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 Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]

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Gryffondor
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MessageSujet: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 27 Juil - 15:10


Truth or Dare • La nuit des folies
Cette délicieuse trêve durera-t-elle longtemps entre vérité dévoilée et actions déchaînés ?  


Les vacances avaient apportés un peu de légèreté aux derniers évènements… Quant à la rentrée… C’était une toute autre histoire. L’ambiance était cruellement différente, les murmures dans les couloirs, la peur et les parents qui avaient résisté à ne pas renvoyer leurs enfants à Poudlard. Certains n’étaient pas revenus et c’était différent. Même moi qui ne suis là que depuis quelques mois, j’ai senti le malaise qui s’insurgeait dans l’âme du château…

Alors ce fut en tête à tête avec ma jolie blonde préférée, dénommée Silver, que j’émis l’idée d’organiser une fête. Il n’avait pas fallu beaucoup pour faire ça. Nous avions fait rédiger quelques invitations que j’avais prit grand plaisir à jeter, éparpiller sur les tables de la Grande Salle avant un repas, sûrement à la plus grande horreur de Silver. Oui, il était hors de question de sélectionner parmi les élèves, viendraient qui voudra, bien que j’ai pu plus ou moins forcé la main à quelques uns d’entre eux.

Le lieu à Pré-Au-Lard était un peu à l’écart, mais assez bien connu des étudiants qui organisaient des fêtes les week-ends… Un lieu familier qui pourtant était devenu méconnaissable. Quelques appels avaient suffit pour rapatrié caisse de champagne et d’alcool divers, des verres et quelques conneries à manger, à la simple mention de mon nom. Il est vrai que je n’étais pas méconnu pour avoir participé, organisé et parfois même contribué à certaines soirées de la jeunesse dorée du monde magique comme moldu. Ce soir là, il y avait lumière et rivière d’alcool avec barman et leurs jeux de shakers. Canapé, sofa, tapis, coussin, coin danse ou encore un espace extérieur. Ce soir je comptais bien apprendre à Poudlard à s’amuser sans limite. Il est possible que votre regard croise celui d’un des deux vigiles à l’entrée de la salle : s’amuser oui, mais je ne comptais pas être responsable d’un coma éthylique ou casse de gueule en prime. J’avais déjà fais assez de remue-ménage à Poudlard avec mon arrivée, réveillant la passion de la musique dans le cœur de certain, je n’avais pas réellement envie d’assombrir le tableau de ma vie.
Ce soir était un moment pour faire pause, hisser le drapeau blanc, et je n’avais eu de cesse à reprendre certaines personnes. Ce soir, aucune tension, pas d’insultes pour des valeurs bancales sur la pureté inexistante de nos sangs, ou encore de la couleur de nos uniformes. Ce soir, nous étions nous-mêmes, et surtout libre de ces valeurs de Poudlard. Nous n’étions plus des élèves, ni des sorciers, seulement quelques adolescents et jeunes adultes en quête de répit autour de quelques verres… Et d’un jeu stupide qui pourtant avait fait mille fois ses preuves.

Savourant un cocktail fruité, j’étais avachie sur un canapé en cuir noir, balançant mes pieds sur l’accoudoir. J’observais Silver allée et venir sous ma pupille amusée. Nous attendions l’arrivée de nos invités. Je ne me faisais pas trop de soucis… C’était l’évènement qui avait pris possession de Poudlard, on ne parlait presque que de cela dans les couloirs, seulement les trop jeunes ne seraient pas acceptés, malheureusement. Je me serais mal vue à être pointer du doigts avec la Serpentard pour débaucher des bambins, tout de même….

En bonne hôte qui se doit, j’accueillais les nouveaux venus les uns après les autres ! Quelques cocktails furent servis, alors que je farfouillais dans une corbeille pour tirer au sort notre premier bourreau…. Némésis Carrow. Mes lèvres s’étirèrent à la vu de nom de cette bonne amie avait qui nous avions déjà fais quelques sorties alcoolisées.  « Que la fête commence ! » Je fis un clin d’œil à Silver avant de vider mon verre.

Citation :
Hell attends presque sagement ses invités. Elle offre à boire aux nouveaux arrivés et les invites à faire comme chez eux. Némésis Carrow a été désignée comme première bourreau.

PS : Vous pouvez poster votre arrivée avant que notre Première Bourreau débute le jeu, bien évidemment ♥️
Truth or Dare • Rappel des règles  



  • Le tableau qui suit comprend le nom de tout les participants.
  • Vous pouvez poster à tout moment afin de décrire les réactions et mouvements de votre personnage même si ce n'est pas vous qui êtes Bourreau ou Victime.
  • Vous êtes Bourreau. Choisissez votre victime. Contactez là en HJ de préférence pour savoir si elle choisira Action ou Vérité. Répondez au RP en désignant votre Victime avec sa question ou gage.
    Si votre victime déclare forfait, Hell et Silver se feront un plaisir de lui servir quelques shoot' pour noyer sa honte.
    Si votre victime relève avec brio votre gage/question, elle devient à son tour Bourreau.
    Et ainsi de suite.

  • Chaque personne désignée pour être victime voit la ligne correspondant à son nom dans le tableau se remplir de son choix : Action ou Vérité.
  • Il est impossible de désigner une personne qui a déjà été désignée, alors que tout le monde ne l'a pas été. Ainsi, chacun participera. Bien entendu, l’avant-dernier ne choisira pas la personne qu’il désigne, mais à la manche suivante, je tâcherais qu’elle ne soit pas avant-dernière.
  • Une même et unique personne ne peut pas enchaîner deux vérités, c'est le moment de nous prouver que vous avez des couilles !
  • Si vous êtes retardataire, faites comme si vous étiez là DEPUIS LE DEBUT. C'est pas grave, y a du monde, des toilettes, un balcon, vous étiez peut-être absorbé à la contemplation du fessier du serveur, que sais-je ! Seulement vous serez potentiellement désignable deux fois dans un même tour  ^^ :héhé:
  • Si vous n'êtes pas inscrit pour la fête, mais que vous désirez vous joindre SANS jouer, incrustez vous. Si vous souhaiter jouer, MP Hell A. McMillan. Merci Wink
  • Il est indispensable d'ajouter un spoiler/quote à la fin de votre réponse afin de résumer les faits et gestes de votre personnage.


Truth or Dare • Tableau des rounds


Potentielles Victimes
Rond #1
Rond #2
Silver E. NottAction

Hell A. McMillanAction

Annabeth LeighAction

Audric A. SaddlerAction
Action
Eren H. BogartAction

Abel T. McMillanVérité

Némésis J. CarrowAction

James E. AylenAction
Vérité
Calypso G. LockheartAction

Eugenia BogartVérité

Rubens CassidyAction - GAGE

©️ Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart


mon verre.


Dernière édition par Hell A. McMillan le Mer 29 Oct - 16:56, édité 10 fois
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Serpentard
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 27 Juil - 20:58

Les débauchés
de Poudlard
« Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boitautant que vous.  »
.





Mes vacances avaient été comme chaque année bien trop courtes et meilleures que les précédentes. Théa et moi avions décidé de partir rien que toutes les deux, provoquant une crise de nerfs de nos mères respectives qui n'avaient rien pus faire pour nous faire revenir sur notre décision. Max nous avait suivis un temps puis été repartis en Angleterre alors que nous avions profité tour à tour de la chaleur des Hamptons, puis de l'Espagne. J'avais vu plusieurs amis et je n'avais jamais autant profité que durant ces deux mois. Oubliant tout le stress accumulé durant ma septième année. Les vacances avaient eu un effet salvateur c'était le cas de le dire.

La rentrée avait finis par arriver, mais cette fois j'entrais dans un niveau supérieur, au revoir les classes secondaires, bienvenue à moi l'université. Le climat estival avait contribué à calmer un peu les choses, mais les tensions étaient toujours aussi présentes. La peur bouffait la plupart des élèves, fidèle à moi même je ne perdais pas mon fidèle sourire et ma bonne humeur habituelle. J'étais comme ça imperturbable et de toute manière je savais que je n'avais rien à craindre. Mais toute occasion était la bonne pour organiser une soirée de perdition et quant Hell m'avait proposé cette idée je l'avais tout de suite validé. Quoi de mieux pour détendre les esprits qu'une soirée alcoolisée ?

Sauf que ma chère meilleure et moi n'avions pas le même point de vue en ce qui s'agissait les invités. J'étais dans l'idée de sélectionner les participants à notre beuverie alors que ce n'était pas du tout le cas de ma jolie blonde. C'est à moitié outrée que je la vis éparpiller les cartons d'invitations sur les tables de la Grande Salle totalement au hasard. J'avais préféré ne rien dire, ne rien faire et laisser couler. Dans un sens ça pourrait être drôle de ne pas savoir qui pourrait venir. Le lieu de la soirée se situait à Pré A Lard et le résultat final se trouva être au dessus de nos attentes. Ça n'avait rien à voir avec une vulgaire fête de né moldus à la dérive sans être trop classieux non plus. Je garderais mes commentaires pour moi, je n'avais pas envie que ma meilleure ami ne me fracasse une bouteille de champagne sur le crâne à cause de mes idées. J'avais trouvé les vigiles très antipathique mais par contre l'un des barmans était plus que canon. Ma blonde incendiaire et moi avions un peu jouer à le rendre fou en préparant la soirée.

Le plus important dans une soirée restait la tenue que l'on y portait, enfin de mon point de vue ne tout cas. J'avais opté pour quelque chose d'à la fois sexy et sobre. Une robe noire, courte et moulante avec en v plongeant en dentelle. Parfait ! J'étais occupé à régler les derniers détails, à savoir si j'aurais ma dose de mojito et champagne pour la soirée alors que ma blonde paresseuse affalé dans l'un des divans. Le mot maître de ce soir serait l'amusement. Pas de conflits, juste un jeu idiot, nos cocktails et les invités. De quoi bien s'amuser en somme. Hell et moi étions les reines de la fête, les princesses de la nuit, nous savions comment mener une soirée à l'apothéose. Enfin j'espérais seulement ne pas y voir Brennan ou encore Rubens ! Parce que si cela l'avait amusé de distribuer les invitations au hasard moi je ne cessais de me demander comment j'allais pouvoir passer une soirée sans envie de meurtres si je les voyais ici.

Je cessais de penser à tout cela pour m'asseoir à côté de ma belle mon mojito tintant sur son verre alors que nous trinquions. Les invités défilèrent sous nos yeux, alors que nous les accueillions les uns après les autres. Je me refusais de saluer Rubens par contre, je l'ignorais c'était déjà très bien, alors pas question que je fasse plus d'efforts. La première à être tiré au sort fut Némésis, une amie avec laquelle j'étais habitué à sortir, du moins que j’essayais de sociabiliser du mieux que je le pouvais. Ça promettait une bonne entrée en matière, surtout connaissant son caractère. L'exclamation de ma meilleure amie lançait officiellement la soirée, je lui fis un clin d’œil en retour tout en vidant moi aussi mon verre d'un coups. Soudain j'aperçus deux retardataires et pas des moindres, Audric Saddler et Eren Bogart. Si j'étais grandement étonné de voir le premier, même si cela ne me déplaisait pas bien au contraire, je savais que l'arrivée du seconde n'allait pas être du goût de ma blonde. Elle allait goûter à son idée d'inviter des gens au hasard... De loin je lançais une œillade amusée au référant, avant de me lever pour les accueillir leur offrant à boire par la même occasion. Je fis un clin d’œil discret en ayant envie de rire. Cette soirée promettait d'être drôle !


made by pandora.





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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mer 30 Juil - 0:54


Truth or Dare


Solitaire, je l'avais toujours été. C'est ce que mes parents me disaient quand ils me voyaient rester dans un coin à toutes ces réceptions. Enfant, j'étais souvent seule, des fois je me faisais des amis, pour un temps seulement. Le temps que leurs parents irréprochables fassent le sale boulot : celui de dénigrer ma famille. Ces bambins n'y étaient pour rien, on leur avait appris à frapper où cela faisait mal et puisqu'ils n'avaient pas encore de baguette magique, ils utilisaient la seule arme à leur disposition : les mots. C'était cinglant, ça me transperçait de toutes parts en laissant des plaies qui ne se refermaient pas. Béantes, encore aujourd'hui. Mais, comme chaque jour depuis mon adolescence, je leur applique, en profondeur, un doux cicatrisant : le baume de ma vengeance imminente. "Annabeth, sois raisonnable, ce ne sont que des enfants", pourrait-on dire. Mais la raison est une qualité que les sentiments ignorent. Haine toujours grondante, plus grande, exacerbée chaque jour. Il n'est plus question de raison, plus de place pour les états d'âme. Ils ne seraient que boulon dans un engrenage.

Intelligence perfide, tu me dis que ce sont tous des mouches, tu me cajoles, tu me parles comme à cette enfant qui rêvait de puissance. Mais qu'est-ce que la puissance brute sans les beaux adages de cette cervelle inconsciente? Quel est-elle sans un but à servir? Ce but était tellement flou...

La grande salle était enveloppée d'une ambiance particulière, un peu malsaine. Les élèves plus jeunes ne faisaient que parler de ces parents qui avaient doutés ou refusés tout simplement de confier leurs enfants aux entrailles du Poudlard Express cette année. Dumstrang se verrait à nouveau doté de nouvelles têtes cette année. Le silence régnait presque entre les bancs de la grande salle et certains faisaient semblant d'admirer le plafond magique pour expliquer leur silence. Les élèves se précipitaient hors des cours du matin, tous avides de goûter aux mets toujours plus délicieux que préparaient les elfes de maison.

Mais soudain, des murmures s'élevèrent dans les quatre coins de la salle, les plus vieux semblaient excités alors que les élèves de premier cycle semblaient encore plus hagards et renfrognés qu'à l'habitude. Je me rapprochais de la table des Verts et ors, arracha une sorte de tracte des mains d'une sixième année, mon regard la dissuadant de faire tout commentaire. Et tandis que mes prunelles dérivaient au gré des lettres calligraphiées, je sentais moi aussi, l'excitation qui régnait me prendre et me faire tourner la tête. Futile mais bien réel. "Action ou vérité" ? Parfait, en plus de goûter aux plaisirs que l'existence nous offre, de pouvoir refourguer une quantité de came non négligeable aux participants, je pourrai en plus m'adonner ma passion favorite : fouiner, rechercher, déterrer tout ce qu'ils n'aimeraient pas que l'on sache sans suffisamment le cacher. La nouvelle fit presque éclore un sourire sur mes lèvres, donna un éclat rieur à mes yeux. Mais cela ne dura qu'un temps. Car le glacé de mes orbes se posa sur le nom de notre camarade salvatrice : Alyssandra McMillan alias Hell, le bébé des foules.

Mon lien avec cette fille est aussi étrange qu'ancien. Mon nez se retroussa de dégoût à la lecture de son pseudonyme. Mais ma décision était déjà prise, j'allais me rendre à cette petites sauterie quelle que fut l'hôtesse. Pourtant, au fil des jours, mon assurance s'effilocha. Déjà que la croiser dans un couloir me faisait presque baisser les yeux, pour dire. Me retrouver en face d'elle pour un action ou vérité était loin de me ravir, je n'avais sûrement pas envie de voir les souvenirs de Dumstrang s'offrir une nouvelle vie.

Dans la salle commune des Serpentard, je regardais l'antre de la cheminée, vide. Aussi creuse que les réflexions qui trottaient dans ma tête. On aurait pu me croire à mes seize ans quand je me demandais quoi faire avant d'aller à une fête. Pathétique, réellement. Mais Loki, tu étais assis pas très loin et je me raccrochais à toi. Puisque je me noyais dans mes pensées, tu me ramèneras à la surface de ma raison. Je me tournais vers toi, les yeux brillants, un air que tu me connaissais bien : celui que j'adopte quand j'exige. Et mes exigences ne sont pas négociables. "Greyback, tu vas à la soirée organisée par Silver samedi, n'est-ce pas?"


Même si un unique grognement sortait de ta gorge, ma réponse aurait été la même : "Tu viens avec moi." Peut-être non formulé comme cela mais ce qui est important, c'est que j'avais eu gain de cause et nous marchions tous les deux dans les rues de Pré-au-Lard. J'avais opté pour une robe et des talons hauts, sans savoir comment réellement m'habiller. La dit morceau de tissu n'avait rien de provocant, près du corps, il n'épousait pas mes formes à outrance. Quelles formes me direz-vous... Arrivés devant le lieu de la beuverie annoncée, nous vîmes tout de suite que les organisatrices avaient les moyens. Le décor était impressionnant et l'alcool au bar, à profusion m'appelait déjà, promesses d'effluves enivrantes. Les vigiles ne remarquèrent pas les différentes substances que j'avais caché ci et là : dans l'armature de mon soutien gorge, dans ma pochette. Tout ce qu'il fallait pour amuser les jeunes pousses à l'intérieur.

Je m'empressais d'aller vers Silver que je saluais avec la chaleur de mes masques. Pleine d'empathie, je la complimentais sur sa plastique. Ce qui n'était même pas un compliment forcé. Et pour dire, son corps était mis en valeur à la perfection dans sa robe alors que ses cheveux dorés tombaient dans son dos nu. Sa peau dorée au soleil, donnait l'impression d'une brioche sortie du four. Une pointe de jalousie peut être, je me mordais la lèvre inférieure.

Je fus extrêmement surprise de voir Audric et Eren de la partie mais je m'en frottais les mains. Avide d'humiliation, des plans plein la tête pour ces deux lionceaux... et pour tous les autres.



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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mer 30 Juil - 15:56


Truth or Dare, La nuit des folies

C'est le moment de faire des folies!
James et les autres


La rentrée scolaire venait tout juste de commencer. James Aylen avait passé un été avec ses sœurs et ses parents. Cette fois-ci, rien n’est venu perturber la petite famille. Bien sûr, l’ainée de la famille leur manquait à tous, mais chacun n’était pas resté dans son coin pendant toutes les vacances. Le Poufsouffle avait aussi reçu ses résultats pour ses ASPICS. Il était assez content de ses résultats. Il avait même réussit à avoir deux Optimal ! Ses parents étaient fiers de lui. James était donc accepté en Licence de Sécurité Magique. Son rêve commençait à se formé doucement.

Les cours avaient repris depuis un peu moins d’une semaine maintenant. Il s’était rendu compte qu’il y avait beaucoup d’élèves qui venaient dans la filière. Il avait fait la rencontre d’une Serpentard, Silver Nott. Elle était comme toutes les filles de sa maison, très indifférente aux garçons venant d’une autre maison que la leur, mais James avait réussi à discuter avec elle pendant les cours. Les professeurs les mettaient souvent un binôme et les deux jeunes gens se retrouvaient assez souvent ensemble. C’est ainsi qu’il reçut une invitation de sa part à une petite fête entre élèves à Pré-au-Lard. James avait haussé les sourcils avant d’accepter. Cela pourrait être marrant. Il donna donc une réponse positive à la jeune femme.

Le soir venu, il s’était préparé sans dire à ses camarades où il allait. La plupart pensa qu’il avait un rencart. Il avait enfilé un jeans et un t-shirt qu’il cacha sous une veste de costard. Il glissa sa baguette magique dans ses poches même si cette dernière ne lui semblait pas utile. Il ne voulait pas prendre de risque. Il sortit de la salle commune et se dirigea vers le hall du château. Il regarda autour de lui pour être sûr que personne ne pouvait le voir puis se dirigea vers Pré-au-Lard. C’était l’endroit où aurait lieu la petite fête. Il marcha pendant quelques minutes avant de trouver le lieu de la fête. Il semblerait que personne n’était encore arrivé excepté deux jeunes femmes blondes. Il y avait bien sûr Silver, l’autre étant inconnu de James. Il s’avança vers elles et les salua :

« Bonsoir mesdemoiselles. Prêtes à faire la fête ? »

Les autres arrivèrent assez rapidement. James était surprit de voir que la majorité des Serpentard majeurs avaient fait le déplacement… Il attrapa un verre et s’appuya contre la table la plus près pour observer les gens autour de lui. Qui aurait pu penser que toutes les maisons seraient présentes ?



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Gryffondor
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Ven 1 Aoû - 19:46


Truth or Dare ?


▲Nous ne sommes qu'une bombe à retardement, prête à exploser à tout moment. ▲

« - Et toi Némésis, comment se sont passées tes vacances ? »


Relevant simplement ses yeux vers son interlocutrice, Némésis continua à manger affichant un air plus que blasé. Après quelques secondes d'attention, son interlocutrice comprise que la lionne n'allait pas lui répondre. Soufflant d'ennui, elle continua sa conversation avec sa voisine n'attendant pas plus de la Carrow. Non franchement, comment avait-elle pu croire un instant que la Gryffondor aller déballer sa vie, comme ça, en plein milieu de la grande salle. Surtout à une fille qu'elle ne connaissait ni d'Adam, ni d'Eve. Némésis aurait presque trouvé ça « gentil ». Vouloir lui faire la conversation pour la sociabiliser, ou bien pour éviter le sentiment de solitude que la lionne pouvait éprouver. Le problème, c'est que la lionne à la langue de vipère, était une personne associable et qui se plaisait dans la solitude. Peut-être n'avait-elle pas encore compris qu'elle n'aimait pas la solitude, mais simplement qu'elle s'était imposée à elle. Et comme une gentille fille à sa maman, elle l'avait tout simplement acceptée.

Une seconde fois son attention fut attirée par quelques autres Gryffondor à sa table. Ils semblaient soudainement excités, presque un peu trop enthousiasme. Cessant d'y faire attention, elle reporta son attention aux morceaux de pomme de terre dans son assiette qu'elle ratatinée agacée. Hors, lorsqu'un carton d'invitation se déposa soudainement devant son assiette, elle comprit la cause de cette excitation. Surtout que les cartons étaient distribués par deux blondes qu'elle connaissait très bien. Posant sa fourchette, elle attrapa du bout des doigts le carton d'invitation. Les yeux braqués sur le carton d'invitation, Némésis n'arrêtait pas de relire le message. Non sérieux un action ou vérité ? Organisé par Silver et Hell ? Elle le sentait tellement mal cette soirée. Chiffonant l'invitation elle se leva et quitta la grande salle.


La journée avait passé plutôt rapidement, tellement que la lionne n'avait même pas vu le temps passer. Dire qu'elle n'avait pas pensé à la petite fête toute la journée, serait un mensonge. A vrai dire elle passait sa journée à se demander si elle y allait ou pas. Ca pourrait être drôle mais, ce n'était pas tellement son truc les fêtes donc bon.. Ce qui la fit changer d'avis ce fut Hell, arrivant comme une fleur dans leur salle commune lui demandant de venir. Évidemment au début Némésis avait refusé, encore et encore jusqu'à ce qu'elle cède. Ce n'est pas qu'elle avait peur de son aînée mais, elle était tout de même impressionnante et Merlin sait que de toute manière, elle ne l'aurait pas lâché. Après sa petite rencontre avec Hell, il restait quelques heures avant la fête, elle avait juste le temps de se préparer et partir. Ayant une nouvelle fois passer une demi-heure devant sa penderie, son choix se porta une nouvelle fois sur une jupe. Une taille haute cette fois-ci, noir corbeau et en cuir. Pour le haut elle avait choisi un maillot court noir à motif. Un motif étrange qui était censé représenté un envol d'oiseau qui formé une tête-de-mort. Enfilant sa veste en cuir elle se regarda dans le miroir. Mal à l'aise et pas très sûre, elle hocha finalement les épaules. De toute manière c'était le mieux qu'elle pouvait faire, au moins elle faisait un effort.


Une heure plus tard..


Toute pimpante et chaussé sur ses bottines Némésis se rendit au lieu de la fête sans pouvoir s'empêcher de ressentir son fameux stress. Elle le sentait mal cette soirée. Il y avait clairement une guerre entre les maisons ou bien même une guerre tout court. La plupart des gens avaient choisi leurs camps et cette soirée était censée de passer dans la paix absolue ? C'était absurde. Ce n'était qu'une question de temps avant que les élèves ne s'entre-tuent. Et Némésis comptait bien ne pas se faire prendre en surprise, c'est bien pour ça qu'elle avait dissimulé sa baguette. Coincé malicieusement entre l'élastique de sa jupe et sa taille à nue.

Pénétrant dans le lieu de la fête en même temps que la plupart des invités, elle se sentit brusquement barbouillée. La lionne sentait déjà des sueurs froides perlées dans son dos, elle n'aimait pas vraiment avoir autant de gens autour d'elle. Némésis se sentait toujours emprisonné, sans issue de secours. Repirant profondément elle se fraya un chemin entre les invités, en bousculant quelques-uns. Comme les autres elle fut accueillir par ses les deux fêtardes. Son cocktail à la main, la lionne restée à part, pour l'instant à part Silver et Hell, elle ne connaissait pas personne. Puis ce n'était clairement pas son genre d'aller vers des inconnus faire tranquillement la discutions.

Inspectant sa manucure par ennuis, elle fut surprise d'être désignée comme premier bourreau de la soirée. Sentant l'excitation montée en elle, la Gryffondor esquissa un sourire amusé. Finalement cette soirée n'allait pas être aussi ennuyante. Finissant son verre d'une seule gorgée, la Carrow l'allongea sur le bar avant de le faire tourner doucement. Il ne suffit que de quelques rotations avant que son verre ne s'arrête lentement. Regardant perplexe la direction donnée par son verre, son regard tomba sur un regard bleuté qu'elle n'était pas prête d'oubliée. Calypso Lockheart. Serpentarde qui avait joué avec son cœur. Pestant contre tous les dieux de l'univers et n'ayant clairement pas le courage d'interrogé quelqu'un d'autre, Némésis accepta donc à contre cœur sa décision aléatoire.


« - Bon. Lockheart. Action ou vérité ? Demanda-t-elle nonchalamment en parlant assez fort pour être entendu de tous. »


Secrètement elle espérée que son ex petite-amie choisie vérité, puisqu'une seule question lui brûlait ses lèvres : m'aimes-tu encore ? Evidemment c'était beaucoup trop risqué comme question et elle n'était pas encore prête à assumer sa bisexualité refoulée. De toute manière elle trouverait bien une autre question un peu plus humiliante pour sa sombre serpentarde. Forcement comme malgré tout elle s'y attendait, Calypso choisie l'option la moins risquée, l'action. Levant les yeux au ciel elle réfléchit pendant un long moment avant de passer une de ses mains dans sa tignasse clairement agacée.


« - Aaaw.. J'suis vraiment pas doué pour trouver des trucs cool à faire.. S'exclama-t-elle tout en continuant ses recherches puis, elle esquissa l'ombre d'un sourire avant de reprendre, Bon. Trouve quelqu'un prêt à monter sur ton dos puis tu vas courir avec dans la rue en hurlant « Je suis le roi du monde. ». Vu ta carrure je ne suis pas sûre que tu puisses faire quelques pas avec quelqu'un sur le dos mais bon. Ça pourrait être drôle de te voir te vautrer comme une quiche. Continua-t-elle en ricanant »


Se concentrant sur la brune, Némésis remarqué malgré tout le nombre de personnes présent augmentant de plus en plus. Parfois des gens qu'on ne doutait pas de leur présence à cette fête et d'autre qui était beaucoup plus surprenant. Comme le prince des ténèbres, Audric qu'elle ne pouvait pas s'empêcher de lancer des petits regards vers lui. Elle était beaucoup trop surprise de sa présence, Némésis pouvait presque parier qu'il était venu juste pour faire un mauvais coup ou quelque dans ce genre-là.

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Ven 1 Aoû - 23:38

Let's have fun love.
   Truth or Dare ?
La rentrée. Il n'y a nul moment de plus fatiguant que la rentrée scolaire. Particulièrement quand on a passé ses vacances entre soirées et coucheries. C'est ce que se répétait Calypso depuis qu'elle s'était attablée avec les Serpentards. Après avoir refusé d'un grognement de se nourrir, elle posa son nez sur sa tasse de café et inspira les effluves de ce parfum exquis. Le temps du recalage sur des horaires de vie scolaire était finalement arrivé. Et c'était dur. Très dur. Surtout quand sa table commençait subitement à s'animer, s'excitant à propos d'un quelconque sujet ennuyeux. Levant les yeux au ciel, la jeune fille s'apprêta à se lever pour emporter sa tasse de café dans la salle commune et s'accorder un repos bien mérité, lorsqu'un stupide carton trouva intelligent de se poser dans le précieux liquide. Elle soupira, secoua le carton en cherchant du regard le pauvre fou qui avait osé faire cela, mais finit par le lire. Un sourire naquit alors sur ses lèvres. Un soirée. De l'alcool. Silver. Truth or Dare. Oh, ça promettait d'être intéressant.

***

Une robe courte, moulante, noire, des talons hauts, un coup de crayon, les cheveux lâches, et le tour était joué. C'était l'heure de faire la fête. Au diable le recalage. Lockheart emprunta un des passages secrets du château pour se rendre à Pré-au-lard, s'égara, mais finit par entrer dans ce lieu désormais connu. Pourtant, il était méconaissable. Sourire en coin, elle se dirigea vers le bar en ignorant royalement les videurs pour s'emparer d'un coktail aux couleurs étranges. Oh oui, elle allait bien s'amuser. Elle fit un signe à Silver. Ce soir, ambiance soirée oblige, elles pourraient mettre de côté leurs différents pour se laisser aller aux afres de l'ivresse et du rire. Calypso commençait à se détendre, alcool en main, alors qu'elle observait les nouveaux arrivants. Puis son nom fut prononcé, peu après le début du jeu.

« - Bon. Lockheart. Action ou vérité ?

La Serpentarde tiqua, avant d'offrir un rictus hypocrite à son ex. Bien évidemment. Le hasard avait toujours été contre elle, de toute façon. D'une traite, elle envoya le cocktail dans son estomac, et s'adossa au bar.

« Action chérie. », sussura-t-elle, provocatrice. Si Némésis voulait jouer, elles allaient jouer. Mais jamais elle ne prendrait le risque de se forcer à être honnête. De toute façon, la vérité, ça n'avait jamais été une grande tendance chez elle.

« Bon. Trouve quelqu'un prêt à monter sur ton dos puis tu vas courir avec dans la rue en hurlant « Je suis le roi du monde. ». Vu ta carrure je ne suis pas sûre que tu puisses faire quelques pas avec quelqu'un sur le dos mais bon. Ça pourrait être drôle de te voir te vautrer comme une quiche. »

Un rire froid s'échappa de la gorge de Calypso, et elle descendit un autre verre avant d'utiliser ses bras pour se pousser du bar et avancer d'un pas décidé vers le seul visage amical qu'elle avait croisé jusqu'à présent. S'inclinant théâtralement devant Silver, elle lui tendit la main et l'entraîna à l'extérieur. La faire monter sur son dos fut un peu plus difficile, la préfète devant faire au moins deux têtes de plus que Lockheart, mais à force d'efforts, elles finirent tout de même par y parvenir. Et dans un grand éclat de rire, la brune s'élanca en avant, et entreprit de courir, avant de s'écraser lamentablement sur le sol. Les talons hauts n'étaient peut être pas une si bonne idée, finalement. Entre deux ricanements, elle s'écria « JE SUIS LE ROI DU MONDE ! » et se releva en tendant une main salvatrice à son amie. Même au sol, Silver était magnifique. Comment pouvait-on être si beau en toute circonstance, là est la vraie question. Le sang de vélane devait aider, probablement.

Calypso récupéra promptement sa place attitrée, accoudée au bar, et saisit une coupe de champagne. Pour une fois, l'ivresse pourrait être causée par de l'alcool de qualité. Avec un sourire en coin, son regard parcourut la foule. Elle aimait ce sentiment de pouvoir, tout à coup. Tout le monde devait commencer à se demander qui serait la prochaine victime. Ses iris bleus s'arrêtèrent quelques instants sur Audric, mais son esprit lui murmura qu'il était encore trop tôt pour ce genre d'amusements. Alors elle trouva la victime idéale. Pour éviter les tensions, elle se devait de choisir sa seule amie. En plus, elle avait déjà une petite idée en tête.

« Silver ? Truth or Dare ma belle ? »

Sourire amusé plaqué sur le visage, la Serpentarde fit tourner sa coupe dans sa main en attendant sa réponse. Dare, bien évidemment. Elle n'en attendait pas moins de sa compagne de soirée déjantée. Prenant appui sur les bords du bar, Calypso s'assit dessus et poussa ce qui encombrait le passage, avant de tapoter la portion libre à ses côtés avec un air pervers.

« Je te défie de nous faire un de ces strip-teas dont tu as le secret, sur ce bar. Et puisqu'on est en début de soirée et que je me sens généreuse, je t'autorise à garder tes sous vêtements. Si tu en portes. »

Une étincelle d'amusement brillait dans ses yeux alors qu'elle les posait sur Silver avec un sourire innocent. Oh oui, cette soirée allait être pleine de rebondissements, elle en était désormais persuadée.
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Sam 2 Aoû - 2:20

Les débauchés
de Poudlard

« Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boitautant que vous.  »
.





La soirée débutée en beauté, les invités ne cessaient d'arriver en petit groupe promettant de faire de ce soir une fête mémorable. Les maisons étaient réunis pour le meilleur comme pour le pire, pas d'uniformes, pas d'appartenances, justes des adolescents souhaitant repousser leur limites, s'amuser le plus possible sans penser aux conséquences, profiter sans réfléchir. Des heures de perditions consentis sous le joug de l'alcool, la musique et ce jeu que Hell avait souhaité instauré et qui allait commencer. Je n'aurais aucun soucis à réaliser l'action que l'on me donnerait, je n'avais pas froid aux yeux et j'étais beaucoup trop fière pour reculer face à quoi que se soit, devant qui que se soit. Par contre c'était au niveau des vérités que le bas blessé, je redoutais vraiment de devoir avouer quelque chose devant cette masse d'élèves de l'école, et encore plus devant quelques ennemis...

Je revins à la réalité en voyant Anna et Loki arriver moi qui pensait ne plus les voir, ravie je me levais terminant mon cocktail pour les accueillir chaleureusement, bien que je fus un peu plus en retenue avec mon ex. Nos rapports étant peut-être amicaux désormais, j'étais toujours gêne en sa présence, et je haïssais cette sensation. Anna ne fut pas avare en compliment ce qui m'étonna d'elle, en plus de cela je ne sentais même pas d'ironie dans sa voix. Je les lui rendis avec plaisir, cette fille avait vraiment une beauté ténébreuse et une aura mystérieuse qui avait de quoi tous les mettre à genoux. Cette force de caractère qui sortait d'elle je la lui enviais. J'en avais tout autant mais ce n'est pas ce qui frappait lorsque l'on me regardait alors qu'elle si. Je les laissais pour poursuivre mon rôle de parfaite hôte en accueillant James, un élève de la même promotion que moi, bien qu'il ne soit pas dans ma maison, mais dans celle des blaireaux, je l'appréciais. Je continuais cela un petit moment avant qu'enfin le jeu ne débute.

Ma meilleure amie lança le jeu avec énergie comme elle en avait l'habitude, et désigna le premier bourreau qui fut Némésis. J'étais étonné d'avoir vu cette dernière, pour une fois que je n'avais pas à tirer par les cheveux pour la faire venir à une soirée, c'était presque un miracle de l'y voir sans que personne ne l'y ait poussé. Mais c'était un bon choix elle ne serait sûrement cinglante et j'avais toutes les chances de croire que son choix allait se porter sur son ex.. Calypso et non Loki. Je sirotais mon verre avec plaisir profitant du fait que j'avais eu raison puisque la première victime fut bien Caly. Ça sentait le règlement de compte, quelle joyeuse perspective ! Rien que leurs regards et sourires hypocrites furent là pour me conforter dans cette idée ! Cruelle désillusion l'action ne fut pas vraiment humiliante, bon j'aimais ma petite serpentarde avec qui, comme à chaque soirée, j'entretenais de très bon rapport, mais quand même !

Cette dernière ne trouva personne d'autre pour réussir son action que moi comme compagne. J'éclatais d'un grand rire, me levant à mon tour attrapant sa main en répondant à sa révérence. Bon par contre elle n'avait peut-être pas choisis la meilleure personne pour accomplir cela, j'étais beaucoup plus grande qu'elle et nous avions déjà bien vu. Mais nous finîmes par réussir, enfin seulement sur quelques mètres car nous nous retrouvâmes bien vite étaler dans la rue. Je ne pus m’empêcher de rire une nouvelle fois alors que Caly hurlait qu'elle était le roi du monde.. Elle m'aida à me relever et nous retrouvâmes les autres.

J'attrapais un nouveau verre avant de m'asseoir près de Hell, me délectant déjà de la suite de tout cela. Je me demandais, comme le reste des invités, qui elle allait bien pouvoir choisir, je la vis hésiter à choisir Audric. Ça aurait un bon choix, de toute manière en venant ici il s'était exposer à cela et ça serai sans doute drôle à souhait. Mais non à la place, elle préféra me désigner moi.

« Silver ? Truth or dare ma belle ? »

Je lui rendis son sourire amusé bien que le mien fut bien plus narquois qu'autre chose. Elle me provoquait, amicalement bien sûr, et je n'allais certainement pas cillais. Après les nombreuses soirées que j'avais passés en sa compagnie je savais que la suite promettait d'être palpitante et cinglante.

« Mais dare bien sûr ! »

Je ne pus m’empêcher de laisser s'échapper un grand rire cristallin de mes lèvres à l'entente de son action. Je savais que quelque chose de très osé allait m'attendre avec un bourreau telle que cette serpentarde tout aussi venimeuse que moi. Je terminais mon verre d'un coup le claquant d'un geste sur la table basse prés de moi avant de me redresser.

« Défi relevé ! Tu sais bien que je ne recule jamais devant rien et quelle grandeur d'âme de me laisser garder mes sous-vêtements.. »

Je lui dis un sourire amusé avant de faire un clin d’œil à Hell, me forçant à ne pas regarder Audric pour ne pas éveiller les soupçons alors que ma lionne changeait la musique pour quelque chose de beaucoup plus..caliente. La température risquer de monter. J'arrivais devant Calypso la poussant légèrement du bar taquine pour monter sur celui ci. Bien je n'avais plus qu'à faire ce qu'on m'avait demander. L'alcool m'aidant je me déhanchais au rythme de la musique, secouant parfois ma crinière doré et lançant des regard enflammé à la foule. Je commençais par mes escarpins, le retirant l'un après l'autre, marchant et dansant sur le bar. Puis enfin je commençais à lentement faire glisser la fermeture de ma robe se trouvant sur le côté pour enfin la faire glisser le long de ma peau. Le bout de tissus tourna un moment dans ma main avant que je ne le lance, accidentellement bien sur, sur le visage de ce cher monsieur Saddler lui faisant un clin d’œil à la dérobé. Je n'avais pas froid aux yeux, ni honte de mon corps, alors je dansais jusqu'à la fin de la musique descendant enfin lorsque la dernière note résonna. Je fis une petite révérence à tout les élèves qui avaient assistés à cela avant de renfiler mes escarpins et de m'approcher du prince de ténèbres pour récupérer ma robe que je renfilais devant lui.

Bien s'était désormais à moi de désigner la prochaine victime, merveilleux pouvoir reposant entre mes griffes. Mes yeux couleur océan retombèrent sur Anna, bien que je ne croisais celui de Loki qui pendant quelques me fit perdre mes moyens ce que je ne tentais de ne pas laisser paraître. Je secouais mon visage un moment, avant de laisser le couperet tomber.

« Ma belle Anna, dare or truth ?

La brune incendiaire ne manqua pas de choisir la première option comme je m'y attendais. Il me fallait donc choisir sa sentence. Hum bon il me fallait quelque chose de pas trop terriblement mais de bien vicieux comme je savais le faire. Mon sourire en coin s’agrandit lorsque je vis la silhouette d'Abel. Parfait. Absolument Parfait.

« Anna je te mets au défis d'aller voir Abel McMillan et de lui faire un énorme suçon dans le cou ! Et pas une petite trace de rien du tout, un vrai qui va lui rappeler cette soirée longtemps. ! »

Je lui fis un clin d’œil me demandant comment elle allait réagir avant de boire une gorgée de mon verre.

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Sam 2 Aoû - 10:54


Truth or Dare

Pupille figée vers l'âtre, lassitude en bord de lippe, Greyback toise la flamme ronronnante et ignore les quidams s'affairant au sein de la salle commune. Il a, autant que son humeur, la pensée vagabonde et volubile bien que ses lèvres restent scellées. Etendu là dans le canapé couleur émeraude, il prend ses aises et octroie à toute oeillade inquisitrice de la part de camarades incommodés envers lui un regard aussi dur que l'acier. Le jeune loup protège son territoire, s'étend encore sur le sofa en s'étirant, quand soudain l'accalmie est brisée par la voix cristalline de Annabeth.  "Greyback, tu vas à la soirée organisée par Silver samedi, n'est-ce pas?" Moins une question qu'une injonction, et c'est bien cela qui lui fait plisser le nez d'irritation. Le ténébreux ne pose pas encore son regard sur son interlocutrice mais considère la demande : il se questionne et doute vouloir sortir. Enterrer une rupture sous les affres d'une solitude improvisée n'est-il pas plus sage que de la noyer dans l'alcool ? Probablement pas. « Ouais. » finit-il par répondre d'une voix suave et rompue.

Il a regretté sa décision sitôt que l'un de ses camarades de chambrée s'est montré trop loquace et impatient quant à la fête improvisée. Un grand blond au regard d'un bleu limpide mais au teint filandreux, trop peu de chair crochetant ses longs os, et une propension à s'extasier pour un rien. « ...Franchement ce sera le moment d'approcher Silver, tu crois pas ? Non parce que c'est vrai qu'en soirée, en général, c'est toujours plus facile avec un verre ou deux... » Le grand dadais fouille son armoire sans jamais tarir sa verve, feintant ne pas comprendre que Loki devant sa glace, essaie à peu près de se coiffer mais ne met guère du cœur à l'écouter vraiment. « ...Oh et puis on verra. Elle doit préféré les mecs baraqués. Tu crois qu'elle préfère les mecs costauds ? Oh attends, tu vas pas y aller comme ça quand même ? » Enfin le bavard s'est tu, rendu stupéfait par la négligence patentée du loup. Il le darde de haut en bas, toise son T-Shirt blanc et son jean, croise enfin le regard accablé de Greyback. « Ben. Quoi ? » qu'il dégoise, un peu irrité de se trouver ainsi jugé. « M'enfin Loki, c'est un peu basique nan ? » « J'mettrai mon blouson de cuir. » « C'est pas ça qui va changer la donne. » « C'est un très beau blouson de cuir. » « Tiens attrape. » Son camarade imperturbable – faut-il être imperméable pour ne pas s'offusquer des yeux ou de la voix irrités du loup – lui lance alors une veste de costume sombre, laine vierge rehaussée de feutre, coupe distinguée mais jeune. Et dans un soupir dissimulant sa résignation, Loki s'emploie à l'endosser afin de faire taire son camarade de chambrée. Las cependant, ce dernier ne tarie pas d'éloges, s'emporte à nouveau sur son crush et, parce qu'il ne semble pas vouloir se taire, ne parvient qu'à faire fuir Greyback qui sort de la pièce dans un claquement de porte.

***

C'est ainsi en binôme que Annabeth et Loki arrivent à cette soirée prometteuse. Quoique la pupille pénétrante de Greyback accroche rapidement le regard accusateur d'un des vigiles, il se demande s'il avait pu rentrer avec un blouson de cuir sur les épaules. Trop agressif, pas assez raffiné. Des conneries érigées par la société dictant un code vestimentaire surfait, et ça lui fout la gerbe. Mais soit, lorsqu'il pénètre les lieux, le jeune homme et sa camarade sont aussitôt accueillis par Silver ; Loki ne pipe mot mais les écoute parler, sourit avec une certaine moquerie amène lorsqu'il entend les demoiselles se faire des compliments, puis finit par tourner les talons. Laissant là Annabeth qui visiblement n'en demeure guère perturbée, au regard de leur conversation inexistante.

Son regard a bien accroché la silhouette de Hell mais s'est contenté de glisser avec la force de la fausse indifférence. C'est la gêne qui s'insuffle en son palpitant et le somme de se détourner, d'attraper un verre et d'y tremper sa nonchalance. Enfin, il s'emploie à rejoindre la troupe qui se forme et qui déjà lance un jeu vieux comme le monde : Truth or Dare ? Les actions s'enchaînent et provoquent des rires à foison, lesquels retombent en monceaux sur le sol et leur bonne humeur. Calypso et sa domination face au monde, puis le striptease de Silver éveillant certaines ardeurs ; la jeune blonde commence son ouvrage, drague ouvertement Audric au passage, termine par une révérence taquine. Mais Greyback a préféré son verre au spectacle ; la vélane a évidemment entrepris une danse de la séduction à la faveur d'un seul homme, ce qui n'attise pas réellement sa propre envie. « Anna je te mets au défis d'aller voir Abel McMillan et de lui faire un énorme suçon dans le cou ! Et pas une petite trace de rien du tout, un vrai qui va lui rappeler cette soirée longtemps. ! » Et il porte cul sec son verre à ses lèvres, comme une dernière résignation. Si un sourire amusé a perlé au bout de ses lèvres carmin l'espace d'un instant, Loki sent bien vite que le jeu ne tourne qu'aux amourettes improvisées. Rien à foutre là. Il se lève alors, tourne les talons et se dirige vers Audric non sans un écrire sur ses traits un certain scepticisme.



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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Sam 2 Aoû - 13:46


Truth or Dare • La nuit des folies
Cette délicieuse trêve durera-t-elle longtemps entre vérité dévoilée et actions déchaînés ?  




Portant un jean noir taché de blanc, déchiré et élimé à divers endroits, ma peau tatouée flirtait avec la lumière colorée de la soirée. Mon chandail, un débardeur proche du corps était accompagné d'une veste de blazer sans manche assez grand, laissant voir la fleur de lotus sur mon épaule.... La seule chose que notre chère vélane aurait pu qualifier de sexy sur moi, c'était certainement les chaussures à talons hauts, noires que je portais, mais je ne lui avais fais qu'une incroyable grimace... Les robes de soirées... Je les laissais aux midinettes.  Et aux filles à l'aise en tenue constrictor. Je savais pertinemment que mes collants étaient été déchiré en moins de deux secondes, que je ne savais pas me tenir avec ce genre de panoplie "balais-dans-le-cul-tête-haute-croisements-de-jambes-aguicheur". Suffisait de voir comment je m'affalais sur un canapé, m'asseyait dans les escaliers pour fumer parfois...

Je posais mon premier cocktail terminé, presque avec rancœur lorsqu'un sourire vint ravager mes lèvres, voyant débarquer les premiers. Puis vint enfin Annabeth et Loki. Je m'approchais posant juste l'ombre d'un baiser sur la joue d'Anna.  « Contente que tu sois venue, toi et ton sadisme légendaire ! ... On se voit après ? » On ne sait jamais si je craque et trouve ta poudre de bonne qualité. Le sadisme... C'était une petite blague. Je te savais joueuse et effrontée, comme Silver, tu n'avais presque peur de rien. Je savais que tes futurs gages risqueraient de me vendre du rêve !
Puis je l'avais laissé aller complimenter notre vélane préférée, non sans un petit air désespéré et amusée, levant les yeux au ciel avant de m'approcher de Loki qui déjà se noyait dans l'alcool. Je lui éclatais un sourire à la gueule, mes doigts attrapant le pli de sa veste, contre lequel ils glissèrent vers le bas, flirtant avec le tissu fluide. Je me demandais avec un sourire amusé si tu te souvenais ce que j'avais bien pu te dire un jour à propos des costumes sur toi... Ou sur les hommes en général.  « Qu'est-ce qu'il est élégant ce soir... » Ma pupille luisait de malice, incapable de me retenir en ta présence et puis je m'étais encore approché pour déposer mes lèvres contre ta joue soufflant un léger :  « Heureuse que tu sois là... Et surprise aussi, je pensais pas que tu te serais laissé happer par ces conneries... » Ce fut avec léger inclinement de tête que je vins glisser mes doigts autour de ton verre pour te le kidnapper le temps de voler une gorgée, te provoquant du regard avant de m'éloigner avec un léger rire amusé, ma langue humectant mes lippes parfumées d'alcool. Un clin d'oeil et je m'avançais déjà vers les nouvelles venues...

Que diable, Audric et Eren. Autant le premier je m'en moquais autant le second je m'en serais passé. Comme quoi Silver n'avait pas totalement faux pour les invitations nommées... Magnifique pirouette de ma part pour soudainement me tourner vers le Poufsouffle.  « James ! ... C'est ça, je me trompe pas ? » Un sourire un peu ravi, même si je ne te connaissais ni d'Eve, ni d'Adam, j'avais pourtant une grande mémoire photographique et auditive, je t'avais déjà vu parler avec notre blonde effrontée. Une bise rapidement échangée, t'indiquant le bar, j'étais repartie vers Némésis.  « Je suis fière de toi, bécasse, que tu sois finalement venue. Faut bien s'amuser un peu ! » Je t'avais rencontrée lors d'une petite virée en bar avec Silver, une fois un peu pompette, nous n'avions pas fini d'analyser les techniques de dragues - inexistantes en faite - de Silver et comment les hommes étaient un peu... A ses pieds. Mais pourtant, aucune chaussure à son pied pour l'instant. Des jeux débiles, des rires, c'était ça entre nous pour l'instant.

Vins alors Calypso... Ah cette grande chipie... Lorsque je l'avais vu débarquer, elle eût droit à une étreinte rapide et chaude et je soufflais :  « T'as intérêt de foutre l'ambiance, sinon je te gave de vodka, chérie... » Une menace à demi en l'air, elle était sûrement l'une des serpentardes avec qui je m'entendais le mieux après Miss Nott... Je parle trop d'elle, ne trouvez-vous pas ? Quoi qu'il en soit, la venue de Caly m'enchantait au plus haut point, incapable de rester sage et immobile en sa présence, j'entendis et vis le première gage assez simple... Mais qui pourtant résonnait comme un léger règlement de compte. J'observais les deux Miss s'écarter au sol, un léger sourire aux lèvres... Puis lorsque Silver fut désignée, que j'entendis le gage, je sifflais ! Incroyable cette Caly, je lui envoyais un baiser volant avant de filer changer de la musique... Quelque chose de plus... Sensuel, de plus chaud, alors que je riais en attrapant un nouveau verre en l'observant faire. J'évitais la robe et me tournais pour voir que le tissu s'était écrasé vers le couple gay-débile j'ai nommé Eren-Audric... Le petit numéro de Silver sonnait aussi comme... De la provocation... Incertaine vers qui il se dirigeait, mon regard croisa celui de Loki dans un léger sourire avant de me crisper un peu en l'entendant du prénom de mon cher frère... Tiens... Un ombre parmi les lumières je ne l'avais même pas vu arriver... Anna faire un suçon à Abel... Soit. J'haussais un sourcil observant Annabeth un instant, légèrement amusée, m'approchant de Rubens (à moins qu'il n'arrive plus tard).

Citation :
Hell salue Anna, Loki, évite Eren et Audric en saluant James. Taquine Némésis, offre ses bras à Calypso, puis suis le déroulement du jeu. Elle change de musique lors du gage de Silver et perds légèrement son sourire en entendant le prénom de son frère, Abel.




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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Sam 2 Aoû - 20:10

Truth or Dare

Une soirée, des millions de possibilités, de l'alcool, de la musique, des défis, mais une seule envie, celle que ta vie ne soit plus que souffrance.





Mes yeux brûlants d'indifférence scannaient la Grande Salle de bon matin, avant de se poser sur le carré cartonné qui vint trouver place à côté de mon thé brûlant. Il venait tout droit de cette vélane de ma maison, qui semblait en distribuer à n'importe qui. J'observais l'écriture fine, lisant rapidement le contenu de cette missive. Une invitation à une soirée organisée par Silver Nott et Alyssandra McMillan. Je lâchais un rire mauvais en lisant ça, il n'y avait rien de plus inintéressante pour moi qu'une telle invitation. Mes yeux se plissèrent de dégoût en voyant que cette dernière avait utilisé son infect pseudonyme. Habituellement j'aurais tout bonnement refusé de me mélanger à cette masse informe d'élève pour participer à un jeu stupide alcoolisé avec des idiots, certains ayant même leur sang salis. Mais cette fois il y avait d'autre critère qui entraient en jeux. Comme le fait que désormais je sois en « guerre » avec cette vipère en rouge et or. Elle m'avait provoqué et en bon Bogart que j'étais j'allais lui faire connaître le prix de ma vengeance, elle qui semblait s'être trouvé une force de caractère, le jeu allait en être que de plus palpitant.

Je la vis au loin en distribuant au hasard, en déposant même sur des emplacements vide de monde. Comme à chaque j'eus cette violente pulsion d'émotions malsaines qui m'envahit quant mes prunelles s'échouaient sur son corps fin et flétrit par les tatouages. Ce mélange âpre de dégoût, de colère, de haine et ce désir nauséabond. Elle n'était qu'un insecte, même sous les grand airs qu'elle osait se donner, elle se devait de ne pas oublier qu'elle n'était rien. Mais j'étais là pour le lui rappeler, pour la faire redescendre à la place qui lui était destiné, à mes pieds.

La soirée approchant je n'avais toujours pas décidé si oui ou non, j'allais y mettre les pieds, je savais que Eugénia s'y rendait, comme Annabeth. J'avais même vu se voleur parasite d'Haimon avec un carton d'invitation entre les mains. Si je m'y rendais ça n'était certainement pas pour les beaux yeux des deux blondes insupportables qui organisaient cet événement étant loin des soirées que j'avais l'habitude de fréquenter mais bien pour venir y mettre mon grain de sel. Une touche détonante de Bogart pour faire exploser leur si beau moment, rester à savoir comment j'allais faire pour faire sortir de ses gonds mon enfer personnel. Je savais la tâche aisée de toute manière, il ne lui en fallait pas beaucoup pour qu'elle devienne une furie hors de contrôle lorsque mes mots dégoulinant de ressentiment exploser à son visage de poupée abîmé par sa nouvelle vie.

Si je m'y rendais je ne voulais pas y aller seul, hors de question, inimaginable et j'avais vu notre cher référent en possession d'une invitation. L'idée de réussir à traîner Audric Saddler dans un rassemblement d'étudiants animé par la volonté de se mettre la tête à l'envers me plaisait tout autant que celle de faire de la vie d'Alyssandra un véritable enfer où je régnerais en maître. J'enfilais rapidement une chemise blanche, un blazer noir et une paire de jean pour ne pas faire trop tenue pompant pour une soirée de ce type. Je trouvais mon comparse allongé dans son lit en train d'étudier. Je levais les yeux au ciel, il était vraiment désespérant, même à la rentrée il avait le nez plongé dans ses parchemins et ses livres. L'invitation était retournée et oublié sur sa table de chevet, il n'avait pas l'air d'avoir envie de s'y rendre. Je m'adossais au mur près de lui avec l'intime envie de brûler ses parchemins, mais j'avais tout à croire que le message n'était ni très subtil, et qu'il serait tout sauf bien reçu par Audric.

« T'es vraiment pas possible Saddler ! Même à la rentrée tu bosses, alors que t'es invité à une soirée ! »

Je pestais dans ma barbe, cherchant un moyen pour le pousser à m'accompagner je n'avais jamais été très délicat, ni très fin pour cela. Je ne connaissais qu'une méthode utile et efficace, la provocation. Je savais qu'en poussant le serpentard dans ses retranchements en frappant dans ses points sensibles, je pouvais arriver à mes fins.

« Tu sais si ma cousine ne tombe pas dans tes bras je suis certain que s'est en partis à cause du fait que tu te comportes comme un vieux sorcier de quatre-vingt dix ans ! Des filles comme cette vélane qui organise la soirée et Mcmillan ne sont pas si différentes d'elle, au final elles veulent un mec qui sait s'amuser, pas d'un papy qui révise toute la journée. »

Bon je n'étais pas totalement certains que mes arguments soient les meilleurs mais au final il finit par m'y suivre et nous nous rendîmes à Pré au Lard dans le lieu indiqué sur l'invitation. J'y entrais assez agacé de m'être fait fouillé par ces rustres vigiles que j'avais assassiné du regard. De quel droit fouillaient-ils un Bogart ?! Agacé je frottais avec énergie des grains de poussières imaginaires sur moi. Blondie la vélane débarqua à ce moment pour nous accueillir et nous offrant à boire par la même occasion. Je ne me préoccupais pas d'elle, cherchant du regard la tatouée, je l'aperçus enfin, mon visage se fendant en un rictus mauvais alors que je levais mon verre dans sa direction en promesse de la plus catastrophique des soirées possible pour elle, du moins tant que j'y serais. Je partis m'asseoir sur l'un des divans avec Audric, faisant tourner le liquide ambrés contenue dans mon verre tranquillement. Les gages s’enchaînaient, nous eûmes droit au cheval humain, puis à Blondie qui fit un strip tease la seule chose que j'en retenus fut son bout de tissus noir qui atterris en plein visage de mon voisin m'arrachant un sourire narquois, puis se fut au tour d'Annabeth d'être prit comme cible. Je fus déçu que ça ne soit pas plus humiliant pour elle. Le rythme de cette soirée m'agaçait royalement, moi qui pensais avoir plus d’occasion de rendre ma chère hôte folle. C'est à ce moment que l'attention de mon voisin fut prise par Greyback, par Salazar je mourrais d'ennui et Eugénia n'était toujours pas là..


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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Sam 2 Aoû - 21:19




Truth or Dare
La nuit des folies

« La ferme, Bogart. » Mes yeux bleus se sont posés sur ton visage hautain, t'incendiant d'un seul regard. Je te méprisais toi et tes plans. Ce ne fut qu'après une longue durée, subissant tes remarques désagréables, ta répartie bancale, tes réflexions acides que je finis par soupirer, délaissant enfin la beauté et la profondeur de mes manuels. Le talent et l'apprentissage, c'est moi. Etrange mélange de curiosité, d'ambition et de soif de savoir. Soif de pouvoir. Inhumain, c'est possible. Ailleurs, toujours. Plongé dans un autre monde à imaginer le mien et votre futur. A préparer mes pas et mes coups, les votre et ma victoire. C'est en s'abreuvant de connaissance que je discerne les erreurs de notre passé.

J'ai fini par enfiler une chemise, une veste de costume et un simple jean. Les cheveux légèrement en bataille, je paraissais bien plus négligé que l'habitude. Plus amical sûrement. Mais rien ne changeait au fond de mon crâne. Après avoir glissé un dernier regard plein de mépris à mon comparse Bogart, j'ai fini par le suivre, revêtant lentement ce léger sourire et cet air empli de bonté et de légèreté, couvant le monde d'un regard presque tendre. Les reliquats d'une bonne humeur, factice mais je saurais rendre plausible et humaine.  Oubliant sur ma table de chevet ce carton d'invitation que Silver m'avait mis entre les doigts. Juste un haussement de sourcil, je n'avais absolument rien promis à cette créature maléfique, juste que j'y réfléchirais... Mais je ne comptais pas venir. Un soupire s'échappa de mes lèvres en arrivant à l'entrée du bâtiment.

Audric Saddler présent à une fête. Inutile de vous dire qui je suis, vous le savez déjà. Poudlard est mon Royaume et ici, je suis Prince, véritable dieu sur son domaine. Bogart n'est plus qu'un songe, un pâle nom qui met genou à Terre face à moi. Je suis le Bon, je suis le Référent, cet élève que trop doué, tant qu'il vient en aide à ses camarades. Le main sur le coeur, une tolérance à en faire gerber plus d'un, moi le premier, qui avait encore une fois de plus prouvé sa sagesse à ses délicieux camarades et ses stupides professeurs lors de l'anniversaire de cette vélane maudite, quand Rubens s'est donné en véritable spectacle. Je ne suis ni pro-moldu, ni pro-sang-pur parait-il. Je suis défenseur de la tolérance, de la neutralité la plus doucereuse, cette qui nous permettrait de vivre ensemble, de protéger les valeurs de notre communauté. Défenseur de la magie, défenseur des sorciers. Et moi... Moi, voyez-vous, il ne me reste plus qu'une année, courte année à supporter à vos côtés. Bientôt, mes mensonges et mes masques m'apporteront la première marche de ce que je désire plus que tout : une place au Ministère. En attendant, je suis cet élève populaire, invité à gauche à droite et qui généralement y fais un saut et n'y reste que peu. On m'y voit, on s'en souviens, puis je disparais. Ce soir ne ferrait aucune exception à la règle. Eren Bogart ou pas.

Je m'engouffre à l'intérieur, dans l'ombre de mon camarade, saluant Miss McMillan d'un léger mouvement de tête. Putain d'insecte grouillant, je te méprisais toi et cette honte que tu fais dégouliner sur ton nom. Quant à Miss Nott, elle eût sûrement droit à un sourire de plus, mon regard froid croisant le sien, l'ombre de l'amusement étirant mes lippes pâles. Mains serrées, bises accordées pour diverses personnes. Annabeth. Loki. James aussi, Calypso évidemment et même Némésis. Tout le monde. Même Bethany. Absolument tout le monde. Politesse et respect. Sourire et bonté. Toujours. Je n'étais ennemi de personne. Ami de presque personne. Mon regard chercha Haimon, peut-être bien Eugenia aussi, mais je fus submergé me retrouvant avec un verre à la main et entraîné vers un divan confortable.

Les jeux débutaient, me laissant un goût amer à la bouche. Le seul avantage de ce genre de soirée... Ce sont les informations que l'on peut gagner. Les liens que l'on peut devenir face à ces jeux de masques et de gages. Mais je suis agacé, je soupire un peu, laissant mes lèvres goûter le cocktail méconnu. Mon regard frôle l'aura tendue d'Eren, je suis son regard et je siffle entre mes doigts, pourtant l'air si détendu : « Tu me traînes ici pour quoi au juste, Bogart ? ... Je vais finir par avoir la gerbe. » Et pas à cause de l'alcool. A cause de ce mélange. De la présence tellement anodine de traître. De né-moldus. C'est dur pour moi tout ça.
Je m'étais totalement désintéressé de tout, jusqu'à ce que la chanson change, que l'ambiance se transforme totalement. Un tissu vient soudainement s'abattre sur moi, sursautant un peu, renversant à moitié mon verre à mes pieds. Je tire et j'observe le tissu entre mes doigts... Une robe. Bordel. Mais je suis où, là ? Mon regard se pose sur Silver et je souffle : « Je vais la tuer. » Audible par Eren. Peut-être pas. Je pose la robe sur l'accoudoir du divan, suivant, comme les autres les mouvements si magnétique, bien trop hypnotique de la vélane. Evidemment qu'elle accepterait un tel défi. Cela n'avait aucun mérite lorsque l'on est ce qu'elle est. Elle récupère sa robe, alors que je ne dis rien, absolument rien, si ce n'est que je suis empli d'un mécontentement des plus malsains. Une possessivité presque maladive envers ma comparse. Pourtant, je suis détendu, je te souris vaguement alors que tu lances un nouveau défi.

Mon verre, j'y descends quelques gorgées alors qu'une présence familière s'approche. Mon regard croise celui de Loki et je souffle à son intention un léger sourire désolé aux lèvres : « Je sais pas ce que je fou là, sérieux... » J'observe mon verre, me pousse un peu pour laisser le Serpentard s'installer. Puis je commence, m'adressant à mes deux camarades sûrement : « Ca vous dit qu'on aille a... » Mais je me tus lorsqu'une fois féminine s'éleva, interpelant Greyback. Mon regard passe du loup à la dénommée Annabeth.

Ce monde n'est pas pour moi.
Je compte bien vous le laisser.

J'ai mieux à faire.
Ailleurs.


Citation :
Audric dis bonsoir à tout le monde, si, si, je vous jure. Par politesse. Et puis il s’asseoit sur un divan avec Eren, râlant un peu, pour la forme. Il s'apprête à proposer à Loki (peut-être Eren) de partir, mais la victime devenue bourreau le coupe.

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 3 Aoû - 22:25


Truth or Dare


Loki est agacé par mon comportement, apparemment, les flatteries ne sont pas sa tasse de thé. Rien de nouveau. Et même s’il apercevait un sinistros au fond de celle-ci, sa nonchalance resterait sûrement ce qu’elle était. Mépris sur tes lippes, petit sourire. Je hausse les épaules comme pour te dire que tu devrais peut-être essayer la politesse de temps en temps…

Comme la politesse était de mise, je ne pus échapper aux griffes, même peu aiguisées, de la jeune McMillan. Ce baiser sur la joue, cette hypocrisie innocente, elle me rappelait presque la mienne. Mais je savais que tes airs mièvres n’avaient presque rien de pensé. Havre de tolérance, une vie que la naïveté a tuée, tu avais pourtant gardé tout ce qui faisait que tu rayonnais. A Dumstrang, sur scène, sur moi : une joie de vivre apparemment inébranlable. Si je savais, s’ils savaient, tous ces fous qui ne connaissent rien à la douleur. Et tandis que le couteau s’enfonce toujours plus, il se met à remuer doucement sous la plaie. La douleur me rappelle à l’ordre. Tandis que tes yeux me transpercent, ils font remonter ces souvenirs. Cet après-midi là, couloirs sombres. Ton regard quand tu fais la bonne action du jour. Dégoulinante de bonnes intentions, je tourne la tête vers ma sauveuse. Alyssandra McMillan, mon esprit s’inonde de reconnaissance à ton égard.

Mais aujourd’hui, tout ce qui me frappe, c’est la pitié enfouie, loin, cherchons bien, loin au fond de tes prunelles.

Mais je souris, toujours, la face, je ne la perds que devant mes alliés. Ce soir, ils ont beau être tous présents, la salle a un air de savane. Et je sais, Hell, que tu n’es pas à considérer parmi les gazelles. « Bien sûr. » Tout de suite, je suis convaincue que tu en veux au contenu des différents petits paquets cachés ci et là. L’idée de l’herbe magique fourrée au fond de mon sac, me faisait tourner la tête. Et à la vue de comment s’annoncer les festivités, mon esprit aurait peut-être besoin d’être un peu embué. J’ajoute à l’intention de Hell : « Tu devrais dire à tes vigiles de ne pas ignorer les filles parce qu’elles portent de jolie robe et qu’elles leur lancent un sourire enjôleur. ». En disant cela, elle repense à Loki et comment le gorille à l’entrée avait failli abimer la veste en feutre du jeune homme. Mais le but de cette remarque était surtout d’alarmer son interlocutrice sur ce qu’elle avait apporté. Un clin d’œil, ma tête qui se penche sur le côté alors que je disparais aux côtés des invités.

Les premières paroles sont échangées, les premiers gages distribués. Je noie mon ennui dans l’alcool et m’efforce de rire au moment opportun. La musique change et comme tout le monde, j’admire la vue. Qui ne me plut que quelques secondes. Bien que la plastique de la vélane fût plus qu’appréciable, ses crocs acérés semblaient avoir frappé la mauvaise personne. Possessive, oui. Passionnelle, apparemment non. Juste une supposition mais j’avais l’impression que l’on me criait d’ouvrir les yeux et de regarder ce qui se passait sous mes yeux. Union peu singulière. Silver et Audric ? Quand ? Arrête Anna, rien ne te le fais entendre, et pourtant… Et puisque ma raison est ma seule maîtresse, je ne fais que finir mon verre d’une traite en serrant les dents. Raisonnable, n’est ce pas ? Plus que montrer à notre cher Saddler que la danse de cette croqueuse d’homme manipulatrice m'intéresse, sûrement. Parlons-en de cette danse. Tous les hommes de la soirée ne purent

détacher leurs yeux du corps parfait, brillant, qui se mouvait devant eux. Quelle fierté en tirer Nott ? Avoir du sang de prostituée aguicheuse n’est pas vraiment un accomplissement.

Jalousie, sombre péché… Désir, luxure, fuyez. Je ne veux pas tomber dans un piège dans lequel autant se sont noyés. Ta morsure, leur seul souvenir de ce moment hors du temps. Dis moi Silver, moi qui te croyait femme à aimer les défis, quel intérêt tu trouves à séduire cette pourriture humaine ? Et toi Audric, quel but y trouver à part celui de se fondre dans la masse, sa masse. Touchée, désirée par tous. Commun, Audric, voilà un qualificatif qui ne te plairait pas, mais pourtant…

Et tu t’en prends à moi. Je souris, ris. L’expression de fausse indifférence, je la laissais volontiers à Audric, petit joueur. « Belle ? Qui le remarquerait après une telle démonstration ? » Je te souriais, mes yeux si plissés que tu ne peux sûrement pas apercevoir la colère froide qui ravage la mer de mes iris. Je n’ai rien contre Miss Nott, juste que les révélations plus que récentes soulèvent un tas de question. Qu’Audric aille coucher à droite et à gauche, ça ne changeait rien. Que Silver se laisse apprivoiser par le si séduisant Saddler, son problème. Mais la colère et la jalousie sont deux péchés capitaux qui ne se contrôlent pas. S’ils me régissent en cet instant, c’est l’ombre de quelques secondes. Même la froide réflexion guerrière, la carapace la plus dure, l’armure faite du plus bel acier, subissaient des éclats. Sinon pourquoi l’avoir forgée ? « Action. »

« Anna je te mets au défis d'aller voir Abel McMillan et de lui faire un énorme suçon dans le cou ! Et pas une petite trace de rien du tout, un vrai qui va lui rappeler cette soirée longtemps. ! »

Saddler, déjà oublié, elle se tournait vers sa proie désignée, celui qui l’accompagnait depuis l’année dernière sur le banc des remplaçants pendant les matchs de Quidditch. Le mystérieux, silencieux, Abel McMillan. Frère jumeau de ma chère Alyssandre, voyez l’ironie. Coureur de jupons invétéré, le suçon demandé devait déjà apparaître sur sa peau pâle. Mais je ne fis pas de remarque et me levais, démarche féline, mes yeux rivés vers mon diner. « Tu comptes te laisser faire ou j’aurais besoin d’aide pour t’immobiliser ? » Je riais un peu. Si Eren et Audric la jouait discret, j’adoptais une toute autre stratégie : paraître la plus innocente possible tout en affirmant mon caractère, m’intégrant et faisant mine de m’amuser à cette soirée. M’amuser… Pourquoi pas après tout.

Abel … Je m’asseyais sur tes genoux, doucement, suavement, mes yeux plantés dans les tiens, un instant, un air de jeune effarouchée sur le visage. Et puisque la maîtresse de la soirée l’exige, sans aucun préavis, je plante mes crocs dans la peau blanche de ton cou. Je la goûte pour la première fois, je suce sans m’arrêter. Si tu as mal, je m’en délecte. Car mon but est de te marquer… Marquer mon désir ardent de vaincre. Ce désir sur ta peau, maintenant enflammée. Mes prunelles cherchent les tiennes dans une bulle hors du temps. Je m’accroche à ton regard comme une bouée de sauvetage. Car pour la première fois depuis trop longtemps, je crois voir de la sincérité.

Je me relève, laissant penser aux joueurs que je pars sagement me rassoir à ma place. C’était sans compter ma verve joueuse… Puisque je fondais sur Silver, faucon, pour y apposer la même marque qu’à Abel. Toute petite, rapide. Je lui dis tout bas. « Tu es une joueuse redoutable, Silver… »

Enfin, je retourne à ma place, pour voir Loki se lever. S’il pensait que je n’avais pas vu son sourire, son air moqueur. Pas une seconde tu n’avais compatis pour mon pauvre sort. Et maintenant tu pensais t’éclipser ? Oh non, j’avais d’autres projets pour toi. « Loki, pas si vite… » Je tournais la paille dans mon verre, faisant une pause, attendant de faire tomber ma sentence. Le couperet s’abat sur le loup. La lune se reflète sur la lame. « Action ou vérité ? ».

Loki choisit Vérité. Apparemment les récentes actions n'avaient pas plu au jeune loup ronchon. Trop d'amourettes dans l'air, je comprends. Mais Loki, ce n'est pas vraiment gentil de se moquer de moi. Heureusement que je ne suis pas rancunière. Alors j'entretiens ton mystère. Tout ça parce que j'aime voir les gens se débattre autour de toi et de tes origines. Aller ne le prends pas mal Greyback, si je suis venue à cette soirée avec toi, c'est que je ne compte pas la finir seule.

" Tu préfères le goût des cuisses ou des avant-bras? "



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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 3 Aoû - 22:41

Bonsoir. Le mec, là, sur le canapé, c'est Abel. Oui oui, le blond là, qui est resté dans l'ombre d'un rideau pendant tout ce temps. Oui, c'est sa spécialité de se mettre à l'ombre du rideau dans une fête.
Vous savez pourquoi vous l'avez pas vu depuis le début ?
Parce que ce mec, c'est l'homme invisible.
À ce moment même, Abel était en train de se dire fort, très fort...


Tout est la faute de Silver.


"Demande à Caïn."
Ça avait été la première réplique d'Abel McMillan quand Silver Nott a exigé sa présence à une fête organisée avec Alyssandra "Hell" McMillan.

Sa sœur jumelle. Celle qu'il a laissé se noyer dans l'enfance, celle qu'il n'a pas réussi garder à ses côtés à dix ans, celle à qui il ne parle plus depuis dix ans, celle dont il collectionne toutes les photos et tous les tickets de concerts dans sa chambre et dont il a tous les albums.

La jumelle dont il a toujours été maladivement amoureux.

Oui, cette Alyssandra "Hell" McMillan là.

Autant vous dire que c'était pas un argument convaincant.

Abel n'aime pas la foule,
Ni le bruit,
Ni l'alcool,
Ni la drogue,
Ni les gens, à priori...

Ça non plus, c'était pas trop du côté de Silver. Le retard, c'était Caïn. Pas lui.

Et c'était pas vraiment le moment dans l'ambiance actuelle de s'amuser à faire des fêtes. C'est pas comme si on sentait que tout le monde attendait de voir qui était le prochain à se faire canarder.

Silver Nott n'en démord pourtant pas.


"Je ne VEUX PAS y aller, Silver."

Argument sur son enfermement constant, sur tous les progrès qu'il avait à faire pour devenir un jeune homme de moins de 25 ans décent, donc indécent.

"Silver, tu vois bien que c'est pas mon monde."

Silver Nott avait assumé que ça devait le devenir.

"C'est ma sœur. Tu veux que je lui gâche la soirée ?"

D'après Silver Nott, rien ne pouvait gâcher une soirée qu'elle trouvait parfaite par avance.

Abel Théodore McMillian fut donc, comme on à omis de vous le raconter, traîné de force par le col à cette soirée, par Silver Nott. Cela fut possible parce que :

Abel ne porte que des costumes cravate sous ses robes de sorciers.
Abel est dans la maison des Serpentard, et donc Silver à pu l'attraper par le col une fois en robe.
Abel est doué pour disparaître lorsqu'il voit sa sœur approcher pour saluer Silver, et Silver est douée pour oublier les détails.

Abel est un détail. C'est pour cela que vous ne l'avez pas croisé de la soirée.
La seule personne à avoir notifié sa présence, c'est Audric Saddler. Il a salué son référent avec référence et respect. Sans vraiment de mots.

Audric Saddler était sans doute un des seuls, avec Silver, qui savaient qu'il existait quand le jeu a commencé.

Tout faire pour que sa sœur ne la remarque pas, c'était une chose.
Ne tout simplement pas exister à ses yeux était une autre chose, et ça pique un peu.

Et la technique qui fonctionnait en banquet mondain fonctionne dans une fête alcoolisée. Le rideau près de la baie vitrée qui mène à l'extérieur. Un grand classique.

Ça pique, quand même. Il se sentait comme à un concert de Forbidden Games. Un concert où Caleb était vivant.

Alyssandra est ailleurs. Et lui, il est là.

Il n'a pas de verre pour se donner une contenance, juste les poches de son pantalon noir. Sa chemise blanche, et sa veste noire, sa cravate noire trop bien mise.
Et il regarde. Il y a trop de monde. L'odeur est insupportable.

Il observe, un peu déconcerté, Silver se faire porter par une jeune femme, danser, désirable comme jamais, mais ça ne prend pas. Il n'arrive pas à appartenir à cette effervescence. Il n'arrive pas à se sentir à l'aise. La seule raison qui le fat rester, c'était le nombre conséquent de Serpentard présents. Il se sent un peu plus en sécurité parce que la grande famille est là, en partie.

Il ne peut s'empêcher de trouver ça stupide. Qu'ils boivent tous. C'est stupide, stupidement inutile de tous se rassembler pour s'ennuyer ensemble.

Il ne peut que capter des regards. Capter des émotions infimes et retenues, déformées sur les visages, incompréhensibles.

Il entend son nom.
Et là, il te hait. Silver Nott. Avec tout le respect et le silence possible, il te hait.

Son regard se plonge d'abord dans celui d'Annabeth. Il est tout aussi inexpressif que toujours. Pourtant elle peut le lire, il ne demande qu'une chose : fuir de ce mauvais rêve.

Annabeth était une des rares femmes à qui il pouvait parler sans qu'aucune allusion au charnel ne soit faite. Et ce record allait s'arrêter là. Abel, rapidement assit sur un canapé avec Annabeth sur ses genoux, lui lance un regard qu'il veut froid mais qui exprime toute sa détresse.


Pas toi. Pas toi.

Toutes les femmes du monde, il aurait juste levé les yeux au ciel et laissé faire. Après tout ce n'est qu'un jeu pour elles toutes, et lui, bien qu'il a horreur de se donner en spectacle, il aurait pu avaler la pilule et laisser Silver jouir du menu plaisir d'avoir réussi à le libérer un peu de sa dureté, d'après elle si nauséabonde pour la fougue de la jeunesse.

Mais pas Annabeth. Et pas devant Alyssandra McMillan.

Si on pouvait détruire toute estime qu'il n'a jamais eu de lui-même et de son image, c'était maintenant fait : Abel n'est maintenant, aux yeux du monde, qu'un coureur de jupons capable de se laisser prendre par toutes les filles de Poudlard.

Ainsi une de ses rares amies avec qui il n'avait pas l'intention de coucher allait donner un petit avant-goût public de ce qu'il pouvait ressentir avec une demoiselle aguerrie.

Autant vous dire que même avec ses jolies lèvres et son regard de mijaurée, Abel fut très réticent au moindre geste pour lui faciliter la tâche, et c'est avec un regard terrifiant pour La Vipère d'Argent qu'il dénoue sa cravate avec humeur et penche sa tête. Il n'ose pas regarder sa sœur dans les yeux. Les siens meurent momentanément, pour ne pas exprimer sa haine viscérale envers la foule, l'odeur d'alcool, l'odeur légère d'herbe magique qui provient d'Annabeth...

Il la regarde un instant. Ses lèvres se posent après ses dents. L'aspiration est violente, et le sang cesse d'aller vers son crâne. Sa tête tourne. Siffle. Par réflexe une main s'égare sur la hanche d'Annabeth. Difficilement, des yeux rencontrent les siens, et en moins d'une seconde il détend tous ses muscles.


Je te fais confiance. Prends tout.

En l'espace de quelques instants, un instant que j'aurais du trouver trop long tant il s'est allongé, j'oublie Silver et Hell, j'oublie leur fête ridicule, j'oublie le regard voyeur et pervers de tous ces adolescents attardés, j'oublie l'absurdité entière de cette situation, de la honte de m'être laissé tiré par le col par la joie de vivre incarnée jusqu'au début de malaise qui m'a pris.

La seule chose qui m'a pris, c'est toi Annabeth. Mon visage est clos, parce que je vis ce moment à l'intérieur. Mais pendant quelque secondes, quelques seconde seulement, je te laisse faire siffler ma tête et me vider de toute pensée. Ma main caresse ta cuisse sans que je ne lui commande. J'ai toujours su que tu étais belle. C'est simplement dur d'admettre.

À partir de maintenant, je sais que ton corps contre le miens serait agréable, et ça ne va pas me laisser tranquille avant que ce soit fini, que j'ai consommé ton corps comme un jetable. Je me hais, je me hais, je me hais.

Tu es si belle, et moi, je ne rêve que de te laisser te briser sur moi.

Ces secondes sont trop longues. Je mords mes lèvres pour retenir l'expression de mon véritable sentiment, ce soulagement de ne plus pouvoir penser à rien. Ce n'est pas encore fini ? Arrête. Arrête maintenant. Je ne veux pas. Je ne veux pas perdre l'Annabeth qui me rejoint la nuit pour s'entraîner au Quidditch, qui se moque de moi dans les vestiaires et qui ne me voit pas comme un monstre solitaire.

La seule chose que je vais rester pour elle, ce sera un connard.

Tant pis. Ses lèvres sont trop douces, ses gestes sont trop bons, son corps est trop beau. Je serais un connard, et tout le monde sera contant.

Et quand tu pars, je ressens un manque. Ma main se bloque pour ne pas tendre la bras et te rappeler vers moi. Mes esprits me reviennent. Quelque chose se brise. J'ai perdu une amie.

Ma main se claque sur mon cou pour cacher la marque. Je te vois te précipiter sur Silver pour lui offrir un baiser similaire, plus court, et tellement moins intense. Tu es légère, plaisante, tu prends plaisir, ça n'a pas d'importance pour toi. Je t'écoute appeler Loki, et c'est l'homme qu'Alyssandra regarde toujours avec un air inquiet d'adolescente et qui ne daigne pas la calculer qui réagit. Je n'ai pas envie d'imaginer ce qu'ils sont ou ont été l'un pour l'autre. Je me lève juste pour le de passer et sortir prendre l'air. Je reviendrais quand quelque seconde. Le temps de cracher silencieusement une douleur invisible de plus.

Tant pis pour Annabeth. Tant pis pour l'estime d'Alyssandra. Merci Silver.

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Lun 4 Aoû - 13:51


Truth or Dare

Lorsque la main féminine s'égare sur le tissu de feutre, c'est la quintessence de leurs souvenirs endormis qui s'éveille. Son regard de loup a accroché la pupille ostentatoire de l'ancienne amante, a fouillé sa mémoire à en violer la cornée. Réminiscences trop brèves des corps qui se cambrent et d'une bouche parfumée de langoureuses caresses à demi-mots. L'appel de cette poitrine laiteuse entre laquelle se nichaient les charmes infâmes du sexe et des baisers, le souvenir de sa chair chaude  contre ses courbes, les ronronnements qui bourdonnent sans discontinuation à son oreille.

Le capharnaüm ambiant l'a ramené à lui. Tintements de verres et éclats de rire, légère aigreur en bord de lippe. Lorsque Loki la toise à cet instant présent, il se demande combien d'autres quidams ont pu dévorer avant lui ces pincements jouissifs perlant les lèvres purpurines de son ancienne amante. Et la façon dont elle pouvait encercler ses longues jambes autour de leurs bassins, à miauler  ses envies puis ses rires. Un peu de jalousie piquée à la fausse indifférence tandis qu'il s'éloigne sans même répondre au jeu sensuel de Hell. Le regard un peu taquin, un peu envieux, sous couvert d'un ego mordant qui n'approuvera pas la défaite. S'il se détourne de l'ancienne amante ce n'est guère pour la fuir ni la répudier, mais parce qu'il cultive sa distance par pur réflexe défensif. Il a beau avoir les crocs acérés, ces derniers s'ils déchirent la chair et les haillons, ne peuvent déchiqueter ni la peine ni le passé.

Mais soit, Loki a préféré rejoindre Audric dont la moue rembrunie fait concurrence à la sienne. Eren ne trône d'ailleurs guère loin et se joint aux deux comparses et leur scepticisme ambiant. « Je sais pas ce que je fous là, sérieux... »  Il se le demande également. Aurait préféré bien plus d'alcool et de danses outrageantes, des bassins qui se meuvent et des peines qui s'oublient. Et non des amourettes dissimulées derrière des gages lui rappelant son célibat encore trop récent. « Ca vous dit qu'on aille a... » « Loki, pas si vite… » L'intéressé tourne la tête vers la demoiselle aux lèvres pulpeuses, lueur courroucée dans le regard. Car il digère à peine le fait d'être passé pour l'accompagnateur de fortune qui devient spectre sitôt les lieux pénétrés mais reprenant quelques formes pour mieux servir la vendetta d'Annabeth. « Vérité. » qu'il dégoise de sa voix suave, un timbre un peu bourru claquant sur ses lèvres. C'est que Loki prétend ne pas vouloir tomber dans les affres de leurs jeux de séduction, n'a guère envie de lécher, embrasser, caresser, forniquer... sous couvert d'un Truth or Dare voyeuriste. S'il en a l'envie, il le fera avec application, sauvagerie ou tendresse parce que l'alcool et sa libido le lui intiment. " Tu préfères le goût des cuisses ou des avant-bras? " Enfin, un rictus carnassier s'étale sur ses lèvres tandis qu'un éclat de lubricité voile son regard d'ambre. « J'aime me nicher entre les cuisses, c'est toujours bien plus tendre. » L'implicite se dévoile à la lueur de sa voix lascive. Puis comme un obscur truchement, le regard de Loki accroche la silhouette de Hell comme si elle put être la victime idéale. « A toi. » souffle-t-il non sans la désigner d'un coup de tête, faisant fi de marteler sa demande du traditionnel 'Action ou vérité ?'

Qu'importe puisque la belle lui répond et ne se démonte ni dans son regard ni dans sa sentence. Action, bien sûr. Il n'y a guère que Hell pour mettre ainsi en exergue sa vitalité et spontanéité patentées. Alors lorsque Loki se lève enfin, c'est pour mieux se diriger vers le bar et mettre la main sur quelques verres à shooters ainsi qu'une bouteille de vodka pure. Il les dresse avec minutie, s'emploie à en remplir au moins cinq (et guère plus car il n'est pas question de tuer bêtement leur hôtesse), puis dessine sur ses lèvres un sourire à la hauteur de sa sournoiserie : le gage paraît bénin lorsque en vérité la volonté d'enivrer rapidement la demoiselle n'est que trop présente. « Tu vas devoir les boire d'une traite, le plus rapidement possible. » Jeu dangereux et stupide. A la mémoire de leurs conneries passées et de leurs bévues futures.



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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Lun 4 Aoû - 17:31


Truth or Dare • La nuit des folies
Cette délicieuse trêve durera-t-elle longtemps entre vérité dévoilée et actions déchaînés ?  


Je devais parler à mes vigiles ? Tu ne m'alarmais en rien. J'avais simplement confirmation de ce que j'avais pu apprendre à ton sujet, ce que tu avais glissé à mon égard. Oh, je ne voulais pas savoir où tu pouvais bien te fournir, mais me prendre pour une idiote pareille me faisait presque sourire. Nous ne venons clairement pas du même monde. Complaisez-vous dans votre pseudo supériorité, à la simple mention de vos noms et vos soit-disant sang bleu. Le jour où vous finirez à dégoûliner, vous vous rendrez compte que nos sangs sont tous identiques. La mort ne fait pas de différence entre vous et moi, nous et les autres, nous sommes tous mortel. Et flirter avec la dame mortuaire était un passe-temps pour les autres. Un jeu pour moi, avec lequel je tentais de rompre.

Le rire aux lèvres, empli de la fierté morbide d'avoir laissé la trace d'une chaleur morte contre la peau de Loki, il n'y avait absolument rien pour m'ébranler ce soir. Si ce n'est ce verre levé au loin, en ma direction, ce sourire infâme sur le faciès du Prince Bogart. J'ignorais simplement, mon regard ne s'arrêtant guère sur toi, mon corps reprenant son mouvement comme si tu n'étais rien. Parce que tu n'étais rien d'autre qu'un putain de sang-pur imbus de sa propre personne, bousculé par ses envies meurtrières. Mais ce soir je comptais vivre, profiter de ma liberté et de cette soirée. Malgré l'aura sombre qui plânait dans l'air.

Comme les autres, j'assistais au suçon passionné d'Annabeth contre la gorge de mon frère. Mon regard n'était qu'une étandue de glace qui ne se raviva que lorsque j'attrapais un troisième verre, après avoir avalé quelques cochonneries salées. Je me demandais bien comment je réussissais à rester si fine, vu mes tendances d'ogresse parfois... Je soupirais bousculant un peu Silver pour lui demander quelque chose, mais une masse vint se jeter sur notre vélane chérie. La surprise coula sur mon visage et j'échappais un rire en comprenant que toi aussi tu venais de te faire marquer par notre impétueuse Anna.  « Vous êtes dingues. »  La phrase laissée par Annabeth, je l'entends mais ne la comprends pas. Le jour où je serais capable de comprendre toutes les relations qui entravaient cette école, les secrets et les pactes, je serais prête pour la potence. Je m'en moque, je m'en fou, la seule chose qui m'intéresse là, c'est le goût fruité contre ma langue.

En entendant le prénom de Loki, je me redresse un instant, m'étouffant légèrement en entendant la question. Le goût de... quoi ? Des cuisses ? Des avant-bras ? Je mets un moment avant de comprendre que c'est une allusion à ses origines. Alors c'était ce que tu étais ici ? Prince des Horreurs, Prince de la Chair ? La réponse du loup m'arrache un rictus narquois. Ce n'était que trop vrai. Mais je me passerai tout commentaire. Jusqu'à ce que je me fasse désigner. Moi qui me pensais superbement discrète à côté de madamoiselle notre délicieuse strip-teaseuse. Franchement, je pensais ma planque parfaite, là !  Putain, qu'est-ce que tu me réserves encore toi et tes idées à la con ? « Hmm... Action ? »  Mon regard flirte avec le rebord de ma coupe, avant de te provoquer d'un regard. Je me relève, l'abandonnant à moitié vide pour te rejoindre vers le bar. Un... Deux.... Cinq shooters ? « Enfoiré... »  Je souris, je lève un peu les yeux au ciel, alors que je pose mon coude sur la surface du bar, t'observant faire. De la vodka en plus... « T'abuses, sérieux. »  Cinq. Heureusement qu'entre le moment où nous nous sommes quittés et aujourd'hui, j'ai enchainée soirées et gueules de bois. Ma résistance à l'alcool était bien plus grande, mon foie était surentraîné, mais de là à boire pareille chose, seule, alors qu'il n'y avait l'air que d'avoir des coincés ? Ah oui, super idée... Je me redresse lorsque tu as fini de me servir ce magnifique trésor... Et dire que je comptais servir deux à trois shooters lorsque l'on refuserait un gage... Je rejette mes cheveux dans mon dos, soufflant tout bas à ta seule entente, comme si de rien n'était : « Laisse pas le Bogart m'approcher. »  Ou Abel tiens. Mais ca ferrait beaucoup.

J'attrape le premier shooter, descendu avec facilité, claquant le verre sur le bar lorsque j'enchaîne les deux suivants. L'alcool brûle ma gorge, je sens leur descente infernale dans mon corps, je pourrais presque tracer leur chemin. Je respire, je croise ton regard et enchaîne l'avant-dernier. Putain que je déteste la vodka, c'est vraiment dégueulasse. Je souris et demande, salivant un peu : « Est-ce que vomir à tes pieds, ca fait parti du gage aussi ? ... »  Mon estomac se sent agressé là, il comprends pas ce qui lui arrive, bordel. Qu'est-ce que je le maltraite... Le pauvre chéri, merde. Mais je souffle avant d'avaler le dernier qui m'arrache une grimace. Ah le dégoût... Je lève ce dernier shooter, signe de victoire, riant un peu en voyant la mine de mon frère ou Silver.

Je retire ma veste pour la poser sur une chaise de bar alors que je me penche vers le loup un peu, désignant un brun plutôt discret depuis le début : « Il s'appelle comment déjà ? ... »   Je te fais certainement répéter le prénom pour être sûre d'avoir bien entendu dans une légère grimace avant d'hocher la tête. « J'aaaaapelle.... JAMES ! Je te connais pas vraiment, enchanté trésor, action ou vérité ? »  Mon sourire fend mes lèvres alors que je repose enfin le shooter sur le bar, faisant un léger signe au barman pour en apporter d'autre. En entendant le Action de ma victime, mon sourire est un peu plus narquois et je demande au Serpentard à mes côtés de préparer trois autres shooters... Oui, la règle est simple... Ou bien tu réussis mon gage, ou bien tu bois. Bois comme moi, je me sentirais moins seule. « James, James, petit James-chouu... Tu as cinq minutes pour me ramener une petite culotte féminine... Avec consentement, sans magie, évidemment...  D'une nana de la pièce ici... Ou... Ou d'une autre soirée dehors, parce que j'suis vraiment trop sympa... Avec Silver comme témoin. ... Oh !  Et j'préfère les strings. »  Un rire passe mes lèvres, alors que je fais un petit signe de la main à ma très chère victime pour lui souhaiter bon courage.
Je me désintéresse de James un instant pour passer derrière le bar et prendre un fond de verre d'eau qui adoucirait presque ma gorge... Mon poing se pose sur le torse de Loki, appuyant dessus pour le repousser un peu, gentiment. « Tu vas me le payer, loup grincheux. »  Il fait chaud ou c'est moi ? Je lève les yeux au ciel, avant de m'éloigner le pas assuré, mais le trajet pas des plus rectiligne, m'affalant sur la première place libre. Ce fut donc les joues de Rubbens que je vins pincer. « C'est moi, ou ton verre est vide, Princesse ? »   Je plaisantais, taquinais, ma spécialité. Je lui adressais un sourire, le poussant un peu.

Mon regard balaya la pièce. Bon. Eh bien, maintenant comment je fais pour contrer l'euphorie qui me dévore... ?

Citation :
Hell traite de dingue Annabeth et Silver, surprise à la question d'Anna et la réponse de Loki. Elle choisit Action au gage de Loki, et se lève. Après diverses petites insultes, elle relève son défi, désignant à son tour James. Il doit lui apporter le bas d'une jeune fille sans magie, en 5 minutes. Hell promet vengeance à Loki, taquine, et va s'asseoir à côté de Rubens, qu'elle embête un peu.  


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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mar 19 Aoû - 21:42


Truth or Dare, La nuit des folies

C'est le moment de faire des folies!
James et les autres


James restait à l’écart depuis quelques temps maintenant. Il avait vu la plupart des joueurs réalisés leurs gages avec brio. C’était sans doute pousser pour certains, mais l’ambiance était au beau fixe et le Poufsouffle adorait. Si certains pensaient qu’il était coincé, d’autres se rendirent vite compte qu’il avait un sens de la fête qui lui appartenait. Le jeune homme vit Silver faire son streap tease et les autres gages passèrent à une vitesse pas possible. Il vit Hell se mettre plusieurs verres avant de s’asseoir. Elle allait sans doute être malade le lendemain vu ce qu’elle venait de s’enfiler, mais James haussa les épaules. C’était son problème. Il la vit le regarder avec insistance jusqu’à dire son prénom. Son tour était venu. La Gryffondor lui demanda alors s’il préférait action ou vérité. A y réfléchir, le brun préférait passer à l’action maintenant que de devoir dire quelque chose de non réfléchi sur lui.

« Action très chère. »

Il leva son verre en direction de la jeune femme avant d’avaler son contenu et d’entendre son gage. La rouge et or lui demandait de lui rapporter la petite culotte de l’une des filles présentes dans la pièce ou d’ailleurs à Pré-au-Lard. James eut un petit sourire. Il avait bien fait de choisir action.

« Défi accepté. »

Il se leva et regarda Silver qui se trouvait à quelques pas de lui. Elle devait être là pour le surveiller et approuver le défi. James avait seulement cinq minutes pour le faire. Du regard, il balaya la salle avant de tomber sur une jeune femme aux cheveux marron. Une Serpentard de surcroit. Souriant à pleines dents, le Poufsouffle se dirigea vers Nora Highfields d’un pas décidé. Il la fixa du regard avant de se pencher vers elle et lui murmurer :

« Nora, ma chère Nora. Tu sais que tu es la plus jolie ce soir ? »

Il s’écarta légèrement avant d’approcher son visage de celui de la jeune femme. Il l’embrassa langoureusement sous les cris des gens autour de lui. Pendant qu’il l’embrassait, il glissa doucement ses mains sous la robe de la jeune femme. Elle n’opposa aucune résistance. Il fit glisser le sous-vêtement aux pieds de Nora avant d’interrompe le baiser. Il lui dit alors :

« Merci de m’avoir aidé pour ce défi. »

Il lui fit un clin d’œil, récupéra le string de la Serpentard et se dirigea vers Hell. Cette dernière était bien amochée par l’alcool, mais elle avait suivi toute la scène d’un œil vif. James lui lança le sous-vêtement avant de se servir un nouveau verre d’alcool. Silver le regarda avant d’accepter le défi. Les cris autour de lui. Il n’était nullement gêné, il se sentait juste bien. Ce soir, aucune maison, aucune règle, tout était permi. Se sentant bien, le jeune homme chercha du regard sa victime. Son regard tomba sur le petit groupe que formaient Audric Saddler et Eren Bogart. Un sourire se dessina sur le visage du Poufsouffle. C’était le moment de tester les limites des Serpentard…

« Saddler ! Action ou vérité ? »

Le Poufsouffle avala le contenu de son verre avant d’entendre le Serpentard lui dire qu’il choisissait Action. Une folle idée traversa la tête du jaune. Ce soir, tout était permis non ?

« Tu dois embrasser, avec la langue, les filles ici présentes avec lesquelles tu as déjà couché... »


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Jeu 21 Aoû - 17:21




Truth or Dare
La nuit des folies

Je fronce les sourcils à la question d'Annabeth à l'intention de Loki. Je rêve. Ils jouaient avec le feu, ils flirtait avec les démons de ce Greyback, ils nourrissait le brasier qu'était les rumeurs circulant au sujet de cet homme, de ce loup, de ce monstre, nul ne le savait vraiment. La seule chose dont nous étions tous témoins, c'était l'amusement qui perlait sur ses lippes, la lueur au fond de ses prunelles qui nous cramait d'une fierté dégueulassée par un voile sombre.  Et cet impudent répond, il joue avec Annabeth, véritable valse endiablée, ce n'est qu'une question banale, un échange vide pour eux, mais cela les fait rire de tous les berner. Et cela me fait sourire aussi.

Loki se tournait vers la chanteuse pour un jeu d'alcool. Au final, si elle aurait rendu les armes, elle aurait bu moins que ce que le loup réclamait. Mais les gryffons avaient certainement plus de fierté qu'on ne pourrait le penser. Une complicité méconnue liait le vert et argent à la rouge et or, mais ce n'était guère nos affaires. Ce n'était pas les miennes, je me fichais de ce genre d'histoire, même si cela peut toujours servir à certains moments. Mon regard frôla la prunelle agacée d'Eren. Je restais pensif quelques longues secondes avant d'échapper un soupire à en fendre l'âme. Eclater son silence, heurter sa passivité.

Hell lance un autre gage, complètement dingue, il fallait être fou pour le relever, mais face à tous, James, ce Poufsouffle perdu parmi les autres, vint retirer le bas de Nora devant tout le monde. Il eût comme un malaise. Maintenant on retire des culottes, à la fin de la soirée ils pensaient faire quoi ? S'entremêler, se chevaucher et mélanger leurs fluides ? Qu'est-ce qui m'avait pris d'accepter cette invitation, de me faire traîner dans ce genre de soirée ? Lorsque mon nom s'éleva, je ne réfléchis pas, un simple «  Action. »  passant la barrière de mes lèvres. Mais je regrettais bien trop vite d'avoir lâché cela. Mentir, je savais le faire, je le faisais continuellement, ma vie est un tissu de mensonge, j'en oublie moi-même où la réalité commence. Alors pourquoi ai-je pris action ? Le feu de l'action ? Le malaise ? L'alcool ? Je déposais mon verre sur la table, agacé et soufflais : «   Tu as de drôle d'envies, Aylen... »  Terriblement malsaines. Mon regard coula un instant sur les verres à shooter qui trônait sur les tables au centre. Prendre le risque de boire, faire une connerie, trop parler, me dévoiler... ? Non, définitivement.

Je me levais nonchalant, mon regard s'arrêtant sur une seule personne. Une seule femme. La seule qui méritait mon intérêt ce soir, qui l'avait toujours eût et qui l'attisait sans arrêt. L'étouffait, pour mieux me brûler part la suite. Je tendais ma main à cette douce créature, véritable dame de manipulation et de sourires. Je la fis se relever lentement et un léger murmure coula de mes lèvres, ma pupille amusée croisant la sienne. «  Tu m'excuseras. » Mes doigts glissèrent contre la courbe de sa nuque, se noyant dans l'or de sa crinière. Mes lèvres alors, se déposèrent délicatement contre les lippes de notre héritière Bogart. Ma langue vint trouver la sienne avec douceur, guerroyant un instant, avant de m'écarter, si délicat avec cette véritable Princesse... Des Pestes ; mon regard rivé dans le sien, nos lueurs se faisant écho.

Je souriais, vaguement, et m'éloignais retournant m'asseoir. Mon regard se posa un instant sur Eren... « Bogart... !  Action, je paris ?  ... Bien. Fais ta plus belle déclaration d'amour... A qui tu voudras... Sauf Highfields, Leigh ou Bogart. Et mets y de l'émotion, soit convainquant, vends-nous du rêve. »  Désintéressé totalement. J'aurais pu te désigner Freeman, né-moldue, mais mon intention aurait été trop ciblée, trop dévoilée, que celle de t'humilier en tout bien tout honneur. Perpétuel jeu de rapport de force, une constante tension.. Mais un jour tu finiras par te rendre compte que je suis meilleur que toi, mon ami. Mais de loin, ainsi, nous pourrions croire que j'ai une rancœur pour toi. N'est-ce pas ? Ca doit être pour ton comportement de crevard et ton manque de tolérance...


Citation :
Audric relève son défi : il se lève et va embrasser (avec la langue, parce que James c'est un pervers) Eugenia Bogart. Il retourne s'asseoir et lance un défi à Eren.



© charney

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Ven 22 Aoû - 1:40


 ◈ Eugenia & les autres ◈
Subir vos rires alors que je veux être au calme

Alors autant m'amuser à vous observer






U
ne belle rentrée, avec l'été qu'elle venait de passer, c'était tout ce qui lui fallait. Oups, le Karma n'est pas au rendez-vous, Poudlard s'offre un nouveau directeur et son bien-aimé Simon ne reviendra pas. Silence dans son esprit à cette nouvelle, le monde change, se noircit. Son regard se perd sur le carrelage pendant le discours. Elle entend, oublie, se referme sur elle-même pour mieux relever ses yeux clairs sur le nouveau directeur. Ecoute attentive, elle étouffe sa rage, ses larmes. Noie dans sa peine son envie de réconfort auprès d'Haimon. Un pas vers Eren. Ses mains se crispent. Rien ne sera plus comme avant. Eugenia n'a pas le contact facile, elle a la méfiance dans la peau, ayant apprit à la dure qu'aimer vous apporte rarement le bonheur. Pourtant, lui, elle n'a pu le lâcher. Coup de foudre, amour fusionnelle sans sentiments, c'était plus que de l'amitié, un peu moins que de l'amour. Pour lui elle serait aller se damner, pour la première fois elle s'était sentie vraiment loyale. Grâce à lui elle s'était découverte, était devenue femme ; ses plus proches amis ne savent pas combien ils lui doivent. Avant Simon elle aurait jeté n'importe qui dans la fosse aux lions, maintenant elle s'attachait, protégeait, à sa façon, comme elle pouvait. Sans être fidèle, préférant tout de même ses ambitions à ses intimes, elle était tout de même plus encline à « faire des efforts pour ne pas trahir tout le monde ». Un pas énorme pour une femme comme elle. Pour preuve, elle côtoyait des gens qui fréquentaient des êtres abjectes ; elle adorait Silver qui adorait Serena et Nora. Elle ne s'imaginait plus sans Vincent ou Nika. Il est parti, preuve que personne ne reste. Les jours s'égrènent, le monde avance, les gens la croisent, lui parlent, aveugle le monde avance, rit, pleure et elle, elle se laisse couler dans les plus noirs des sentiments.

Tu viendras, elle a dit. Paraît qu'elle a mauvaise mine, qu'elle ne sourit plus autant ; paraît qu'elle devrait faire la fête, que même le fait qu'elle ne parle plus d'Haimon est alarmant. Tu viendras, lui a ordonné Silver. Eugenia n'en a pas envie, elle n'a envie de rien, ses journées ne sont plus que travail et observation, une fête c'est une perte de temps. Comment conquérir le monde si on lambine ? Devenue plus sèche, elle s'agace de l'insouciance de Silver avant de grommeler ce qui semble être une excuse. Il faut bien l'avouer, Eugenia n'a plus de vie. Elle a complètement fusionnée avec son nom. Il est partit, personne ne reste.


*


En retard, parce qu'elle s'était décidée au dernier moment à lui faire plaisir, elle a passé la soirée à se perfectionner en magie. Embêtant Phinéas pour qu'ils aillent toujours plus loin, il s'est fatigué avant elle, si bien que, désœuvrée, elle a voulu faire une bonne action. Excuse minable pour justifier son besoin de compagnie. Ridicule, personne ne reste. Une dernière fois. Elle se sent faible d'y aller, se méprise et c'est dans un ultime sortilège qu'elle se rassure. Allez, il y aura du bon, observer ce beau monde peut être utile... Elle connaît ses camarades, les professeurs, mais ne les côtoient pas vraiment, allez, va parfaire tes relations sociales... C'est dans une robe rouge vif qu'elle se rend à Pré-au-Lard, ses lèvres peintes, plus distinguée que provocante. Plus femme, son regard est plus décidé et ses gestes contrôlés n'évoquent rien si ce n'est son rang social.

Bonsoir. Sa douce voix réchauffe le froid de la soirée, elle sourit un peu à Abel qu'elle trouve à la porte et, silencieuse, observe le soir tombant à ses côtés. Le voilà, son ami, complice dans l'adversité, celui qui de part son statut lui rappelle sa propre position. Ne pas changer, ne pas bouger, se donner entièrement pour la famille, tu lui dis tout ça, Abel. Ton regard sur elle est une agréable claque. Affectueusement, parce que tu n'es pas comme les autres, elle te glisse un sourire en coin dans un murmure, suis moi, ne serait-ce pour éviter que je me ridiculise, avant de disparaître dans le pub. Un sourire à Silver, pour lui dire « t'as vue, je suis là, j'ai quitté mon antre et je ne suis même pas couverte de poussière ! », un autre à Annabeth et un air entendu à Nemesis, on est dans la même galère ma chère. Salutation à Calypso, à Nora, mais James n'a pas un regard – c'est qui ? - alors que Cassidy a la chance d'obtenir son air le plus méprisant, qu'il ose m’appeler encore une fois Rosenwald celui-là et je flambe le sang-de-bourbe, tolérance ou pas. Enfin elle se sert un verre, attrape une bouteille de scotch et s'en va rejoindre Eren, ce n'est qu'en portant le verre à ses lèvres qu'elle daigne regarder Audric. Toi en dernier, c'est bien plus amusant.

Oh Merlin mais qui a sortit le chien ? Loki traversait la pièce de sa désagréable présence et, pour résister à l'envie de lui sauter à la gorge, elle but d'une traite son verre. Solution discutable mais c'était mieux que le cinglant « mais Sadler, tu fais dans l'humanitaire en l'autorisant à s’asseoir à tes côtés ? » qui lui avait traversé l'esprit. Ne cherchez pas, toutes ces années à se chercher, s'insulter, ça donne des pulsions même dans la plus tolérante des soirées. Voilà que McMillan se donne en spectacle, ben voyons, c'est quoi ce défi ? Enchaînant verre sur verre, Eugenia essaie désespérément de gagner en bonne humeur. Et ça marche, plus ou moins, elle finit par se dire que quitte à subir cette soirée elle a au moins ses plus proches amis avec elle. Finalement, elle posa nonchalamment sa tête sur l'avant bras d'Eren alors qu'elle observait d'un air lasse le dénommer James s'amuser avec Nora. C'est open party ce soir ? Demanda t-elle à Eren avant de se resservir, alors que le regard pesant d'Audric se faisait sentir. Tout ce que tu voudras, amuse toi, trouve donc une excuse pour m'approcher, s'amusa t-elle à penser alors qu'il s'approchait. Sa main dans la sienne, elle se lève gracieuse, bien peu enivrée à côté des autres. Tu m'excuseras. Jamais, souffle t-elle alors que ses paupières se ferment sous le baiser.

Il l'attire. Sans explication, simple alchimie de deux corps, il l'attire. Une sensation de bien-être l'enveloppe alors que vient se frapper contre son esprit l'avertissement d'Haimon. Trahis moi et je te brise le cœur. Aussi, son poignet se referme sur la chemise d'Audric alors qu'elle l'attire contre elle, transformant l’innocent baiser en un bref échange passionné. Intense. Tendue. Et alors qu'ils s'écartent l'un de l'autre, elle remarque la perle de sang sur sa lèvre. Sans regret elle lâche sa chemise, se détournant pour aller s'asseoir cette fois au côté de Annabeth, elle apprécie entièrement les battements de son cœur, son envie de plus, se délectant de son propre corps tendu. Au tour d'Eren, finalement la soirée n'est pas si mal. Un agréable sentiment de trahison vis à vis de ses sentiments pour Haimon l'enveloppe. Oui, allez ridiculise toi mon cousin adoré que je m'amuse, s'amuse t-elle en récupérant son verre.
HJ:
 

_________________

And I need you like a heart needs a beat but that's nothing new. I loved you with a fire red now it's turning blue. And you say sorry like an angel heaven let me think was you. But I'm afraid it's too late to apologize, it's too late.


Dernière édition par Eugenia Bogart le Jeu 4 Sep - 15:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Ven 22 Aoû - 17:10

Truth or Dare

Une soirée, des millions de possibilités, de l'alcool, de la musique, des défis, mais une seule envie, celle que ta vie ne soit plus que souffrance.





La soirée poursuivait son cours, aussi lente et si peu intéressante qu'à son début. A chaque défis je prêchais des informations nouvelles qui avaient échappés à mon regard, ou qui ne firent que se confirmer. Comme cette relation étrange qu'entretenaient deux êtres aussi incompatible que la vélane et mon voisin. Mais il y avait quelque chose, ça se voyait dans le regard de la blonde, et dans celui du brun, il suffisait de voir son agacement face à son strip-tease et sa colère froide à la vue de son corps dénudé devant tout ces mâles qui ne voulaient qu'une chose, un peu plus qu'une simple danse aussi indécente. Je devais supporter les remarques acides, les réflexions mauvaises de mon voisin que je noierais bien dans son verre qu'il ne buvait même pas, ou que quelque gorgée. Etait-il si incapable de s'amuser et de se comporter comme une personne de son âge normale ? J'en avais bien l'impression. En tout les cas, il faisait monter une fièvre froide d'énervement en moi.

Mes orbes glaciales finirent par se poser sur Annabeth, cette brune antipathique que j'avais finis par accepter dans nos rangs même si mes doutes sur sa personne persistaient. Je ne voyais plus en elle un déchet, mais je ne la considérais pas non plus comme mon égale, pas encore. Juste comme un mystère à dénouer, bien trop attractif et plaisant à observer se mouver face à moi. Ma moue narquoise revint alors que j'observais le frère de mon enfer personnel perdre toute dignité face à nous, perdant pied sous les lèvres de la vipère. Celle ci ne s’arrêta pas là, elle continua son petit manège jusqu'à blondie, à qui elle apposa une nouvelle marque.

Le jeu continua, toujours aussi peu classieux, mais la première vérité de la journée fendit l'air. Je m'amusais de les voir devoir s'ouvrir, s'humilier dans cette populace nauséabonde réunit sous ce toit. Sa réponse laisse s'échapper de mon visage un rictus amusé alors que j'attrape un nouveau verre d'alcool, pour me noyer dans ses vapeurs qui font perdre toute conscience. Je me tends soudain lorsque le prochain gage touche de plein fouet, ma chère ex, ce démon à l'image d'une poupée abîmée, couvert d'encre noir, salie par sa nouvelle vie. Je vois dans leur regards un lien, ancien mais encore d'actualité, quelque chose de presque impérissable. Je peux tends sans le vouloir, mes prunelles se durcissant sous la colère alors que ma main se resserrèrent sur mon verre, mes phalange devenant blanches.

Diabolique traînée. Soirée organisée par ces deux catins blondes. Bois, étouffe toi avec cet alcool, vomis ton venin, crève avec ces shooters. Je veux te voir convulsé face à moi, je resterais silencieux face à tes appels à l'aide, je n'esquisserais pas le moindre mouvement pour venir t'aider. Tu n'es rien à part une sale garce qui s'offre à tous. Tu n'es qu'un tas de reste que j'ai laissé et que tout ces indigents volent pour contenter leur faim. Tu cris, tu te ridiculises à cause de la dose d'alcool qui cours dans ton sang, tu passais de mec en mec, tu me dégoûtais purement et simplement. Je ne te quitte pas des yeux, avec la seule vie de t'approcher, de t'humilier un peu plus, d'entamer pour de bon cette guerre sanglante que nous avons lancés entre nous deux. Poupée de chiffon que je vais arraché avec un plaisir non dissimulé. Tu peux être sur qu'à ce jeu je gagnerais, et tu perdras.

J'attrape un paquet de ma veste, allumant d'un coup de baguette magique ce concentré de tabac et d'herbe magique. Happant ses relents de fumée pour les recracher dans l'air imbibé de luxure et d'alcool. L'ambiance s'échauffe, les désirs n'arrivent plus à se dissimuler, je suis spectateur, je ne mêle pas à cette masse d'idiot. Je regarde à peine ce poufsoufle embrassé la meilleure amie de ma cousine, lui arrachant son bas pour le remettre à mon ex.

Enfin la seule fille que j'apprécie, qui est digne d’être mon égale, foule de ses pas lents cette soirée interminable. Eugénia, elle se pose contre moi, finissant de me donner le courage destructeur dont j'avais besoin pour écraser entre mes doigts possessifs la blonde tatouée. Nouveau rictus amusé, je l'observe quelques seconde embrassé le prince des ténèbres. Nul doute que cette action fera jaser, attisera un feu qu'ils ne pourront peut-être pas contrôler eux même sur le moment. Je continue de fumer lorsque la voix d'Audric s'adresse à moi, cette fois non pas pour râler, mais pour m’entraîner dans ces jeux idiots.
Je bougonne, je râle, je ne veux pas, mais finis par glisser un action. Moi une déclaration d'amour ? Ai-je la tête de quelqu'un qui a l'habitude d'en faire ? Non. Je n'en ai jamais fais. Il corse l'exercice en retirant de l'équation trois serpentardes avec qui ça aurait été tellement plus simple de jouer à ce jeu d'hypocrisie. Qui me reste-t-il ? La vélane, je suis sur que la prendre pour cible agacerait l'auteur de ce gage débile. Mais non. Je n'ai pas envie de le faire, pas avec celles qui restent. Il y a Alyssandra, cette idiote. Je pourrais jouer avec toi, avec ton cœur, comme avant. Te faire la déclaration que je ne t'ai jamais faite, la teintant de la même hypocrisie qu'autrefois lorsque je m'adressais à toi. Te toucher, te briser, encore et encore jusqu'à ta chute finale.

« Connard, soufflais-je à l'intention de ce traître de Saddler. »

D'un trait je termine mon verre, écrasant mon mégot à l'intérieur pour le poser finalement sur la table avant de me lever. M'approchant à pas de loups de ce déchet tatoué, plantant les orbes pleines de dégoûts dans les tiennes, ma main s'enroulant autour de ton menton pour amener ton visage au mien, alors que je me baisse presque. Mon souffle alcoolisé s'écrasait contre ton visage alors que ma voix s'adoucit, me ressemblant tellement peu, devenant plus suave, plus hypnotisant, comme le chant d'un serpent, enchanteur, je fais un efforts sur la mise en scène et la présentation de ses mots dénués de sens que je vais te cracher au visage.

« Alyssandra, ma belle gryffondor. Pas un jour ne passe sans que tu enflammes mon esprit. Tu as réussis là où toutes ont échouées, là où toutes se sont écrasées. Les filles je joues avec, entre mes mains se ne sont que des jouets frêle que j'écorche et balance dans les flammes. Mais pas toi, tu es différente, tu es la seule gagnante, celle qui remporte mon âme sale pour la sublimer. Un véritable ouragan qui a fait trembler chaque part de mon être. Jamais je ne te briserais, jamais je ne ferais de toi une simple pièce de ma collection, tu vaux bien plus que tout ça. Parce que toi je t'aime. »

Mon sourire sarcastique toi seule peut le voir, comme le regard teinté de mépris et de dégoût qui voile mes prunelles. Je m'approche de ton visage comme si j'allais apposer sur tes lèvres un baiser pour clore cette mascarade, mais mes lippes trouve le chemin de ton oreille pour que je puisse te souffler quelques mots que toi seule peut entendre.

« Ça fait quoi de savoir que tu n'étais qu'un jouet qui n'a jamais réussis à se faire aimer par toi durant tout ces mots ? Un déchet de plus, si peu différent des autres filles ? Pas assez bien pour réussir à m'ébranler ? »

Je n'attends pas ta réponse, me reculant sèchement, ma main relâchant ton visage avec presque de la violence. Je me relève avec toute la dignité que j’ai encore après cette déclaration, première de ma vie, que j'ai dû me forcer à faire. C'est à moi de choisir une cible désormais, je scanne la salle du regard, qui choisir. Je n'ai pas envie d'accorder mon importance à ces crétins. Je finis par pointer du doigt ton frère, ce blond charismatique.

« Action ou vérité McMillan ? »

Vérité, bien qu'es-ce que je vais bien pouvoir lui demander.. Je ne le connais pas ou à peine, seulement à travers les mots que Alyssandra avait de lui lorsque je sortais avec elle. Je finis par me rasseoir négligemment à côté de ma cousine. Bien je pouvais soit prendre un main plaisir à le torturer en posant une question dirigé vers sa sœur, pour le faire bouillir un peu plus qu'il ne le fait déjà lorsque l'on s'approche d'elle ou bien viser autre chose. Je ne savais pas vraiment quoi choisir, quelques soient les informations qu'il me donnerait au final je m'en fichais éperdument.

« Avec qui n'as tu jamais couché dans cette pièce et voudrais-tu essayer ? »

Une question jeté en l'air comme ça, je me fichais pas mal de la réponse au final. Je voulais que ma victoire sur sa sœur se fasse par moi même, je voulais la détruire seul, sans utiliser son crétin de frère connu pour sa libido irascible.

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MessageSujet: https://www.youtube.com/watch?v=zYNoEjBuxfA   Sam 23 Aoû - 22:11

Une robe rouge est arrivée. Le sourire presque gênée d’Eugenia le rassure. Elle non plus, elle ne vient pas sans traîner quelques boulets d’obligations et de regrets sur sa conscience. Abel répond doucement à ce sourire. Doucement, sincèrement, presque invisible. La salutation est courte, silencieuse. Si elle élève doucement la voix, il lui prend chastement la main et baise son pouce, dans la plus pure tradition noble. Par respect, par estime. Par rappel, pour eux deux. Ici, pour échapper à nos hantises, à nos tares d’être autre chose que des adolescents, trop tôt. Ici pour être avec celle qui veut nous réapprendre cette enfance que nous rejetons de notre être entier, et qui pourtant nous attire comme un amour interdit.

Il baise ta main, Eugenia, très vite, sans friotures, sans affection, pour te rappeler et se rappeler à lui-même que vous êtes autre chose que des adolescents. Que même en mettant les pieds dans la boue, il allait falloir rester digne. Digne de l’amitié de cette folle de Silver qui ravi nos cœur à tous les coups, digne de nos noms et de nos parents, dignes de nos frères et nos sœurs.

Digne dans cette dépravation qui nous effraie et nous fait envie, à l’image de cette Silver.

En silence il acquiesce à ta demande. Lui non plus, il n’aurait pas le courage de passer ces portes seuls.

Et Sa sœur boit.

Il se coince quelque part. Pour ne pas ressentir. Pour ne pas voir.

Sa sœur a bu. Trop. Tu sais, Eugenia, Abel sait quand sa sœur a bu. Pas seulement parce qu’il a presque tout entendu de dehors, mais aussi parce qu’il connait son regard hagard. Il l’a déjà vu mille fois. Sauf qu’autrefois, quand elle était bourrée, elle était heureuse, Alyssandra.

Hell et Caleb étaient heureux quand ils se bourraient la gueule après un concert.

Abel le sait parce qu’il a quitté tous les concerts en les regardant de loin fêter leur succès jusqu’à ce que les spectateurs ne soient plus autorisés.

Puis les gens s’embrassent. Nora et James, dont les peaux s’effleurent, pour un glissement de tissus sur sa cuisse, voilé par un drapé avec la peine que donne aux secrets le volupté d’un corps de femme. Ça aurait pu donner envie, si l’atmosphère n’était pas si pesante, si les regards et les pensées n’étaient si sombres. S’il y avait moins de monde, si le geste était plus sincère. Si tout était plus simple, plus tendre.

Pas de frisson sur la peau, pas d’étoiles dans le regard. Rien qu’une chaleur étouffante sur le derme et des blocs de glace dans le cœur.

Et puis toi aussi, Eugenia, tu te lèves et fait l’aveu. Tu as bien choisi ton prince. Il est très bien, on dit, le dernier des Saddler, très bien en tout point. Tu devais être belle, Eugenia, dans ses bras.

Au revoir Eugenia.

Tour de regard. La populace s’imbibe. Et Abel se noie. Entre Serpentards, Audric fait passer la pilule du jeu qu’il trouve si stupide qu’on le lit sur son visage par un gage de débarras. Plus chaste, peut-être plus digne, en d’autres circonstances.

Une déclaration, ça devrait être beau. La quintessence d’une belle révélation, une mise à nue verbale. Mais sa peau n’est pas prise du doux frisson des romances mêmes éphémères, même les muettes inconnues le font se sentir plus en sécurité.

En sécurité. C’était ça. Il se sentait menacé, à chaque respiration, par leurs opaques conversations. Par leurs mots denses et sourds. Par le bruit et le silence qui font l’amour, en une cacophonie même pas vomissante. Blocage.

La lumière change. Peut-être qu’il va vomir aussi.

Tes mots, garce masculine. Ils sont pleins de mépris pour toutes celles que tu as frôlées. Pleins de cette supériorité infâme pour te persuader que ton attention est un privilège. Un privilège rare. Une misogynie sans appel. Un mépris de tout autre être que toi-même.

J’aurais pu me contenter de simplement apprendre l’immondice assumée qui se cache derrière le nom d’Eren Bogart, alors que mon visage reste indifférent et glacial, tout mon être saigne, le moindre de mes muscles est étirés, et mes ongles ont bien de la peine à ne pas transpercer ma peau trop pâle dans ma paume pour offrir sur ta joue une caresse de sang. Mais ce rouge n’est pas qu’à moi. Toi aussi, du devrais boire du vin. Boire le Vin de ta Vie, et manger ta Chair. Ne la touche pas. Lâche-la. Ecarte-toi. Ne t’approche pas de ma sœur. Et quand bien même ma sœur est morte il y a mille ans, ne t’approche pas d’Alyssandra McMillian.

Ne t’approche pas d’Hell. Ne t’approche pas d’Elle.

Ne t’approche pas d’Alyssandra.

Ne lui souffle pas tes mots hypocrites. Ne laisse pas couler ton haleine d’enflure de bidet indigne de son nom la seule qui ait jamais valu la peine.

Est-ce un pêcher de jalousie ? Est-ce que j’aimerai être à ta place ? Je ne pense pas. D’un regard elle m’aurait détruit, cette jeune femme brisée. C’est sans doute pêcher d’haïr quelqu’un sur l’apparence, mais j’ai déjà jugé le moindre de tes actes. Alors je te hais Eren. Je te hais à la seconde-même où tu termines ta mascarade d’amoureux transi incapable d’aimer. Incapable de donner. Incapable de vivre sans sentir que c’est toi qui écrase l’autre.

C’est un pêché que j’assume. Je m’appelle McMillan, et en Sang-pur qui se respecte, j’ai un nombre incalculable de pêché sous ma robe de Sorcier. Mais j’ai le mérite de ne pas me vanter de l’horreur qui m’habite.

Avec quelques mots, tu perds toute noblesse préétablie à mes yeux. C’est gratuit, parfois, le mépris et la haine. Pour toi aussi, je suppose que c’est gratuit.

Tu te tournes vers lui. Vers ce moi d’apparence. Tu souris. Tu as de mauvaises idées. Mais tu prends mesure des choses. Tu ne seras pas vil. Pourquoi, si tu es vil avec mon sang, ne pas être Vil avec moi ? L’Enfer sur Scène te fait-il si peur ? T’inspire-t-il autant de dégoût ? Ou bien d’affection ? Qu’as-tu vécu, autrefois, à ses côtés ou non, dans les Terres Glacées de Drumstang, dans ces murs de glace que j’ai fuis ?

Je l’ignore, tu appelles simplement mon nom. Le nom du Sang que tu penses qu’elle a trahi. Que je pense qu’elle a trahi. Mais contrairement à toi, j’essaye de comprendre, Eren. Ne fixe pas sous les jupes les blessures des autres. C’est infect, d’une impolitesse sans nom.


« Vérité. »

Je ne peux t’appeler « Eren » sans blesser Eugenia. Je ne peux t’appeler « Bogart » sans me blesser moi-même. Mon regard glacial soutient le tiens. Ce bleu que tu sembles tant aimer dans ceux de ma sœur, te fait-il mal lorsqu’il est mort ? Je n’ai rien à cacher. Les cadavres n’ont rien à cacher. Mais fais attentions à tes idées, salopard. Parce que mon masque ne tiens que grâce à une volonté inébranlable qui jusqu’à présent à toujours porté mon être là où je le voulais, précisément. Encore un mot sur ma sœur, une seule allusion sur un de mes frères, un seul regard supérieur ou un seul mot dédaigneux, et tu peux dire Adieu à ton estomac. Je me ferais un plaisir de trainer ta jolie face d’ange sur le bar pour en faire de la viande hachée à travers les débris de verre. Tu as l’air d’aimer boire. Bois ton Vin, Salopard, et bouffe ta chair. Avec un peu de chance, t’y trouveras du goût. Tu sais comme j’en rêve, de te faire exploser d’un coup de baguette. Ne me donne pas l’occasion de perdre ma noblesse. Nous devrions rester dignes. Nous avons, tous les deux, intérêt à rester digne.

Même si, je l’avoue, je suis à deux doigts d’envoyer foutre la dignité, juste pour pouvoir être créatif avec le dessin de ton sourire.

Assieds-toi à côté de ta cousine, oui. Ça vaut mieux pour ton cul, ordure.

Je dois vraiment être jaloux, pour te détester autant après si peu de paroles. Ou alors tu transpires vraiment le dégoût. Mais ça ne doit être que moi.


« Avec qui n'as-tu jamais couché dans cette pièce et voudrais-tu essayer ?
-Ça fait deux questions. Ce n’est pas grave, il n’est jamais trop tard pour réapprendre à compter. La preuve. Je vais m’y mettre. »


Ce doit être drôle, pour eux, de voir mon visage complètement froid et mort, mon regard fixe sur l’horizon qui cherche des visages, dire une chose pareille. Peut-être pas pour toi, Eren. Je ne suis pas sans savoir qu’aucun sang-pur n’a le sens de l’humour quand on le traite d’idiot. Qu’ils pensent que c’est ma manière de plaisanter. Après tout je suis incapable de m’exprimer autrement en publique. Qu’ils pensent que c’est pour les faire rire.

Je suis très sérieux. Et si j’ai répondu si vite, c’est parce que la première image qui m’est venue à l’esprit est celle de cette femme que tu tiens dans ta paume. Je n’ai pas pu empêcher un regard vers elle. Je n’ai pas pu m’en empêcher. C’est tout. Je la veux. Pas en tant que Sœur. En tant que femme.

Je n’y peux rien. Je n’en peux plus. Je me déteste. Je me dégoûte. Mes yeux sont partis si vite, si vite, et je prie, je prie pour qu’elle n’ait pas rencontré mes yeux pleins d’un désir inavouable. Pardon, Aly, Pardon. Je t’aime, inconditionnellement. Je veux ta peau et tes bras autant que je veux ceux de notre frère. Je nous veux tous les trois dans le plus grand des silences, à échanger les baisers des jumeaux, pour toujours. Bien sûr, Aly, bien sûr mon ange que je ne veux que toi.

Mes yeux fuient. Personne ne l’a vu. Personne. L’as-tu vu, Alyssandra ? Ignore ce regard. Ignore que je t’aime, à quel point je t’aime. Je ne fais jamais que du mal. Il faut reprendre, tuer le regard et le désir. Tuer mes réflexes. Tuer la vie que tu animes d’une seule pensée. Il faut reprendre, le spectacle continu. Mon regard parcourt la pièce. T’ignore tant que c’en est malsain. Ils croiront pas dignité, par fierté, par rejet. Mais je t’ignore par amour.


« Félicitez Silver, qui as réussi à organiser une fête sans aucunes de mes aventures… Palpitantes, il faut que j’ajoute un adjectif sinon elle va me frapper cette andouille. »

Pensez que je plaisante, avec mon air mort sur le visage, ma gestuelle bloquée dans une chorégraphie fluide, mais froide comme un dessin d’automate. Pensez que je plaisante. Pensez que je ne sais pas rire autrement. Pensez que mes sourires n’existent de toute manière pas. Je ne vous donnerai aucun de mes souvenirs. Aucun de mes rires. Mes rires sont des secrets qui n’appartiennent qu’à ceux à qui je les ai confiés.

Même ma sœur a jeté la boite qui contenait une partie de mon sourire, il y a longtemps. Elle l’a peut-être perdue dans la mer.


« Personnellement je leur ai pas trouvé grand-chose qui puisse intéresser qui que ce soit ici, mais on m’a tiré ici par le col pour être sociable alors faut que je fasse un peu semblant. Alors, avec qui… »

Mes yeux trainent. Rubbens Cassidy, qui n’a jamais cessé de boire depuis le début de la soirée. Une forme de fuite exemplaire, qui au moins a le mérite d’essayer e faire semblant et réussit à rester discret… L’incompréhension face aux évènements de l’an passé est doucement remplacée par une bénigne sympathie pour une commune galère, gérée autrement, peut-être mieux que lui. Le malaise tend à s’affiner. Des yeux se posent sur les autres. Audric et Eugenia vont ensemble, pourtant assis loin l’un de l’autre. Intérieurement un sourire attristé. Quelle galère. Pour les beaux yeux de Silver… Silver d’ailleurs, et son œil brillant d’excitation. Lis l’atmosphère, qu’as-tu tenté de faire ? Qu’avez-vous tenté de faire ? Nora… Némésis ? Tiens. Elle aussi, pour les beaux yeux d’un Serpent d’Argent. Elle était donc là, cette sympathique et bien trop belle « amie ».  Aylen, Lockheart, une autre Seprtard. Freeman, c’est ça ? Oh Annabeth… Si je pouvais te demander pardon pour tout ce que je vais penser de toi à l’avenir, je le ferai. Mais pas maintenant. Ce serait très indécent. Sans la regarder, j’ai une pensée pour mon Alyss. Une dernière. Puis mon regard glisse sur Greyback et mon esprit rit, avant que je ne te regarde encore en face. Toi assis, moi debout, comme un serviteur devant un maître en son domaine. Ce genre de détail finira par te tuer, Eren.

« Pour être honnête, je n’ai pas souvent envie des gens. Je pense que j’accepterai de la part de n’importe qui ici. »

N’importe qui. Tous. Elle aussi, notre Enfer, si elle me demandait mes bras et mon corps, je l’enlacerai avec la passion démente d’un homme dans la tourmente. Mais ça personne ne peux le concevoir, ni même le comprendre. Même pas toi, petite erreur de Nom Propre. Mon rapport quasi militaire doit te décevoir. J’espère bien. On n’insulte pas mon sang, renié ou pas, sous mes yeux. Car qu’elle ait apprécié ou non ta déclaration mielleuse, que vos histoire me concernent ou non, Alyssandra sera toujours ma sœur, et aura toujours le droit à sa vengeance. Et si aujourd’hui elle n’est pas assez forte pour le faire, je le ferai.

« En particulier venant de ta part. Ça me ferait très plaisir. »

C’est difficile de lire l’ironie dans ma voix monocorde. J’ai un regard pour Greyback, et mon rire intérieur fait danser un cœur mort. Puis je me retourne vers Silver, et pour la première fois, un sourire poli apparait sur mon visage. Un sourire faux et forcé, comme une bouche malheureuse casée pour avoir la bonne forme.

« Tu vois bien. Je ne suis vraiment pas fait pour ce genre de chose. »

Ça t’apprendra, à me tirer par la cravate pour me pousser à m’ouvrir à une de tes fêtes. Je peux pas m’empêcher d’y foutre la merde quand on m’emmerde trop. Que ce con essaye de se glisser entre mes draps, que je le castre.

« Action ou vérité… Némésis Carrow ? »

Il part très simplement s’assoir sur l’accoudoir libre le plus proche d’elle, et croise les jambes, y pose ses poignets. Il la fixe comme une machine, et pourtant il bouillonne de sympathie irraisonnée pour cette jeune femme. Une inconnue ? Pas vraiment. Mais il ne la connaissait pas, au fond. Malgré toutes les fois où ils avaient semblé se rapprocher, aujourd’hui, sur quel pied danser ? Est-ce lié au fait qu’elle soit jolie, au fait qu’il a parfois fantasmé autre chose que sa vie avec elle ? Pourtant il y a trop de monde pour sourire. Et trop de monde pour être aimable, du fond du cœur.

« Blâme Silver si ce n’est pas très intéressant, elle n’aurait pas dû essayer de me rendre amusant.  J’ai beaucoup de mal à être amusant. Ça c’est de ma faute par contre. »

Son pantalon trop bien coupé tombe pile-poil sur ses jolies chaussures bien lustrées. Les os de ses phalanges tirent sur sa peau blanche. Ses muscles se détendent, un peu. Lentement. Retourner au silence. Ses yeux restent comme mort, et pourtant la flamme est là. Entendre une jolie voix donne parfois envie d’être simple. Soyons simple ce soir. Pour cette action. Une action qui fait comme une vérité.

« Désigne d’un tape sur la tête les personnes qui ne t’inspirent pas confiance ici. »


Retourner en silence en sachant qui croire. Némésis, peut-être un jour, il faudra que tu me tape sur la tête. Avant qu’on se brûle, par d’innocents sourires…

En bref.:
 
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mer 27 Aoû - 22:18


 ◈ Rubens, son verre & les autres ◈
Quand ta vie est affreuse, que ton amie t'entraîne en Enfer

Il faut boire !... mais pas autant.






S
i certain ramait plus fort que des pratiquants d'aviron pour aller à des soirées, Rubens y était rendu avant son ombre. Un mot de son chevalier et le voilà à sautiller jusqu'à la fameuse soirée. Outre le plaisir évident d'une bonne fête, il était heureux de se changer les idées. Un drame avait entaché les joies de fin d'année, crime dont il n'arrivait toujours pas à parler, le sang sur le mur qui coulait, ses yeux rivés sur l'horreur et la main douce d'Hell qui s'engouffrait dans la sienne. Lui as t-elle parlé ? Sortit des mots réconfortants ? Il a oublié, il ne veut pas se rappeler. Hors du temps, comateux, Rubens avait prit le train jusqu'à Londres, avait serré dans ses bras sa famille qu'il avait pressé à partir. Pour une fois il n'y eut pas de balade au chemin de Traverse, il les avait obligé à s'engouffrer dans la voiture et, tout le trajet, se rongea les ongles. Il fallut que son abonnement à la Gazette crache le morceau pour qu'il sorte de son mutisme... et subisse deux mois d'engueulades, deux mois et deux voix qui répétaient inlassablement : tu n'y retourneras pas. Sans sa sœur qui avait détourné l'attention des deux autres il aurait sans aucun doute loupé la rentrée. Un été interminable, une rentrée décevante, des cours passionnants dans une ambiance compétitive, il avait bien besoin d'un break. Certes, il était à l'origine de l'ambiance pesante en cours mais ça c'était une autre histoire.

Quand le soir arriva une brève douche s'imposa où il troqua l'uniforme pour un jean et un tee shirt noir. Ensemble simple sans prise de tête et après avoir ralentit le pas devant Megara qui ne lui daigna pas un regard, il accéléra pour se rendre à Pré-au-Lard. Sifflotant un air moldu il arriva sur le tard mais avant que les festivités ne commence. Ouf, je suis pas à la bourre, alors elle est où mon chevalier ? Elle est... quoi ?! Il resta bloqué à la porte, les yeux écarquillé par ce qu'il voyait. Non, c'est un cauchemar, je rêve. Se retenant de ressortir, fermer la porte puis rerentrer pour bien vérifier qu'il ne rêvait pas, Rubens entra dans l'antre du diable. Cette pièce bien trop petite pour eux tous n'abritait pas seulement l'être le plus infâme de l'école, noooon ce serait trop simple ! Silver, alias Barbie, était accompagnée de l'hypocrite en chef Saddler, du vieillard des dégénérés Bogart, de la gueuse de la famille détestable de la directrice des Serpentarounets, de deux Serpentardes tordues, du frère indigne de sa Hell, d'un cannibale loup-garou et, oh non, de Némésis. Regard assassin pour Hell, AH BEN MERCI elle est trop drôle ta blague ! T'as un peu beaucoup avancé la date d'halloween ! Non mais franchement, subir tous ces idiots qu'il avait insulté au moins une fois, avoir Barbie qu'il ne peut pas provoquer sans craindre des représailles et, cerise, son ancienne amie reconvertit en rivale-je-te-hais, c'était tout ce dont il avait toujours rêvé... Il n'aurait peut-être pas dû  dire à Némésis ce matin qu'il avait pensé à elle quand le prof du cours de dialecte à évoqué les gobelins. Heureusement James et Perceval relevaient le niveau et c'est avec plaisir qu'il prit place à côté de ce dernier.

Regard noir pour Hell et il se sert un verre. Puis un second. Le temps passe... Némésis lance un défi à vous donner une scoliose, bien joué pense t-il puis boit pour oublier qu'il a ricané à l'unisson à son idée. Il ne les suivit pas dehors, préférant son verre, bien trop sobre pour accepter d'aller se taper un fou rire avec des serpents en voyant Lockheart se vautrer. Il boit, étrangement silencieux, recrache sa gorgée en entendant le défi pour Silver. Elle va... nan mais cette fille adore se déshabiller ma parole ! Choqué, exaspéré, il vit son chevalier changer la musique et il écarta les bras d'un air : « mais sérieux qu'est-ce que tu fous ? » avant de s'affliger de voir Barbie monter sur le bar. Non mais franchement il lui faut en plus une scène ? Les toilettes auraient été d'aussi bon spectateurs que nous, tu sais... il se recroquevillait sur son siège, masquant de sa main le dégoût visible dans ses yeux. Aucune décence, cette fille n'a.. bordel elle enlève sa robe !!

La soirée ne fut qu'une longue partie de déplaisir pour Rubens qui ne s'y sentait pas du tout à sa place. Tous ces défis tendancieux s'étaient pas pour lui, tellement pas pour lui ! Alcoolisé, il fini par attraper le bras de Perceval pour lui souffler : moi je ferai jamais ça ! Jamais ! C'est à ce moment que son « amie » se pointa pour le taquiner. Il se défendit moellement en lui attrapant les poignets et, d'un ton de conspirateur, lui fit la morale : je sais que je dois m'endurcir mais c'est hard là ! Du level 10 au moins ! Pire que le boss final ! Elle ne l'écouta pas, aussi il se mit à se chamailler gentiment avec elle, la chatouillant un peu, pour ne pas écouter Leight et son défi. Brin de lucidité dans son esprit qui commençait à s'embrumer : heureusement qu'elle n'écoute pas, s'il refait une autre référence moldue ils vont peut-être lancer le défi à Barbie de lui refaire le portrait. Mince ! Le cannibale lui arrache Hell ! Tout triste, il la regarda partir vers le monstre qui l'obligeait à boire. Sadique, tu les préfère imbibé hein ? Il surveillait son amie impassible, les yeux rivés sur elle, craignant sincèrement que Greyback ne lui bouffe le bras à la fin du défi. Ouf, il n'en a rien fait, il na pas eu le temps ! Elle lui revient et avec plaisir il accepte le verre, James va pas faire ton défi tu sais. Tiens voilà Rosenwald, manque plus que son ancien rival Haimon et Phinéas la tête de mouton noir et je suis comblé de joie... boire de peur qu'ils débarquent et on regarde James... Oh bordel ! Mais il fout quoi ?!! Voilà, il fallait que ça se sache, Rubens venait de s'exclamer en le montrant du doigts à Hell. A la rigueur James choppe Némésis c'est la moins pire du tas... enfin sauf toi, chevalier mais s'ils te font ça tu les dégommes. Les jeunes n'ont plus de limite de nos jours! Comprennent rien à la vie !Convint-il d'un grand coup de tête en finissant d'une traite son verre. Ah, être le seul grand romantique encore en attente de LA première fille dans une soirée de ce genre c'est sûr que ça vous fais vous sentir seul au monde.

Voilà que Saddler avale la bouche du clone de Barbie... et ohohoh d'où qu'il fait des déclarations d'amour à son chevalier le vieux ?! L'air méfiant, évoquant vaguement un petit chien agressif, il suivit du regard Eren jusqu'à son siège tout en caressant la main de Hell avec compassion, recevoir une déclaration d'un Bogart ça doit être un choc... Rubens était un homme expressif, sans secret alors, alcoolisé, c'était un peu comme si tout le monde avait la capacité de lire dans son esprit. Ils le virent donc choqué, irrité, écœuré et se servir un nouveau verre pour encaisser cette nouvelle qui l'affligeait. Ne rien dire, ne rien commenter, fort heureusement il n'en eut pas le temps car Abel sortait de son mutisme , et quelle répartie ! Chacune de ses répliques cinglantes étaient ponctué par le rire franc d'un Rubens passant allègrement des larmes au rire. Dans les dents, bien dit ! N'étant pas spécialement loin de lui, il lui fit glisser un verre en guise d'approbation parce que lui, il était cool et drôle, et qu'il n'aimait pas le vieux croûton que c'était fait sa parfaite chevalier. L'alcool rapproche les gens, la moquerie encore plus. D'ailleurs pour le bien-être d'Hell il ne devrait pas se moquer de ses discutables invités... dont son... birk ex....et penser autant de choses ignobles... impossible d'être ami avec eux mais il ne faut pas pourrir l'ambiance ! Aussi, il remplit un autre shot qu'il donna à Eren avec un sourire franc, carrément sympathique malgré ses propos suicidaires : tiens le vieux, j'me moque de toi mais sans rancune hein. Il se demanda si les autres allaient être jaloux, bah qu'importe qu'ils le soient ! Il n'allait pas s'abaisser à les servir ! Suis pas un esclave, j'ai pas peur d'eux, nan mais !

Alcool, mon doux ami, tu l'aides à tenir cette infernale soirée et lui offre, enfin, du courage. Merci mais là c'est un peu trop, l'air dégagé, continuant de regarder Eren d'un air un brin moqueur avant de l'ignorer pour ouvrir le paquet de dragée surprises qu'il avait toujours sur lui, Rubens avait ses émotions décuplées, des poussées d'adrénalines, qui le rendait... encore plus insupportable.
HJ:
 

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mer 27 Aoû - 22:58

Les débauchés
de Poudlard

« Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boitautant que vous.  »
.





J'avais sentis les regards embraser ma peau lorsque j'avais réussis mon action, récupérant ma robe qui avait malencontreusement atterris sur nul autre que toi, Audric. Tes prunelles brûlaient d'un feu bien différent que celui tu tentais de nous montrer avec les expressions de ton visage. Ton vague sourire ne me trompait pas, pas moi, pas après ces derniers mois. Ton mécontentement et cette aura malsaine qui ornaient tes yeux me giflaient de plein fouet. Bien que je tentais de l'ignorer en donnant son gage à Annabeth, mais tes orbes bleus continuaient de m'incendier. Je ne sais pas si mon geste a été bien interprété et je m'en fichais, l'alcool brouillait mes pensées et je ne souhaitais qu'une chose profitait de la soirée sans nuisances extérieures ou avec la peur de fauter.

Je préférais reprendre un verre et observer Anna remporter son action. Mes yeux étaient rivés sur la belle brune, oubliant ce serpentard qui avec le temps prenait de plus en plus de place dans mon esprit pour mon plus grand agacement. La vipère s'en sortait aussi bien que je l'avais espéré, elle était en train de rendre dingue ce cher Abel que j'avais traîné ici pratiquement par la force. Il fallait qu'il se sociabilise et je comptais tout mettre en œuvre pour que se soit le cas. Après tout je le faisais déjà avec Némésis, alors une personne de moins ou de plus. Et puis malgré les apparences Abel était mon ami, bien que nous pouvions rapidement passé de l'amitié au désamour durant nos débats sur celui de nous deux qui était le plus nymphomane ou le meilleur coups de Poudlard. Je lâchais un petit rire en y repensant, la réponse était évidente, c'était moi bien sur.

J'applaudis vaguement Anna lorsqu'elle se relevait pour regagner sa place, sauf qu'elle ne s'assit pas mais s’arrêtait face à moi. Elle ne me parlait pas, bien au contraire, ses lèvres apposaient sur ma peau une marque semblable à celle d'Abel, bien que plus petite. J'éclatais de rire, une vraie joueuse, comme je les aimais. Je réponds à son chuchotement.

« Et toi bien plus encore. »

Je ne peux m’empêcher de laisser mon regard couler vers Audric, je ne peux pas, je ne dois pas. Je détourne violemment la tête pour voir Aly tout à son gage. Alors que je l'encourage de ma place, en souriant, corsé comme action, mais je sais qu'elle va tout boire. Je l'ai connu dans ce genre de soirée, parfois bien plus déjantées et délurées, alors à côté de ce qu'on a pus faire ça n'est qu'un doux et calme petit jeu que de boire ces shoots. J'éclate de rire en voyant le gage de James, sifflant mon comparse de Sécurité Magique mais surtout ma Nora, celle qui m'a tout appris et qui se fait voler son string à la vue de tous. Pour une fois que ce n'est pas elle qui est dans l'attaque. Je secoue la tête en chassant de ma tête tout ce qu'elle a pus m'apprendre comme anecdotes. Elle avait en quelque sorte forgé la nouvelle Silver Nott.

J'allais aller la voir mais je me figeais en entendant la prochaine personne désignée ainsi que son gage qui me touchait de très près. Tu devais embrasser les filles avec qui tu avais couché. J'étais planté en plein milieu de la pièce incertaine ne sachant pas ce que tu allais faire. J'avais cette désagréable impression d'être soudain invisible, alors que tes yeux se posaient sur l'une des seules personnes qui comptait pour moi. Ma sœur de cœur, une amie pour qui j'avais de la loyauté et de l'affection. Je ne dis rien, n'esquissais pas le moindre mot, la moindre expression. J'étais neutre, bien trop calme. Et pourtant à l'intérieur de moi, j'avais l'impression que c'était l’apocalypse, un vrai déferlement qui ne fait que s'accentuer quand tes lèvres se posent sur le siennes. Je me détournais, j'en avais pris assez dans la figure pour le moment. Je terminais mon verre d'un coup, retournant sur le bar en demandant un autre. Mais ton image ne cessait de revenir à mon esprit, ce baiser, ce putain de baiser. J'avais pas le droit de réagir comme ça, je le savais. Mais tu venais de m'humilier, me faire passer pour la dernière des cruches. Je ne sentis pas le coups venir lorsque mon verre explosa sous ma poigne que je ne pensais pas si forte. Des regard se tournèrent vers moi, alors que j'entendais vaguement la voix d'Abel prononcer mon prénom. Allez tous en enfer.

L'alcool m'avait totalement imbibé, si bien que je ne sentais presque pas la douleur de la plaie ouverte sur la paume de ma main. J'avais l'esprit totalement embué, mes idées n'étaient pas claires, je ravalais mon venin, plus mortel que jamais. Et comme si cette soirée ne faisait pas que s'empirer il avait fallut que je percute le plus crétin de tous. Rubens Cassidy. Super, vraiment géniale. Mes prunelles l’incendièrent, alors que je faisais passer la frustration que j'avais pour toi, sur lui. Je piochais une dragée dans son paquet, avant de lancer d'un air aussi sérieux, qu'une personne totalement ivre peut avoir.

« Tu sais quoi Cassidy, je pensais que t'étais le plus gros connard de cette planète ! Mais en fait pas du tout. Je t'aime bien va ! »

Je lui fis un clin d’œil, avant de lui donner une tape affectueuse sur la joue, laissant une petite trace de sang sur sa peau. L'alcool ou l’élixir qui me faisait dire les pires conneries imaginables sur cette planète et de me faire changer d'humeur en quelques seconde. Je passais à côté de Hell attrapant son paquet de cigarette et lui en piquant une ainsi que son feu.

« Désolé ma belle mais j'en avais vraiment besoin. »

Je claquais un baiser sur ta joue avant de prendre la fuite, j'avais besoin d'air, je n'en pouvais plus j'allais exploser. Quelle soirée de merde. Je passais les vigiles, m'effondrant un peu plus loin, mon dos glissant contre le mur alors que j'allumais ma cigarette. Je ne fumais que très rarement mais là j'en avais réellement besoin. Sinon j'allais rentré et jouais les bourreaux façon Macnair avec sa hache. Et j'avais une cible déjà bien trouvé, même pas Rubens, une fois n'est pas coutume.

Je ne comprenais pas pourquoi je me mettais dans un état pareil pour si peu, c'était futile et ridicule. Je me faisais du mal pour absolument rien. Tu ne comptais pas pour moi, tu ne voulais rien dire dans ma vie. Je n'étais qu'une ombre qui avait rejoints tes ténèbres pour t'aider dans ton combat rien de plus. Et pour le doute me faisait serrer les points, j'en avais assez, j'en avais marre, je ne supportais plus tout ça. J'avais plus de fierté que ça pour me laisser rabaisser et affaiblir par toi.

Je recrachais une bouffée de cigarette, en tournant mes yeux vers le ciel constellé d'étoiles. Je ne faisais que nier, refouler ce que je ressentais, je m'en rendais malade. Je mentais à tous, même si je me doutais pas que Hell avait des doutes. Je n'en pouvais plus, ça devenait tellement invivable. Je frottais mes coupures, assez profonde qui ne cessait de saigner sur ma robe, négligemment. Dans un état pareil je n'arriverais jamais à la soigner avec la magie. Bordel j'étais bien plus forte que tout ça. J'essuyais avec rage la larme orpheline qui mourrait sur ma joue. Même toi, Audric Saddler, tu n'arriverais pas à détruire Silver Nott.

made by pandora.




Spoiler:
 
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MessageSujet: https://www.youtube.com/watch?v=pls_luhVdAw   Dim 7 Sep - 12:23

Hey, Silver.

Comme je l'ai dit a écrit:
… je me retourne vers Silver, et pour la première fois, un sourire poli apparait sur mon visage. Un sourire faux et forcé, comme une bouche malheureuse casée pour avoir la bonne forme.

« Tu vois bien. Je ne suis vraiment pas fait pour ce genre de chose. »

J’ai parlé un peu plus fort en regardant vers l’extérieur, en espérant que ça te tire de ta contemplation. Mais tu ne contemple rien. Alors il va bien falloir qu’on vienne te chercher. J’espérais que quelqu’un le ferrait. Mais personne. Le temps passe et personne.

J’essaye de t’ignorer. De me dire que tu gères seule. Tu es plus douée que moi, à ces jeux-là, non ?

J’observe Némésis faire, par politesse. Je n’ai pas un sourire. Que cet air bienveillant et lointain pour elle. J’encaisse des réponses. Puis les tours continuent, et tu n’es toujours pas revenue. Je me retourne vers la sortie. Tu n’arrives pas. Alors je me décale, je m’approche de celui qui fait manquer de subtilité mes remarques pour Eren Bogart et d’un signe de la main le salut. Je m’approche de Cassidy, je prends son verre. Pour le remercier de comprendre, pour le faire taire, aussi.


« Pardon l’ami, je te prends ça. »

Je lève le verre qui n’est pas le mien, comme pour trinquer. Pour ne pas montrer mes dents contre quelqu’un qui n’a pas besoin de ça. C’est difficile de témoigner de la sympathie avec un visage comme le mien, tu sais ? Je regarde le contenu. Ethanol pur. Pas de sucre.

Je n’ai pas un sourire. Je m’éclipse, avec mon effacement de toujours. Je retraverse les effluves de froids et chauds, d’odeur d’alcool. Je sens dans le vent de la nuit l’odeur de ta cigarette. Les sons de la fête s’éteignent et mettent un peu de musique lointaine, et de rire en filigrane. Je m’assois sur la marche à côté de toi en déboutonnant ma veste. Je pose le verre d’alcool. J’attrape ta cigarette, et la casse en deux avant de l’écraser sous mon pied.

Je sais que ça te soule. Je sais que tu vas m’engueuler. Je vais même rester disponible à ta rage pendant quelques minutes, te laisser, calmement, me hurler dans les oreilles de me mêler de ce qui me regarde. Et puis je vais me mêler de ce qui me regarde.


« Fais voir ta main. »

Tu suis jamais les ordres. T’es impossible à mettre en ligne. Mais parfois il n’y a que comme ça qu’on fonctionne. Il nous faut des consignes, pour s’empêcher de penser. Pour s’empêcher de se morfondre.

J’ai vécu ma vie entière comme ça, alors je sais ce que c’est.

Je prends ta main dans les miennes, Je regarde. Je la laisse ballante sur mes genoux pour laver mes mains à la vodka, puis la reprends, sans doute en te faisant un peu mal puisque je suis en train de chercher dans tes petites plaies.

Je fais le chirurgien. J’enlève patiemment les petits bouts, comme des grains de sables, et procède à un nettoyage archaïque.


« C’est un cliché ou un classique d’avoir un béguin pour le premier de classe au physique plus qu’avantageux ? »

Je continue minutieusement sans vraiment me soucier de ta douleur. Ton agacement certainement. La moindre ligne rouge fini par être purgée. Ton autre main est certainement plus sale.

« Ou alors c’est Eugenia ? C’est vrai qu’en temps qu’amie elle aurait pu te le dire. Enfin, peut-être que vous parlez pas autant de vos conquêtes qu’on le fait entre mecs. »

Je te rends ta main et éloigne le verre. J’enlève ma veste et la mets sur tes épaules. Je te frotte le dos. Je ne regarderai pas tes larmes. Ni les taches de sang sur ta robe. Je prends tes épaules dans mon bras, et je fais ce que tu as toujours fais pour moi.

Être là.

Je suis sans doute pas suffisant. Je suis sans doute pas la bonne personne, je suis sans doute pas le bon. Mais je te dois ça. Je te dois ces moments où tu as le droit, si l’envie t’en prend, d’être faible, rien qu’une seconde, pour revenir plus forte, les yeux pas trop rouges et le sourire de Vélane qui pince tes lèvres.

Je sais pas ce qui se passe dans ta tête. Je mentirai à peine en disant que j’en ai rien à foutre. Mais Silver, tu es une femme forte. Tu reviendras quoiqu’il arrive. Tu seras inaccessible en amour et dure en affaire. Tu ne seras jamais un cœur ouvert. Tu seras juste une femme libre. C’est ce que je te souhaite, du fond du cœur.

Je crois, que quelques secondes, j’ai eu un cœur. Un cœur vivant qui battait à un rythme sain, en étant à tes côtés.

Si Elle arrive, pour une fois, aucune chance que je me casse. Je lui lancerai simplement un regard. Un regard neutre comme si jamais je ne l’avais aimée ou haïe. Je resterai là. Je resterai le temps qu’il faudra pour que ta peine, quelle qu’elle soit, foute le camp bien vite.

C’est le moins que je puisse faire.

Être là.

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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Dim 7 Sep - 19:55


 ◈ Eugenia & les autres ◈
Subir vos rires alors que je veux être au calme

Alors autant m'amuser à vous observer






A
ssise au côté d'Annabeth, elle profite de l'agacement d'Eren, une déclaration d'amour cela ne lui ressemblait tellement pas ! De haine, ce serait plus à son goût. Son nez dans son verre, elle ne lâchait pas son cousin de ses yeux malicieux alors qu'il se levait pour choisir McMillan. Oh. Si facile, tu ne prend pas un grand risque. Plaisir d'une bagarre, espoir de voir la demoiselle s'énerver. Allez... Il sort le grand jeu, ignoble jusque dans ses inflexions et qu'est-ce qu'elle adore ça ! Heureusement qu'elle tient l'alcool, heureusement qu'elle n'est pas là depuis longtemps car, sans sa retenue calculée, elle serait à rire à gorge déployée. Rire en sachant jouir de cette scène affreuse, de ces scènes que lui seul sait créé avec autant d'horreur agréable. Eugenia a le plaisir de rendre malheureux autrui, mais elle ne passait pas son temps libre à écraser chaque petits visages souriant pour le simple fun. Non, ce n'était pas son genre, ce qu'elle aimait c'était observer les autres les écrabouiller, les blesser, de loin, agréable scène de voyeurisme d'où elle sortait sans tâche. C'était créer ces situations qui gâchaient des vies où elle ressortait insoupçonnée. Sa malice disparu pour un air poli, Eren s'en retourne auprès d'elle alors qu'elle continuait de regarder Alyssandra. Abel est désigné, elle continue d'observer alors qu'elle écoute son ancre répondre. Son ton mordant manque de lui tirer un sourire, imperturbable elle apprécie ses provocations qui ne semblent pas en être. Ignoble amie qui adore sentir son cousin si au-dessus des autres être poussé de son piédestal. Doucement son regard devenue cordiale coule sur Abel, il est plus glacial que la banquise. Il est inexpressif, loin, très loin d'eux et pourtant, comme tous, elle l'entend râler, se plaindre. Se créer une image de râleur associable. Mais, Abel, tu es ici avec nous. Mais Abel, Silver ne t'as pas pointé sa baguette sur ton cœur pour te faire venir. Il y a forcément une raison à ta présence, Abel, ne ment pas, cela se devine, alors, soit honnête, pour qui es-tu venu ? Qui est assez intéressant pour te faire sortir de ta tanière ? Elle est curieuse mais ne dit rien, retenant ses questions dans un coin de son esprit pour les poser une autre fois. Il se présente comme un homme facile, dommage, s'il était intouchable, loin, elle l'aurait peut-être désiré comme toutes les autres. Mise en scène parfaite, ou pas, elle ne le connaissait pas encore assez pour savoir et, à dire vrai, ce qu'elle remarquait lui suffisait. Il retourne la question contre Eren et cela lui plait. Regard sur son cousin, alors qu'il désignait Némésis.

Alors qu'Abel terminait, sa sœur avait fait exploser son verre dans sa main. Son regard avait effleuré Silver mais n'en avait pas fait grand cas, sans s'y attarder, sans avoir remarqué son trouble, Eugenia avait vaguement pensé à un accident réglable d'un coup de baguette et était retournée observer ce qui se passait. Le défi est terminé, Némésis est désigné, Cassidy essaie de faire croire qu'il a sa place en ce lieu... Silver percute l'inutile et, sa phrase, plus que son air frappe Eugenia. Elle haïssait ce type, alors qu'est-ce qui pouvait bien lui avoir traversé l'esprit pour qu'elle trouve pire que lui ? Pour qu'elle prenne cigarette, feu et s'en aille, la main qu'elle nota ensanglantée, dehors ? Ca ne lui ressemblait pas, ça, c'était la Silver énervée qui a envie de foutre le feu... et qui se retient ? Némésis joue son défi mais elle n'a pas le cœur à s'y arrêter, elle observe pourtant son amie faire, retient ses mouvements mais une part d'elle s'interroge sur le comportement de Silver. Abel finit par se lever pour la rejoindre, elle aurait dû le suivre immédiatement mais elle n'en fait rien. Mal à l'aise, trouvant le timing avec le défi d'Abel étrange. Il l'aurait vexé ? Elle entend le nouveau défié, désolée Némésis mais cela ne l'intéresse pas le moins du monde et, terminant son verre d'un coup sec, elle se lève pour voir ce qui se passait dehors. Elle aurait aimé être de celle qui accourt quand leur proche vont mal, mais elle ne peut s'empêcher de se trouver déjà bien trop attentionnée. Eugenia entrouvre la porte quand elle entend la voix d'Abel. Béguin ? Consciente que tous la voyait dans l’entrebâillement de la porte, qu'elle devait rapidement se décider entre sortir ou dire aux autres de les laisser tranquille, Eugenia allait choisir la seconde option – sacrifiant sa curiosité pour leur intimité – mais son prénom lui parvint. Hein ? Oh. Non. Dans un soupir elle sort, fermant la porte derrière elle.

On a mentit, confesse t-elle sans sourire, sans expression, d'un air simplement lasse. Elle le sait, non, qu'elle n'a rien fait avec lui ? Elle l'aurait su, elle qui a eu le droit aux détails de sa première fois ; elle, l'unique à qui elle a confié sa relation avec le professeur d'Arithmancie. Elle qu'elle a accaparé, à peine les yeux ouverts, le lendemain de la « déclaration d'Haimon » pour lui raconter en long, en large et en travers comment ça s'était passé. Oui, elle ne peut pas croire ce mensonge, si vraiment Eugenia avait eu Audric dans son lit, Silver l'aurait su. Non, la Gazette aurait publié une annonce, une telle relation engendrait tellement de douleurs, elle n'aurai pu résister au plaisir de l'afficher. S'asseyant de l'autre côté de Silver, Eugenia retint l'envie de l'enlacer, de l'arracher au soin d'Abel pour la serrer contre elle, qu'elle comprenne vraiment qu'il n'y a aucune chance que cela se soit passé. Elle n'en fait rien, elle n'aime pas cette affection grandissante, elle n'aime pas non plus l'idée de ne pas la garder à ses côtés. Je n'ai pas couché avec Audric, c'est un jeu... il te plaît ? Vexée de ne pas le savoir, de ne pas avoir compris les non-dits, sentiment désagréable d'avoir été mise à part. Peut-être s'est-elle exclue toute seule. Orgueil, Silver n'a pas partagé l'information, elle, elle lui dit tout. Presque tout. Elle aurait dû lui dire, pourquoi ce mensonge ? Si elle aurait su, elle aurait refusé de jouer le jeu d'Audric et lui, sait-il les dégâts qu'il a fait ? Il est au courant ? Faites qu'il l'ignore, aussi proche d'Audric soit-elle, elle ne tolérait pas qu'il l'utilise pour atteindre d'autres. En même temps elle en veut à Silver de lui avoir caché ce détail capitale, le sentiment d'être exclue grandit, grossit et vint étouffer son envie de la réconforter.
HJ:
 

_________________

And I need you like a heart needs a beat but that's nothing new. I loved you with a fire red now it's turning blue. And you say sorry like an angel heaven let me think was you. But I'm afraid it's too late to apologize, it's too late.
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MessageSujet: Re: Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]    Mar 9 Sep - 19:59


Truth or Dare ?


▲Nous ne sommes qu'une bombe à retardement, prête à exploser à tout moment. ▲



« - Action chérie. », sussura-t-elle, provocatrice.

Chérie.. Chérie.. Le cœur palpitant dangereusement, la lionne lança un regard tellement mauvais à son ex que s'il s'agissait d'une baguette, celle-ci serait déjà en train d'agoniser par terre. Chérie.. Comment pouvait-elle encore avoir l'audace de l'appeler ainsi ?. Merlin, si elle avait su, elle lui aurait fait lécher le sol ou aurait trouvé une action bien dégradante. À l'image de la serpentarde. Les lèvres pincées de mauvaiseté et le regard tueur, elle ne semblait pas être capable de pouvoir détacher son regard de la vert et argent. Ayant complètement oublié le prince des ténèbres qu'elle adulée. Comment avait-elle pu aimer une fille comme la jeune Lockheart. Mauvaise. Manipulatrice. Sans cœur. Vicieuse.. Némésis aurait pu encore continuer longtemps à chercher des défauts à son ex. Elle pouvait encore continuer de faire semblant de la haïr, d'essayer de lui montrer à quel point elle est heureuse sans elle, qu'en fin de compte elle n'avait jamais eu besoin d'elle.  Au final à quoi menaient tous mensonges ? À part mentir aux autres, mentir à la serpentarde, mentir à elle-même. Alors, qu'au final la réalité était simple. Il s'agissait juste d'une histoire d'égo. Ego trop démesuré pour pouvoir lui pardonner alors, qu'elle se mourrait d'amour pour elle. Mais, de toute manière tout ceci n'avait pas d'importance. Elle avait Julie. Sa douce poufsouffle, qui encaissait peut-être un peu trop les mauvais côtés de la gryffy. Qui supportait son infidélité, ses crises de nerfs, le silence pesant qu'elle recevait lorsqu'elle disait à la lionne qu'elle l'aimait. Une vraie petite perle, qu'au final Némésis ne méritait pas.


Elle esquissa un sourire narquois lorsque la brune entraîna la blonde dehors. Suivant d'un pas décidé sa douce épine et la vicieuse serpentarde, elle observa la scène sans réellement amusement. Elle regrettée d'avoir lancé cette action, trop spontanée encore une fois. La rouge et or, n'esquissa même pas un sourire lorsque les deux jeunes filles chutèrent ai sol. Ce n'était pas si drôle finalement. Revenant nonchalamment à la fête, elle se laissa tomber sur l'un des canapés en cuir avant de prendre un nouveau verre. Elle s'interdit radicalement de donner encore de l'importance à cette vipère qui avait brisé son cœur mais, qu'elle persistée à aimer. C'est à cet instant qu'elle remarque le regard d'Eugenia, souriant réellement cette fois, elle lève son nouveau verre vers elle comme pour la saluer. Elle était quasiment sûre que la Bogart avait été, tout comme elle, forcé de venir à cette petite fête. Elle aurait pu se lever et aller papoter avec la serpentarde mais, elle n'en avait pas envie. Pas maintenant. Pas maintenant alors, qu'elle avait le goût amer de la souffrance sur le palais. Elle ne lui offrirait pas ce spectacle dont la Bogart se délectait. Pas cette fois. Les deux jeunes filles se ressemblaient, peut-être bien un peu trop. Un peu trop pour définir si au final elle n'était qu'un point ou non dans l'échiquier de l'autre.

Rompant le contact visuel avec sa presque copie serpentarde, elle suivit le cours des évènements. Avec sans oublier une expression lasse plus que flagrante. Elle ne réagit qu'à moitié face au strip-tease, très bien fait en passant, de sa chère boucle d'or. Elle était belle, elle était sexy mais, elle était une vipère manipulatrice. Une vipère qui ne manquait pas un seul instant pour la manipuler et qui la forçait à être sociable. Au fond, elle savait que c'était ce qu'elle aimait chez Silver, qui la poussé à l'appréciait. D'ailleurs, ce fut à son tour d'être bourreau. Levant un sourcil perplexe, elle s'étonna de ne pas être la victime. Anna ? A part quelques ont dis elle ne la connaissait pas. Un suçon à Abel ? Oooh Némésis détourne le regard et reste calme. Lui susurrait sa conscience encore intacte. Buvant une gorgée de son verre, elle incrusta d'office son regard à l'intérieur, regardant la douce couleur transparente tournoyait dans le verre. La jalousie avait toujours était l'un de ses plus gros défauts. Même lorsqu'il s'agissait d'amitié. Encore plus lorsque c'était une amitié aussi spéciale qu'elle partagée avec Abel. Désir refoulé. Attirance. Résistance. Voilà comment elle aurait pu résumer leur amitié si particulière. Concrètement elle ne savait pas ce qui les empêcher de céder à la tentation. Peut-être pour conserver cette amitié si particulière ou bien juste parce qu'ils aimaient jouer. Se faire désirer sans jamais céder. Elle ne savait pas.


Puis le jeu continue. Le jeu doit toujours continuer, encore et encore jusqu'à ce que les invités perdent la raison. Et enfin la première vérité de la soirée vient faire son entrée. Greyback, bizarrement la réponse ne l'étonne pas. Au contraire, elle l'amuse. Puis Hell enchaîne les shooters, évidemment ça non plus ça ne l'étonne pas. Elle savait qu'Hell avait une résistance dix fois supérieure à le sien. Cependant, elle ne pouvait pas s'empêcher de s'inquiéter pour elle. Tout comme pour Silver. Même si la lionne ne disait rien, elle savait parfaitement compter le nombre de verre avalé. Enfin, lorsqu'elle était encore fraîche. Oh James.. Son sourire amusé s'étira toujours plus. Ce n'était un secret pour personne, Némésis aimait énerver les gens. Les poussées à aller encore plus loin que leur limite. Les faire complètement exploser. Et James faisait partie de ses personnes qui la divertissent. À leur dépens bien évidemment mais, ça, ce n'était pas réellement son problème.


Interpellé par la voix pleine d'ivresse prononçant son prénom, elle posa son regard sur le gryffy qui fût un temps son ami. Levant un sourcil perplexe, elle le fixa aussi méchamment qu'elle pouvait le faire. La pécho ? Clairement : Non. Imagions juste un instant la possibilité que James, l'aurait choisie à la place de Nora. À peine aurait-il effleuré les lèvres de la lionne qu'il se serait pris une droite en pleine mâchoire. Choisir Némésis pour une action de ce genre, c'était comme se donner tout entier à la mort elle-même. C'était purement du suicide. C'était clair, Rubens avait carrément perdu la tête. Si seulement il n'avait pas tout gâché entre eux. À présent la seule envie qu'elle avait c'était de l'attraper et le secouer un bon coup. Il l'énervait un peu trop ce lion qui ne cessait jamais de la chercher. Encore une chose qu'elle ne comprenait pas tien. Rubens savait pertinemment comment était Némésis mais, il avait toujours ce besoin de venir lui chercher des poux. De venir la mettre en colère avant de fuir tel le plus courageux des gryffondor. Comme ce matin d'ailleurs. Lorsqu'il l'avait comparé à des gobelins, avant de fuir à toute allure alors que la brune s'avançait vers lui. C'était parfait qu'il soit là, elle allait bien trouvée un moyen de l'humilier un peu.


Regardant une nouvelle fois l'ensemble des invités, se mélangeant aux autres, s'abordant sans hésitation, se taquinant ou bien faisant juste semblant d'être aimable entre eux, elle prit conscience d'une chose. Peu importe tout ce que pouvait faire Silver pour la sociabiliser, elle ne serait jamais réellement de ce monde. Jamais elle ne pourrait se mélanger aussi facilement aux autres, jamais elle pourrait se comporter normalement avec les gens qu'elle appréciait en présence d'autant de monde. Même si avec qui la plupart elle s'entendait bien, elle se sentait gênée. Oppressé par tant de monde autour d'elle. Son estomac lui faisait toujours un mal de chien dû à l'angoisse qui l'a gagné de peu à peu. Elle voulait partir, elle voulait s'éloigner, elle voulait juste respirer. Se levant soudainement elle se précipita dehors, bousculant au passage quelques invités. Sentant le vent frais soufflé contre son visage, elle s'appuya contre le mur de briques profitant de ce moment presque calme. Evidemment, on entendait encore les gens parlait, on entendait en bruit de fond la musique mais, ce n'était rien. Ce n'était rien vu qu'elle était seul dehors. Seule à calmer son angoisse, et au final ça lui allait.


Finalement la lionne retourna à l'intérieur au bout de quelques minutes. La crise était passée, elle n'avait plus à s'inquiéter. A priori c'était au tour d'Eren de choisir une victime. Ah non.. Apparemment il avait déjà choisi, Abel. Passant à côté du Bogart qui était retourné s'asseoir, elle glissa sa main le long de ses épaules imposante pour attirer son attention alors qu'elle lui soufflait discrètement.


« - Quel désintérêt flagrant. Toujours fidèle à toi-même, mon roi. »


Lui adressant un sourire amusé, elle retourna s'asseoir dans le canapé de cuir. Alors, que tous attendent la question, elle se servit un nouveau verre. Encore. Elle ne savait même plus où était son ancien verre, c'était étrange cette manie qu'elle avait de toujours égarer ses verres. Avalant une nouvelle gorgée d'alcool, elle manqua de s'étouffait lorsque Eren balança sa question. À vrai dire, elle s'attendait à tout sauf à ce genre de question. Depuis quand la vie sexuelle d'Abel l'intéressé ? Le connaissant, ça devait sûrement caché quelques choses. Ecoutant attentivement la réponse ou plutôt les réponses d'Abel, elle ne sentait pas seulement la jalousie l'envahir mais, aussi l'incompréhension et la tristesse. Pour être honnête, je n'ai pas souvent envie des gens.... Finalement peut-être que finalement l'amitié spéciale qu'ils partageaient n'était seulement que dans la tête de la lionne. Peut-être que finalement il était ainsi avec tout le monde. Après tout elle ne savait pas. Elle ne le connaissait pas aussi bien qu'elle aimerait le connaître.


« Action ou vérité... Némésis Carrow ? »


Forcément. C'était logique qu'un moment elle soit désignée comme victime. Sirotant une nouvelle fois son verre, elle ne lâchait pas de son regard dur le blond qui se dirigeait vers elle. Ou plutôt vers l'accoudoir à ses côtés. Enlevant son bras qui avait élu domicile sur le fameux accoudoir elle, le reposa sans gêne sur la cuisse du McMillan.


« - Action, McMillan. Déclara-t-elle durement. »


Moi, je te trouve amusant idiot. Némésis aurait pu lui dire, elle aurait pu sincèrement mais, elle n'avait pas envie. Elle n'en avait pas envie car elle savait qu'elle ne pourrait pas s'arrêter de le complimenter. Et c'était risqué pour elle. C'était dur de lui dire devant tout ce monde à quel point il est mignon avec sa petite barbe blonde qui entoure ses lèvres tentatrices. Trop dangereux de lui dire qu'elle adore sa petite chevelure dorée parfaitement bien coiffée, qu'elle adorait décoiffait pendant une activité peu catholique. Ou bien encore, qu'elle n'arrêterait jamais de ce noyer ses deux grands océans de torture qu'étaient ses yeux. Trop.. Juste trop pour elle. Trop au-dessus de ses moyens. Et de toute manière elle était bien trop vexée pour lui dire quoi que ce soit à cet instant.


« Désigne d'un tape sur la tête les personnes qui ne t'inspirent pas confiance ici. »


Regardant bizarrement pendant quelques instants Abel, à vrai dire, elle ne s'était jamais réellement posé la question. Elle n'avait jamais réfléchi concrètement sur la confiance qu'elle portait aux autres. Et à présent aujourd'hui elle devait y réfléchir devant tout le monde. Pensant qu'il serait plus simple de faire d'abord la liste des personnes en qui elle faisait réellement confiance et qu'elle le savait sans avoir besoin d'y réfléchir. Son regard chocolat se posa sur Eren. Roi des Bogart et son ami d'enfance. Si Audric était le prince des ténèbres, Eren en était le roi. Il avait été le rayon de soleil de ses sombres journées, son petit bonheur dans son malheur. Sa muse des ténèbres, elle l'avait aimé, adulée, respecté sans jamais de question. Et même après toutes ses années, elle avait toujours cette confiance aveugle en lui. Némésis savait très bien que si un jour Eren venait à tomber de trône, il l'emporterait dans sa chute. Comme lorsqu'ils étaient enfant.


Son regard bascula sur Audric. Forcément, son prince, son modèle, son grand-frère. Contrairement à Eren, il ne faisait pas que juste l'inspiré et l'attiré dans les ténèbres. Non, il l'avait pris sous son aile. Il lui montrait les ficelles des ténèbres, les facettes cachées de ce monde qui l'emporte corps et âme peu à peu. À présent elle se féliciter mentalement d'avoir osé envoyé ses quatre lettres venimeuses. Parce que si elle n'avait pas eu l'audace de le faire, elle aurait continué à l'observer de loin. Espérant secrètement qu'un jour il la remarque parmis tant d'autre. Elle aurait passé à côté de tellement de bons moments.


Puis ce fut au tour de Japhet de se faire scanner par le regard de la brune. La lionne avait toujours ressenti de la fascination pour ce serpentard. Une fascination assez morbide qui les menait toujours dans des situations étranges et gênantes pour le jeune homme. Donc oui, au fond elle lui faisait confiance..


Soudainement, ses réflexions fussent interrompues par Silver, suivie d'Abel qui quitte apparemment pour quelques instants la soirée. Elle avait apparemment raté un épisode.. Bon.. Peut-être que finalement elle n'est plus obligée de faire son action ? Mmh.. Finalement vu le regard d'Hell, c'était qu'une douce illusion. Il fallait qu'elle se dépêche, il était clair qu'elle était un peu trop longue dans ses réflexions.


Donc, elle faisait confiance à Japhet. Hell ? Elle ne savait pas trop, elles ne se connaissaient pas vraiment dans le fond mais, bon. Au fond peut-être qu'elle lui faisait confiance. Comme pour Eugenia. Eugenia et elle, se ressemblait. Un peu trop certes mais, la serpentarde savait ce que ressentait la gryffondor sans pour autant que celle-ci ne lui dise quoi que ce soit. Et vice-versa et peut-être qu'au fond c'était ça qui attisé sa confiance envers la serpentarde. Même si elle ne lui dira clairement jamais. Il ne faut pas abusé non plus, déjà qu'elle ne lui donner pas une tape sur la tête. Silver ? Même si la vélane l'impliquait toujours dans des situations farfelues, celle-ci restait son amie. Et même si elle avait de la méfiance envers elle, ce n'était pas assez pour attiser le manque de confiance envers la serpentarde. C'était la même chose pour Abel , elle ne le connaissait pas assez pour lui faire totalement confiance mais, ce n'était pas assez pour le manque de confiance. Idem pour James, elle s'amusait bien avec mais, sans plus. Il n'avait sûrement pas l'étoffe d'un méchant puis, de toute manière c'était un poufsouffle. Tien en parlant de poufsouffle elle avait complètement oubliée la présence de Néron. Le descendant Zabini qui avait décidé de se lancer un défi : séduire la lionne qui l'avait désirée que sous l'apparence d'une femme. Mauvais timing encore une fois. Finalement c'était comme pour les autres, pas vraiment de confiance mais, pas assez pour une tape sur la tête. Puis il y avait ses deux filles qu'elle ne connaissait pas. La certaine Nora et une autre née-moldu qu'elle avait juste aperçus. L'ignorance des autres n'était une nouvelle fois pas assez pour une tape.


Manquant d'éclater de rire, elle n'avait pas besoin de se poser de question sur les autres invités qui lui resté. Il était clair qu'elle ne leur faisait pas confiance. Se levant paresseusement, la première tape revenait à Loki. Le loup-garou au caractère sanguinaire ressemblant à tout point au siens. Il était arrivé qu'ils couchent ensemble, juste deux ou trois fois, sous le coup de la colère et la haine. Il l'attire certes mais, il ne lui inspirer clairement pas confiance. Ils avaient ce petit côté qui lui rappelait sans cesse elle-même. Et comment faire confiance à une personne qui nous ressemble autant ? La deuxième tape revenait à Annabeth, à vrai dire, elle ne la connaissait pas. Pas vraiment. Puis les quelques ont dit qu'elle avait entendu et le côté femme glacial de la serpentarde, lui avait suffi pour ne pas lui inspirer confiance. Annabeth avait quelque chose, elle ne serait dire quoi, qui l'intriguait au plus haut point. Ne s'attardant pas plus que ça, elle continua son chemin. Droit vers la seule personne qui lui avait fait sentir plus humain que jamais. Troisième tape, Calypso. Il n'y avait pas besoin de justification-là. Elle avait perdu sa confiance et elle allait s'en mordre les doigts. Et enfin, quatrième tape. Rubens. Bon-là, c'était un secret pour personne. Ils se haïssaient, c'était logique qu'elle ne lui fasse pas confiance.


Laissant un grand sourire fleurir sur ses lèvres. Némésis devait une nouvelle fois choisir une victime. Elle aurait presque sauté de joie s'il n'y avait autant de monde. Elle n'avait même pas besoin de se poser la question. La rouge et or savait déjà qui serait sa victime, elle l'avait juste en face d'elle. Posant ses deux mains sur les épaules de son ancien ami, elle se pencha visiblement joyeuse.


« -Il semblerait que je sois une nouvelle fois bourreau Cassidy.. Mon très cher Cassidy.. Truth or dare ? Minauda-t-elle amoureusement »


Appuyant sur les épaules dans le but de le faire souffrir. Némésis ne le lâchait pas du regard, elle voulait voir son expression dépitée, lorsqu'il comprendrait qu'il était profondément dans la merde. Pendant un instant soumis à son pouvoir, grâce au jeu. Jouant un instant, sans vraiment de douceur avec les bouclettes brune, elle commença à s'impatienter. Action.. Finalement peut-être que Rubens était sadomasochiste. C'était sûrement ça.


« - Bien ! Huuuum.. Bon.. Vu que tu aimes te donner en spectacle, je suppose que mimer une relation sexuelle avec hum... Le bar ? Ne dois pas trop te gêner. Oh.. Puis sois convainquant un minium, après tout.. Je veux juste te faire plaisir mon petit gobelin. Déclara-t-elle en paillonnant des yeux »


Enlevant les mains de ses épaules, elle lui fit un grand sourire hypocrite avant de retourner s'asseoir à sa place attitrée. Elle aurait pu lui demandé de boire, encore et encore jusqu'à son corps n'y puisse plus. Hors, l'infime partie d'elle, cachée sous la haine et vengeance, était encore attachée à lui. Et l'obliger à ne pas le mettre en danger. Maudissant cette fameuse partie, elle fronça les sourcils. Avant, elle aurait sûrement fait un petit gage sympa, amusant, un poil taquin. Mais ce moment de sa vie où l'amitié les avaient liés était fini. IL l'avait trahie en brisant Megara. Et elle s'était jurée de lui faire regretter, de l'humilier encore et encore.

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Truth or Dare • La nuit des folies [Libre]

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