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 • Les trois balais

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MessageSujet: • Les trois balais   Dim 1 Juin - 2:10

Event#5 - Commémoration du 2 mai

Les trois balais
Exceptionellement, la très réputée auberge tenu par Annette Rosemerta est fermé en ce jour particulier. Les rideaux sont tirés et la porte close, à moins de n'être accompagnée de la charmante tenancière qui pourra vous ouvrir nul ne pourra entrer ici.


Règle de l'event
________________________________________

- A la fin de votre post, indiquez les actions importantes faites par votre personnage en une phrase très courte si vous pensez que cela peut influer sur les réponses des joueurs suivant dans une balise
Code:
[spoiler][/spoiler]

- Indiquez de la même façon lorsque votre personnage quitte un secteur pour se rendre dans un autre.





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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Dim 8 Juin - 16:31

Event#5 - Commémoration du 2 mai


Emmett Thornquill
On ne reverrait pas de sitôt Emmett Thornquill pointer le bout de son nez un 2 mai !

La première frayeur passée le professeur d'Astronomie demeurait très nerveux. Ses instincts lui hurlaient de lâcher Feodora et décamper avant que quelque de chose de pire que l'incendie survienne. Mais il n'osait bouger et maintenait toute sa concentration sur l'imposant cumulus qu'il était en train de former.
La venue de Leopold l'aida à apaiser un peu ses craintes. Le professeur d'Etude des Moldus était lui-même très inquiet et voulut savoir ce qui s'était passé.

- Pas la moindre idée ! Cria Emmett sous la pluie battante. Nous n'avons rien vu d'autre qu'un enchantement de feu en forme de serpent !

La venue d'une petite masse de cheveux roux, en l'occurrence la jeune Emily Mortimer, les priva bientôt de l'aide de Leopold. Emmett n'entendit pas ce que la poufsouffle rapporta à son ami, mais ce fut suffisant pour que celui-ci rompt sa concentration et file comme une flèche vers les stands sinistrés.
Emmett ne s'en formalisa pas. La situation commençait à être sous contrôle, l'incendie étant bientôt éteint et les responsables ne s'étant toujours pas re-manifestés. Pour la première fois depuis plusieurs minutes il s'autorisa à souffler.
Un cri strident, formulant son prénom, le tira de ses réflexions rassurantes. Feodora. Feodora était en danger ! Le vieux professeur fit aussitôt volte-face et sentit son cœur cesser de battre en trouvant son ami étendue sous des décombres en flammes. Déjà celles-ci léchaient et consumaient sa robe bleue.
Sous l'impulsion d'une colère inouïe, Emmett donna un grand coup de baguette et, d'un puissant expelliarmus, fit voltiger les débris qui recouvraient Feodora. Il ne s'était pas soucié des dégâts qu'il pourrait faire, et les morceaux de bois enflammés retombèrent au hasard en affolant divers témoins de l'incendie. Il s'agenouilla auprès de son amie, dont la robe commençait à se consumer, et généra brièvement une zone de vide sans air autour d'elle afin d'étouffer les flammes.

- Feodora ? Feodora, je t'en prie, réponds-moi !

Un rapide examen lui permit de s'assurer que son pouls était régulier et qu'elle respirait encore. Mais elle avait perdu connaissance et souffrait de multiples brûlures, particulièrement sur le bras à présent presque calciné qui lui avait permis de se protéger le ventre. C'est surtout pour sa condition de femme enceinte qu'Emmett était angoissé. Si Feodora avait subi un choc trop important elle risquait tout bonnement la fausse-couche !
Bien décidé à empêcher le moindre malheur à Feodora et son enfant, Emmett se releva et souleva délicatement le corps de la belle rousse à l'aide d'un levicorpus bien maîtrisé, l'immobilisant dans une position allongée sur le dos avec les bras posés sur le torse.

- Un médicomage ! Un médicomage, s'il-vous-plaît ! Héla-t-il.

Il prit instinctivement la même direction que Leopold peu avant, espérant retrouver son ami et le soutien allant avec. Il entendit très distinctement la voix familière d'Annette Rosmerta demander à ce que tous les blessés soient transportés aux Trois Balais, puis il vit la tenancière en prendre le chemin en poussant le jeune Melchior Stanhope devant elle. Leopold et Emily la suivaient de près.
Tout en dirigeant le corps flottant de son amie avec mille précautions, Emmett leur emboîta le pas mais ne put les rattraper. Le petit groupe était déjà à l'intérieur de l'auberge lorsque le professeur d'Astronomie y fit son entrée à reculons pour s'assurer qu'il ne cogne pas Feodora dans l'embrasure de la porte.

- Annette ! Leopold ! Un lit ou une table, s'il-vous-plaît ! Feodora a des brûlures graves !









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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Dim 8 Juin - 22:21


Good Friends and a Bottle of Pills

Public - 2 Mai

Good Friends and a Bottle of Pills by Pantera on Grooveshark

Quand elle reprit connaissance, Feodora eut une montée d'angoisse terrifiante et elle pressa compulsivement ses mains sur son ventre en appelant son bébé en russe. Il semblait que son cerveau ne savait plus fonctionner autrement et elle baragouinait un charabia sans aucun sens pour les gens autour d'elle. D'abord elle ne distingua aucun des visages penchés sur elle et elle chercha à se redresser. Elle n'était pas à son aise allongée et elle se sentait oppressée. Mais ensuite vint la douleur. Elle était si forte, si lancinante, sur tous son côté droit, qu'elle s'arrêta immédiatement de bouger.

"Я имею шлюху боли, что я имею боль, я не хочу иметь боль больше, жалость, помогаю мне, делаю это, которое не повреждает больше!"


Elle jura encore plus fort, en russe, en se tordant sur sa civière aménagée et là, au milieu de ses yeux baignés de larme, elle reconnut le visage d'Emmett. La panique la gagna et elle ne cessait d'agiter ses bras sur son ventre. En portant son poignet à son visage, elle vit les chairs calcinées et boursouflées, la carnation à vif, parfois les tendons et même les muscles apparents. Sa main se mit à trembler et les larmes qui coulaient sur ses yeux devenaient brûlantes à mesure que son regard remontait le long de son bras et qu'elle percevait l'étendue des dégâts. Tout son flanc droit lui faisait mal aussi et elle sentait les lambeaux de sa robe retirés lentement, précautionneusement par un médicomage.

"Мой младенец, как идет мой младенец. Я прошу вас, спасаю моего младенца, он не позволяют заглохнуть жалости (для пользы жалости) не оставляют его !"


Feodora capta mieux le visage d'Emmett près d'elle et s'accrocha brusquement à lui, à son costume, de toute sa poigne. Son ventre lui faisait mal, et se contractait très fort. Pitié faites que son bébé aille bien, elle n'arrivait à penser qu'à cela. Autour d'elle tout était flou. Elle voyait Annette, et Léo, des élèves avec eux, d'autres blessés partout autour. Le silence devint bientôt un rugissement de différents cris et hurlements. D'autres personnes souffraient et elle leva les yeux vers celui qui s'occupait de ses blessures avec grand soin. C'était un élève, elle l'avait déjà vu, un grand noir qui venait parfois lui acheter des herbes. Mais il était déjà grand, avancé dans les études. Pouvait-il ?

"Emmett, Emmett j'ai si peur ! Emmett mon fils ! Oh par pitié Emmett fais que mon fils soit sauf, je t'en supplie, ne m'abandonne pas !"


Elle était assez agitée et la sensation de sa robe qu'on retirait par petit morceau de ses chairs calcinées était très désagréable. Dès qu'elle le put, elle attrapa férocement le bras ébène de celui qui s'occupait d'elle. Néron qu'il s'appelait. Il fallait pas s'inquiéter, qu'il disait. Mais elle ne pensait qu'à une seule chose : son bébé allait-il bien. Quand elle put parler autrement que pour gémir de douleur, elle réussit à articuler dans un anglais approximatif, à l'accent russe prononcé.

"PAR PITIE DITES MOI SI MON BEBE EST EN VIE !!!!"


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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Lun 9 Juin - 11:09

Event#5 - Commémoration du 2 mai

Melchior Stanhope
Le vide, l’incommensurable néant, ses yeux étaient perdus dans des milliers de galaxies disparut. Il savait qu’il était, qu’un être de chair et de sang le composait, il savait qu’il était lui, mais qui était-il ?
Son esprit n’était plus que feu de désolation, que questionnement, et tandis que sa vue lui revenait, il était à présent incapable de dire ce qui venait de se passer, tout avait pris feu, et pas seulement dans son esprit, il voyait des visages s’affoler autour de lui mais tout était muet et flou, comme une cassette moldue passée au ralentit, tout ce déformait, et il sentait son corps et tous ses membres reprendre peu à peu vie. Combien de temps c’était-il écoulé tandis qu’il était resté là impassible ? Il n’en savait rien, il n’aurait pu le dire. Melchior … tout le monde répétait ce mot à son oreille, espérant peut-être qu’il s’agirait d’une formule magique pour le faire revenir à lui, quoi qu’il en était, il n’arrivait pas a ce mouvoir, et pourtant une certaine tension naissait dans ses bras. Ne comprenant pas qu’il s’agissait de quelqu’un qui le pressait par les épaules, Melchior du suivre le mouvement d’une petite foule qui semblait l’emmener ailleurs, loin de l’eau qui ruisselait en torrent au milieu de la ruelle où les flammes avaient disparues à présent, laissant le calme revenir peu à peu malgré les esprits à leurs tours échauffés.
Melchior suivit le groupe, ses jambes réagissant par automatisme, il essayait de se souvenir, il essayait, mais il n’y arrivait pas, que faisait-il là au milieu de la rue, quel était son dernier souvenir, une odeur de pomme, la peur du feu, un dernier regard sur un visage cher à son cœur, et puis le néant.
Soudain sa main se retrouva prise dans celle de quelqu’un, une main ferme aux longs doigts, tournant vivement la tête vers le propriétaire tandis qu’ils entraient dans ce qui semblait être les Trois Balais, Melchior ouvrit grand la bouche et articula avec difficulté.

« - L-é-o... »

Le visage inquiet de son parrain le secoua vivement et il sentit son cœur battre plus rapidement dans sa poitrine, regardant soudain son propre corps semblant se mouvoir avec difficulté.
On le fit s’asseoir sur une chaise, et Melchior contempla le désastre qu’était devenu les stands de la commémoration à travers la fenêtre, ne se rendant pas compte que ses mains ne cessaient de trembler malgré le fait qu’il y tenait toujours fermement sa baguette.
Il avait envie d’hurler à ses membres de se calmer, qu’il ne devait pas être là, pas être comme ça du moins, qu’il était Melchior Stanhope et qu’il devait aider ceux qui avaient besoin de lui. Mais les regards appuyés de ses proches le dissuadait de faire quoi que ce soit d’aussi virulent pour le moment.
Un homme et une femme rentrèrent dans la pièce, bousculant tout sur leur passage et réclamant à grand cris d’animaux blessé de nombreuses choses et l’attention des personnes présente. Melchior les observa un instant en penchant la tête sur le côté, ses sourcils se fronçant et donnant à son visage une expression des plus féroces. Il y avait donc des blessés, était-il blessé ? Etait-ce pour cela qu’on l’avait accompagné, aidé, et qu’il se retrouvait au centre de l’attention de tous.

« - Qu’est ce qui se passe ? Qu’est ce qui s’est passé ? »

Regardant autour de lui, Melchior se sentit impuissant et inutile deux états qu’il ne supportait pas. Serrant la mâchoire, le garçon tenta de se relever, prenant appuis sur la chaise, mais ses mouvements étaient lents et décousus, ses jambes flanchèrent et son postérieur retomba violemment sur le bois brut tandis qu’il poussait un grognement plaintif.

« - Il m’arrive quoi par Merlin ?! »

Les yeux suppliants de Melchior se posèrent sur son parrain, ses deux prunelles noires croisant les iris marron de l’homme qui avait toujours su donner une réponse à ses questions. De tous Léopold était l’homme en qui il avait le plus confiance, celui dans lequel il mettait toute son affection, et qui à de nombreuses reprises l’avait aidé à ce relever.
De toutes les personnes présente, il était celui qui lui devait le plus une réponse, et pourtant y en avait-il une à apporter à tout ceci. A toute cette situation qui avait tant dégénéré. Melchior tourna son visage vers les autres personnes présente, il se sentait fatigué et abrutit, comme s’il avait lutté vaillamment durant un très long match de Quidditch, et pourtant il lui semblait bien ne pas avoir manié la batte depuis un moment, alors que ce passait-il ? Il voulait une réponse,  et plus que tout il voulait quitter cet état qui commençait à lui taper sur les nerfs. Il avait mis tant d’espoir dans cette journée, pourquoi fallait-il que tout tourne mal cette année ?









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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Mar 10 Juin - 18:10

Event#5 - Commémoration du 2 mai


Les trois balais
Cette journée était importante pour la majorité des sorciers, la fin d'une guerre terrible. Pour d'autres elle ne signait que le début aux enfers. Alec faisait partie de la deuxième catégorie. Le 2 mai était loin d'être une date qui le réjouissait, au contraire elle lui rappelait ce qu'il tentait d'oublier depuis des années. Le sang, les flammes, la fatigue, le combat, tout revenait en même temps lorsque l'on voyait les milliers de fleurs déposés sur les tombes des morts au combat.
Si Alec se trouvait à Pré-au-lard, alors qu'il aurait préféré rester dans sa chambre attendre que cette maudite journée passe, c'est parce que on lui avait gentiment demandé de participer à la conférence. En tant qu'individu ayant participé à cette tuerie les gens pensaient qu'il avait son mot à dire. Le discours ne serait que à 17h.

La salle étant déjà squatté par Alan, Alec dut trouver un autre lieu moins bruyant. Il évita la foule qui visitait les stands, la piste de danse et le théâtre. Finalement il trouva son refuge au sein de l'église du village. Au moins personne ne viendrait lui adresser la parole. La fraîcheur du bâtiment était agréable comparé à la chaleur qu'il faisait dehors. Alec s'approcha des cierges et en alluma deux avant de joindre ses mains et de fermer les yeux. Il ne croyait pas en Dieu mais cela ne pouvait pas faire de mal de prier pour l'âme de sa femme et de leur enfant.
L'esprit vidé, seulement rempli de ces êtres chers disparus, le temps s'écoulait dehors et le sixième sens d'Alec le ramena à la réalité. Comme lors de la guerre, son instinct de Sorcier lui soufflait que quelque chose n'allait pas dans les environs. Le professeur de runes sortie de l'église et aperçut une épaisse fumée accompagné de flamme sortir de la rue où se dressait les stands. Il sortie sa baguette, et accourut vers le danger. Les gens couraient dans tout les sens, paniqués, d'autres essayaient d'éteindre les flammes. Cet incendie était loin d'être accidentel, cela sentait la magie à 100%.

- Saletés de mangemorts...

Siffla t-il entre ses dents. Il n'y avait qu'eux pour foutre la merde en ce jour rempli de sorciers tout gaie, blessant leur fierté mal placé. Les flammes étaient résistantes et Alec vint en aide à un petit groupe qui tentait d'empêcher la progression vers l'établissement. Si tout les gens arrêtaient de flipper l'incendie serait plus rapidement éteint que par les quelques courageux.

Du coin de l'oeil Alec aperçut Léopold plus loin qui avait l'air d'aller bien, accompagné d'Annette, d'Emily, de Nicholas et d'un Melchior qui n'avait pas l'air dans son assiette.

- Attention !

Le professeur s'écarta à temps du feu qui venait d'avoir une poussée, se protégeant à l'aide de ses bras. Une des flammes étaient venue lui chatouiller la manche en même temps qu'une odeur de cramé.
Malgré le sable et la pluie créé par Emmett et Feodora, l'incendie était loin d'être éteint. Il ne restait plus qu'à employer les grands moyens.
Alec chercha le centre du lieu. A l'aide de sa baguette il y traça un cercle et dessina de chaque côté la même rune, symbole de la grêle et de l'eau. Alec espérait ne pas être trop rouillé.
Debout au milieu du cercle, le professeur de runes ferma les yeux et commença à murmurer.

Ok þá er mættist hrímin ok blær hitans, svá at bráðnaði
ok af þeim kvikudropum kviknaði


Un énorme poids tomba sur le dos d'Alec, lui faisant fléchir les genoux mais il tint bon et répéta :

-Ok þá er mættist hrímin ok blær hitans, svá at bráðnaði
ok af þeim kvikudropum kviknaði …

Des nuages se regroupèrent au dessus de la scène et peu à peu de la grêle se mit à tomber. Au début de la taille d'une bille et au fur et à mesure elle grandissait.
Les gens filèrent se mettre à l'abri, ne comprenant pas ce qui était en train de se passer et Alec pointa sa baguette.

- Glacius !!!

De la glace sortie de sa baguette formant un castor qui vint se promener, refroidissant tout sur son passage. Le professeur décampa lui aussi rapidement, suivant un duo qui aidait une pauvre dame brûlé à l'intérieur des Trois balais. L'auberge était devenu un lieu d'infirmerie, et il entendit des voix qu'ils connaissaient bien. Feodora était en train de hurler et en s'approchant alors qu'un élève étudiant en médicomagie s’occupait d'elle, il grimaça en voyant l'état de la future mère.
Alec les laissa tranquille et alla voir Léopold qui avait l'air inquiet.

- Qu'est ce qui s'est passé ?

Demanda t-il en regardant son ami et les autres. L'un d’entre eux avait peut être vu qui avait lancé l'incendie. En sueur et sentant le cramé rien ne laisse voir que peu à peu la main d'Alec se transforme en glace, finement caché dans sa robe de sorcier.








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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Mer 11 Juin - 19:37

[quote="Néron C. Zabini"]

Toi et Moi

Public - 2 Mai

Toi et moi by Tryo on Grooveshark


Néron abandonna toute occupation lorsqu'il entendit les premiers élèves se mettre à hurler. Lui et sa Zabinouth échangèrent un regard entendu et il hocha la tête avant de se mettre en route. Finalement, Elizabeth allait aider les Aurors et lui apporter une assistance médicomagique. C'était plus logique comme cela. Chacun d'eux apporterait plus à la cause en se répartissant selon leurs compétences. Comme ils s'étaient tenus à l'écart pour discuter, Liz et Néron n'avait pas assisté au début de l'incendie et quand ils arrivèrent sur les lieux, la dévastation leur fit peur. Le grand noir serra fort sa soeur de coeur dans ses bras avant de la laisser partir aider à éteindre le feu.

A droite, vers le centre de la ville, Néron aperçut Emily au faciès décomposé et à la mine défaite. Il s'approcha d'elle en courant, étonné de ne pas la trouver en compagnie de Melchior Stanhope comme plutôt lorsqu'ils s'étaient croisés, quand finalement il arriva à sa hauteur. Il découvrit Melchior dans un état catatonique, sous l'aile protectrice de la tenancière des Trois Balais. Suivait le professeur Primrose et Emily en larme. Arrivant par derrière, Néron agrippa l'épaule de sa batteuse rouquine et l'interpella l'air penaud.

"Emily, ma Biche, qu'est ce qu'il s'est passé ?? Je ... vous ... enfin je peux faire quelque chose ?"


Mais il n'eut pas à attendre longtemps pour que son attention soit retenue ailleurs. Le professeur d'Astronomie arrivait en courant avec le corps en lévitation d'une rousse de la quarantaine que Néron reconnut sans mal comme étant la patronne de Dervich & Bang. Sa robe bleu roi était à moitié calcinée et il était évident que tout son flanc droit était gravement brûlé. Mr Thornquill appelait à l'aide, demandait de toute urgence un médicomage aussi avec un regard entendu pour Emily, Néron s'en alla secourir le vieil homme. Stanhope semblait entre de bonnes mains de toute façon, et Mrs Svetlana avait l'air beaucoup plus mal en point.

Néron parcourut l'espace qui le séparait de l'astronome et vint prendre délicatement le corps en lévitation de la patronne de la boutique d'objets magiques pour l'installer sur une table à six du pub. Il envoya valdinguer les verres et nappes et autres préparations d'un coup de baguette magique et installa sa patiente sur le dos. Elle était inconsciente et souffrant de grosses brûlures mais Néron avait besoin d'en savoir plus. Tout en se mettant à l'ouvrage, attirant à lui tout de sorte d'objet depuis les cuisines ou n'importe où, des linges, des pinces, des récipients d'eau chaude et froide. Il fallait de toute urgence couper les brûlures et retirer le tissu qui continuait de se consumer.

"Mr Thornquill ?? Il faut que vous m'expliquiez ce qui s'est passé, c'est très important. Je peux soigner votre femme, je suis élève en médicomagie, mais il faut que je sache ce qui lui est arrivé !"


Il se mit immédiatement à l'ouvrage, retirant chaque lambeau de robe alors que sa patiente reprenait conscience. D'abord elle s'exprima dans un phrasé qu'il ne comprenait pas, avant de se rendre compte qu'elle parlait en russe. Elle semblait en grande souffrance et Néron se concentra pour faire échapper de sa baguette un fluide antalgique qu'il appliqua sur son côté et son bras. Mais elle s'agitait beaucoup et se débattait à grand cri. Il essayait de la rassurer comme il pouvait et attirait du regard son mari pour qu'il la calme.

"Calmez-vous Madame. Ne vous inquiétez pas, je suis élève en médicomagie et votre mari est là, juste à côté de vous. Il faut vous calmer. Je vais tout faire pour vous soulager mais j'ai besoin que vous restiez tranquille. Mr Thornquill s'il vous plait aidez là !"


Néron s'activa le plus rapidement et précisément possible. A mesure qu'il défaisait la robe et révélait de nouvelles blessures, il envoyait son fluide antalgique pour calmer ses douleurs. Mais il était très difficile de la calmer, elle finit par s'agripper à lui en se mettant à parler anglais cette fois. Son enfant ? Son enfant ? Mais bien sur ! Ca expliquait pourquoi elle tenait ainsi son ventre. Elle était enceinte. Néron se laissa un instant envahir par la panique en cherchant dans son esprit le sortilège pour surveiller le rythme cardiaque d'un foetus. Il avait vu cela en début d'année et il fronça les yeux et retrouva la formule. Se concentrant, il plissa le visage et pointa sa baguette vers le ventre de la patiente et après un long silence. Poum. Poum. Poum. Poum. Le bruit régulier d'un coeur qui battait retentit et la panique fut suspendu aux lèvres du noir.

"Il va bien, il va très bien ! Ecoutez, c'est son coeur qui bat. En tout cas félicitations à vous deux. Mr Thornquill, je ne savais pas que vous alliez être papa ! Bon je continue, je suis désolée Mrs Thornquill, si c'est douloureux, je fais mon possible .."


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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Mer 11 Juin - 20:15

Event#5 - Commémoration du 2 mai

It's not fun anymore

Il adorait madame Rosmerta mais là, elle déraillait ! Il n'allait pas rentrer au château alors que Melchior allait mal, même si son professeur d'étude des moldus l'avait assuré que ça irait ! Qu'est-ce qui allait y foutre, à Poudlard, à part se coller le nez à la fenêtre et angoisser jusqu'à son retour ?! Elle leur sommait d'être courageux, de ne pas laisser la peur les gagner, c'était bien beau mais lui il était paniqué, il ne voulait ni retourner là-bas au risque de tomber sur les auteurs du crime, ni laisser Melchior sans sa surveillance. Paumé, Rubens les regarda s'éloigner en bouillonnant autant de colère que d'effarement. Le feu se calmait plus ou moins, alors qu'il trouvait que ça allait mieux voilà les flammes qui reprenaient le dessus. Il n'avait qu'à les suivre en douce, les trois-balais, il connaissait bien... Se tournant vers son petit groupe, il entendit une voix bien connue qui lui fit tourner la tête dans l'autre sens. Ah bah voilà à quoi servent les runes. L'humour, toujours un peu d'humour pour faire passer cette fichue peur qui le clouait sur place, qui l'empêchait de prendre une décision rapide et efficace. Admiratif, il regardait son professeur de rune faire jaillir un castor de glace, ah qu'on ne vienne pas lui sortir qui n'était pas l'enseignant le plus cool de l'école. Laisser à eux-même, le douloureux sentiment que Meg, Starsky, Nicho et lui ne méritaient même pas qu'on les raccompagnent jusqu'au château – ce n'était parce qu'il y avait deux septième année qu'ils sauraient se défendre s'ils tombaient sur les coupables – il puisa néanmoins du réconfort en la démonstration de force de l'enseignant. Il avait eu la chance de le côtoyer pendant cinq ans et c'était bien beau d'admirer ce qu'Hudson faisait mais si ça pouvait l'inspirer ce serait pas mal. Allez, t'as rien fais toi, t'as sauvé personne et tu serviras à rien auprès de Melchior... Il inspira un grand coup, ferma les poings en un geste inutile pour renforcer le peu de courage qu'il venait de puiser et se sentit fin prêt à aller aider les sorciers qui restaient ou à docilement rentrer, au choix, il suivrait l'avis général. Il voulait bien faire un effort mais il n'était pas fou, il n'allait pas le faire seul. Un stand s’effondra, il sursauta pour se rapprocher de Nicholas, finalement, il ne se sentait plus trop d'aller aider tout le monde...

Il suivit des yeux l'enseignant des runes s'en aller vers les Trois-Balais et ce fut là qu'il remarqua Feodora. Dans tout ce bruit il n'avait même pas entendu son cri. Obnubilé par ce qui se passait il n'avait pas vu qu'elle était en danger. C'était ridicule, il ne pouvait pas anticiper les drames ! Et pourtant Rubens culpabilisa comme un dingue de ne pas avoir prévu que sa Feo allait être blessée. Feo ! Merde putain ça me saoule ! Nicho tu ramène les filles, vous faites ce que vous voulez rien à foutre je vais au Trois-Balais ! Je peux pas la laisser comme ça ! Il en avait les larmes aux yeux, il devait le prendre pour un dingue à s'emporter autant, à être aussi vulgaire et nerveux dans ses gestes, voilà Megara allait le prendre pour un fils à maman mais, là, il s'en foutait complètement. Si elle perd le bébé à cause du connard qui a fait ça je le bute. Son regard de garçon apeuré se fit plus résolu, sa voix plus blanche, il avait déjà eu envie de régler des comptes en voyant Melchior mais là c'était encore pire, comme si cette journée se plaisait à monter en grade dans les drames. Sans plus attendre, Rubens se lança à leur poursuite, un peu en retrait pour ne pas que son professeur d'astronomie ne le rembarre, il l'observait les yeux écarquillés et le cœur battant à rompre. Elle va vraiment mal, elle est même pas consciente. Putain, il avait déjà perdu une mère, il allait pas perdre la seconde ! Il s'en voulu de son égoïsme, de son envie de petit garçon d'aller se blottir contre elle pour s'assurer qu'elle n'avait rien, c'était à lui de la réconforter pas l'inverse, bordel !

Il se fit tout petit, même si vu sa taille c'était assez difficile, dans les Trois-balais. Il ne jeta qu'un coup d'oeil à Melchior qui était bien entouré et qui reprenait connaissance. Bien, il avait pas l'air d'avoir le cerveau cramé. Plus inquiet pour Feodora, Rubens trembla en l'entendant crier dans ce qu'il supposa être du russe, mais ne bougea pas de son poste, toujours dans l'ombre du professeur Thornquill. Néron s'était rué à son chevet, parfait, soupirant de soulagement il osa pointer sa tête de derrière le dos de l'enseignant. Tu parles d'un visage amical, il a l'air aussi paniqué qu'elle, reportant ses yeux sur Néron il attendit le verdict de son ami.

Elle allait s'en sortir, le petiot aussi et qu'il croit que son professeur d'astronomie soit le père lui passa au dessus. Elle allait s'en sortir et le petit aussi ! La phrase repassait dans sa tête, inlassablement, souriant un peu de soulagement, il passa devant le professeur pour aller tenir la main de Feodora. Il ne dit rien, lui caressant la main pour aider à la calmer. Il eut un peu petit coup d'oeil pour son professeur, le défiant d'oser le renvoyer dehors, avant de lui sourire, franchement reconnaissant pour ce qu'il avait fait, merci d'avoir été là, lui souffla t-il. Ce n'était pas sa matière préférée, outre que le réveiller la nuit n'était pas sympathique mais pour l'emmener dans une tour c'était carrément sadique, mais avec ce qui venait de se passer, fallait bien qu'il reconnaisse qu'il y avait beaucoup d'humanité dans l'enseignant. Se détournant de lui il articula un « merci » silencieux à Néron, pour une fois il allait se taire, faudrait pas qu'il déconcentre son pote.




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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Ven 13 Juin - 15:05


Event#5 : Commémoration du 2 mai

Commémoration du 2 mai
Rose I. Carthew

Rose venait de s’élancer lorsqu’elle arriva rapidement sur le lieu du drame. Les gens courraient dans tous les sens, la bousculant au passage sans prendre le temps de voir si elle était du côté des méchants ou des gentils. Bravant la foule qui arrivait dans le sens inverse, Rose pointait sa baguette magique devant elle pour être prête à toutes les éventualités possible. Un peu plus loin, elle vit uns silhouette qui lui était familière. Alec Hudson était déjà sur place. Rose se demandait ce qu’il faisait là, elle était sûre qu’il serait resté chez lui aujourd’hui. Secouant la tête, elle fit évacuer les gens qui étaient coincé dans les bâtiments derrières les stands. Elle fit exploser les derniers stands qui n’avaient pas encore pris feu. Ce n’était qu’une question de minutes avant que la chaleur ne l’atteigne maintenant. Heureusement, il y avait peu de gens dans les bâtiments et cela ne lui prit que quelques minutes pour envoyer les gens se mettre à l’abri. La fumée était de plus en plus épaisse et Rose ne voyait pas où elle allait. Elle entendit des phrases prononcées. C’était du Rune ! Alec était en train de faire quelque chose. La jeune Auror essaya de se repérer lors qu’elle entendit des bruits que faisait la grêle lorsqu’elle tombait… D’abord de petits morceaux de glaces, puis de plus en plus gros. Rose se protégea comme elle le pouvait, mais n’ayant aucun bâtiment à proximité, elle se prit les plus gros morceaux sur ses bras qui tendaient de lui protéger la tête. Le phénomène ne dura que quelques instants, mais il avait été suffisamment violent pour que demain matin, elle ait des bleus sur les bras. Elle entendit la voix du professeur de Runes lancé un Glacius, gelant tout sur son passage. L’Auror regarda autour d’elle. Les flemmes avaient détruit beaucoup de bâtiments et cela ne semblait être que le début. La jeune femme vit un petit feu se reformé vers les derniers stands qu’elle avait explosé pour dégager les personnes prisonnières.

« Aguamenti ! »

Avant même que le feu ne reprenne des proportions d’incendie énorme, ce dernier fut éteint. Rose prit le temps de souffler un peu. Elle vit qu’un petit groupe transportait une femme qui semblait blessé voir brulé. Le cœur de l’Auror ne fit qu’un bond. Feodora ! Rose était presque sûr que c’était elle qui venait d’être bruler. Sachant qu’elle portait un enfant, la jeune femme se mit à courir pour rattraper tout le monde.

« Laissez-moi passer ! Feodora ! »

Se frayant un chemin jusqu’à la future maman, Rose eut un haut cœur. La rousse semblait sur le point de crier toute sa douleur. Elle parla en russe pendant quelques instants, puis elle réussit à demander qu’on lui dise si son bébé allait bien. L’auror poussa tout le monde qui était autour de Feodora et vit que le professeur Thornquill était à ses côtés. Rose se plaça de l’autre côté, croisant le regarde d’Alec Hudson qui avait posé une question, mais donc personne ne répondait. C’est alors qu’un grand noir, élève à Poudlard, s’approche en criant qu’il était élève de Médicomagie et qu’il pouvait aider. Il s’approcha et commença à examiner Feodora. Alors que l’élève demanda à ce que l’on aide la future maman a resté tranquille, Rose découvrit les nombreuses blessures qu’il y avait sur le corps de sa nouvelle amie. Elle lui avait promis de la protéger elle et son enfant et l’Auror venait d’échouer dans sa mission. Sentant un haut cœur monté, Rose prit une grande respiration et regarda l’élève s’activer autour de Feodora. Après quelques instants, on annonça que le bébé allait bien. L’auror sentit la tension qui était sur ses épaules depuis quelques minutes s’évaporer. Elle attrapa la main de sa nouvelle amie et lui dit :

« Vous avez entendu Feodora, tout va bien pour le bébé »

Les mots refusaient de sortir de sa bouche. Elle savait que la future maman allait sans doute lui en vouloir d’avoir échoué dans sa mission… Le poufsouffle lança alors au professeur Thornquill qui ne savait qu’il serait papa…

« Ce n’est pas lui le père… Et cette femme s’appelle Feodora Sveltana. Son mari était un Auror et mon collègue… »

Posant un regard infiniment triste sur l’élève, Rose tourna la tête vers Alec Hudson qui essayait de cacher sa main à tout le monde. Promettant à Feodora de revenir assez rapidement, l’Auror se leva et se dirigea vers le professeur de Runes. Elle se plaça devant lui de façon à ce que personne ne voit sa main et lui attrapa le bras pour regarder la glace…

« Ce n’est pas possible… Vous faites toujours en sorte que je sois là pour vous sortir du pétrin ? Je vais essayer de vous aider si vous le voulez… »

Faisait fit des commentaires d’Alec, Rose se concentra et murmura quelques phrases en runes. Elle n’était pas aussi douer que lui, mais cela permettrait à Alec de ne pas perdre sa main lorsque la glace fondra…

« Vous allez devoir m’aider professeur. J’ai perdu les quelques notions de Runes que j’avais. J’espère avoir arrêté la progression de la glace sur votre main et éviter que vous ne la perdiez. Je crois que la meilleure façon de faire, c’est de la faire fondre… Comme vous m’aviez dit il y a quelques semaines, ça va être douloureux… »

La seule solution qu’elle avait trouvé, c’était d’utiliser le sort du feu pour faire fondre la glace légèrement et par la suite, la brisé… Prenant sa respiration, Rose se concentra sur un faible débit de feu et commença à faire fondre la glace. C’était assez rapide. Tout le monde sentait la fumée et elle vit Alec serré les dents lorsque le feu commença à transpercer la glace…

« C’est bientôt fini… »

Elle arrêta d’utiliser le feu. Elle attrapa la main du professeur et prononça de nouveau quelques phrases de runes. Elle n’avait pas vraiment oublié ses leçons, c’était un pur mensonge. Elle se souvenait de tout et elle avait même suivit d’autres cœurs après son admission au bureau des Aurors. Elle finit sa formule puis invita Alec à s’asseoir.

« Vous allez vous sentir faible pendant quelques minutes.. »

Elle s’éloigna de lui en marchant bizarrement. C’était plutôt elle qui avait besoin d’aide, mais elle se dirigea vers Feodora qui semblait reprendre un peu ses esprits…



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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Ven 13 Juin - 16:31

Event#5 - Commémoration du 2 mai

Emily F. Mortimer
Depuis qu'elle avait rempli sa mission auprès du professeur Leopold et du Grand Inquisiteur Hilliard, Emily ne faisait que se laisser transporter par les adultes. Ceux-ci encadraient si bien le pauvre Melchior qu'elle n'avait encore pu l'approcher. Et quand bien même, elle n'aurait pas su quoi faire, quoi lui dire.
Elle voulait seulement qu'il aille bien, et retrouver son étreinte.

Debout derrière Leopold Primrose, aux Trois Balais, la rouquine pleurait en silence dans ses vêtements détrempés. Elle ne prêtait aucune attention au ballet des autres blessés dans l'auberge. À voir comment le professeur et Melchior se parlaient il était évident qu'ils étaient proches, donc parrain et filleul comme elle l'avait soupçonné.
Néron vint à elle, aussi protecteur et attentif aux autres que d'habitude. Emily aimait recevoir son soutien, en temps normal, et se montrer forte devant lui, mais là ce fut à peine si elle sentit sa chaude main sur son épaule et entendit sa question.

- je... je... merci Néron... je... je ne sais pas ce qui s'est passé... je ne sais vraiment... pas..., articula-t-elle en étouffant un sanglot.

La colère et la détermination avaient fait place à l'amertume et la tristesse, une fois l'adrénaline partie. Annette et Leopold s'étaient avérés incapables de déterminer le mal qui avait frappé le gryffondor, et Emily ne pouvait pas les aider. Elle n'avait rien vu. Elle tournait le dos aux trois serpentard lorsque son petit ami s'était soudainement retrouvé frappé d'amnésie. Si l'un d'eux avait lancé un sortilège, elle ne savait pas lequel.
Anarchy Selwyn.
Le poing de la poufsouffle se serra alors qu'elle se remémorait la présence sur les lieux de l'élève renvoyé, et la crainte qu'il lui avait inspirée jusqu'à présent se mua alors en froide colère. Elle se jura de ne plus jamais lui tourner le dos.

Melchior montra enfin des signe de raisonnement à son parrain, mais il était complètement affaibli et déboussolé, ce qui ajouta au malaise d'Emily. Il ne se rappelait pas. Il ne se souvenait pas de ce qui s'était passé !
La rouquine fut prise d'une terrible angoisse. Jusqu'à quand remontait la perte de ses souvenirs ? Se rappelait-il seulement qu'ils étaient ensemble, lui et elle ? Elle redoutait de le savoir. Mais elle ne pouvait pas laissait le garçon qu'elle aimait le plus au monde dans une telle détresse.
Emily essuya ses larmes d'un revers de bras et toucha timidement l'épaule du professeur Leopold.

- Professeur, s'il-vous-plaît... je peux peut-être l'aider. Je... j'étais la dernière personne avec quand il... quand il a...

Elle ne prit pas la peine de finir sa phrase. Après avoir pris son courage à deux mains elle vint se planter devant Melchior. Celui-ci lui avait souvent vanter l'effet entêtant que lui procurait l'odeur de pomme de ses cheveux à elle, aussi se plaça-t-elle le plus près possible et le saisit délicatement par les coudes.

- Rappelle-toi, Melchior... j'étais juste en face de toi, comme ça... au milieu de l'incendie... tu t'étais jeté à l'assaut des flammes en me demandant de ne pas bouger d'où j'étais... je t'ai trouvé très courageux... et juste avant l'incendie, tu me parlais de ton cousin Danyell... tu me disais que... que je risquais de passer de surprises en surprises avec toi... ça, tu l'as murmuré à mon oreille.

Peut-être avait-il oublié qu'ils étaient ensemble mais, s'il elle croyait leurs anciennes discussions, il était amoureux d'elle depuis leurs premières années à Poudlard. ÇA, il ne pouvait pas l'avoir oublié !

- On est le 2 mai, Melchior... tu m'as emmené voir le mémorial. Là tu m'as parlé de ta mère, Ramona Stanhope, et de... et de Elphias Rosenwald... puis tes grands-parent étaient là, tu m'as présenté à eux... Camilla et Arthus, ils étaient adorables.

Elle était presque collé nez contre nez, à présent. Et plongeait ses yeux chocolat dans ses yeux d'ébène.

- Est-ce que tu comprends, Melchior ? Nous étions en train de sortir ensemble... Ensemble !... Mais tout va bien, maintenant. Tu ne dois pas t'inquiéter.










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Dernière édition par Emily F. Mortimer le Dim 15 Juin - 23:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Sam 14 Juin - 19:09

Event#5 - Commémoration du 2 mai


Les trois balais
On expliqua brièvement à Alec ce qui s'était passé. Le début de l'incendie et l'immense serpent de feu. On ne savait pas vraiment qui avait lancé le sort mais rien que quand on lui précisa qu'il y avait Anarchy Selwyn sur les lieux, il était déjà certains du coupable. Ce qui l'inquiétait tout de même était apparemment la présence de Ernest à ses côtés. Alec faisait tout pour garder un œil sur le jeune Rosenwald pour l'empêcher de tourner mal comme son père mais manifestement cela ne suffisait pas. Le professeur se retint de courir dehors pour aller retrouver le Serpentard et lui donner une bonne claque dans la gueule.

Pour arranger les choses voilà que Miss Auror faisait son apparition dans l'auberge. Alec aurait du s'écouter et partir. Depuis leur dernière discussion, qui avait pas très bien fini, le professeur de runes ne portait pas forcément la demoiselle dans son coeur. Comme les autres elle vivait dans son monde utopique. Alec lui avait crié dessus avant de sortir en claquant la porte de la chambre. Resté dans le couloir pour se calmer il avait entendu beaucoup de bruit de l'autre côté mais n'était pas revenue sur ses pas et était parti rejoindre Poudlard. Mais bon, tant que l'Auror restait loin de lui pour le moment...C'était bien évidemment trop demandé.
Rose laissa Feodora se faire soigner par l'étudiant et vint le voir. Elle lui attrapa le bras sans lui demander son avis, et il était alors impossible de cacher sa main plus longtemps.

- Je vous ai rien demandé

Elle ne l'écouta même pas et Alec soupira. C'était juste simplement un effet secondaire, il allait pas se transformer en statut dans la seconde. On utilisait pas les runes sans en connaitre les risques, surtout celles qui demandaient beaucoup d'énergie. Rose lui demanda de l'aider en expliquant qu'elle avait un peu perdu de notions depuis le temps. Alec ne se souvenait pas enseigner la magie des runes, juste celle de savoir lire alors franchement il n'était pas débile. Le professeur la laissa se débrouiller comme une grande, elle qui tenait tant à se montrer en héroïne.

Elle alluma un petit feu avec sa baguette pour faire fondre la glace, ce qui était loin d'être agréable et fit grimacer légèrement Alec. Il avait l'impression que c'était sa main à lui qui était troué et non juste le contour glacé. Le sol entre leurs pieds étaient mouillés par la glace fondue qui disparaissait à vu d’œil avant de laisser entrevoir sa peau. L'Auror arrêté et prononça ensuite une formule en runes avant de l'inviter à s'asseoir. Décidément elle avait un soucis avec les chaises.
Alec la regarda s'en aller, sentant la fatigue émaner de Rose à dix kilomètres. Elle était épuisé mais restait debout. Tout comme lui enfin de compte. Le professeur se massa la main avant de se concentrer à nouveau sur ce qui se passait pour Melchior. Le pauvre avait été victime du sort d'amnésie, il n'y avait pas besoin d'être intelligent pour le deviner. Alec espérait juste que ce n'était pas la faute d'Ernest, en connaissant l'animosité qu'il y avait entre les deux garçons.

Emily essaya de lui faire rappeler le cours de leur journée, et c'était triste à voir. Alec voulut poser sa main sur l'épaule de la Poufsouffle pour lui montrer son soutien mais arrêta son geste en sentant ses doigts durcir. Il n'avait pas besoin de regarder, sa main se gelait à nouveau. A vrai dire il n'en était pas du tout étonné.
Dehors son sort était terminé, il le sentait. Il ne devait plus rester grand chose sur la grande rue du stand qui ne ressemblait plus vraiment à un jour de célébration de fin de guerre.

- On devrait l'emmener ailleurs, il y a trop de blessés ici ça ne l'aidera pas








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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Dim 15 Juin - 14:48

La réaction du jeune Rosenwald me fit quelque peu mal au cœur. A vrai dire, il avait toujours eu l’air d’être un bon élève, sage et restant sur le droit chemin, et le fait de me répondre comme il venait de le faire m’avait légèrement choqué. Se relevant, il me salua tout de même avant de s’éloigner de moi, ses deux compatriotes, apparemment ravis de l’attitude de leur camarade, le suivant de près. Anarchy finissait la bouteille qui avait déjà fait assez bien de mal avant de la laisser exploser dans les airs. Je les regardais tous les trois marcher vers la ville, maudissant les quelques jeunes de nos jours dont le respect n’était pas la plus grande qualité.

Je décidais d’attendre ici, faisant quelques cercles en marchant, espérant que Rose revienne bientôt pour pouvoir lui faire part du départ du trio, comme elle me l’avait demandé. Mais je n’avais pas eu à attendre si longtemps que des cris retentirent au loin, de la fumée s’élevant vers le ciel. En me précipitant comme je le pouvais entre la foule et empruntant ensuite les plus petites rues du village pour éviter les plus bondées, j’arrivais au niveau des stands, où l’un d’entre eux était en feu. Quelques sorciers étaient déjà en train de lancer des sorts aquatiques pour maîtriser les flammes, et je me joignais à eux, ma baguette visant le stand et le sortilège d’aguamenti fit jaillir un jet d’eau puissant de celle-ci.

Alors qu’il était presque éteint, la charmante Rosmerta me demanda de rejoindre le professeur Wilkes-Rosier qui avait suivit les incendiaires. Je courrais alors tant bien que mal dans la direction que la rousse venait de m’indiquer, pour me faire dépasser peu de temps après par le professeur Davis, bien plus en forme que moi. Je poursuivais tout de même ma course jusqu’à entendre la voix de ce dernier jetant un sort d’immobilisation. Puis je l’aperçu, aux côtés de l’enseignant d’arithmancie, le jeune Thornquill et le jeune Rosenwald emmêlés comme deux rôtis, apparemment pas bien joyeux. J’étais arrivé trop tard, mais mes deux collègues n’avaient apparemment pas eu de mal pour intercepter les deux élèves. Je les accompagnais jusqu’au centre de la ville pour qu’il les amènent jusqu’à l’Inquisiteur, qui déligotait aussitôt les jeunes gens, outré par l’attitude des adultes envers eux.

Ne souhaitant pas en savoir plus, je portais mon regard pour tenter de retrouver des visages que je connaissais, et je pouvais apercevoir le cher Emmett Thornquill aux côtés du corps flottant de Feodora, se dirigeant vers les Trois Balais. Je pris la direction du bar quand je le vis disparaitre à l’intérieur, puis je pénétrais à mon tour dans l’établissement. En entrant, j’entendais dire que le bébé allait bien. Cela me rassurait déjà quant à l’état de la gérante de Derviche et Bang. Tout le monde avait l’air des plus occupés, et je ne savais pas vraiment quoi faire, beaucoup de monde était présent, notamment des collègues, peu d’élèves mais je reconnaissais le jeune Gryffondor à qui j’avais offert le brin de muguet et sa jeune petite-amie, tous deux n’avaient pas l’air en forme, et je reconnaissais aussi la belle blonde de toute à l’heure. Je lui aurai bien demandé si elle avait mit Kyan en sécurité mais elle avait l’air occupée avec Feodora. Ne comprenant pas grand-chose à tout ce qui avait pu se passer, je prit place sur une chaise, attendant que l’on demande mon aide pour quoi que ce soit.


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MessageSujet: Re: • Les trois balais   Lun 16 Juin - 10:44

Event#5 - Commémoration du 2 mai


Emmett Thornquill
Trop de stress !

Emmett n'avait jamais pris la moindre part à l'une des deux guerres des sorciers, et il ne le regrettait pas, à la vue du chaos engendré aujourd'hui par cet incident isolé. Dire que Feodora avait couru ce genre de risques quotidiennement en ralliant la résistance !
La belle russe était allongée sur le dos, sur une table des Trois Balai, le professeur d'Astronomie à son côté. Celui-ci ne prêtait pas attention à Leopold et Annette, non loin de là, penchés sur le cas du jeune Melchior Stanhope. Heureusement il n'était pas seul. C'est de bon cœur qu'il laissa le jeune étudiant en médicomagie Néron Zabini examiner Feodora et commencer à la débarrasser des morceaux calcinés de sa robe.
Plein de sang-froid, le jeune poufsouffle demanda à Emmett un résumé de la situation sans arrêter son travail.

- Nous... nous étions en train de combattre l'incendie, et un stand en feu s'est effondré sur elle. Elle s'est retrouvée en contact avec des poutres en flammes qui ont commencé à consummer sa robe et s'est volontairement laissé brûler le bras pour protéger son bébé avant que je puisse intervenir. Faites très attention à elle, Mr Zabini... Et d'ailleurs elle n'est pas ma fem... !

Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase que Feodora se réveillait en sursaut, les abreuvant de son idiome d'origine, le russe. Presque hystérique, elle avait conscience de son état et craignait pour son fils en gestation. Dans cet état de panique elle risquait la fausse-couche, ce que Néron comprit. Le jeune homme fut le premier a essayer de la rassurer puis passa le flambeau.
Cette fois Emmett ne prit pas la peine de relever les dires du poufsouffle qui le faisait passer pour le mari de Feodora. Son amie avait besoin de soutien, de se sentir bien entourée, et il était apparemment le mieux placé pour l'aider tant elle semblait rechercher son soutien.

- Feo.... Feo... Feo ! Fit-il en lui prenant fermement la main. Du calme ! Je suis là, près de toi ! Tout va bien. Nous sommes dans les Trois Balais. Annette et Leopold sont là aussi, ils vont bien. Néron Zabini s'occupe de tes brûlures. C'est un futur médicomage, tu peux lui faire confiance. Et ton fils...

D'ailleurs comment pouvait-elle si certaine que son bébé serait un garçon ? Le sexe du fœtus n'avait pas encore été identifié. Certaines choses dépassaient les vieux érudits dans son genre, et l'instinct maternel en faisait partie.

- … ton fils va bien, mais pour lui, pour toi, il faut que tu te calmes, que tu te détendes un peu. Le pire est passé, il ne peut plus rien t'arriver à présent. Et je ne t'abandonne pas, ça jamais !

Néron confirma presque aussitôt ses dires en signalant que le cœur du bébé battait normalement. Cela sembla avoir un effet très apaisant sur Feodora, qui était désormais prête à endurer la suite de l'intervention. Entretemps une jeune femme inquiète, l'auror Rose Carthew semblait-il, s'était jointe à eux.
Brusquement terriblement las, Emmett continua de serrer la main de son amie dans les siennes et ne prit même pas la peine de préciser à l'étudiant qu'il n'était pas le père de l'enfant. C'est Rose qui s'en chargea à sa place avant d'aller à la rencontre d'Alec.
Une parole inattendue fit tiquer Emmett. « Merci d'avoir été là. » En se retournant il découvrit que le compliment émanait du gryffondor Rubens Cassidy. Jamais on ne lui avait une telle chose, et il en conçut un sentiment de fierté qu'il trouva assez déplacé dans la circonstance.

- … euh, je... cela me va droit au cœur, Mr. Cassidy, mais je crois que notre ami Mr. Zabini ici présent est encore plus digne d'éloges.

Mais l'avait-il vraiment fait ? S'était-il vraiment montré utile dans une situation dangereuse ? Il avait peine à le croire et regrettait que son principal détracteur, Alan Davies, n'eut pas été là pour le constater.
Il constata alors la présence très rassurante du brave professeur Martin Duchêne, et le salua d'un signe de tête.
Plus las que jamais, le professeur d'Astronomie se laissa choir dans une chaise toute proche qu'il rapprocha de la table rester auprès de Feodora.

- Tout va bien se passer, à présent, mon amie.

À cet instant il aurait volontiers échangé toutes ses possessions contre une bonne tasse de thé.









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