, elles font trembler mes pulsions de haine. Je pourrais briser des os, exploser des crânes, faire gicler le sang pour des simples colères, des simples mésententes. J'ai toujours raisons même lorsque j'ai tort. Inclinez vous et fermez la. Je suis riche de vos erreurs, de votre terreurs, je me bats pour mes valeurs. Mais toi pourquoi me craindrais-tu ? Jamais je ne t'ai frappé, jamais je ne t'ai menacé de poser la main sur toi, de te lancer des sorts si douloureux que tu en garderais des marques toute ta vie.Tu crains ce que je pourrais te faire, et non ce que je t'ai menacé de te faire.

Ma douce pourrais-je te faire du mal ? Psychologiquement, sûrement. Je n'en aurais sûrement aucun remords. Je prends un tel plaisir à te manipuler jolie poupée. Mais physiquement jamais je ne te toucherais, jamais je ne te battrais. Une trop belle création qui ne doit en aucun cas être abîmée. Une perfection que mes coups ne devront jamais détériorer. Je veux t'avoir intact. Et même sans ça je ne te frapperais pas ma douce. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je ne veux pas le savoir. Si je trouve cette réponse ça finira mal. Pour toi. Pour moi. Mais surtout pour toi. Laisse moi rester dans le noir. Ne m'éblouis pas de la lumière de ces réponses. Je ne veux pas les connaître. Je ne veux pas le découvrir. Et crois moi tu ne veux pas que je le découvre.

Je commençais à être las sans toi. Sans ta présence dans mon existence. Las d'être las, blasé d'être un roi sans sa reine, mais maintenant je t'ai toi. Une reine qui passera de la lumière à l'obscurité et qui mènera de cette manière le plus flamboyant des règnes. Ou bien je t'écraserais, je te déchirerais, je te rayerais. Et je continuerais ma route faisant cavalier seul, un véritable cavalier noir galopant pour te fuir, toi et ton sacre raté, toi et la couronne que j'aurais finis par te voler alors qu'elle frôlait ton crâne. A toi de voir. A toi de bien jouer tes cartes. Devient la pièce maîtresse de mon échiquier, soit la reine, passe du noir au blanc, et je te guiderais sur les bonnes cases. Soit la pièce maîtresse de ma vie, je le veux. Soit maîtresse de mon âme et de mon désir. Danse avec eux, joue avec eux. Je te donne ce droit, ce privilège.

Non tu ne me veux pas avec d'autres. Parle. Dis moi pourquoi. Donne moi une bonne raison pour ne pas en aimer d'autre que toi. Pour que mon corps ne se lie pas à celui d'une autre femme. Vas-y j'attends. Ton roi te l'ordonne. Souffle, murmure, dit, ce que je veux entendre. Tu sais ce que j'attends de toi, ce que je désire de toi. Tu le veux aussi, je le sais, je le sens, je ne suis pas bête. Et si tu ne le veux pas, je te ferais souffrir jusqu'à ce que tu me cèdes. Ne me force pas à arriver en là ma douce. Rends les choses faciles, laisse moi t'emporter vers d'autre cieux, dans un monde que seul moi je connais.

Et tu le fais, tu le dis, tu l'ordonnes plus que tu le demandes. Et j'aime ça. Par tout les dieux j'adore ça. Je vais te faire planer bien au delà des étoiles si tu savais, rejoins moi dans mon monde. Un monde qui suinte la luxure, qui pus le tabac froid, où les corps s'assemblent, où les cris de plaisir raisonnent, les hurlements de douleurs éclatent sur les murs. Sang, sexe, violence, désir, douleur, plaisir. Je vais t'y emmener, mais pas ce soir, non ce soir sera ton soir, je ne me consacrerais qu'à toi. Doux, calme, lent, je peux l'être. Mais seulement ce soir, seulement pour toi. Parce que tu es ma reine, et que tu le mérites.

Tu me mords, tu m'embrasses, tu m’incites, tu t'insinues en moi comme une drogue. Je te veux, je ne t'ai jamais eu, mais je te veux encore plus qu'hier. Sous tes airs angélique tu es diabolique. Mon poison. Tu es une rose, la plus belle, la plus colorée, mais lorsque l'on s'y pique cela devient fatal. Une véritable gorgone, tu m'as figé d'un regard. Ça devient dangereux et j'aime ça, je continue de marcher sur les sentier épineux que tu crée, alors que mes nuages sombres, tentateurs, si malsains t'entourent, t'attirent, te détruisent sans même que tu ne le vois.

Mes mains entourent ton visage, mon regard bien plus sombre avant que je ne plonge sur tes lèvres bien plus demandeurs de tes baisers qu'auparavant. Tu es à moi. Un grondement sortirait presque de ma gorge pour que je puisse marquer mon territoire comme il se doit, comme un roi devrait le faire. Mon étreinte se resserre, mon corps collant un peu plus au tiens alors que mes lèvres finissent par se glisser à ton oreille.

« Je vais te faire découvrir bien plus ma belle. »

Je finis par t'attirer hors de la piste, cessant de danser lorsque la dernière note de la chanson se perd dans la salle. Tu restes proches de moi, assise à mes cotés, comme des souverains sur leurs trônes. La brune totalement éradiqué du paysage et de mes pensées par toi, tu as pris toute la place. Mais comment fais-tu pour avoir ce pouvoir ? Vil sorcière, vil démone, vil sirène. Je me penche vers toi, mon souffle caressant ta peau de porcelaine.

« Tu es bien plus désirable que toutes ces filles, c'est toi que je veux dans mon lit ce soir, c'est avec toi que je veux passer la nuit plus que quiconque. »

Ma main sur ta cuisse, je reste penché vers toi, un sourire narquois sur le visage, je sens déjà tes rougeurs arriver, je te connais que trop bien. Ce soir tu seras totalement à moi, je t'aurais toute entière, je te posséderais toute entière.

« Si tu savais combien je te désire Alyssandra McMillan, si tu savais combien j'ai envie de toi. »

Presque un murmure inaudible. Je me redresse tellement narquois, droit, observant les autres danser, attrapant mon verre que j'avais délaissé d'une main, l'autre restant sur ta cuisse que je caresse doucement. Cette nuit tu lieras ton désir au mien, ton plaisir au mien. Tu seras mienne.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Ven 7 Nov - 18:57




     



« Danse pour ton âme, mon amour. »
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.   

Cette brume qui s'échappe des Enfers est câline ce soir. Elle me frôle et me caresse, elle tord mes entrailles, me blesse d'un stress insaisissable. Elle me cajole et me tente. Ce soir, elle a une odeur sucrée et elle embrasse mes lèvres, coule contre ma langue curieuse comme jamais. Elle est délicieuse cette brume, presque magnifique dans sa noirceur lumineuse. Elle tournoie avec moi, caressant la candeur de mon être de ses doigts enchanteurs. Dans les voûtes de ses ténèbres, elle brille parfois, juste un peu. Juste assez pour m'attirer, pour attiser ma curiosité et me faire avancer encore un petit peu, me jeter au creux de ses bras et m'offrir toute à elle, presque timide. Elle consume ma porcelaine, elle teinte mon plumage, s'immiscent dans mon esprit et le repeins à la couleur de ton âme. Je découvre, je frémis et je serre mes doigts contre les tiens. Mon cœur est faible lorsque tu plonges vers moi pour prendre possession de ces lippes qui t'appartiennent, que tu malmènes avec tant de facilité. Ton étreinte se resserre, je devine le mur de ton corps à travers nos carcans de tissu. Tes lippes me blessent, mais je ne dis rien, je n'ai d'yeux que pour toi, mon Prince. Mais tout en moi se serre et se broie, mon intérieur prends vie et s'enflamme, dégage les flammes d'un brasier d'horreur.

Tes paroles me séduisent, comme toujours, et j'emprunte tes pas, relevant la tête. Ton monde m'inquiète sincèrement. J'ai peur que lorsque j'en franchirais les hautes murailles, je ne saurais jamais faire machine arrière. Comment puis-je savoir si tu ne te lasseras pas de moi, sitôt abandonné dans les bras du vice et de cette luxure qui dégoulinent de tes lippes tentatrices ? Comment puis-je être certaine que découvrir ce monde me transformera en Reine et non plus en cendres ? L'on raconte beaucoup de chose à ton sujet, si tu savais.. Et ces choses, je ne les aime pas. Surtout celles qui me confine dans une promesse d'enfer et de désolation.

Bientôt, je suis assise à tes côtés, me sentant frémir et captive d'une influence morbide, un frisson me remontant l'échine. Elle cogne lentement ma conscience… Je tourne à peine la tête vers toi, laissant ton souffle caresser ma chair qui s'hérisse et s'échauffe de ta simple présence, de ce désir gêné que tu éveilles en moi. Sage et fière, je ne suis soumise qu'à cette sensation qui me dévore et lèche mes pommettes d'une couleur chaude, mon cœur tapant trop fort dans ma poitrine. Dans mes prunelles se perd une cascade déchainée, mouvante et frappante, elle t'aspire à toi, pour que tu plonges tout entier en moi, dans mon être. La glace fond, coule, ne se tapis guère dans l'ombre mais brille et danse, s'assèche face aux rayons qui émanent de ta personne. Tes mots résonnent dans mon être, te laissant t'approcher un peu plus de moi. Je détourne légèrement mon visage et tes dernières paroles me figent. Là, tout au fond de mon être, s'élève comme une écume chaude et si douce, elle remonte lentement sur l'entièreté de mon corps. Véritable plume qui découvre ma chair avec lenteur, déchirant le carcan de pudeur. Mon souffle reprends vie et je serre mes doigts contre le tissu de mes bas en te sentant te redresser. Rester droite et fière, alors que ma poitrine s'élève lentement dans la prison de ce corset si serré, trahissant cette envie, ces pensées trop vives et interdites. Ces songes tâchés de ton envie, dégueulassés par ce désir qui se noue en moi, sous tes doigts à toi, qui se pose contre ma peau à moi, contre ma cuisse ici bas. Mon regard se balade sur les élèves, sur ces corps qui s'agitent dans des mouvements de tissu, mais je ne pense plus qu'à une seule chose… La douceur de tes lèvres contre ta ma nuque, celle de tes doigts contre ma peau, la saveur de tes baisers, la chaleur de ton souffle contre ma chair. J'avale ma salive, éprise d'un véritable monstre manipulateur. Tu te joues de moi avec tant de faciliter, j'ai l'impression de n'être que chair à façonner selon tes envies, que tu me refais à ton image, à tes désirs. J'ai l'impression d'être moi sans l'être, j'ai l'impression de m'élever plus haut : je me gonfle d'une fierté maladive, aveuglée par la réalité.

Tu me cherches et m'éveilles mais pourtant tu restes si inerte, si figé sur ta chaise devenue trône. Il n'y a que cet affreux sourire encore sur tes lèvres, perfide moue, promesse des Enfers. Je pose mon regard sur toi, brûlant et captivant, fier et provocateur, doux et complètement fou. Mélange complexe d'émotions contradictoires, savamment dosé pour les faire brûler à l'image des feux démoniaques. C'est l'innocence de la jeune enfant qui s'arrache lentement, presque sensuellement. La jeune enfant qui veut devenir femme, qui se lève et frissonne lorsque sa robe de pureté la quitte d'une lenteur torturante. Cette étoffe de blanc immaculé qui frôle son sein, dévoile la pointe d'une chair rosé, l'œuvre d'un désir qui n'est pas celui d'une enfant. Tu me transformes femme et j'ai peur de ce que tu me promets, peur de ce que je vais devenir dans tes bras. Mais je ne veux personne d'autre que toi, toi et seulement toi, rien que toi, juste toi et moi.

Mes doigts frôlent tes tiens, se glissent entre pour attraper ton verre délicatement. Je te l'arrache d'une douceur incroyable. Je le porte à mes lèvres sans te quitter des yeux. Je le presse contre mes boutons de chair rosées et gonflées d'un désir qui ne se prononce pas. Le liquide coule lentement entre mes lippes, se perd dans ma bouche alors que je l'avale, presque docile. Mon regard se perd dans les océans de tes prunelles, je ne veux les voir que sur moi, dès maintenant, je te crèverai les yeux avec mes doigts si tu osais en observer une autre avec une telle envie…  Ma langue caresse mes lippes purpurines, sensuelle et innocente cette langue qui capture le goût du champagne. Je me lève presque royale, m'arrachant de ton emprise diabolique, allant poser ce verre vide. Je pivote lentement vers toi, d'une douceur et grâce quasi irréelle. Je m'approche de toi et te tends ma main comme si j'attendais le contact de tes doigts, celui de tes lèvres pour un doux baiser main.
Je fini par caresser tes lèvres, l'un de mes doigts se glissant entre tes lippes, effleurant ta langue, alors que mon regard remonte jusqu'au tien. Elle se retire cette main capricieuse, elle t'échappe seulement pour quelques instants et je souffle : « Maintenant. » Entraîne-moi tout de suite dans cet escalier infernal qui me mènera à ma propre perte avant que je ne change d'avis…. Avant que l'emprise que tu as sur moi ne se dissipe, avant que le sort de cette soirée enchantée me libère. Avant que l'écho de tes délicieuses paroles disparaissent de mon crâne. Serre mes doigts plus fort, entraîne-moi ailleurs. Je ne veux que moi à tes côtés et sous tes yeux. Laisse-moi devenir ce pourquoi je suis à tes côtés depuis si longtemps. Laisse-moi me consumer de ta passion que tu me vantes tant… J'ai faim de toi, faim d'amour.


     
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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Dim 9 Nov - 17:51

Eren & Hell
22 décembre 2008





Bien avant la mort je veux créer mon empire, des immensités régis par moi et ma noirceur. Je serais installé sur mon trône, toi à mes cotés, ta main dans la mienne, tes yeux regardant dans la même direction que moi. Je les guiderais tous vers la direction que je choisirais pour eux. Plus personne n'aura de destin, je serais maître de leurs existences, je contrôlerais absolument tout, rien ne m’échappera. Pas même ta vie, je remplacerais les Parques, j'aurais la paire de ciseaux en main et crois moi je n'hésiterais pas à couper le fil qui te retiens ici si tu me trahis. Jamais tu n'oses n'est-ce pas ? Te défaire de moi ? T'échapper ? Je ne te laisserais jamais l'occasion de le faire, je te manipulerais chaque jour un peu plus, je te retournerais le crâne, je te rendrais folle et si ça ne suffit pas je te tuerais. Je peux vivre sans toi, mais tu n'as plus le droit de vivre sans moi.

N'as tu jamais dansé avec le diable au clair de lune ma douce ? Véritable rite maudit, passage obligé pour rejoindre les ténèbres les plus sombres, les miennes. Je t'ai offert cette danse, cette valse, cette malédiction. Mais je peux t'offrir plus, je peux te donner plus qu'une vie infernale, je peux aller au de là, maudire ton existence après la mort. Celle ci même que tu passeras avec moi. Je te veux toujours avec moi, à jamais dans mes bras. Elle est là ta véritable place, elle l'a toujours été, c'est ça notre destinée, vivre, mourir, survivre, à deux. C'est gravé, dans le ciel, dans la roche brûlante des enfers, et bientôt je le graverais sur ta propre chair. Tu n'appartiens à personne d'autre qu'à moi, je n'appartiens à personne, sauf peut-être à toi.

Je dérive vers la folie parce que j'ai des pensées hostiles. Je m'enfonce chaque fois un peu plus, ensevelis comme dans un sable mouvant. Je ne lutte pas, je me laisse faire. Je vais là où je dois aller. Je ne meurs pas, bien au contraire, je revis, je renais de mes cendres. Je suis un véritable phénix, toutes vos attaques ne font que me grandir, toutes vos erreurs je les aspire, dans mon êtres ils deviennent un véritable pouvoir, un sérum bien plus fort que tout. Je me nourris de votre crainte, de votre colère, de tout ce qui peut vous affaiblir psychologiquement et physiquement, votre douleur me procure le plus grand pouvoir imaginable. Je n'imagine même pas si je faisais cela avec toi, si je t'achevais totalement, je deviendrais sûrement immortel. Parce que c'est toi, celle qui se tient près du roi sans perdre la tête, celle qui dirige dans l'ombre, celle qui souffle des ordres sans que je ne les entende. La reine parfaite. Mais si je te réduisais à rien, je n'y survivrais pas. Et si je te laisse prendre trop de place en moi, je n'arriverais pas à le surmonter. Cruel dilemme qui se dresse alors. Te laisser prendre la place que je m’octroie dans ton cœur, ou bien faire de tous un tas de cendres.

Mes yeux se glissent sur toi, caressant doucement ton corps, s'arrêtant sur ton visage alors que je t'observe porter mon verre à tes lèvres. Putain tu me rends dingue, fou de toi, fou de désir. Je ne te quitte pas des yeux, véritable prédateur. Je te veux toi. Je te voudrais toujours. Impossible que je puisse me lasser un jour. Tu te joues de mon désir, tu le nourris, tu le rends plus grand plus fort. Tu ne sais pas à quoi tu t'exposes, je vais véritablement te sauter dessus, te faire véritablement mienne, je ne laisserais rien, ni personne t'approcher. Aucun autre hommes que moi n'aura le droit de t'approcher, de te toucher, de te regarder. Alyssandra tu es devenue la propriété Eren Bogart. Je le marquerais partout sur ta peau, sur ton derme, si le crier n'est plus suffisant. Laisse moi te découvrir entièrement, laisse moi ce qu'aucun autre ne verra après moi. Et tu continues, tu joues avec mon calme, ma patience, tu sais que je n'en ai que très peu. Je veux toujours tout de suite. Sauf toi, j'ai attendus, j'ai rongé mon frein, je ne t'ai pas pressé, je suis resté maître de moi sans te trahir. Je me sens tellement faible et pitoyable en me rendant compte de ce que j'ai été capable de faire pur une simple femme, puis je me dis que cette femme c'est toi, et ça prend un sens que ça n'avait pas avant. Comme si c'était normal, c'était écris, c'était ainsi.

Tu te lèves, tu te dresses, véritable déesse, vraie reine. Tu me fais face, mes yeux dans les tiens, ma langue caressant presque ton doigts qui m'effleure. C'est la première fois que tu es si sensuelle, si désirable face à moi. Tu réduis à néant toute ma patience. Je crève de te vouloir. Je ne supporterais pas de ne pas t'avoir ce soir. Ou de n'avoir personne ce soir. Cette nuit c'est toi ou une autre. Et tu as fais ton choix. Le meilleur des deux, autant pour moi que pour toi. Tu le sais aussi bien que moi. L'une de mes mains s'accroche à la tienne alors que tes mots font naître dans mes yeux un éclair d'envie, plus fort que tout les autres. Mon impatience faisant échos à la tienne.

« Tout ce que tu veux. »

Je me redresse impérial, mon bras s'enroulant autour de ta taille alors que je te colle contre moi te volant un baiser promesse de plus, alors que je t'attire hors de la salle, ma main reposant contre le bas de ton dos. Ma démarche aussi fluide et mon pas peu empressé alors que je brûle de courir avec toi. Je ne veux pas te conduire dans mon dortoir, bien trop impersonnel. Je connais un endroit, une pièce, qui sera libre pour nous, rien que pour ce soir. Parce que cette soirée sera différente de toutes les autres, je me montrerais le temps d'une soirée comme je ne me montrerais plus jamais. L'école garde toujours des chambres à dispositions pour les invités importants de quelques jours, toujours prêtes. Peu savent où elles sont, mais moi je sais, et c'est là que je t’entraîne. Mes lèvres caressant parfois ton cou, le coin de tes lèvres, ou tes jours pendant la route.

Je t'y fais entrer, restant dans ton dos le temps de refermer, avant de m'avancer tel un prédateur. Mes bras s'enroulent comme des serpents une nouvelle fois, mes mains reposant sur tes hanches alors que j'embrasse et mordille ta nuque, respirant ta douce odeur floral.

« Prête ? »

Prête à me suivre dans les enfers, prête à t'y plonger totalement, prête à me laisser te faire découvrir un monde que tu n'imagines même pas ? Tu ne peux plus faire marche arrière, ce soir tu seras mienne.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Dim 16 Nov - 22:42




     



« Danse pour ton âme, mon amour. »
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.   

Sous ton regard, je me sens prête à devenir femme. Je désire plus que jamais quitter la candeur de cette enfance qui ne me sied plus, qui ne te ravis guère, si ce n'est pour glisser ce sourire carnassier sur tes lippes conquérantes lorsque la gène lèche mes joues. Je veux autre chose, quelque de chose de mieux et de meilleur, quelque chose qui fait écho à ta personne. Il est l'heure pour moi de quitter ce monde cotonneux et rassurant qui a possédé ma jeunesse. Je veux revêtir le satin de ta luxure, la soie de ta stature.  Je veux que tu me désires encore plus fort, toujours plus fort. Je veux que tu glisses en moi le plaisir de me faire posséder par toi, mon Roi. Je veux que tu glisses sur mes épaules cette cape luxueuse qui fera de moi ta Reine… Pour combien de temps je l'ignore, mais pour le plus longtemps, je l'espère. Je n'ai pas envie d'être un jouet, je n'ai pas envie de n'être qu'un passe-temps. Je ne veux pas être un trophée, je veux être une alliée, ton aimée, ta désirée. Je veux pouvoir sentir ton désir et ton amour muet lorsque tu effleures ma peau de tes doigts. Je veux ressentir cette tension malsaine lorsque ton corps frôle le mien, et surtout en frémir lorsque je l'entends dans ton souffle. J'ai besoin de toi, j'ai besoin de croire en ça, à ce que tu glisses toujours un peu plus autour de moi : cette cage dorée que tu hisses au dessus de moi. Penses-tu que je suis aveugle ? Penses-tu faire de moi, une parmi tant d'autres ? Je veux être plus que ça. Je veux être l'unique et la seule. L'unique capable de te toucher. La seule qui puisse t'aimer comme tu le mérites. La seule qui puisse te défier de mon regard et de mes paroles. La seule capable de te contredire et te défier. Je veux être unique et éternité dans ta mortalité.

J'aime déchirer tes prunelles d'un éclair d'appétence, l'allécher un peu plus encore alors que j'ai l'impression de toujours sentir ta langue contre mes doigts. Ton bras s'empare de ma taille et je me sens littéralement fondre, me perdre dans ce baiser d'un désir rageur désireux de s'exprimer. Je m'étouffe contre tes lèvres avant de ne reprendre conscience seulement lorsque l'air si frais se faufile entre nous, contre ma peau, mais ne parvient guère à conquérir le ceux de mes reins que tu sièges déjà depuis quelques longues secondes. Je me sens rougir, une chaleur assassine m'envahir lorsque tes lèvres viennent effleurer ma peau tandis que tu m'entraînes toujours plus loin, ignorant bien où tu m'emmènes.  Nous avons déjà passé tes dortoirs et je ne sais guère où tu comptes me découvrir, me dévorer, m'attacher pour m'hisser dans ces cieux dorés que tu m'as promis. Je sens mon cœur palpiter, se tordre d'appréhension lorsque nous franchissons cette porte, pénétrant ce lieu intimiste.

Mes pas sont silencieux, le tissu caresse mes longues jambes nues. Mon regard se perd dans la pénombre qui lentement s'illumine à la magie de ces flammes qui prennent vie ici et là bas. Je suis figée dans le temps, immobile dans ma destinée. Sur mes yeux s'apposent la noirceur de l'innocence, aveugle à ce monde que je ne saurais comprendre à sa juste valeur. Mes doigts se serrent un instant sur l'étoffe luxueuse, mon souffle se soulève lorsque tes lippes s'apposent contre ma nuque. Délicieuse présence derrière moi. Je suis captive de tes serres de rapace qui se serrent déjà contre mes hanches infantiles. Je déglutis lorsque tes paroles déchirent le silence. Que je te hais d'oser me poser une telle question. Evidemment que je ne le suis plus, évidemment que je n'attends plus que tes actes et ton univers. Je croyais que cela serait bien plus simple, que tu me guiderais du début à la fin, que tu me ferrais découvrir ton monde sans oser briser cette nouvelle intimité que j'imaginais silencieuse. Mais j'avais tord. Mon souffle se fait tremblant mais si silencieux lorsqu'il glisse entre mes lippes entrouvertes. Prête à boire le sucre d'un fruit interdit qui perlera le long de ton menton, crèvera contre la douceur de ma langue. J'inspire, encore. Je dois être grande, je dois être forte et belle. Je dois être courage pour toi. Je ne suis pas effrayée par ce que tu as à m'offrir, je suis tétanisée à l'idée de n'être qu'une enfant qui ne parvient à devenir femme dans tes bras et ces draps qui nous attendent. Ils n'attendent que nos corps enlacés, cette danse d'amour cruel, mes souffles pudiques qui s'extirperont d'une autre que moi.

Immobile et muette, un frisson tombe sur mes reins, me prenant tout entière. Je glisse mes propres mains dans mon dos, tirant lentement sur ce ruban qui retient mon corsage. Mon souffle se coupe lorsque je sens cette prison se défaire autour de moi. Elle me libère lentement et je pense la tête en avant. Lui défait, d'autres qui suivent, le tissu de cette robe qui m'a prit de longues minutes à enfiler tombe à mes pieds. Les cendres d'un désir qui ne fait que naître, une histoire de séduction qui éclot à peine. Ce dos nu qui s'offre à ton regard et tes doigts, étendue de chaire porcelaine qui n'attends que les flammes de ta passion. Le creux de ces reins immaculés de toute luxure qui se languit de la brûlure de tes lèvres. Ces épaules si fines faites pour porter les traces de tes morsures.
L'air dévore ma chair, j'en frémis lentement. Je ressens la moindre parcelle de ma peau, celle qui s'hérisse et se fait désirer. Je me mord l'intérieur de ma lèvre, morte dans ce silence et cette attente qui me semble interminable. Reste derrière moi, j'ai bien trop peur de ton regard et de ce que pourrait me faire tes doigts.
Mais lentement je lève ma main, mes doigts libérant d'une sensualité innocente cette crinière blonde qui tombe, libèrent mèche après mèche ces senteurs d'agrumes. Je souffle lentement, un frisson dévorant ma cuisse nue, elle aussi. Ma chevelure caresse mon dos et mes épaules, dissimulent la pudeur de l'enfant et de ces seins qui protègent ce cœur qui tremble et se tord.

Je me livre à mon Roi.


     
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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Mar 18 Nov - 0:10

Eren & Hell
22 décembre 2008





Je suis le roi des enfers et je vais te faire découvrir le coin d'Eden de mon royaume. L'enfer est pavé de bonnes intentions le savais-tu ? Le chemin qui conduit à mon trône n'est fait que de mauvais et affreux dessins. Cruelles réjouissances d'un pouvoir sans limite que je veux pouvoir tenir entre mes mains, que je vais chérir de la fraîcheur de mes doigts. Un peu comme toi, seulement tu es différente. Toi c'est dans ce coin de Paradis que je vais te guider, ce soir tu ne connaîtras que la ferveur de mes délicats désirs. La puissance de ces sentiments tachés de sang. Une bulle bien trop douce pour nous que je construirais autour de nos corps enlacés. Cette nuit le temps s’arrêtera, les horloges se figeront, les grains de sables cesseront de glisser dans les sabliers. Tout simplement parce que je t'offrirais un moment hors du temps. Juste pendant ces quelques heures oublies qui tu es, oublies qui je suis, laisse moi être celui que je ne suis pas et que je ne serais pas. Un homme bon avec toi, un amant délicat. Puis lorsque le soleil remontera se figer au milieu du ciel pour baigner le monde de sa clarté d'or tout prendre fin. Le temps reprendra vie et je renfilerais mon masque et je vivrais avec le souvenir de cette soirée où j'avais été un autre homme.

Ne penses pas que je serais cruel avec toi par la suite, pas avec toi, pas maintenant en tout cas. Je ne suis pas un homme bon Alyssandra, tu devrais le savoir. Tu sais qui je suis, tout le monde sais comment je suis. Je ne m'en cache pas, je n'ai pas honte de cette part sombre qui me ronge, qui me brûle, qui me fait baigner dans les flammes si bénies des enfers. Je veux qu’Hadès surplombe Eren. Je veux que le roi des Enfers se soit moi. Je veux tout ça et bien plus encore. L'envie d'avoir le pouvoir surplombe le reste, guidera à chaque fois mes choix. Parce qu'en je suis assoiffés, intoxiqué, j'en ai besoin pour vivre. Je pourrais tout sacrifié pour siéger sur la première place du podium. Tout simplement parce qu'elle me revient, parce que je serais dans mon bon droit. Parce qu'Eren Hadès Bogart ne peut exister sans une couronne sur la tête.

Ce soir tu es mon unique priorité, te faire découvrir monts et merveilles est mon unique objectif, te faire goûter au plaisir de la chair ma seule envie. Mes désirs feront ton plaisir, et dans mon plaisir ton désir grandira. C'est ainsi que je le vois, c'est ainsi que ça sera. Je veux pouvoir croire que je peux t'aimer sans avoir à entacher mes sentiments, rien qu'un soir, rien que ce soir. Nous graveront ce moment dans nos mémoires, nous le magnifierons dans nos souvenirs, puissent-ils ne jamais s'effacer. Savoir que je suis celui qui t'aura eu le premier, celui qui te précipitera dans ce monde de luxure, qui sera ton roi alors que je ferais de toi la plus désirable des reines. Une femme qui restera dans l'histoire, dans mon histoire, pour toujours.

L'azur de mes prunelles foncent au fur et à mesure que tu m'offres ton spectacle qui damnerait les saints. Sous tes airs angéliques, je le savais, tu es une cruelle diablesse, une superbe déesse. Tu te dénudes, te déshabille, tire sur le fil de mon désir. Je me recule soudain pour mieux te contempler, pour mieux te chérir de mes yeux, pour accentuer ce plaisir qui déjà me dévore. Tu es la plus belle des fleurs, une magnifique rose qui éclot doucement sous mes yeux. Chacune de tes pétales s'épanouit secondes après secondes, pour me laisser découvrir la douce splendeur que le tissus fluide de ta robe dissimulait. Mes yeux s'attardent, caressent ta peau laiteuse, s'attardent sur chaque contours de ton corps. La longueur de tes jambes fines et fuselées, la courbe de tes fesses tellement parfaites, ta chute de reins qui en tuerait d'envie plus d'un. Et cette cascade d'or qui glisse le long de ton dos, lentement, effaçant ce derme opale que j'aimais tant regarder. Ce rideau doré me donne seulement l'envie de plonger mes mains dedans, de sentir cette douce odeur qui s'en échappe, de pouvoir profiter de sa douceur.

Je bouge enfin, me mouvant pour retirer le poids de ces lourds tissus sur mon corps alors que je me défaits de ce nœud papillon qui enserre ma gorge jusqu'à m'en étrangler. Je suis lent, bien trop lent. Mais je ne veux pas te brusque, je ne veux pas t’intimider, je veux y aller à ton rythme. Ma chemise s'échoue comme une plume, rejoignant ma veste sur le parquet abîmé par le temps alors que je m'avance enfin. Mes mains se glissent enfin sur tes hanches si tentante alors que je respire à grande bouffée la fragrance entêtante d'agrume que dégage ta crinière blonde. Mes lèvres sont conquérantes et alors que je repousse tes cheveux elles se glissent dans ta nuque qui est devenu mon terrain de chasse favoris. Mes doigts se glissent un peu plus sur ton ventre alors que je tente de te détendre. Je fini par te tourner face à moi, profitant de cette surface de ton corps que je n'ai pas encore explorer de mon regard. Putain. Tu es tellement belle et désirable, tellement tentante. Et cela je ne me lasserais jamais de le dire.

Je vais te guider, je vais t'aider, tu n'es pas seule, je suis là pour te montrer. Mes yeux cherchent ton regard alors que je plonge mes yeux dans les tiens, regarde moi, noie toi dans mon regard ma douce. Je suis venu arracher la dernière marque de ton enfance, pour faire de toi la femme sublime que tu va devenir ce soir entre mes griffes. Je caresse doucement ta joue avant d'attirer tes lèvres au mienne. Il est passionné ce baiser, il est franc, plein d'envie, plein d'un désir qui nous dépasse. Il finit par se finir de lui même alors que j'attrape tes mains pour les glisser sur mon torse, les laissant s'échouer jusqu'à mon bas que je te laisse retirer ne te quittant pas du regard lorsque tu le fais. Puis je te pousse doucement, telle une plume pour que tu te renverses sur le lit. Laisse moi te contempler, laisse moi t'adorer de mes lèvres. Je trace le sillon de mon plaisir, de tes lèvres, sur ta gorge jusque ta poitrine. Mes doigts font frissonner tes cuisses que j'effleure, touche, câline comme tes seins, monts et merveilles qui me rendent totalement dingue.

« Tu es sublime. »

Bien plus belle que toutes ces filles tellement fades qui t'entourent dans cette école. La seule véritablement qui réussit à illuminer mes ténèbres. Mon astre qui m'est presque devenue essentiel. Et là alors que je taquine ta perle, le symbole de ta féminité, j'y vais avec une douceur que je n'avais jamais procurée à aucune. Parce que c'est toi, et que toi tu as gagné là où elles sont toute péris.

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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Dim 30 Nov - 18:12




     



« Danse pour ton âme, mon amour. »
Laisse-moi sourire autant que je le désire, avant que je ne puisse puisse plus faire retour arrière.

Attention, contenu explicite.  

Le contact inquisiteur de tes doigts me quittent, un instant la brûlure libère ma chair et je me sens perdue, abandonnée et esseulée sur la plage de ces désirs se meuvent en moi. Je me mord la lèvre un peu plus fort, abîmant cette pétale de rosée d'une morsure franche, lui infligeant la force de cette panique qui s'empare de moi. Tu n'es que silence, tu t'éloignes, mais je ferme les yeux. Je continue à me déshabiller, je dois simplement me draper d'une nudité royale. Ne siège sur ma peau, plus que ce bout de tissu qui enferme l'objet de ton désir, ce fruit virginal que tu convoites depuis trop longtemps.

Viens à moi le bruissement de tissu qui ne m'appartient pas. Je serre mes doigts contre mon pendentif, cruelle habitude lorsque la nervosité me dévore. Ce bijoux que tu m'as offert il y a à peine quelques semaines mais qui pourtant est déjà bien ancré dans mes manies qui me trahissent. Je sais que tu te plaies à les déchiqueter, à les utiliser à ton avantage. Mais je me mord la lèvre, me tournant à peine sur le côté. Je t'observe quelques secondes, presque voyeuse, bien trop timide, me sentant dévorée par la gêne. Mes pommettes se parent d'un rouge enfantin, sentant mes trippes se tordre. C'était comme si doucement ce mirage, ce rêve si lointain devenait soudainement réalité. J'ai là, à mes côtés non pas un enfant curieux, mais un homme qui me veut et me réclame, un homme qui va mener une danse bien trop complexe et sensuelle. Je suis intimidée et n'ose guère bouger un peu plus, mes pupilles s'accrochant au sol et aux murs. Mon souffle se fait court et je le perdrais presque...

S'appose sur moi les pinceaux de mon maître. Là, contre mes hanches, ils effleurent ma peau et redescendent jusqu'à ma taille. Ils s'aventurent sur mon ventre alors que je le sens plonger contre ma nuque. Je ferme les yeux et me sens si infime. Cette main si sage sur mon ventre qui ne fait que tracer quelques arabesques… Elles s'enflamment pourtant, à peine sont-elles apposées sur ma chair qu'elle fond, me crame et dégouline sur le reste de mon corps avide et si timide. Ta présence dans mon dos me fait frémir encore… Je me mords l'intérieur de la lèvre lorsque tes doigts se glissent contre les miens pour me faire tourner face à toi.  Jamais je ne me suis sentie rougir autant de ma vie. Quelque chose écrase mes côtes, quelque chose m'empêche de respirer librement, et je me mord la lèvre. Ton regard me brûle, ton désir m'enflamme et j'inspire maladroite lorsque tes doigts me fait relever la tête et le regard…. Tes prunelles croisent les miennes, je les fuis jusqu'à ce que tu apposes sur mon visage quelques lentes caresses qui ont l'art de m'apaiser soudainement.

Je m'amarre aux éclats sombres de tes opalescences, reflets du ciel et de l'océan dans lequel je suis vouée à plonger. Figée hors du temps il n'y a plus que toi, toi et ton souffle, toi et ton odeur, toi et cette intensité dans ton regard qui me fait me sentir belle et désirable. A tes côtés je me sens femme, j'ai envie de virevolter avec toi, au milieu des drapés luxueux et sensuels. Ton regard me rappelle que je ne veux pas que tu me trouves adorable ou mignonne… Je veux que je me trouve sexy et indomptable, désirable à t'en brûler les yeux, t'en mordre la langue et goûter ton propre sang. Un instant, je me fais digne, un instant mon menton se relève et j'affronte ton regard inquisiteur plus que je ne le subis. Un instant, je me sens défaillir lorsque tes lèvres se glissent contre les miennes. Ce baiser presque étrange, ce baiser qui m'enflamme et m'éveille. Je m'approche un peu plus de toi, alors que tu me guides pour découvrir la peau de ton torse…  Lentement mes mains glissent, lentement l'étaux de tes doigts se resserrent lorsque tu abandonnes mes mains contre tes hanches. Je glisse mes doigts sous l'élastique de ton bas et inspire profondément avant d'oser te le retirer. J'avale ma salive. Je me suis éprise d'un Roi, un être capricieux et impétueux. Il ordonne et réclame, il juge d'un regard et me désire plus forte et parfaite. Te voilà nu face à moi et je n'ose découvrir entièrement ton corps de mon regard d'enfant.

Ta main me repousse. Un instant j'ai peur d'avoir tout détruit, de ne pas avoir été assez rapide à ton goût, pas assez femme, pas assez comme tu le désires. Mais je m'échoue sur les draps du lit d'invité. Je me tourne un peu, me redresse sur mes bras, des mèches sauvages glissant sur mon visage. Je plie à peine mes jambes, juste assez pour faire tomber au sol mes chaussures, alors que mon regard remonte sur toi. Ce corps d'apollon que l'on vante trop souvent, que l'on désire bien trop dans les couloirs de l'institution. Aujourd'hui enfin, il m'appartient. Aujourd'hui et depuis quelques mois, ce corps est resté vierge de tout contact. Il est à moi, tout simplement et aujourd'hui je vais en prendre pleine possession. Je suis dans mon droit, lorsque je t'embrasse, te laisser découvrir ma gorge, mon épaule et ma poitrine. Mes doigts caressent ton dos, tes côtes, ton ventre, descendant lentement vers ton bas-ventre, sans jamais s'aventurer plus bas. Je me surprends à être extrêmement sensible. Mes cuisses frissonnent, mon dos aussi, le moindre de mes muscles se contractent, dévorer par des sensations extatiques. Mon souffle s'apaise, plus doux et plus chaud, je frémis et gigote sous ton et tes doigts, tes lèvres, tes dents. Mon regard se noircis d'un désir qui n'a rien d'innocent, qui s'appose sur toi et s'y accroche sans jamais te lâcher.

Je glisse mes doigts dans tes cheveux et sourit en t'entendant. Sublime. Encore mieux que tout ce que je désires. Mais je me cambre, me crispe et me détends au contact de tes lèvres et ta langue fouineuse. Je détourne le regard, le visage, si gênée de te voir si bas à me faire une telle chose. Mes doigts se plaquent contre mes lèvres, surprise lorsque j'échappe un premier gémissement témoignant que je commence à succomber à ce que tu tentes de me faire découvrir. Mes cheveux s'emmêlent et mes yeux se ferment. Ma respiration siffle, et j'en glisse ma jambe contre ton épaule. Tu me tortures. Tu me fais renaître. J'ai la sensation de n'avoir jamais connue une sensation aussi agréable que la chaleur humide de ta langue. Je serre mes doigts contre tes bras, ton épaule, soumise à des soubresauts d'un plaisir sensuel que je découvre. Je me perds dans ton univers que tu souhaites m'offrir. Je me redresse lentement et t'attire à moi, à mes lèvres. Je t'embrasse comme je ne l'ai jamais fais, je pense possession de tes lippes comme elles me reviennent de droit. Ta langue est mienne, sensuelle et caressant, contre sa jumelle. Je te l'arracherai si tu osais toucher une autre femme de la sorte, si tu savais… Tu n'oses pas imaginer tout ce que tu brises et recréé en moi. Tout un univers contrasté, de blanc et de noir, de rouge et de blanc, de désir et de colère, de haine et d'amour.

Te voilà redresser et je te surplombe, mes doigts accrochés à ta nuque et à ta chevelure que je serre un peu. Mes dents abîment tes lèvres, mes yeux empli d'une désir furieux défient les tiens, et lentement je me cambre lorsque je sens tes doigts curieux se frayer un chemin en moi. Cette fois-ci, je n'étouffe mon gémissement que contre tes lèvres, ondulant lentement contre toi, mon front se posant contre le tiens. Tu es un démon Eren, tu viens d'un autre univers et ce que tu me fais goûter je l'aime, je le savoure. Je vais devenir accro à ce monde que tu m'offres, je vais en réclamer toute autant…

Parce que c'est toi qui m'a récréé.
Parce que c'est toi qui l'a désirait.
Parce que c'est toi qui m'a fait devenir comme Hell.
Ton paradis personnel,
Ton Enfer charnel.  




     
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MessageSujet: Re: Fait danser mon désir et mon âme    Ven 5 Déc - 21:22

Eren & Hell
22 décembre 2008





Véritable tentation tu te dresses face à moi, tu as été créé pour me tenter, pour me faire quitter le chemin que je me traçais. Ma route était faite, destinée vengeresse, je devais faire couler le sang sans me préoccuper de rien d'autre. Je ne devais viser qu'un seul et même but, récupérer mon héritage. Ma vie ne devait pas se résumer à cela, à être si accroc à une femme. Pire des crimes, pire des erreurs, s'attacher à ce qui nous fera perdre pied, et qui nous empêchera d'atteindre les buts que nous nous sommes donné. J'aime autant que j'exècre toutes ses sensations que tu fais naître en moi et dont tu es maîtresse. Tu câlines mon être de ce souffle de vie dont tu as toi seule le secret, celui qui me fait frémir, moi la statue de marbre si stoïque. Véritable naïade, tu danses dans les eaux, tu les fais s’agiter à chacun de mes mouvements et attires mes prunelles qui te pourfendes, sublime sirène ton chant m'irradie alors que tu me séduis toujours un peu plus. Tu m'as lancé un sort, rien ne sonne juste à part cette possibilité. Comment aurais-tu pus m'adoucir autant en seulement quelques moi ? Je suis dit ténébreux, acide, implacable. Pas si doux, si tendre. Tu m'as ensorcelé, tu me fais devenir auprès de toi mon pire cauchemar, celui que j'ai souhaité ne jamais être. Double horrible, jumeau de mes songes noir. Je me hais de penser à toi avant moi, je me déteste de ne pas réussir à me contrôler en ta présente. C'est de ta faute, seulement de la tienne. Toi et ta chute de reins à damner les seins. Toi et ton rire qui résonne toute la journée dans mon crâne, mélodie bien trop belle, bien trop enjôleuse, chant de sirène, musique de diablesse.

Tu es le fruit défendus et je mords dans cette pomme de la connaissance avec envie. Je vais te dévorer, te démembrer et te reconstruire, faire ça jusqu'à nous rendions les armes, que nous tombions de fatigue à cause de toutes ses sentiments déraisonnables qui nous habitent. Tu es celle qui me complète, mais ma part sombre est bien trop importante et finira par te happer. Je vais briser cette douceur qui caractérise, je vais détruire cette candeur qui fait de toi celle qui m'attire. Je vais tout déchirer jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un corps inerte, une enveloppe charnelle décharnée. C'est ton choix, c'est toi qui t'auto-détruits, qui enclave toi même ton destin dans les méandres de mes enfers. Je sais bien quel destin je nous préfère, quelque chose d’explosif, de la véritable dynamite. Jamais quelque chose de totalement plat ne nous conviendra à tout les deux, nous sommes ainsi fait, surtout moi mais plus les jours passent plus je te façonne au gré de mes envies. Tu es ma plus belle création, celle qui illuminera le monde, fidèle maîtresse, celle qui garde prisonnière des émotions que je n'aurais pas pensé ressentir un jour. Dis moi quelle magie, dont je ne connais pas l'existence, coule dans tes veines ?

La vérité est là, tu me fais vivre. Tu me rends tout simplement bien plus vivant que j'ai pus l'être ces dernières années. J'étais mort, je n'étais qu'un cadavre putride de l'intérieur. Je survivais mon ombre gisant parmi les vivants. C'est tellement saint ce que tu m'octroies que mon être le rejette presque, tu me baignes dans la terreur. Tu es ma seule et unique terreur, et ceci jamais je ne pourrais l'avouer. C'est trop dangereux, t'as pas le droit, je te l'interdis putain. Cesse de m'attirer, cesse de faire palpiter si fort qui l'en exploserait presque, ce cœur que je croyais inexistant. Tu es le symbole même de la vie, et moi celui de la vie. Tu es mon paradis noir, je suis ton enfer enflammé.

Cette nuit n'est fait que pour toi, je ne la destine qu'à la reine que tu es. Je me soumets à ton bon plaisir une soirée seulement, rien ne comptera plus que tes réactions, ton bien être. Profite ma douce souveraine. Laisse moi te découvrir, laisse moi trouver les zones les plus sensibles de ton corps de nymphes, je veux savoir comment te contenter, comment de te faire hurler de plaisir, comment te rendre un peu plus folle de moi. Tu es nue, totalement offerte à moi alors que mes mains dévalent ton derme, ton sublime parfum caressant mes mains, mes narines, mes lèvres, entourant tout mon être. Je succombe totalement. Tu m'appartiens, tout cela est à moi, ma magnifique blonde tu n'es qu'au Roi Bogart, personne d'autre ne pourra te toucher comme je le fais, personne ne pourra t'embrasser avec autant de ferveur que je suis en train de le faire. Qu'un seul ose et je le tues. Qu'un seul seulement tente et je lui fais subir les pires tortures. Je suis un être abominable Alyssandra, tellement abominable que je te briserais en mille et un éclat de porcelaine. Avant cela laisse moi te plonger dans toutes ses sensations extatiques que je veux tant te faire entrevoir.

Tes gémissements me poussent un peu plus à continuer, cette nuit c'est certains nous ne ferons plus qu'un. Une seule et même entité, mélange de haine et de bonheur, de chaleur et de froideur mais pour seul lien le plaisir sans faille que nous partagerons tout les deux. Je continue de t'éveiller, te faire frissonner ton corps, de l'initier pas à après pas à ce qu'est le plaisir de la chair, celui qui nous liera bien des fois après ce soir, soit en sur. Nos corps sont fait pour se trouver, pour se toucher, pour fusionner. Nous sommes deux parties d'un même ensemble, nous sommes indissociable tu n'es que ma part manquante comme je suis la tienne. Mes lippes en veulent plus, te cherche toujours un peu plus, descendent doucement sur ton corps, partant de gorge , glissant sur ta divine poitrine, m'attardant sur ton bas ventre, faisant enfler son plaisir alors que je viens enfin faire de ton bouton de rosée ma propriété. Je suis le premier, je suis conquérant de ce territoire encore jamais foulé, jamais touché, juste à moi, rien qu'à moi, toujours à moi. Je m'applique, je suis doux, bien plus doux que d'habitude, câlin comme jamais alors que je fais tout pour ton plaisir. Ne vois-tu pas le nombre d'efforts que je suis prêt à faire pour toi ma reine ? Je finis par revenir embrasser tes lèvres, mes mains cherchant les tiennes pour nouer mes doigts aux tiens avec tendresse.

Une enveloppe de chaleur entoure nos corps nue, qui se frôlent, se crispent sous la tension, sous l'envie qui monte et qui agite la pièce. Cette chambre qui sera la première témoin de notre amour si dévorant, si passionné, tellement plus fort que nous deux. Et je finis par lier cette promesse par un geste plus symbolique que nul autre, alors que je t'embrasse avec une ferveur si nouvelle pour moi, une envie si pressante qui déchaîne mon corps alors que je me glisse en toi me frayant un passage dans ce temple de la pureté que je viens renommer, redessiner pour nous. Je te laisse t'habituer avant de commencer à faire de nous une seule et même personne, un seul et même corps, un plaisir qui explose alors que nous sommes l'un dans l'autre, unis pour le plaisir et le désir.

Tu es ma reine, ma divinité, celle que je chérirais jusqu'à expulser mon dernier souffle de haine.

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Fait danser mon désir et mon âme

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