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 Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]

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Gryffondor
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 14 Sep - 13:04


 ◈ Rubens, son verre & les autres ◈
Quand ta vie est affreuse, que ton amie t'entraîne en Enfer

Il faut boire !... mais pas autant.






B
uvant ses verres comme du petit lait, Rubens se sentait de plus en plus à l'aise parmi ces indésirables mais sans sa dope pour tenir, il ne risquait pas de survivre longtemps. Face à la bouteille vide, il se leva pour aller en chercher une autre, moment que choisi Barbie pour évidemment sortir... comme de part hasard. Elle le bouscula mais au lieu de l'habituel grognement-insulte-regard de haine si bien travaillé, elle lui balança un compliment. Enfin, elle lui disait « je t'aime bien », si le passage sur le « plus gros connard de la planète » ne l'étonnait pas du tout, le « je t'aime bien » c'était nouveau et déstabilisant. Elle lui fait quoi en ce moment ? Après le « je me sers de toi pour atteindre Bren », voilà qu'elle lui balance une marque d'affection ! Scotché, il la regarda partir très perplexe, pas loin de se dire que sa première crainte était fondée : Barbie l'apprécierait mais serait incapable de le lui dire normalement. Etait-ce vrai ? Il avait entendu parler de personne qui développait des sentiments pour leurs bourreaux... ou alors, comme il se la fermait depuis l'épisode de l'escalier, elle avait fini par le trouver sympathique ? Fallait qu'il aille lui parler, qu'il règle la situation immédiatement. C'était trop bizarre, c'était pas normal, il fallait absolument qu'il lui dise qu'elle faisait fausse route : il a joué le jeu avec Bren pour Megara et parce qu'elle est flippante ; il se la ferme car elle est effrayante, qu'elle dégage de sa vie mais pas qu'elle devienne ainsi ! Quand la paix est déclarée après des années de guerre, cela vous perturbe tant que vous ne pouvez vous réjouir de votre nouvelle liberté. Lui parler immédiatement.

Tape sur la tête, il se retourne, sort de sa torpeur pour voir Némésis lui darder un regard noir. Tiens, tu n'as pas confiance en moi ? Ironique, ça devrait plutôt être moi qui te frappe le crâne, 'spèce de bête. Il eut un haussement d'épaule moqueur alors que son ordre des priorité restait inchangé : il allait s'expliquer avec Silver. Abel lui attrape son verre et s'en va rejoindre la Barbie.... suivit par la Bogart qui mis trois ans à oser franchir une pauvre porte. Merde ! Il ne voulait plus s'expliquer avec elle s'il y avait autant de monde... Abel lui semblait sympathique mais pas la deuxième et puis, si Barbie lui fait une déclaration ou un truc genre « on va devenir super pote » il ne veut pas que les autres assistent à ça ! Non non, ils s'expliqueront plus tard.

Il se laissa donc retomber dans son fauteuil, la tête contre les genoux d'Hell, perdu dans ses pensées à l'égard de Barbie alors que Némésis se penchait vers lui avec un sourire qui n'augurait rien de bon.  Elle me veut quoi la moche ? Et voilà, ils lui avaient foutu la paix jusqu'ici mais cela ne pouvait pas durer plus longtemps, c'était à son tour de subir leur jeu malsain. Aussi affectueuse pouvait être sa voix, il y percevait tout le mépris qu'ils se portaient mutuellement. Des années d'amitiés détruites par une simple rupture, un camps à prendre et des engueulades à foison. Il a regretté ce temps lointain, nostalgique de leurs rires mais c'est du passé. Il sait maintenant qu'elle n'est qu'une garce qui a une mauvaise influence sur Megara, qu'une sang-pur comme les autres qui a eu l'honneur de porter la couleur de Goldric, une... Action. Action car il n'a pas peur d'elle, parce qu'il a du courage quelque part même si cela ne se voit pas. Action car il veut leur prouver, se prouver, qu'il est bien au dessus de ce qu'on dit sur lui. Qu'il est capable de faire cent fois plus incroyables que leur petits défis d'adolescents sans romantisme. Action car il est tellement ivre qu'il se sent capable de s'envoler, qu'il revoit le regard impressionné de Danyel quand il l'avait remis à sa place quand il déconnait, qu'il sait qu'il peut être bien plus qu'un looser qui boit par crainte. Rubens est gorgé d'alcool, ne se sent plus et si pour certain on dit que l'alcool c'est du courage en bouteille, pour lui cela frise plutôt l'inconscience. Il se relève alors qu'elle tient encore ses épaules et c'est avec la même tonalité qu'il lui répond action. Sourire en coin, air provoquant, il se redresse alors qu'elle enlève ses mains de ses épaules. Son visage confiant cille sous le défi, le courage s'affaiblit alors il se penche pour trouver son verre toujours vide. C'est quoi ce défi à la con ? Elle lui demande de faire comme si il couchait avec le bar ? Mais il n'a pas envie de coucher avec le bar ! Il n'est absolument pas attirant, rectiligne, marron, tout sale et collant... non il n'est pas attiré par le bar ! Puis il n'a pas envie de se donner en spectacle de cette façon, il n'a jamais rien fait de la sorte, c'était même un miracle qu'il ait pu atteindre la seconde base avec Megara, il va pas gâcher ça avec un bar ! Non, non et non, il tient à ce que ses sentiments, ses fantasmes, ne soient pas dénaturé par ce défi idiot ! Ils peuvent se rouler des pelles, se faire des suçons, voler des strings, il en a rien à foutre, lui il ne veut pas jouer à ça !

Trouillard. Il va le faire, il n'a pas vraiment le choix. On a toujours le choix. Comment refuser alors que tous le regarde ? Que tous voit son air stupéfait, pour ne pas dire maladroit face à ce bar qui lui tend ses échardes ? Il se rend vers l'objet des fantasmes tordues de Némésis, grimpe dessus et se penche vers l'intérieur du comptoir pour prendre une bouteille de vodka. Aussi simplement qu'il était monté, il redescendit sans grâce et c'est en buvant à même le goulot qu'il revient vers Némésis. Je refuse. Sursaut d'inconscience, il est le premier de la soirée à refuser de faire une action. En as t-il seulement le droit ? Il le prend ! Il n'est pas un Gryffondor lâche, il a de l'honneur bordel, un putain d'honneur, un lion ne couche pas avec un bar, ça te fais peut-être rêver mais j'ai bien plus intéressant à la salle commune. Il se rapproche d'elle jusqu'à ce qu'elle tombe sur le fauteuil où il était installé précédemment, se penchant vers elle de façon à pouvoir attraper chaque côté du fauteuil et ce même si la bouteille se vide sur le sol. Si ça te fais tant plaisir de me voir me donner en spectacle, tu sais où je dors. Après tout, t'es p'têt comme Barbie, tu es le genre de fille à passer son temps à insulter les mecs pour leur dire que tu les adores. Tu m'as pourris d'avoir trompé Megara, allez ma Bête ce n'était pas un peu de jalousie mal déguisée ? Il se rapprocha d'elle, se penchant un peu plus, proche de l'embrasser avant de s'arrêter à deux doigts de ses lèvres, ma vraie action aura lieu tout à l'heure. Sourire victorieux, moqueur, un sourire supérieur qu'il n'a jamais affiché en public, l'air ambiguë, oscillant entre déconne et sérieux, que seulement deux amis connaissent et ils ne sont pas là pour témoigner. Il devrait boire plus souvent, il aurait meilleur réputation. Il se redresse, boit à la bouteille et comme si de rien n'était s'en alla gaiment s'installer sur les genoux de James.

J'voulais défier Abel mais il est sortit... petit air boudeur avant de se tourner vers son ami en désignant Nora de la tête à qui il avait volé un string et un baisé un peu plus tôt dans la soirée, elle n'est même pas jolie, une chance de te rattraper mon pote, action où vérité ? Sourire en entendant la réponse, vérité, bien il n'avait pas à imaginer un truc tordu, la première question qui lui vient sera la bonne, surtout si ça les embête. Pour rester dans le thème, et après Nora j'ai envie de te faire un peu changer de style, je vais te demander : des gars de la soirée, auquel tu ne dirais pas non pour une p'tite nuit ?
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Poufsouffle
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 14 Sep - 14:46


Truth or Dare, La nuit des folies

C'est le moment de faire des folies!
James et les autres


La réaction de tout le monde au défi de James le fait beaucoup rigoler. L’alcool aidant, il n’a fait que suivre son instinct et surtout, ce qui allait se passer ici aller mourir avec toutes les personnes présentes ce soir. James n’avait pas peur des conséquences, au contraire. Tout ça l’amusait beaucoup pour une fois. Depuis quelques temps, il se disait que ce n’était pas la peine de se prendre au sérieux. Il agissait plutôt comme un Gryffondor qu’un Poufsouffle, mais il s’en fichait. Il but un autre verre après avoir réalisé son défi et poser la question à Audric. Ce dernier lui dit qu’il avait des questions bizarres, mais le jaune et noir haussa les épaules. Il était là pour voir avec qui Audric couchait et puis c’était tout.  Contre toute attendre, le Serpentard embrassa Eugenia Bogart. James faillit s’étouffer avec l’alcool qu’il venait d’avaler. Pendant plusieurs minutes, il ne vit pas les défis des autres, trop occuper à essayer de ne pas mourir sur place. Il entendit seulement le défi que lança Abel McMillan à Némésis Carrow avant qu’il ne parte. La jeune femme devait désigner d’une tape sur la tête tous ceux en qui elle n’avait pas confiance. James essaya les larmes qui perlaient le coin de ses yeux avant de sentir une tape sur sa tête. C’était inévitable. La jeune femme ne faisait que chercher des poux à James depuis qu’ils étaient à Poudlard. Cela ne le surprit pas. Il haussa les épaules avant de l’entendre lancer un défi à Rubens. Ce dernier semblait particulièrement alcooliser. Le Poufsouffle n’avait jamais vu son ami dans cet état… Avant de refuser ou d’accepter le défi, James voit Rubens se diriger vers le bar et prendre une bouteille d’alcool qu’il boit à même le goulot ! Les gens commencent à se détendre, à assumer leurs choix… Rubens est le premier à refuser un défi. Il réussit même à perturbé momentanément Némésis. James le voit sur son visage… Puis il voit son ami se retourner vers lui. Il avait l’intention de défier Abel, mais ce dernier a pris la poudre d’escampette. Rubens défie donc James. Ce dernier attrapa son verre et le serre doucement avant de dire :

« Vérité. »

Le défi arrive dans la foulé. Rien de plus simple. Il doit désigner un des garçons présents à la soirée auquel il ne dirait pas non pour une petite nuit ensemble. James a un petit sourire sur les lèvres. Il regarde autour de lui. Il y a trop de Serpentard dans les parages. Il serait en danger de mort s’il disait que l’un d’eux pourrait éventuellement être intéressant pour passer une nuit avec lui… James se retourne vers son bourreau et lui dit :

« Avec toi bien entendu. »

Il lui fait un clin d’œil avant de se retourner vers Eugenia Bogart. Cette dernière est retourné s’assoeir vers Annabeth et ne semble pas prêter attention à la scène.

« Eugenia ! Action ou Vérité ? »

James sourit lorsqu’il l’entend lui dire « vérité ». Il fait mine de réfléchir avant de lui dire :

« Parmi les personnes présentes dans cette salle et en dehors des Serpentard, avec quelle personne tu pourrais passer toute une journée, sans préjuger et sans jugements ? »



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Serpentard
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 14 Sep - 22:19

Les débauchés
de Poudlard

« Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous. »
.





Je reste seule quelques minutes, me recomposant un visage de glace, imperturbable alors que j'allume une nouvelle cigarette. Je ne fume qu'en de rares occasions, quelques fois en soirée comme ce soir, où j'ai besoin de me vider l'esprit, de me détendre un peu. Le tabac s'infiltre doucement en moi, alors que je recrache des bouffées de fumée duveteuse, comme du coton qui s'efface dans la nuit noire. Je suis toujours entourée, toujours avec des gens, jamais seule et pourtant la solitude a du bon parfois. Là je ne sais pas si j'ai envie de personnes pour être là, pour m'écouter moi qui passe mont temps à les écouter pour les aider, ou de faire comme d'habitude, gérer par moi même. Ça a toujours été comme ça de toute manière, j'aime aider mes proches, mes amis, les conseillers, les guider mais quand il s'agit de moi c'est une tout autre histoire.. Je suis le genre de personne qui garde un sourire de façade en permanence, qui garde tout en elle et qui se ferme comme une huître quand vient le moment de se confier.

Mes yeux se posent sur le ciel sombre, constellé de quelques étoiles, qui se font rares. La musique est comme étouffé et le vent frais me fait du bien, elle me remet les idées en place, calmant mon esprit qui s'était échauffé. Je m'apprête à tirer une nouvelle latte de tabac, lorsque la cigarette quitte mes doigts pour trouver ceux d'Abel McMillan. Je fronce les sourcils, soudain agacé en te voyant la détruire. J'ai envie de te gifler, de te hurler dessus mais je reste étrangement calme, un comportement bien trop paisible pour moi, le genre de calme qui prévient une tempête. Je ne suis pas d'humeur, je n'ai pas envie de sourire comme d'habitude, je n'ai pas le courage d'être joyeuse. J'ai envie d'être sèche, acide, j'ai envie d'être agressive. J'avais envie d'exploser, de frapper, de laisser sortir l'hideuse vélane de sa carapace, celle qui ne sort qu'en cas de haine totale. Je n'étais pas triste, j'étais furieuse, j'étais vexée, ma fierté avec été blessé. Et à cause d'un prénom, qui revenait bien trop souvent à mon esprit à mon goût, Audric. Je ferais mieux de l'oublier, de l'écraser sous mon talon comme un vulgaire insecte, il ne méritait plus mon attention. Plus comme avant, les choses allaient changer.

Tu me donnes un ordre, un rire acide se glisse de mes lippes, alors que je ne bouge pas, guère encline à obéir. Je t'observe, mes yeux d'acier froid te scannant alors que tu prends ma main ensanglanté. Je grimace en te sentant retirer minutieusement chaque morceaux de verres qui s'est infiltré dans les plaies, mais je garde toujours le silence, muette. Je me tends à comprenant que mon comportement m'a perdu, mon impulsivité m'a mené à me découvrir. Il a deviné, il sait, je soupire avant de lâcher.

« C'est des mauvais garçons que les filles tombent amoureuses, c'est ça le cliché.., répondis-je d'une voix morne. »

Ou la triste réalité d'ailleurs, aimer en sachant pertinemment au début que cette personne va nous faire souffrir. Une preuve de faiblesse comme une autre, qui ne fait que s'ajouter à la longue liste de celles qui entourer le verbe aimer. Je serre les dents lorsque tu me fais mal, mon trop plein de fierté refusant de te l'avouer. Mais toi tu es là, pendant que les autres s'amusent, toi tu es prêt de moi. L'un des seuls sur lequel je peux vraiment compter au final. Je frisonne légèrement alors que la brise me balaie une nouvelle fois, mais ta veste vient rapidement me réchauffer. Je me détends légèrement, posant ma tête sur ton épaule.

« Merci. »

Je souffle ça dans le silence apaisant de la rue, alors que la musique s'entend à peine de là où nous sommes. Ces mots suffisent à résumer ce que je pense, merci d'être là, merci de prends sur toi pour venir, merci de supporter une loque quelques instants, merci tout simplement. Mais je sens déjà ma tristesse et ma colère s'évanouir doucement, bien qu'un reste tenace agrippe mon âme. Je m'apprête à me relever lorsque la voix de Eugénia me parvient. Mes yeux se relèvent sur elle, je ne lui en veux pas, elle aurait beau avoir pus faire n'importe quoi avec lui, qu'à elle je ne lui en voudrais pas. Après tout il n'était pas mon petit-ami, bien que cela m'agacerait qu'il se soit passé quelque chose... C'est juste cette scène, qui m'entrave de l'intérieur, ce sentiment nouveau de jalousie, que je ne connaissais pas qui explose en moi. Je n'aime pas cette sensation, je ne veux pas la ressentir. Je le refuse !

Mais c'est faux, je me suis mis dans un état pareil pour un putain de mensonge, juste un jeu, un faux semblant encore. Il n'a pas joué le jeu et je suis tombé dans son piège, comme une idiote. Je sens la furie revenir en moi d'un coups, tout ça par sa faute. Il joue avec moi, il se joue de moi. Voilà la seule constatation que je peux en tirer. Je ne suis qu'une distraction parmi tant d'autre, rien n'était vrai.

« Oui il me plaît et je pense qu'il le sait. »

Ma voix est légèrement sèche, alors que je coule un regard plus doux vers ma sœur de cœur. Je n'ai jamais rien dis pour lui, mais désormais je me fiche de respecter ses règles stupides, qu'il continue à jouer, seul. Qu'il me plaise ou non, je ne serais pas à sa botte, aucun homme ne me fera courber l'échine Saddler ou non. Je me pencher vers la jolie blonde pour lui souffler à l'oreille.

« Je t'explique tout en détail dès que je le peux, je crève d'envie de te le dire depuis des semaines déjà. »

Je dépose un rapide baiser sur sa joue avant de me relever. Je ne me laisserais pas abattre par lui, pour lui. Je passe une main dans mes cheveux pour les replacer, lançant un sort sur ma robe pour retirer les taches de sang.

« Allez on est là pour s'amuser, pas pour pleurnicher sur mon sort. »

J'esquisse enfin un vrai sourire, les faisant se relever tout les deux, rentrant dans la soirée avec mes deux amis. Je claquer un baiser sur la joue d'Abel, alors qu'Eugénia repart près d'Annabeth.

« Encore merci ! »

Je lui rends sa veste, avant d'attraper un verre et de m'asseoir sur la place libre à côté de la jolie brune de serpentard.

« J'ai manqué beaucoup de chose ? »

Je l'ignore, je ne le regarde plus, il n'existe plus à partir de ce soir. Je peux briller seule.

made by pandora.




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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 21 Sep - 15:34





















 ❝ Truth or dare ❞
Perceval A. Peverell & bien d'autres ! ~



Comme chaque année ou presque Perceval avait passé des vacances au seins de sa famille qu'il jugeait à la fois au trop longue et bien sûr trop courte ! Tiraillé entre le plaisir de revoir ses proches, à la douceur du foyer et surtout au grand bonheur de ne rien faire ! Eh oui, même les "bon élève" aime s'adonner au plaisir immense de la fainéantise ! Mais revenons en aux choses sérieuse. Les vacances étaient bel et bien terminé et malgré son retour tant attendu à Poudlard, Percy regrettait presque ses vacances. Mais la rentrée avait aussi du bon, cela lui avait permis de revoir ses amis et plus que tout, sa belle Elly. La fin des vacances avait était longue sans elle, mais un peu de séparation ne leur faisait pas de mal non plus, bien que Percy ne le voyait pas toujours ainsi.

La rentrée et retour à Poudlard donc ? Mais tout cela étaient vraiment synonyme de travaille ? De Sérieux ? De motivation et autres adjectifs pouvant convenir à la bonne marche d'une école et au bon déroulement d'une rentrée ?! Eh bien, oui et non. Percy n'était visiblement pas le seul à regretter ses vacances terminé (ou juger) "trop tôt".
Des bruits dans l'école couraient que Miss Hell McMillan organisait une fête "Mensonge ou Vérité" au village de Pré-au-Lard.

*Mensonge ou Vérité ?* Songeait Percy. Ce dernier n'était pas très fan de ce genre de jeu. Tout simplement et tout bonnement parce que cela avait toujours le don de mal finir et de vous faire faire des choses que nous n'avait pas forcément envie de faire et que vous faite tout de même pour prouver que vous n'êtes pas un lâche. Perceval, lui trouvait ça un peu pathétique. Mais d'un autre côté, il voyait là l'occasion de passer un bon moment en compagnie de quelques amis et d'Elly qui serait sûrement partante elle aussi pour y aller.

Le jeune Perceval Peverell ne réfléchit donc pas à deux fois et alla à la pêche aux infos, d'une part pour savoir ou exactement allé ce passé la soirée, si vraiment il y en aurait une se soir et d'autres part pour savoir qui serait de la partie ! Et il ne sembla pas déçut au bout de ses recherches. Beaucoup de monde, tous âges ou presque confondu, semblait vouloir y allé ! Y compris, Rubens, Silver, Hell bien sûr et bien d'autres ! Percy songeait donc de plus en plus à y allé, mais un peu en touriste car il n'avait pas vraiment l'intention de jouer.

Mais il était encore tôt, et Percy était assez fatigué. Il prit donc la bonne décision d'aller se reposer un peu dans le but d'être en forme pour la soirée qui se préparait ! Mais c'était sans compter sur ses amis ou son réveille pour le réveiller. Il se leva alors d'un bon se rendant compte qu'il était affreusement en retard. Il ne savait pas non plus si Elly était finalement allé à cette soirée ou non mais il espérait l'y retrouvait là bas. Il allait donc se préparer en vitesse et filait au plus vite !
C'est donc au pas de course qu'il arriva à l'endroit ou la fête devait avoir lieux, mais vu le boucan d'enfer perceptible à des kilomètres à la ronde, Percy 'était presque certains de ne pas s'être trompé d'endroit.



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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mer 29 Oct - 16:27


 ◈ Eugenia & les autres ◈
Subir vos rires alors que je veux être au calme

Alors autant m'amuser à vous observer






A
udric c'est joué d'elle. Il sait l'affection de sa sœur et pourtant, il a joué avec elle. Manipulateur détestable, mon Audric. Ca ne la surprend pas, l'inverse aurait été étonnant mais là où ordinairement elle aurait applaudit la manœuvre, Eugenia ne tolère pas qu'il bafoue sa Silver. Qu'il sache ou pas ses sentiments ça n'a pas tellement d'importance, s'il plait à Silver il doit se montrer digne de ses sentiments. Elle se doute qu'il avait une bonne raison de le faire mais elle n'apprécie néanmoins que moyennement la manœuvre, pris au dépourvue par la demande ? Peut-être, surement, elle est surtout vexé d'avoir été utilisé. Si elle avait su, elle aurait refusé ou aurait sauvé la face d'Audric d'une autre façon. Silver continue, blessant encore plus Eugenia en lui avouant qu'il y a des semaines que cela se passe, qu'il y a des semaines qu'il y a un truc entre eux. Moi je t'ai tous dis. Preuve qu'elle devrait apprendre à mieux se taire, les informations ne vont que dans un seul sens. Silver lui sourit, elle sent qu'elle souhaite se confier et Eugenia garde sa rancune silencieuse pour une explication ultérieure. L'héritière se laisse porter à sourire également alors qu'un baiser sur sa joue vint clore ces révélations, elle n'oublie pas aussi douce et aimante semble t-elle l'être. Sa sœur éprise de son ami. De son détestable et si cher ami. Elle a bon goût. Elle en avait douté à la voir avec l'autre Serdaigle mais là, clairement, elle sait faire preuve de bon choix. Un parfait insensible mais elle ne peut que comprendre l'attrait qu'Audric exerce et ce qu'il y a en lui d'attachant. De retour dans la salle, elle s'en va auprès d'Annabeth même si en apparence c'est auprès d'Eren qu'elle s'installe. Vous me cachez quoi tout les deux ? Perdu dans ses pensées, Eugenia réfléchit à ce que Silver lui a dit, se retenant de les observer, renvoyé inévitablement à ses propres sentiments pour Haimon. Silver est chanceuse, il a intérêt à ne pas la décevoir. Et si Audric ne veut pas d'elle ? As-t-il seulement le choix ? Elle adorerait voir combien de femme elle peut lui imposer, après Annabeth, ce sera Silver. Enfin, ce sont leurs affaires, elle aurait quand même aimé être prévenu... Son prénom sort dans la conversation, quoi ? Ah, le jeu.

Regard inexpressif vers James, vraiment ? Il vit dans quel monde celui-là ? Les préjugés et jugements font partis de toutes les relations, de toutes les rencontres. Elle préjuge et juge tous, même ses amis, même Audric est qualifié de manipulateur pour l'avoir embrassé devant Silver et cette dernière d'hypocrite pour ne pas lui avoir parlé. Elle juge Abel et son air glacial de faux car il reste là. Elle juge Eren de sanguin. Elle juge, juge et juge à chacune de ses respirations, à chaque fois que ses yeux se posent sur quelqu'un. Son jugement change, cela va sans dire mais cela ne l'empêche pas de tous les juger. Je ne connais pas tout le monde, ce n'est pas facile mais je dirais Némésis elle ment comme elle respire. Perceval fait son entrée, elle lui sourit, même lui je le juge, son regard coule vers James. Sourire polie, voix posée, visage de poupée irresprochable mais si superficiel. C'est un mensonge que tu ne peux contester.

A son tour de torturer quelqu'un... Elle donnerait bien le flambeau à Eren ou Annabeth mais puisqu'il le faut... oh, parfait, tu as joué avec moi, inversons donc les rôles. Audric. Doux sourire, air si calme, tu me connais si bien, calme avant la tempête. Cet inconscient demande action, très bien. Elle le connaît trop bien, c'est bien là le soucis, elle ne veut pas griller son image, gêner Silver, elle s'agace d'avoir autant de considération et envoie tout valser.Tu es notre représentant, je pense qu'on devrait tous apprendre à mieux te connaître. Voudrais-tu s'il te plait monter sur le bar et nous faire un petit discours dont tu as le secret ? Très bref, je me moque du contenu, ce n'est pas une vérité, je veux surtout que tu y mettes de l'enthousiasme. Elle commence à sourire en coin, amusée de le tourner en dérision, le thème du discours ? Elle tapote sa lèvre inférieur, fait semblant de réfléchir sans quitter son pauvre ami des yeux, pourquoi il ne faut surtout pas sortir avec toi.
HJ:
 

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And I need you like a heart needs a beat but that's nothing new. I loved you with a fire red now it's turning blue. And you say sorry like an angel heaven let me think was you. But I'm afraid it's too late to apologize, it's too late.
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Lun 22 Déc - 15:59




     




« Truth or Dare »
La nuit des folies
Le doux sentiment excitant qui t'étreins les trippes, colore tes lèvres d'une rougeur malsaine. Jeu de pouvoir et de force, de complots et de mensonges. A celui qui saura le mieux utiliser ses cartes, à celui qui aura le meilleur timing. Je reste assis, ma langue glissant sur mes lippes, capture un goût étranger mais pourtant si familier. Je suis assis, immobile, et si silencieux lorsque sous mes yeux se déchaîne une nouvelle mascarade que j'ai moi-même déclenché. Une insulte balancée tout bas à mon intention, je souris vaguement en voyant Eren se lever, s'élever. J'hausse un sourcil, les fronces, reste muet face à ton manège, ton véritable numéro. Peut-être devrais-je la prochaine fois préciser ce qu'est une déclaration d'amour… Tu es bien plus morbide que d'habitude. Peut-être en profites-tu pour rappeler à tout le monde qui tu es. Le grand Bogart, celui qui ne baisera point la tête malgré ce qu'on lui crache dessus. Tu te nourris de leur haine, de leur rancœur et je ne devine guère ces secrets que tu partages avec cet insecte renié. Tu aurais pu choisir pire, comme mieux.

La question d'Eren se pose pour Abel. Je me fige en entendant la question qu'il t'offre. En voilà un qui est aussi stupide que ses pieds. J'ai cru, souvent, que cet enfant pourrait être un bon allié. Il est aussi idiot que ses comparses, peut-être bien plus encore. Il était pourtant ce visage auquel je pourrais le plus m'identifier. Droit, avec un seul objectif à atteindre. Mais pourquoi il est aussi tout ce que je ne veux pas devenir, bouffé par ses objectifs, dévoré par ses promesses. J'hausse un sourcil lorsqu'il humilie à demi Bogart. Mais pourtant c'est lui-même qu'il tourne en véritable ridicule. A moins qu'Abel soit ignorant des règles de la langue, et méconnaisse absolument le rôle des connecteurs logiques, il ne fait que cracher une amertume sur une réflexion bancale qui ne rime à rien. Ce McMillan doit avoir certainement oublié qui est ce Bogart, ou ce que représente cette famille. A moins qu'il ait bien trop bu… Je lui offre le bénéfice du doute, certainement.

Il parle de Silver, et je ne peux m'empêcher que de sentir du dégoût. Qu'il ose toucher cette blonde…. Je ne le laisserais jamais souiller cette perle. Je préfère autant lui exploser le crâne tout de suite. Et il en profite pour tourner au ridicule cette fête, que sa sœur a organisé. Il ne veut pas être ici et il se permet de manquer de respect à tout le monde. Il n'est pas heureux et se permet de le vomir à la gueule de tous. Oui, Abel McMillan est tout ce que je méprise ici. Un déchet qui se laisse aller et ne fait que se plaindre, repeindre le monde d'une douleur qu'il nourris, ne se donnant guère la peine de sortir de là. L'on se fou de ton avis. Moi aussi ce n'est pas ma partie de plaisir d'être là. Mais j'ai accepté de venir. De gré ou de force. Je suis là et je joue le jeu au moins un peu. Je ne vomis pas mon mépris et une pseudo-supériorité à la gueule de tout le monde, me permettant d'être irrespectueux sous un principe creux, qui n'existe même pas. McMillan n'est qu'un petit prétentieux de plus, qui se croit ou se pense intouchable sous sa muraille de glace. Ne t'inquiètes pas mon ami, je ne t'oublierai pas de si tôt, toi et tes paroles qui tournent au ridicule ta propre personne et tente d'atteindre la sainte personne qui n'égratignera jamais d'Eren. Que penses-tu que tu ais comme influence, vulgaire insecte, rabaissé à épouser les restes d'une famille qui fait autant d'enfant que les Weasley ?

Un gryffon qui a trop bu, qui taquine, si je puis dire, Eren, et lui offre pourtant un shooter. Un gryffon né moldu, un putain de sang de bourbe qui se permet de se moquer, de rire, et d'approcher si familièrement un sang pur. Il est tant de changer tout cela, de remettre chaque chose à sa place… Il n'en est pas possible autrement. J'ai bien fais de me venir ici, et me rappeler à quel point cette réalité n'est que décadente. Elle nourrit une force en moi, l'on ne peut pas laisser le monde s'écrouler d'une telle manière. Voyez-vous Cassidy, voyez-vous McMillan pour traverser les âges et les temps, redresser le monde ? Ce ne sont que des enfants capricieux. Tout aussi capricieux que cette vélane enfantine.

Les gens entrent, sortent, mais le jeu continu, et je repose mon regard sur Eren. J'inspire un peu, soupire, puis me lève pour aller me chercher du jus de fruit discrètement. Pas d'alcool, merci. Si boire c'est ressembler à tous ces anencéphales, je m'en passerais avec grand plaisir. Non, je ne trouve aucun intérêt à boire. Et c'est mon problème. Je ne force personne à faire comme moi. Mais j'ai encore le choix.

Je souris vaguement lorsque Nemesis ne cogne pas sur ma tête. Elle me fait confiance cette petite fleur, dont je découvre d'autres facettes torturées ici ce noir. Je ne fais aucun commentaire, l'observant faire. Les jeux continuent, jusqu'à ce que mon prénom s'élève encore. De la bouche de ma merveilleuse Peste. Je me doute bien ce qui va me tomber contre le crâne. Tu es sortie pour consoler ton inconsolable amie, cette vélane qui se pose en victime du bourreau que je suis. Foutaise.

J'hausse un sourcil en l'entendant. Monter sur le bar ? Faire un discret ? De l'enthousiasme ? Sur le sujet que je veux ? C'est bien trop libre, trop simple. Je fronce les sourcils, mais fini par avoir un sourire en entendant le thème que tu finis par définir. Je lève les yeux au ciel, et fini par grimper sur le bar donc. Mon regard balais la salle. Il y a bien plus de monde que je ne l'aurais cru, seulement tout le monde ne joue pas à ce jeu, il est concentré sur un groupe. Des regards se posent sur mo, et je fini par sourire, presque timide, et pourtant si assuré. « Bonsoir à tous ! J'espère que vous avez tous un verre plein, mais je vous promets, je vais être bref ! Je suis ici donc pour vous parler de moi, ce qui n'est pas chose aisée ! »  Petit regard qui tombe un instant vers Eugenia après un léger sourire gêné. Que je te hais toi parfois. Mais si tu ne serais pas là, j'aurais fini par te créer. « Pourquoi il ne faut surtout pas sortir avec moi ? … Pour la bonne et simple raison que je ne suis pas fais pour ça. Il est clair que je préfère la présence de mes manuels… Ou peut-être ai-je une préférence pour quelques unes de nos professeures qui sait… » Je souris, presque amusé, tentant l'humour pour me sortir de là. « Et puis aussi parce que je suis parent d'une famille bien trop fouineuse, qui adore tout contrôler… N'est-ce pas, Eugenia ? » En tout bien tout honneur, ma très chère cousine. Je te lance un regard, pour savoir si c'est bon, et je fini par descendre, passant à tes côtés, pour ébouriffer tes cheveux.

Je retourne m'asseoir, récupérant mon verre auquel je bois quelques grosses gorgées avant de tousser un peu…. Je lance un regard assassin à Eren, qui s'est amusé à y ajouter de l'alcool durant mon absence. Quelle enflure celui-là !

Devenu bourreau, mon regard se perd un instant jusqu'au tableau récapitulatif des joueurs. Mon regard s'arrête sur une case vide, vidant le reste de mon verre, alors que je prononce un nom : « McMillan. » Je le cherche un instant du regard, et puis souris gentiment. Tu choisis Action. J'ai une légère moue et réfléchis un instant. « Je suis désolé, mais je me pose une question. » Je fronce les sourcils un instant. « En faite… Je ne comprends pas comment une personne comme toi… Ne le prends pas mal, mais tu es plutôt du genre à défendre et respecter les traditions… Parfois assez arriérées, sans offenser quiconque ici, des sangs purs… Je me trompe ? »  Mon regard se pose sur Némésis, Silver, ou encore quelques autres sangs-purs présent ici. Après tout je me suis toujours posé comme un défenseur de l'égalité. Le référent bien trop utopique. « Donc si je ne me trompe pas, et si je connais assez bien l'ordre établis de ce côté-là…Ne crois-tu pas avoir d'une certaine manière manquer de respect à… Un membre d'une des familles les plus puissantes d'Angleterre… Et en l'occurrence, si je poursuis dans cette logique des traditions et règles de bienséances plus ou moins factices, de t'attirer des problèmes… ? » Ou comment tourner au ridicule les principes des familles de sangs purs. Ce que tu as fais toi-même. « Excuse-moi, c'était une action que tu demandais…. Eh bien du coup…  Je te laisse l'opportunité peut-être ? …. De te rattraper… Ou bien choisi une personne de ton choix et… Eh bien…. Couvre là de compliment, ou bien dis-lui ce que tu aimes… ou pas… Chez elle ? » Je n'ai pas l'habitude de jouer à ce genre de jeux. Je ne sais donc pas si c'est réellement une action, ou si je peux te laisser autant le choix. Mais tu comprendras bien, de mon comportement doux et posé, que je n'ai pas été éduqué comme tu l'as été fait. Abandonné à un orphelinat. Peut-être suis-je en train de te tendre la main pour un futur débat sur ces règles de vies auxquelles tu t'accroches, et dont je semble si éloigné, malgré mon appartenance à une famille de sang pur. Dernier représentation de cette puissante famille russe et britannique.

Citation :
Audric grimpe sur le bar pour un mini discours, et taquine ouvertement Eugenia. Il retourne s'asseoir, puis lance un "action" à Abel.




     
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Lun 22 Déc - 19:03

Abel est resté planté dans l’entrée en s’effleurant la joue du bout des doigts, perdu. Silver, le remerciant. Il n’arrive pas à en être heureux ou inquiet. Silver était son amie. Et rien de plus. C’était normal.

Il le ressentait. Il le sentait tellement que tout désir pour elle était mort, là, au creux de son ventre. Pourtant elle était belle. Pourtant elle dégageait cet air qui enivre, ce parfum qui ravit, ce sourire qui vous rend prisonnier dès la première fois. Malgré tous ses efforts pour se tenir loin d’elle, loin de ses fêtes, de son désir de s’amuser, de la vie et des autres.

Il y a quelques années encore, le nom de Silver Nott ne lui inspirait que du dégoût et de l’incompréhension. Il méprisait presque cette adorable peste qui agissait trop libre, trop femme, trop jeune pour sortir des carcans des Sang-purs. Trop tout ce que défendait sa sœur à travers sa musique. Trop propre du clicher du jeune moldu en perdition.

Et puis sans agressivité, elle avait continué à être là. Elle lui a montré qu’on pouvait avoir l’air frivole et être plus sérieuse que n’importe qui. Faire des efforts, et les faire payer. Ne pas se refuser la joie, ni la fête. Être fiable. Être femme. Un sourire.

Silver a été le pont. Entre Le Plus Grand Bien et Hell.

Et Pour Silver, il ne ressentait rien. Rien que de la gratitude profonde. Rien qu’un grand merci pour lui avoir appris à essayer.

Sans Silver, il n’y aurait d’Abel McMillan qu’un être seul qui a peur de tout et ne parle jamais. Au moins maintenant il parlait, quitte à faire des erreurs.



Assis sur un canapé, il observe faire Audric, s’en sortant bien mieux que lui pour s‘intégrer à la fête. S’intégrer tout court. Il l’envie un peu, ce sourire détendu. Comment être aimé de tous. Comment être parfait. Et il se haï à la pensée qu’Audric est seul, et qu’il n’a personne à porter que lui-même sur ses épaules. Il chasse cette mesquinerie gratuite, peu avant qu’il ne termine son discourt. Et que leurs regards se croisent.

S’ensuit une conversation.


« Action. »

Allons faire des souvenirs.

Les traditions arriérées des Sang-Purs. Difficile de retenir mes yeux de se lever au ciel. J’aurais peut-être souris, si j’avais été comme toi. Mais je ne suis pas comme toi Audric. Je suis mauvais à être aimable, et je ne pense pas que tu la joue, mais je suis aussi mauvais en comédie.

« Je me trompe ? » J’inspire, hausse les épaules.
« Non, continues. » Je ne suis pas doué en rhétorique orale. Ni même à écrire des discours. Les miens sont mathématiques, sans âme. Gris. Je peux te faire des pages te des pages de paragraphes argumentés qui n’auront que la saveur mate d’une tuile d’ardoise. Et encore, on fait des macarons à l’ardoise. Mes argumentations sont d’un ennui mortel.

Je ne me bats même pas contre l’évidence. Je vais être tourné en ridicule. On parle d’Audric, tout de même.

« …manquer de respect » Je mords l’intérieur de ma joue. « Un membre d'une des familles les plus puissantes d'Angleterre… » Mon regard dérive. Vers Eren. Vers ma sœur. Vers Silver. Je ne soupire pas. Ce serait manquer de respect. Mais ça me semble ironique. À l'heure actuelle, les Bogart sont puissants, mais qui les respecte, ou qui a envie de voir leur nom associé au leur ? Ils ont été puissant et le seront de nouveau sans doute à l'avenir, mais il y a eu un incident nommé guerre, et ils ont perdu à ce jeu. C'est vrai, ils ont le mérite d'avoir joué. Mais on ne joue pas au poker qui on tire des cartes pièges. « …règles de bienséances plus ou moins factices… ». Je ne bouge pas, je ne regarde pas mon verre que je serre plus que je ne tiens. Ça, ça va m’énerver. Je reste silencieux. Qui sait si c’est pour choisir mes mots ou si c’est parce que j’ai bu un demi-verre.

Tu finis, m’imposes le jeu, je hoche la tête, renifle et me penche, les coudes sur les genoux.


« … C’est d’accord pour le…Enfin bref. Non, je suis désolé si… » Je me pince l’arête du nez. Trop de monde. Rester concentrer. Ça fait aussi parti de ton travail. Garder la face, même quand tu es sur le point de vomir ton demi-verre. « Si je ne suis pas aussi limpide que toi, j’ai été moins sage. » Je lève mon verre, juste assez pour le désigner clairement puis inspire et expire, en tentant de ne pas avoir l’air trop gêné par la foule et les regards.

« Traditions… Arriérées. Je conçois que ce ne sont pas le choix de tout le monde, mais je ne crois pas que les traditions soient une mauvaise chose… Et encore moins quelque chose de ridicule. C’est un outil comme un autre pour défendre ce qu’on nous donne et ce qu’on a. »

Je pose mon verre. Mon visage, j le vois dans un reflet, et il est comme toujours. Assez froid, ni agressif, ni désolé. Juste… D’une sérénité un peu morne en totale contradiction avec ce que je suis.

« Puisque tu en parles, tu dois le savoir Audric, ces traditions ont été faîtes pour régler des conflits d’intérêts, pour tirer le meilleur parti du potentiel de chacun sans s’en remettre à… Comment dire ça dans une soirée de 19-25 ans sans passer pour un con… »

Je gratte l’arrière de ma tête qui me démange. Défendre les indéfendables valeurs moyenâgeuses des Sang-Purs, leur faire comprendre mon héritage, en une minute. À ces gens pour qui oublier en buvant un verre toutes les semaines est normal, à ces jeunes gens qui ne vivent que pour la semaine d’après, sans les racines de leur passé, sans le poids d’un avenir idéalisé. Ni par eux-mêmes, ni par leurs aïeuls.

« Aux… Intuitions… D’un jeune individu peu expérimenté. Tu comprends, je pense… Je ne te demande pas d’adhérer, à personne d’ailleurs. Mais… Tous ces trucs. Les décisions solidaires, les interminables politesses, les sujets tabous, tout ça… Les mariages aussi. C’est dans l’idée de protéger les plus jeunes de leurs propres erreurs. De leur éviter d’être seul. De se battre seul. De vivre seuls. Alors une chose doit être claire il me semble… Je ne défends pas spécialement les Sang-Purs quand je reste… traditionnel ? C’est une autre conversation. »

Je tapote ma tempe. Je ne suis pas certain d’être clair. Je suis même persuadé que je ne le suis pas. Je n’ose pas un regard vers ma sœur.

« Je protège les miens. À ma manière. »

Je m’adosse contre mon siège et considère mon verre avec une nouvelle méfiance.

« Après, une des règles un peu étrange de ce milieu est de s’adapter à n’importe quel milieu. Et adopter sa politesse. Son langage. Aussi étrange qu’elles ne le paraissent. »

J’embrasse des yeux l’assemblée hétéroclite. J’essaye de me faire à l’idée que ce moment étrange est une réalité.

« Je juge peut-être mal, mais les boutades qui transgressent certains tabous familiaux sont courantes entre vous, et ce serait au mieux brusque et au pire irritable de m’en soustraire. Je ne crois pas que j’aurais pu essayer de rire de ma nymphomanie ou même de ma bisexualité devant des amis de mes parents, je suis sûr que tu comprends. Si on suit le raisonnement jusqu’au bout, j’aurais dû être offensé qu’Eren me demande de désigner mes anciennes conquêtes, or, bienvenu dans le monde moderne, on couche avant le mariage et deux hommes peuvent vivre ensemble sans se cacher, du moment que personne n’utilise es politiquement incorrectes « nègres » ou « sang-de-bourbe ». »

Je me redresse et me tourne vers Eren.

« D’ailleurs Eren, si je t’ai offensé en quoique ce soit, dis-le moi, je sais très bien que tu es hétéro, c’est pour ça que je me suis permis. Je préfère qu’on en parle plutôt que tu me jettes des gants à la figure. »

Encore une fois mon ton ne dit pas s’il s’agit d’un propos sérieux ou d’une boutade un peu lourde. Je ne suis pas élégant. Je ne fais que constater des faits. Les yeux posé sur Eren, l’intérieur de mon corps est pris de gêne. Je ne l’aime pas. C’est comme ça, parfois, on ne peut pas sentir les gens, près de nous ils nous donnent l’impression d’être otages de malaises. Ces autres qui ne vous inspirent ni confiance ni amabilité. Ces autres que vous savez capables d’erreur que vous ne vous pardonneriez pas.

Je regarde autour de moi. Ils continuent de me fixer, j’aurais voulu qu’ils s’intéressent à autre chose que mon petit discours de pacotille sur les traditions et l’adaptation. Et puis ça me revient. Le gage. Le jeu.


« Oui, pardon. Et bien… Faire la carpette en territoire ennemi, bien… Ce doit être obligatoirement un mensonge, ou je peux choisir quelqu’un que j’estime vraiment ? »

C’est une vraie question. Parce que je ne lis pas entre les lignes.

« Et bien… Perceval. Je crois que je ne te l’ai jamais faite celle-là. J’ignore si ce sera drôle ou pathétique. Tu es discret, aimable, raisonnable et réfléchit. Très bon magicien à mon avis, soigné et fidèle. Le seul défaut que je pourrais lui trouver en grattant bien et loin serait sa tendance à s'enflammer littéralement en cas de litige ou de règlement jugé pas assez souple, mais c'est à mon avis plus une complétude de sons sens de la justice que je ne peux que recommander. »

Perceval. Un ami silencieux. Qui sait plus ou moins. Sans tout savoir, qui avait senti. Compris. Celui avec qui passer des moments en silence pour mieux apprécier une présence, discrète et rassurante. Percy.

« Je me souviens d'un jour où tu es resté à côté de moi pendent deux heures entières dans le froid juste parce que j'avais un sacré coup de fatigue, en silence, sans rien dire. tu es d'une attention qui ferait pâlir ma mère et d'une minutie qui me fait croire que je suis plus bordélique que Euphemia Grave. Et de plus, je prends très grand plaisir à faire cet exercice avec toi, principalement parce que tu es une des personnes les plus humbles que je connaisse, en plus d'être droit et respectable. Et plus que respectable, je dirai que tu es pour quiconque s'accorde du temps à tes côté un camarade fiable. »

Je lève mon, verre en baissant la tête pour ne pas le regarder dans les yeux. Je n'aime pas ce genre de jeux, mais peut-être que c'est plus facile, de le dire maintenant que mon mal de crane se bat en duel avec une petite ivresse sans joie. J'ai un peu honte, et en même temps, je suis heureux de pouvoir le dire à haute voix. Enfin.

« Et pour moi, un ami des plus précieux. »

Je rougit peut-être sur mon masque de blanc. Je fini mon verre. On attend un nom. Une question. Un gage. Je déteste ça, je déteste tout ça, autant que les galas de printemps. Mais restons sobres sur les mots et cherchons. Aller, cherche, et trouve. Quelqu’un à ne pas blesser. Quelqu’un qui peut endurer. Quelqu’un qui n’a pas peur d’essayer.

Mes yeux se posent sur Aly. J’ai beau m’en détourner, c’est toujours sur elle que je reviens. Je maudis mon caprice intérieur, j’implore Silver des yeux, regarde vers Annabeth pour qu’elle me trouve un moyen de me sortir de là, mais rien. C’est mon combat, mes efforts, mes choix. Alors j’y vais et finalement, ça sort, alors que je regarde ton reflet dans mon verre. Faute de mieux… Te résister.


« Alyssandra. »

Un grand silence. C’est comme mettre un coup dans une vitre de glace que personne n’avait le droit de toucher. Mais c’est fait. Un petit coup, comme un impact sur un pare-brise. Je murmure, une fois sûr, que je n’ai pas besoin de parler plus fort pour être entendu.

« Truth or dare. »

J’attends ta réponse, qui semble ne jamais venir. Après tout mon laïus, tu dois n’avoir envie de rien entendre de ma part, ni recevoir mes ordres, ni me révéler un secret. Un secret de ta vie d’avant, hors de nous, hors de cette sphère qui a voulu te modelée pour être protégée, et que tu as déchiré de moitié pour vivre sans escortes, sans armures. Tu veux nager dans le grand bain, mais il n’y a plus personne pour se jeter à l’eau et t’en sortir en cas de noyade, Aly. Plus de Père, ni de Caleb non plus.

Truth.

Je pourrais te demander qui tu aimes. Si Caïn te manque. Si tu s enfin fait le deuil de ton frère. Si tu comptes revenir. J’aurais dû te poser toutes ces questions qui ont besoin d’une réponse pour te classer dans mes petits papiers et servir à notre famille. Mais je n’en ai pas envie. Caïn n’est pas là. Ni même Père ou Mère. Cette soirée n’a aucune importance pour personne dans notre monde. Peut-être à Eren quand il me foutra une gifle pour avoir sous-entendu une flatterie gay-friendly. Je me sens fatigué, et je n’ai bu qu’un demi-verre. Il y a beaucoup trop de monde, et j’aimerais rentrer. Rentrer dans mon lit, si possible. Ou pas. Ne pas rentrer seul.

Il me faut un moment avant de la sortir. Cette putain de phrase dont je ne veux pas entendre la réponse. Surtout pas devant tous ces gens. Surtout pas comme ça. Mais si nous sommes seuls et face à face, on ne fait que se fusiller l’un et l’autre pour toutes les belles choses que l’on n’a pas commises.


« Me pardonneras-tu ? »

Mon absence. Ma lâcheté. Ma peur, devant les vagues. Ce jeux stupide, t’avoir fait ramasser des coquillages, pour t’offrir un stupide pendentif en verre. Ma dureté, on incapacité chronique à m’exprimer face à toi. Mon langage qui ne te correspond pas. Ma manière d’être, ma faiblesse, cette timidité que vous trois ne sembliez pas connaître. Mon absence d’insouciance. Cette manière dont je n’arrive plus à te ramener vers nous, vers moi. Cette manière de t’empêcher de partir, parfois.

Je ferme les yeux, sans attendre ta réponse. Tu as été élevée par Caleb, à Drumstang. Qui aura jamais ton pardon ?

Me pardonneras-tu d’être ton frère et de t’aimer à la folie, de t’aimer si mal que tu me fuis ?

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Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]

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